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ZOOM sur les Pro-Gbagbo, victimes directes du pouvoir Ouattara

le Mercredi 20 Mars 2013 à 22:18 | Lu 1130 fois



ZOOM sur les Pro-Gbagbo, victimes directes du pouvoir Ouattara
1. PRESENTATION

Depuis le 11 avril 2011, c’est par milliers voire millions que les partisans de Laurent Gbagbo subissent les pires atrocités du pouvoir Ouattara imposé à la Côte d’Ivoire par les bombes de la France Sarkozienne et de l’ONUCI. L’on y compte d’éminentes figures à commencer par le président Gbagbo lui-même, son épouse Simone EHIVET Gbagbo, Sangaré Aboudramane, AFFI N’guessan, le président du FPI. Plus nombreux sont les personnes plus ou moins connues e surtout des inconnu notoire qui n’en demeurent pas moins des symboles de la résistance démocratique en côte d’ivoire.


Dans cette rubrique intitulée zoom sur les pro-Gbagbo victimes du pouvoir Ouattara, nous avons décidé de présenter pêle-mêle des hommes et des femmes anonymes ou non, populaires ou non, connus ou inconnus. Il s’agit d’éclairer l’opinion nationale et internationale sur l’immense vivier de ressources humaines que constituent les pro-Gbagbo que Ouattara s’applique à « tuer » au nom d’une politique clanique de « rattrapage ».
Pour ce premier numéro, nous nous intéressons à un compagnon discret mais redouté du président Gbagbo : Docteur DOUATI ALPHONSE.


2. L’HOMME DU JOUR : DOUATI ALPHONSE


1. Vie et parcours professionnels

Né en1955, à Gbêneu dans le département de Biankouma, à l’ouest de la côte d’ivoire, le docteur DOUATI connait une vie familiale stable avec son épouse Lucie et quatre (4) enfants dont trois filles. Issue d’une famille très modeste de paysan, il a connu un parcours scolaire impeccable : 6 ans à l’école primaire (1962-1968), 7 ans dans le secondaire (1968-1975) et 7ans dans le supérieur (1975-1982). Titulaire d’un doctorat en médecine vétérinaire obtenu à l’école vétérinaire de Bruxelles, il se dote d’un D.E.A. en sciences de l’université d’Abidjan et d’un D.E.S.S.en Management pour le développement à la fondation pour le développement à EDE-Wagueninguen (Pays Bas). Son parcours professionnel est tout aussi si riche en expérience : vétérinaire assistant en clientèle rurale en France (EUX, Longavy et Laval), 12 années d’activité dans le nord de la côte d’ivoire et 6ans dans l’administration centrale (Direction des services vétérinaire). Parallèlement aux activités au plan national, il a mené plusieurs interventions pour les organisations internationales notamment la F.A.O., la BAD, l’OMS, la Fondation Internationale pour la science (Suède) soit en qualité de consultant, soit en qualité d’agent de liaison.

Dans ce parcours professionnel, le Docteur DOUATI n’a jamais brusqué les étapes. Il a toujours débuté à la base pour gravir les échelons administratifs même si ses opinions politiques l’ont fait bloquer au grade de Sous Directeur d’où il a accédé au premier gouvernement de la refondation.


2. Engagement Politique

Ses premiers amours politiques, il les doit à trois enseignants : ZOKRO Léon (proviseur du Lycée III de Daloa), Jean-Marie ADIAFFI et GBEHE Téha Gabriel, tous deux professeurs de philosophie dans le même lycée. Parti en Belgique, il découvre les vertues de la démocratie et de la liberté d’opinion à l’université catholique de Louvain. Il s’engage dans le militantisme étudiant au sein de l’union nationale des étudiants et élèves de Côte d’ivoire (UNEECI) dont il assure la présidence de la section de BENELUX (Belgique, Netherland et Luxembourg). A noter que l’UNEECI était interdite en Cote d’ivoire par Houphouët et le PDCI qui avaient créé depuis 1970 le MEECI. En outre, l’étudiant Douati participe activement à la lutte anti-apartheid, pour l’indépendance du Zimbabwe et des colonies portugaises d’Afrique. Sentant les menaces d’arrestation d’étudiants dits subversifs par le pouvoir Houphouët, l’étudiant ne rentre en Côte d’Ivoire qu’à la fin de ses études en 1982.

N’ayant jamais participé aux activités du parti unique, il prend fait et cause pour le FPI dès l’avènement du multipartisme en Côte d’Ivoire en 1990. Pourquoi le FPI? Il explique son choix : « je n’ai pas fait la clandestinité ; j’étais cloîtré dans mes activités professionnelles à Korhogo ; je me gardais de toute activité au PDCI ; A l’avènement du multipartisme, j’observe plusieurs partis nouveaux se réclamant de gauche avec des exposés de motifs aussi denses que alléchants, les uns et les autres ; je me suis dit que le vrai parti d’opposition et de gauche sera celui que Houphouët marquera à la culotte et réprimera cela n’a pas manqué ; les meetings du FPI sont réprimés à Bouna, grand Morié (Agboville), à Korhogo où je travaillais ; ajouté à cela que Gbagbo a connu 6 ans d’exil, mon choix était clair : le FPI et Laurent Gbagbo. Au total, l’engagement politique de DOUATI est fondé sur une vraie conviction, loin de toute frustration matérielle mais fondée sur l’action et le concret même si l’idéologie de gauche a été forgée dès la période scolaire et universitaire.

3. Parcours et Activités Politiques

Fonctionnaire et responsable de projet à Korhogo, Douati adhère au FPI au moment où la traque à l’opposition était durement organisée par le PDCI. Certains responsables locaux de son parti lui conseillaient la clandestinité. Il refuse cette posture qu’il considérait comme anachronique. En mission dans le nord ? Laurent Gbagbo, alors secrétaire général soutient sa position. Dès lors, il va parcourir le cheminement politique par étape. D’abord militant de base à Korhogo, il fut muté de cette ville et de ses fonctions pour des motifs politiques. A Abidjan il se sent plus libre. Il fait son entrée dans le groupe des experts du parti dans le groupe « agriculture et développement ».

Il conduit la Direction de campagne législative pour le FPI à Biankouma sa terre d’origine. En 1996, il coopté dans le cabinet du président du parti Laurent Gbagbo, qui le charge des affaires agricoles et du développement rural. En un an il fait son entrée au secrétariat en qualité de deuxième secrétaire national chargé des fédérations de l’ouest (SENAFO) dont le premier secrétaire était le docteur Kodjo Richard (actuel SG par intérim du FPI). En 1999, Douati est nommé Secrétaire National chargé des fédérations de la région des montagnes. Parallèlement, il se voit confier du volet « agriculture et développement rural » du programme de développement FPI.

Rentré à la direction du FPI il occupe donc les fonctions du Secrétaire National chargé de la région des Montagnes (1999-2006), du Secrétaire National chargé de l’élevage et de la pêche (2006-2011) et du secrétaire général adjoint chargé du suivi de l’action gouvernementale (Juillet 2011). A la faveur des élections présidentielles de 2010, il a présidé la sous commission agriculture, élevage, pêche, eaux et forêt et environnement. C’est lui qui représente le FPI dans les radios -télévisions opposant les experts de chaque camp. Pendant ces élections, il fut Directeur de campagne de Laurent Gbagbo à l’ouest. Pendant son parcours, Alphonse Douati n’a jamais été parachuté. Parti de la base, il a gravit d’importants échelons dans le parti et sur la base de ses performances, il accède à la haute direction du parti et se montre incontournable.

4. Activités politiques au niveau de l’Etat

Lorsque le président accède à la magistrature suprême, le Dr Alphonse Douati est ministre de l’agriculture et des ressources animales du premier gouvernement de la refondation le 27 octobre 2000. Ayant fait carrière dans ce domaine pendant 18 ans, il comprit très tôt que l’agriculture peut constituer le sous bassement de la politique de refondation. Il applique avec rigueur les différentes réformes notamment dans la filière café cacao. Les résultats sont probants puisque le coût mondial grimpe et le prix bord champ se trouve également amélioré (plus ou moins 1000) Par contre, cette forte rigueur ne fit pas que des heureux surtout qu’un fort désir d’autonomie animait les leaders paysans. Le Président qui a compris les enjeux convoque en novembre 2001. Ces leaders paysans au palais présidentiel et leur dit ; « c’est le meilleur ministre de l’agriculture que je vous ai donné en la personne de Douati entendez vous avec lui et écoutez-le». Mais rien n’y fit.

La propension du ministre Douati à la rigueur, était très mal acceptée même auprès de ses collègues et du premier ministre. Le président le décharge de cette fonction mais le conserve au gouvernement en lui confiant le ministère chargé des relations avec les institutions de la république. Mais trois mois auparavant, au cours d’une cérémonie à Oumé à l’occasion d’un accorde prêt entre la banque Sud-africaine ABSA, le président Gbagbo prévient: JE serai sauvage envers tous ceux qui détournent un seul sou des paysans... » Douati parti, la suite est connue!

Dans son nouveau poste, le ministre Douati est chargé de la mise en œuvre concrète du transfert de la capitale d’Abidjan à Yamoussoukro. Il propose la création du programme spécial du transfert de la capitale à Yamoussoukro (PSTCY) et le président valide l’idée. Il le charge des négociations avec la coopération chinoise aboutissant à l’édification de l’hôtel des députés à Yamoussoukro. Parallèlement plusieurs chantiers sont lancés : palais présidentiel, l’Assemblée Nationale, le sénat, la purge des droits fonciers, le plan directeur d’urbanisme du quartier administratif et politique.

En outre, en qualité de ministre des relations avec les institutions, il participe aux grandes négociations nationales notamment pour la formation du gouvernement de large ouverture du 5 Août 2002 avec la participation aux cotés du FPI, du PDCI, du PIT, de l’UDPCI et du RDR. A la faveur de la rébellion du 19 Septembre 2002, il prend part à toutes les négociations en raison de son sens aigu d’observation, d’anticipation mais aussi de compromis utiles. Il participe à l’accord de Linas-Marcoussis, Accra I, Accra II et Accra III. Il effectue d’importantes et discrètes missions auprès des chefs d’Etat de la sous-région. Il pilote pour le gouvernement, la délicate mission de faire passer les lois issues de l’accorde Linas-Marcoussis. Ce qui se fit souvent avec des grincements de dents dans sa propre formation politique le FPI, mais toujours avec munitie et forte persuasion digne d’un diplomate de carrière.

A l’avènement de Charles Konan BANNY ; comme premier ministre de transition, il change de portefeuille pour diriger le département de la production animale et des ressources halieutiques. Comme on le dit à Abidjan, il était dans son ‘’eau’’ car n’oublions pas qu’il est avant tout Docteur vétérinaire de formation. Dès sa prise de fonction, la sous-région, voire toute l’Afrique est frappée de grippe aviaire avec des morts humaines en Egypte et au Nigéria. La maladie sévit en Côte d’Ivoire et secoue la filière avicole. Le président Gbagbo en fait un point d’honneur et la maladie est maitrisée en moins d’une année. Un plan de relance de l’aviculture nationale est mis en place. Des mesures sont prises dans le secteur halieutique avec l’opérationnalisation du régime d’entreprises franches de transformation des produits halieutiques pour booster l’exportation de l’industrie halieutique vers l’union européenne.

Le ministère de la production animale et des ressources halieutiques jouera un rôle efficace dans la mise en œuvre du programme intérimaire de l’accord de partenariat économique ente l’UE et la côte d’ivoire. Enfin, à la tête de ce département, il a engagé d’importantes réformes de rationalisation des ressources financières générées par l’accord de pêche et des projets d’élevage afin de produire un meilleur impact sur le développement des filières animales et halieutiques. Mais dans ce riche parcours, le ministre peut revendiquer quand même une frustration : celle de n’avoir pas été positionné pour un poste électif notamment en 2001 où il a été demandé de désister en faveur d’un autre cadre du FPI dans la commune de Yopougon où trois (3) ans durant, il avait abattu un travail efficace d’animation du parti.

Le long parcours du ministre Douati dans l’appareil de l’Etat rime avec rigueur, méthode et rationalité. Cela ne lui permis PS d’être souvent en phase avec certains acteurs mais il a toujours été compris du président Laurent Gbagbo.

5. Activités pendant et après la crise postélectorale

Après les élections de novembre 2010, le ministre Douati, à l’instar de tous les anciens ministres, ne participe pas au gouvernement AKE N’gbo. Néanmoins, il supporte une contribution discrète et mesurée à la gestion de la période postélectorale notamment à travers des missions auprès de certains chefs d’Etat.

Il a vécu avec douleur la chute brutale du Président Laurent Gbagbo le 11 Avril 2001. Malgré la répression qui a contraint plusieurs responsables à l’exil et en prison avec des tueries en série, le ministre, se compte parmi les rescapés dont Mamadou Koulibaly, Miaka Oureto, Akoun Laurent, Dano Djédjé, etc. Il se présente au siège du CNRD le 21 Mai 2011 lorsque Mamadou Koulibaly convoque une réunion (la toute première) du FPI. Mieux, il prit la tête d’une commission de travail. Il commence à sortir de sa cachette car comme tous les cadres du parti, sa résidence a été pillée et occupée par les FRCI.

Dans cette foulée, il participe à toutes les réflexions repositionner le FPI sur l’échiquier national. C’est alors que le 23 juillet 2011, le comité central qui prend acte de la démission de Mamadou Koulibaly, entérine sa nomination proposée par Miaka ouréto (désormais président par intérim du FPI). Il devient le secrétaire générale adjoint par intérim chargé du suivi de l’action gouvernementale. Bien que vivant avec son épouse et sa fille dans un appartement tenu secret, il s’installe au CNRD pour se consacrer pleinement aux activités de redressement du parti dans la haute Direction du FPI, aux côtés de Miaka, Akoun et bien d’autres.

Il participe à toutes les actions et grandes décisions du parti. Il accorde des interviews à la presse nationale et internationale. C’est lui qui présidera la convention 2012 du FPI qui à réuni 5000 personnes dans un hôtel abidjanais. Cette instance que les adversaires présentaient comme le point de départ de l’éclatement du FPI connut un succès extraordinaire. D’aucuns attribuent cette réussite) l’approche méthodique, rigoureuse et soutenue, conduite parle ministre Douati. Les activités post-convention furent proposées par son équipe à haute direction di FPI qui les valide.



6. Arrestation par le pouvoir Ouattara et vie carcérale

Après un (1) an et quatre (4) mois, il réintègre sa résidence en Juillet 2012 après quelques travaux de base. Il continu de participer activement aux activités du FPI ; pendant cette période, des intimidations et propositions ne manquaient pas de la part du pouvoir. Il refusait toute soumission et toute compromission qu’il qualifia d’indécentes. Et ce qui se tramait depuis plusieurs mois, se concrétisa le samedi 18 Août 2012. Convoqué à la DST par le commissaire Diomandé Inza, officiellement pour informer sur l’attaque du siège du FPI intervenue le même jour, le ministre s’y rend naturellement.

Il rendit d’Agboville d’une mission de travail avec la fédération FPI aux côtés du secrétaire général Akoun. Il fut mis aux arrêts accusé d’avoir financer l’attaque du camp militaire perpétrée le 5 Août 2012. Après 4 jours d’intenses interrogatoires, il est écroué à la MACA le 21 Août 2012, avec sa fille venue s’enquérir des nouvelles de son père. Depuis cette date, il est inscrit sur la liste des 550 pro-Gbagbo (civils et militaires) détenus par le pouvoir Ouattara. Sa fille a été libérée après un jugement en flagrant délit fait d’harcèlements de menaces : fouille systématique, tentatives d’enlèvement, déportation à la prison militaire où il a passé 72 heures, menace de déportation au nord, propositions de renoncement, constituent son vécu.

Sept (7) mois de détention, il n’a jamais été auditionné par le juge d’instruction qui l'a écroué. Un point rassurant, il reçoit sa famille et ses camarades du parti qui rapportent sa bonne santé, son moral au beau fixe et son engagement politique inébranlable. Il a suivi avec attention l’audience de confirmation des charges du président Laurent Gbagbo à la Haye. L’on le dit satisfait de la conduite du parti par la Direction intérimaire qui traduit la solidité du FPI.

CONCLUSION

Aux termes de cette revue succincte du parcours de ce cadre du FPI, il se dégage quelque trait qui fond la vie et l’engagement de l’homme politique, du militant et du combattant DOUATI. Le parcours patient des étapes comme pour convaincre l’environnement que l’ascension est toujours au bout du mérite. La méthode et la rigueur comme approche managériale en dépit des revers que cela comporte. Une conviction inébranlable que seule la démocratie et la gauche démocratique représentent le salut des sociétés africaines postcoloniales.

Nulle part, l’on ne perçoit aucune aversion pour qui que ce soit ni pour un pays particulier. Son attachement aux idées de Laurent Gbagbo est basé sur la raison elle-même fondée sur une saine conviction. Rejetant toute compression, il n’en demeure pas moins un homme de compromis salvateur. Ses idées, sa détermination et son engagement sont au service de sa conviction. Rien absolument rien ne l’ébranle dans cette position. C’est donc à juste titre que d’aucuns le qualifient de ‘’force pensante’’ du FPI. Son incarcération s’inscrit dans la logique d’affaiblir ce parti, mais au finish cela s’avère contre productif car toujours debout est le FPI.


De Eventnews tv

Mercredi 20 Mars 2013
Vu (s) 1130 fois



1.Posté par TCHEDJOUGOU OUATTARA le 20/03/2013 23:22 | Alerter
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OUATTARA et le RDR n'ayant pas de telles ressources humaines, la nomination des demi-lettrés de l'écurie de TUO FOZIE, en qualité de Préfet de Région, pouvait avoir de beaux jours devant eux si l'heure du nettoyage complet des lieux n'était pas aussi proche. Très très proche.....

2.Posté par GOLAH le 22/03/2013 10:39 | Alerter
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OUATTARA EST UNE VERITABLE CALAMITE POUR LA COTE D'IVOIRE. NOUS SOMMES DANS UN SABLE MOUVANT QUI NOUS ARRIVE POUR LE MOMENT AU GENOU, A MESURE QUE LE TEMPS PASSE CE SABLE QUE REPRESENTE OUATTARA NOUS ENGLOUTIT D'AVANTAGE.
UN JOUR NOUS SERONT TOUS AXPHYSIE ET MOURRONT TOUS. LA SITUATION CARCERALE DE NOS CAMARADES QUI CROUPISSENT DANS LES PRISONS DE OUATTARA NOUS AFFECTENT TELLEMENT MORALEMENT QUE MEME DEHORS RESPIRANT L'AIR FRAIS NOUS NOUS SENTONS EN PRISONS.
IL FAUT EN SORTIR RAPIDEMENT, CAR PERMETTRE A CETTE SANGSUE D'ORGANISER UN SEMBLANT D'ELECTION EN 2015 ET SE DECLARER VAINQUEUR SERA UNE GRANDE VICTOIRE POUR LUI.

3.Posté par GOLAH le 22/03/2013 10:49 | Alerter
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LE FPI N'A PAS ETE CREE PAR ET POUR LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE, QUE MIAKA ET SON GROUPE ARRETENT LEUR ATTITUDE DE NATURE A PLAIRE A FRACOIS HOLLANDE, MACKY SALL. QU'ILS ARRETENT DE FAIRE DES DECLARATIONS ET CONSIDERER QUE LE SEUL COMBAT QUI VAILLE D'ETRE MENER EST DE FAIRE RAPIDEMENT OUATTARA AFIN QUE CESSE LA SOUFFRANCE DES IVOIRIENS ET FAIRE SORTIR NOS CAMARADES COMME LES DOUATY DE PRISON.LE FPI DOIT INVESTIR LE TERRAIN.
LES JOURNAUX BLEUS, JE SUIS SURPRIS QUE VOUS UTILISEZ LES TERMES CREES
PAR CE SANGUINAIRE . AU LIEU DE DIRE REGION DU"GOH" DITES PLUTOT REGION DU FROMAGER DANS VOS JOURANAUX ET PIMENTEZ DESORMAIS VOS ARTICLES. ORGANISEZ VOUS EN

4.Posté par GOLAH le 22/03/2013 11:00 | Alerter
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COLLECTIF DES JOURNAUX LMP, COMME ILS VONT VOUS SUSPENDRE, UN JOURNAL EST CHOISI CHAQUE MOI POUR FOUTTRE LE BORDEL PAR SES UNES ET ECRITS . EX : "OUATTARA LE HITLER DES TEMPS MODENES" AU LIEU DES JUIFS CE SONT LES PRO GBAGBO QUIL TUE , EMPRISONNE. SES CAMPS DE CONCENTRATION SES PRISONS . QUAND LE JOURNAL INCRIMINE FINIT SA SUSPENSION UN AUTRE JOURNAL BLEU PREND LE RELAIS, PENDANT CE TEMPS LE FPI FAIT BOUILLIR LA MARMITE PAR DES ACTIONS SUR LE TERRAIN AVEC LES SYNDICATS.... ON VEUT ALLER AU PARADIS MAIS SI NOUS NE MOURRONT PAS COMMENT ALLONS NOUS Y ALLER? ON VEUT VOIR NOTRE PAYS LIBERE, MAIS SI NOUS NE POSONS PAS D'ACTES ET SOMMES AMORPHES, COMMENT ALLONS Y PARVENIR? JE DEMANDE A CEUX QUI ONT LA POSSIBILITE DE VULGARISER MES ECRITS DE CE MATIN AFIN QU'ILS ARRIVENT SUR LES AUTRES SITES (ANGLAIS, ESPAGNOLS)....

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