Média Citoyen Libre
Afrik53.com
Afrik53 - Actualité Africaine , abidjan, cote d'ivoire :  infos du jour 7j sur 7,  nouvelle afrique , infos du jour,  infos afrique  , actualité ivoirienne  ,  infos cote d'ivoire ,  actu Afrique , actu cote d'ivoire , news afrique, abidjan.net
Média Africain Libre & Infos Utiles
Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager
Notez

Un collectif de cadres du MORONOU appelle tous leurs frères à apporter un soutien moral et financier...

L'Afrique en mouvement - Tiemele Kouame, Président du collectif le Mercredi 18 Avril 2012 à 00:38 | Lu 610 fois

Les cadres et ressortissants du MORONOU se sentent solidaires de leurs frères, soeurs et amis vivant à ARRAH.



Un collectif de cadres du MORONOU appelle tous leurs frères à apporter un soutien moral et financier...

Un cri de coeur des cadres du Moronou

Les événements douloureux de Février 2012 interpellent tous les cadres ressortissants du Moronou. Un collectif est mis sur pied à leur intention pour communier avec leurs parents, frères qui ont souffert dans cette localité. Il est donc question que tous, de près ou de loin se signalent pour venir consoler un temps soit peu le roi et ses administrés le samedi 19 mai 2012.
Il est donc demandé à tous ceux qui veulent participer à cette communion d’une manière ou d’une autre de se faire enregistrer auprès du président du collectif ou son secrétaire.
Tous les frères d’Europe et même ceux résidents partout ailleurs peuvent joindre le président dont le numéro figure à la fin du message.

Pour rappel, selon Ivoirebusness Publié le mardi 14 février 2012 | IVOIREBUSINESS – Les syndromes de Vavoua et de Sikensi qui donnèrent lieu à des affrontements sanglants entre populations civiles et soldats FRCI, se répandent un peu partout dans le pays. Les FRCI sont de plus en plus "persona non grata" dans les localités qu’ils occupent. A Vavoua et Sikensi, ils ont dû plier bagage à la demande de la population.
A Kotobi, localité située à 12 km de Bongouanou, les FRCI ont été chassés par les populations pour cause de racket, de violence et d’insécurité, le 07 février dernier.
La ville d’Arrah est à feu et à sang depuis samedi jusqu’à hier nuit pour les mêmes raisons.
En effet, Arrah n’échappe pas au comportement « incestueux » des FRCI, où les populations souffrent leur martyr, excédés par leurs rackets, et agressions en tous genres.


Les populations sont massacrées par les FRCI et les nouvelles autorités ivoiriennes restent silencieuse.
Samedi dernier, des heurts ont éclaté entre jeunes d’Arrah et soldats FRCI. Heurts qui se sont poursuivis dimanche et toute la journée d’hier lundi.

Selon une source jointe hier sur le théâtre des affrontements, les jeunes de la ville, hyper motivés, s’en sont pris au corridor des Frci en y mettant le feu. Les jeunes se seraient ensuite rendus à la base FRCI pour les enjoindre de quitter la ville. Au cours des discussions qui s’en sont suivies entre les deux camps, trois éléments des FRCI ont été pris en otage et séquestrés par les jeunes qui voulaient les voir hors de la ville d’Arrah. Ces derniers ont alors mis le feu à cette base FRCI située au foyer « Bomo Henriette ».
Selon une source jointe sur place, une dizaine de morts et des blessés sont à déplorer, même si le bilan définitif n’est pas encore connu. En effet, 6 morts ont été déplorés dimanche et au moins 4 morts lundi, dont 2 femmes, sous le regard parfois complice des soldats de l'ONU.

Des domiciles et des commerces ont été pillés et incendiés, des coups de feu d'armes automatiques tirés et des agressions à l’arme blanche perpétrés.

Les agressions à jets de pierre ont également été enregistrés.
Le domicile du chef d’Arrah, Nanan Téhoua II a été attaqué et incendié.

Même la résidence de Kouamé Oi Kouamé, ancien maire d’Arrah, membre du RDR d’Alassane Ouattara et frère aîné d’Affi N’guessan, président du FPI et prisonnier politique de Ouattara, a été attaqué et incendié.
Jusqu’à hier, un calme précaire régnait dans la ville, l’ONUCI arrivée en renfort étant enfin décidée à intervenir.
Les gendarmes et policiers de la ville, non armés, ont pris la clé des champs sans demander leurs restes.

Vers 19 heures hier lundi, un détachement de l’Onuci est intervenu pour rétablir le calme. Malheureusement, pas pour longtemps puisque les hostilités ont repris dans la ville entre les deux camps. Des tirs nourris étaient entendus jusqu’à tard dans la nuit et la tension remontée à son paroxysme.

Nous y reviendrons.
Eric Lassale

Contacts du Président : M. TIEMELE Kouame 0 225 05920108/00 225 40097413


Tiemele Kouame, Président du collectif
Mercredi 18 Avril 2012
Vu (s) 610 fois


Histoire Côte d'Ivoire | C.I - Revue Politique | C.I - Revue Société | C.I - Revue Economie | Revue Infos Plus | Gbagbo & Blé Goudé | C.I - Simone Gbagbo | C.I - FPI | Les Réactions | C.I - Affaire à suivre | C.I - Sport | Alerte Prévention | C.I - Education | C.I - Faits Divers | Débat Ivoirien | Révolution Permanente | Interviews | Droit de réponse | Afrik53.com | Interpellation | C.I-Présidentielle 2015 | Culture / Evènements









Les Articles les plus lus

Bien Vivre en Bonne Santé


Incroyable !