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URGENT: Un mystérieux commando encercle la ville d'Abidjan

le Jeudi 30 Août 2012 à 17:08 | Lu 4215 fois



URGENT: Un mystérieux commando encercle la ville d'Abidjan
Le 30 août 2012 par IVOIREBUSINESS – Selon une source très crédible, niveau A1, le commando invisible ou commando armé non identifié, aurait bouclé militairement la ville d’Abidjan depuis le 24 août dernier.

Information confirmée ce matin par notre confrère LG INFOS sous le titre « Le mystérieux commando encercle Abidjan).
Selon d’autres sources militaires codifiées de niveau (A1), cette stratégie militaire s'apparente à la phase décisive et finale de ce commando invisible, qui fait parler de lui depuis plusieurs mois sur le terrain militaire en Côte D'IVOIRE!

Il est à la base des attaques de Yopoupon, du camp d’Akouedo, d’Abengourou, de Toulepleu, de Dabou, de Jacqueville, de Taï, etc…, avec à chaque fois, la prise d’armes, de minutions, de véhicules militaires aux FRCI, et la libération de prisonniers civils.
La particularité de ce commando, c’est qu’il disparaît dans la nature comme il est arrivé.

D’où appellation, commando invisible ou commando mystérieux.

Par ailleurs, une source crédible provenant d'un membre influent du RDR, collaborateur très proche du secrétaire général du "RDR", confirme sans ambages la thèse selon laquelle "SORO KIGBAFORI GUILLAUME" aurait donné carte blanche depuis le 24 août aux "DOZOS"(chasseurs traditionnels malinkés), afin qu'ils entrent officiellement en action sur le terrain militaire En CÔTE D'IVOIRE.

Si ces informations recoupées par nos sources se confirment dans les faits, des jours très sombres attendent les ivoiriens. Une escalade militaire de haute intensité, jamais atteinte, pourrait ainsi avoir lieu sur les bords de la lagune ébrié entre combattants armés non identifiés et soldats FRCI -dozos et mercenaires burkinabé d’autre part, avec comme enjeu, la chute du régime Ouattara et la prise du pouvoir par les armes.

Nous y reviendrons.

Catherine Balineau avec Yves Bouazo

Jeudi 30 Août 2012
Vu (s) 4215 fois



1.Posté par doriane le 30/08/2012 17:32 | Alerter
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Et alors? le mossi ne récolte que ce qu'il a semé. Qui sème la tempête....

2.Posté par traoré le 30/08/2012 19:29 | Alerter
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EH VIEUX PÈRE C'EST LA LOI DE LA RÉCIPROCITÉ TU PLANTE PIMENT DIEU T'AIDERA A RÉCOLTER TON PIMENT .BOMBARDEMENT DE CIVILS EMBARGO SUR CECI ET CELA DIEU EST LE SEUL MAÎTRE DU TEMPS ET DES CIRCONSTANCES ET ÇA VOUS L'APPRENDREZ A VOS DÉPEND. L’ÉTERNEL DES ARMÉES EST LA POUR VENGER TOUTES CES VICTIMES INNOCENTES. QUE CEUX QUI ONT DES OREILLES ENTENDENT.

3.Posté par Fatim le 30/08/2012 19:32 | Alerter
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ReColte le vent .c est ca non Doriane?

4.Posté par Hermann N'da le 30/08/2012 20:05 | Alerter
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Dramane tes jours sont comptsé. Nos hommes attendaient t ton retour au bord de la Lagune Ebrié pour te faire la peau. Sinon ce serait trop beau de t''installer sur un trône auquel tu n'as pas droit. Ou bien?
Tu vas pleurer comme un gamin avant de périr comme un minable. Peu importe le lieu de ta cachette. Pourvu que tu sois sur la TERRE DE COTE D'IVOIRE.
Nous avons demandé à nos hommes que tu finisses comme SAMUEL DOE. Il nous l'ont promis; Si tu doutes, DRAMANE, reste à Abidjan. Espèce de tricheur. Tu ne peux plus t'en sortir. Tu es fini! ADIEU DRAMABE.

5.Posté par doriane le 30/08/2012 20:39 | Alerter
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OUi fatim, il va recolter un puissant vent qui va l'emporter dans l'abime cet imposteur,

6.Posté par gaou le 30/08/2012 20:57 | Alerter
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IMPORTANT ! LISEZ ATTENTIVEMENT !!!

Bataille de Vertières

Sous un soleil brûlant, les baïonnettes des anciens esclaves avaient déjà soif de transpercer les peaux des tyrans qui les ont ensanglantés pendant plus de trois siècles. Tandis que les boulets des troupes de Rochambeau venaient répandre la mort, Le général français voyait arriver le général haïtien François Capois dit « Capois La Mort » qui forçait le passage, brandissant son épée, au cri de « En avant ! En avant ! » Alors qu’un boulet lui enlève son chapeau et qu’un deuxième lui renverse son cheval. Devant cette intrépidité extraordinaire, le général Rochambeau a compris qu’il n’y avait qu’une seule issue, c’est de capituler.

En effet, DESSALINES avait déjà lancé le mot d’ordre : C’était « liberté ou la mort ». On se rappelle sa fameuse phrase, lors de la bataille de la crête à pierrot : Nous voulons attaquer ce matin, je ne veux garder avec moi que des braves. Que ceux qui veulent redevenir esclave des français sortent du fort, mais que tous ceux qui veulent mourir pour la liberté ou vivre en homme libre s’arrangent autour de moi ! Et la réponse était : Nous mourrons tous pour la liberté !La célèbre bataille de Vertières où l'armée indigène a mis en déroute la puissante force expéditionnaire de Napoléon Bonaparte, est le dernier combat qui a permis aux esclaves insurgés de Saint Domingue de recouvrir leurs droits à la vie, de faire de l'ancienne colonie française la première République Noire indépendante du monde, après 12 ans de luttes acharnées.

La bataille de Vertières est l’action décisive qui a permis aux blancs de reconnaître que les noirs n’étaient pas des sous-hommes, que les noirs avaient des capacités organisationnelles. Car en 1792, lorsque Paris a appris par un navigateur Anglais que la colonie de Saint-Domingue était à feux et à sang, un haut Responsable politique a déclaré : Ce n’est pas possible, parce que les Nègres ne sont pas capables de s’organiser et de plus, on a pris le soin de bien éparpiller les esclaves de manière à rendre impossible tout rassemblement massif. Néanmoins, si de telles choses se produisent c’est qu’il y a un blanc avec eux ; mais, dit-il, nous sommes convaincus qu’un Blanc ne peut pas trahir sa race. Eh bien ! Cette sous-estimation des capacités des Noirs, ce mépris pour la race noire, la France l’a payée très cher lors de la grande bataille de Vertières. Le général Haïtien François Capois a bien montré au général français Rochambeau que la valeur d’un homme ne se compte pas sur sa taille, ni sur la couleur de sa peau, ni même sur sa race ; mais à la dimension de sa compréhension humaine. Car Les noirs avaient bien compris que la nature a créé l’homme pour la liberté et l’égalité.

Aujourd’hui encore, en 2009, la bataille de Vertières garde toute sa valeur, en dépit de toutes les difficultés et les péripéties de toutes sortes que connaît Haïti. Car Vertières ne représente non plus seulement un lieu, mais un symbole. Vertières est le symbole de la bravoure, symbole de détermination, Vertières symbolise une volonté indomptable. Les esclaves Haïtiens étaient tellement déterminés dans la lutte pour la liberté et le respect des droits humains, qu’ils ont affronté à mains nues des balles réelles, quand les munitions manquaient. Enfin, Vertières est la première défaite de Napoléon. Ce n’est ni Baïlen en Espagne, ni Moscou, selon Marcel Dorigny. Cela explique donc pourquoi Haïti, société issue de l’esclavage colonial, a été évacuée de la mémoire collective française. Car Haïti a commis un double affront. D’abord, elle est sortie du système esclavagiste par ses propres moyens, puisque c’est l’insurrection victorieuse des esclaves de Saint Domingue qui a imposé l’abolition de l’esclavage en 1794. La Convention s’est alors trouvée devant un fait accompli, qu’elle n’a eu qu’à la ratifier et à l’étendre aux autres colonies. Ensuite, Haïti a gagné son indépendance par sa victoire sur les troupes françaises, suite à la volonté de Napoléon de rétablir l’esclavage dans toutes les colonies françaises.

La bataille de Vertières doit être célébrée par les Haïtiens, la tête altière. Parce que le peuple haïtien n’a pas perdu le sens de la lutte pour la justice, malgré les efforts consentis par d’anciennes puissances coloniales pour le maintenir dans la misère et la résignation. Si Vertières est la dernière bataille qui a mis un terme à une longue période de luttes acharnées pour la liberté et l’indépendance, elle n’est pas pourtant le dernier combat du peuple haïtien pour la justice. Car tout au long de son histoire, le peuple haïtien n’a jamais cessé de se battre, malgré les multiples trahisons. On se souvient du véritable mouvement populaire qui a renversé le régime des Duvalier en 1986. Point n’est besoin de souligner la résistance du peuple haïtien face aux gouvernements militaires qui se sont succédés depuis 1986 jusqu’en 1990, puis sa résistance sous le régime militaire, suite au coup d’Etat sanglant du 30 septembre 1991. Enfin, la mobilisation populaire du 7 février 2006, qui a porté René Préval au pouvoir, ne manquera pas d’ajouter une page à notre histoire de peuple combattant, même si ses droits sont toujours bafoués.

Le peuple haïtien connaît sa voie, mais il a encore des illusions sur de véreux politiciens, des faux amis. C’est à cause de ces traîtres qui l’empêchent d’avancer dans sa lutte pour la justice et le progrès, qu’il nage dans le désespoir, le chagrin et l’incertitude. C’est pourquoi l’histoire de la bataille de Vertières doit fouetter la conscience de classe du peuple haïtien face à ses ennemis de classes, pour qu’il s’engage avec plus de détermination dans la lutte contre la mauvaise gouvernance, la corruption, l’égoïsme et l’ingérence étrangère, qui ont toujours conditionné sa misère et sa souffrance.

7.Posté par gaou le 30/08/2012 21:41 | Alerter
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Histoire de la résistance africaine.
LISEZ ( c'est un peu long mais capitale pour la révolution ).

LA BATAILLE DE CRÊTE À PIERROT

La Révolution Haïtienne et la décapitation de l’idéal européen

par José Francisco Buscaglia Salgado

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En 1802 à Haïti eut lieu une sanglante bataille. La victime réelle de cette bataille fut l’idéal européen et l’idée même du corpus européen comme dépositaire de cet idéal.

Pendant les premiers mois de 1802 les troupes du capitaine général Victor-Emmanuel Leclerc ont encerclé l’armée haïtienne en assiégeant la forteresse de Crête-à-Pierrot, située dans la région de Cahos dans l’intérieur montagneux de Saint Domingue, près de Petite-Rivière.

La forteresse était défendue par une troupe mixte de noirs et de mulâtres sous le commandement de Jean-Jacques Dessalines. Décidés à combattre jusqu’au dernier homme, sa résistance fut véritablement héroïque. Pour leur part, les forces d’élites du Premier Consul Bonaparte dont dû souffrir la perte de plus de deux mille hommes dans l’assaut.

Mais la victime réelle de cette bataille serait ce que j’appelle l’ « idéal européen » et l’idée même du corps européen comme dépositaire de cet idéal. Historiquement, cet idéal du corps, qui promeut le corps de l’homme européen à la hauteur de l’idéal, commence à prendre forme à la Renaissance avec la nouvelle utilisation que prennent certains concepts classiques déterrés des « Dix Livres d’Architecture », de Vitruve, et avec sa mise en parallèle de la beauté au principe analogique exprimé dans l’idée que " l’homme est la mesure de toutes les choses". [1]

De là, on a extrait tout un discours qui est venu promouvoir la suprématie de ce corpus comme demeure du sujet protagoniste, aspect idéologique qui a porté jusqu’à nos jours la revendication exclusive des héritiers de ce discours à régir le destin universel de l’homme. A l’époque qui nous intéresse, dans les Caraïbes, la suprématie de l’idéal européen fut codifié dans le monde des castes mexicaines et, surtout, dans la législation pénale raciale, dans le Code Noir français et le Code Noir Carolino espagnol.

Le premier plaçait le corpus idéal de l’européen à l’extrémité méritante d’une pente linéaire formée par cent vingt-six croisements possibles entre celui-ci et le noir.

Le deuxième prétendait couper le corps politique du monde mulâtre de Saint Domingue en un « continu » (servitude) de six catégories divisées à la moitié en fonction de ce va vers le noir ou le blanc. Cela fut précisément cet échafaudage infernal qui est tombé quand ont brûlé les champs et les plantations de la colonie française sous le cri de guerre qui a signé la dévastation totale de son économie de plantation : Coupez des têtes, brûlez les maisons ! On pourrait bien dire que là l’idéal européen a été littéralement décapité.

Le siège de la Crête-à-Pierrot a fait partie d’une vaste manœuvre destinée à poursuivre l’armée de Toussaint Louverture jusqu’à sa réduction totale. Les français, selon les mémoires du général Pamphile de Lacroix, témoin oculaire des événements, étaient soucieux d’ obtenir une victoire définitive sur un ennemi " qui n’offrait pas une résistance régulière ". [2] Suivant les pas du malheureux Enriquillo, seigneur du Bahoruco, et de ce premier peuple Cimarron (noirs qui avaient fuit) des Indes Occidentales trois cent ans auparavant, les hommes de Louverture disparaissaient dans le feuillage épais des forêts pour ensuite se regrouper et tendre des embuscades dont les conséquences furent dévastatrices, physiquement et moralement, pour les troupes républicaines françaises.

Les noirs et mulâtres de Saint Domingue semblaient n’avoir aucune peur de cette armée qui venait de conquérir l’Egypte. En chemin vers Crête-à-Pierrot, une division française est tombée sur une colonne de l’armée haïtienne. Toutes les deux allaient parallèlement sur les crêtes d’un pas de montagne à courte distance l’une de l’autre. Les noirs et mulâtres ont choisi une position provocante, tandis que les français plaçaient les pièces d’artillerie à leur adresse. Lacroix raconte que les premiers projectiles n’ont pas fait peur aux noirs : ils ont commencé à chanter et à danser ; ils balançaient leurs baïonnettes en criant " En avant ! Vous faites feu avec vos canons contre nous. " Un bataillon du cinquantième sixième régiment leur a fait plaisir en produisant un feu tellement vif qu’en un instant ceux qui n’ont pas été tués ou blessés se sont enfuis. [3] Lacroix complète ses descriptions de la bravoure et du dépit des noirs et mulâtres par des tableaux véritablement terrifiants, attribuant des actes de sauvagerie profonde à Dessalines et à ses hommes.

En plus de justifier la perte de la guerre, dans les mémoires de Lacroix toute cette rhétorique met en évidence une peur profonde et l’aspect inévitable de la défaite totale de l’armée napoléonienne. Le 9 mars des 1802 le général Boudet est entré dans le village de Verrettes, récemment pillé par les troupes haïtiennes, pour trouver les restes calcinés de maisons et habitants : « Les cadavres accumulés montraient encore les expressions de leur dernier moment : nous les avons vus agenouillés, mains ouvertes et suppliants ; la rigidité du décès n’avait pas effacé leurs gestes, qui révélaient autant de supplication que de douleur//les petites filles, avec leur poitrine déchirée, paraissaient avoir demandé de la piété pour leurs mères ; les mères embrassaient avec leurs bras cassés leurs fils égorgés sur leur poitrine. [4]

Il est intéressant de comparer ces images du tourment auquel a été soumis le corps européen à Saint Domingue avec les faits concernant la figure de l’épouse du capitaine général Leclerc, celui qui pendant son séjour dans la colonie, comme il le serait de manière universelle plus tard, fut le symbole vivant du corps européen et l’organe générateur de sa géométrie et idéalisation.

Marie-Paulette Leclerc mieux connue comme Pauline Bonaparte, la sœur du premier consul. Tandis que son conjoint se chargeait de poursuivre les révolutionnaires de Saint Domingue dans une lutte impossible pour restaurer l’esclavage et ainsi sauver de la banqueroute le trésor de la République française, la sœur de Napoléon elle se livrait à une vie de luxe, hédonisme et excès parmi les ruines du Cap Français, place forte de cette colonie qui avait été pillé et brûlée par les haïtiens juste avant son arrivée.

Première chose que fit Pauline fut de restaurer la maison du gouvernement, en faisant décorer son boudoir en argent et bleu céleste et ses appartements en blanc et jaune. Elle organisait des concerts tous les soirs et, pour jouir pleinement du menuet, a conçu des uniformes de gala pour les musiciens. Pendant que dans l’obscurité de la nuit les haïtiens se dévêtaient pour se glisser aux aguets , machette en main dans la forêt proche de Cap Français, les musiciens de la Cour de Pauline répétaient des morceaux enlevés vêtus en Dragons, en portant des casques à coiffe de crin blanc, de larges pantalons style mamelouk de couleur mauve, et casaque surchargée de broderies en fil d’or. [5] Plus incroyable encore est de penser que tandis que les hommes de Leclerc tombaient victimes des armes haïtiennes et plus tard d’une dévastatrice épidémie de fièvre jaune, Pauline envoyait des expéditions pratiquement suicides à l’intérieur de l’île à la recherche d’oiseaux exotiques pour sa collection.

Malgré ceci, la tâche des expéditionnaires n’a pas été aussi difficile que celle des esclaves que la Bonaparte enverrait couper des arbres entiers pour construire un gigantesque volière sur la place d’armes du palais, qu’elle a fait recouvrir avec les voiles d’une frégate cousues autour d’un branchage dense. A Saint Domingue, Pauline a régné comme l’impératrice de la plantation pendant que 25 000 des 34 000 hommes sous le commandement de son époux tombaient tout autour. Une des pertes fut Leclerc lui même, - après avoir extirpé le cœur et l’avoir scellé dans une urne, Pauline envoya son corps à embaumer à la manière des égyptiens anciens.

Qui aurait pensé alors que la tragique Pauline reviendrait six ans plus tard, cette fois avec un des hommes les plus riches du monde, et que comme Marie-Paulette Borghese son visage serait taillé dans le marbre blanc posant comme Vénus, œuvre de maître du grand sculpteur Antonio Cánova, se transformant ainsi dans le symbole maximal de l’idéal du corps européen dans les hauteurs du néoclassicisme le plus romantique ? Comment avoir soupçonné alors que ce visage doux qui a joué Cléopâtre sous les tropiques -alors que les corps des haïtiens étaient démembrés par les balles de canon, et les ventres des cadavres des victimes françaises de Dessalines étaient offerts ouverts au soleil et à la voracité insatiable des chiens jivaros, -parviendrait au moyen d’une métamorphose légèrement étrange à renaître couronnée comme la reine de la beauté européenne ?

Dès les premiers jours du siège de Crête-à-Pierrot les français se sont rendus compte que " déjà nous n’inspirons plus une terreur morale, et cela est le pire qu’il puisse arriver à une armée ". [6] Bien que les haïtiens soient encerclés et leur anéantissement total était sûr, l’avant-garde révolutionnaire de l’armée napoléonienne avait perdu son avantage moral et toute confiance en son entreprise. Les pertes de l’armée napoléonienne ont commencé à changer d’échelle et est arrivé le moment où les cadavres accumulés étaient si nombreux que les français ne parvenaient pas à enterrer à leurs morts. Ce fut alors qu’ils ont eu à prendre des mesures extrêmes et ont commencé à incinérer les corps. Lacroix rappelle que toutes les tentatives ont échoué pour se défaire de l’odeur de la mort : " j’ai eu la malencontreuse idée de croire qu’on pourrait de cette manière détruire avec le feu la fétidité qui nous infectait ". [7] tout s’est transformé en une grande scène où l’acteur principal, le corps lui-même de l’Européen, se soumettait aux rigidités de la putréfaction et de la désintégration.

La trame paraissait l’histoire d’une peste lascasienne, comme si une chance de punition était déclenchée par des forces supérieures à la volonté de l’homme contre les français révolutionnaires, ceux qui, en voulant défendre les Droits de l’Homme européen, ce sont laisser aller à la tâche douteuse de réduire à nouveau les hommes libres de Saint Domingue à l’esclavage le plus dénigrant. La vision de Lacroix fut véritablement apocalyptique : Fut-il parce que nous n’aurions pas réuni une quantité de bois suffisamment grand, ou fut-il parce que le parfum de la putréfaction nous a fait cesser le ramassage des cadavres, l’opération de crémation nous a été néfaste. Un parfum plus insupportable que le premier a imprégné l’atmosphère ; il était tellement pénétrant que je n’ai jamais pu arriver à désinfecter le vêtement que j’ai utilisé pour présider une opération tellement laborieuse.[…] Je suis arrivé à vérifier pendant cet essai la manière tenace par laquelle la laine retient la fétidité contagieuse dont elle est saturée. [8]

La situation tourna au désespoir. À l’incapacité des français de réduire les insurgés s’est ajouté maintenant le fait qu’ils ne pouvaient pas se défaire de leurs propres morts. C’ était comme si les morts eux-mêmes concurrençaient les vivants, leur niant le repos et leur causant une grande inquiétude ne leur ayant pas laissé éliminer le parfum de mort qui s’éparpillait partout. Les français étaient dans l’enfer lui-même.

Crête-à-Pierrot sera à la fin une victoire à la Pyrus, la bataille dont le triomphe si laborieux devait coûter la guerre aux français. Les troupes de Napoléon se dirigeaient inévitablement vers une situation qui ne finirait pas seulement par la perte de la guerre et de la colonie mais, ce qui est peut-être plus important, dans la décapitation éventuelle de l’idéal européen. Cela fut un moment de grande importance universelle, parce que là, perdu dans le Chaos, où le sujet européen fut déplacé de son rôle de protagoniste principal de l’histoire par les noirs et mulâtres de Crête-à-Pierrot qui ont défendu leur liberté autogérée de la manière la plus provocante : " Allez-y ! Faites feu avec vos canons contre nous."

Les conséquences de cet exploit, on n’est pas encore parvenu à les mesurer avec précision, bien que alors Lacroix et ses hommes aient soupçonné déjà que quelque chose très rare arrivait : Pendant que nous menions à bien le siège de la forteresse, parvenait jusqu’à nous la musique des ennemis, ceux qui chantaient des chansons patriotiques à la gloire de la France/Au-delà de l’indignation que nous sentions par les atrocités commises par les noirs, ces chansons nous produisaient un sentiment pénible. Les regards pleins de questions de nos soldats croisaient le nôtre ; ils paraissaient nous demander : " Auraient-ils raison nos ennemis barbares ? Aurions-nous été transformés en instruments serviles de la politique ? " [9]

Nous sommes ici devant un fait significatif. Était-ce ou non ponctuel, ce qui est certain, c’ est que le sujet européen fut déplacé comme maître et figure principale de la narration historique par les noirs et les mulâtres de Saint Domingue, qui chantaient maintenant les paroles de " la Marseillaise" et du "Ça ira" comme s’ ils les avaient composés eux-mêmes. Finalement, les asservis avaient décidé de se promouvoir eux-mêmes à la place promise mais jamais possible dans les Codes Nègres. Rappelons, par exemple, que le Code Nègre Carolino espagnol, homologue du français, promouvait parmi certaines classes de mulâtres " dès leurs premières années dans leur cœur des sentiments de respect et inclination pour les blancs avec lesquels ils devait se comparer un jour ". [10]

Bien alors, si pour un asservi la possibilité d’arriver à être blanc était nulle dans le monde de la plantation, dans le théâtre humain de la révolution contre celle-ci, il serait possible de dépasser un blanc à son jeu propre. Quels étaient les vrais révolutionnaires et qu’est-il arrivé à l’idéal européen une fois que les noirs et les mulâtres, en accélérant le temps historique, ont complété simplement l’évolution promise mais jamais possible dans le Code Nègre ? A l’emplacement de Crête-à-Pierrot cet inaccessible un « jour » vint à coïncider avec le présent historique.

De fait, il peut être nécessaire de préciser avec exactitude le point où les noirs et les mulâtres ont dépassé l’idéal. Cela s’est produit à l’aube, quand les hommes de Dessalines ont été surpris par les troupes du général Jean-François Joseph Debelle pendant qu’ils campaient aux alentours de la forteresse. Les français, qui à ce moment-là étaient en compétition avec les haïtiens pour être les premiers à arriver à Crête-à-Pierrot, se sont été lancés contre ceux-ci et ont déclenché ainsi une course frénétique dans laquelle les deux armées ont couru affolées à la recherche d’un refuge à l’abri de la forteresse. Les noirs et les mulâtres sont arrivés les premiers. Ils ont immédiatement sauté le faussé et ont commencé à diriger leur feu contre les français, qui ont été désorientés en plein champs et à découvert. Lacroix rappelle que " dès ce moment (dans lequel) nous avons été démasqués, la forteresse a ouvert le feu avec tout ce qu’elle avait, et en un instant tout autour de nous a basculé ". [11] Les français et l’idéal européen ont été démasqués et ont été abandonnés à leur sort en plein champs et à découvert. Enfin, C.L.R. James était partiellement dans le vrai quand il a placé les origines de la modernité dans les Caraïbes, dans l’espace compris entre la première usine moderne, c’est-à-dire, la plantation, et la première révolution à son encontre : les événements de Saint Domingue.

À son avis, l’esclave fut le premier prolétaire et fut celui qui a eu le motif le plus clair pour se rebeller contre la propriété privée, parce que lui-même était la propriété d’un autre. Mais la transcendance de la Révolution Haïtienne va au-delà de ce qui est simplement structurel. L’activité des défenseurs de Crête-à-Pierrot est venue dévoiler le potentiel d’une nouvelle pratique discursive qui doit déstabiliser les fondations de l’idéal européen, dans le substantiel et dans ce l’est moins, ce qui fut remodelé pour le devenir de la Révolution française.

Les noirs et mulâtres avaient obligé leurs anciens maîtres à se dévoiler dans une tentative décharnée pour s’enlever le parfum de la mort qui avait saturé ses uniformes de laine. Le monde des français a changé en un instant et a été mis par-dessus tête. Les troupes d’élites de la République avaient été démasquées. Elles n’étaient déjà plus l’avant-garde révolutionnaire qui venait libérer le monde de la tyrannie monarchique. A Saint Domingue , elles n’étaient rien d’ autre que des troupes de renfort pour la maréchaussée, les milices chargées de poursuivre les cimarrons. En chantant la dernière strophe de la Marseillaise avec davantage de raison que les citoyens français eux-mêmes, les anciens esclaves mettaient en évidence et dénonçaient le sang impur de l’Europe.

Nus face au monde, les français furent détrônés de leur image d’acteurs les plus héroïques de l’histoire. Entretemps tant, Pauline livrée à ses obligations comme Impératrice de la plantation, concevait des uniformes pour des corps qui ne pourraient déjà plus les utiliser.

Les troupes du premier consul craignaient de s’être transformées en des instruments serviles de la politique. Les anciens révolutionnaires devenus maintenant exploitants agricoles avaient raison de douter. La Révolution avait été aussi démasquée, confirmant ainsi le régime représentatif qui a annoncé l’avènement de l’État bourgeois. Neuf ans avant le siège de Crête-à-Pierrot, Jacques Louis David avait montré ce même moment quand il a peint son tribut monumental à Marat. « Marat assassiné » est une œuvre majeure non seulement au sens artistique mais en tant qu’œuvre de dénonciation politique. Le tableau contient toutes les pistes qui forment les preuves du meurtre et qui nous mènent directement à identifier l’assassin : Charlotte Corday, l’agent de l’État.

C’est pourquoi je pense que cette œuvre d’art est l’antécédent le plus proche du roman d’enquête. En contraste avec ce que Habermas appelle le code de conduite "noble" dans l’ordre public-représentatif qui a étayé tout l’ échafaudage idéologique de l’ancien régime, [12] « Marat assassiné » est une composition basée non dans une formule rhétorique soutenue par le discours de la foi, mais sur une mécanique discursive, la force du mandat et le système dialectique. [13] Ceci est l’art en tant que discours rationaliste pur. Dans ce cas, la mécanique discursive opère essentiellement en fonction d’un mouvement qui permet de démasquer que la représentation graphique du corps de la victime n’est pas précisément un cadavre.

Dans cette rationalisation du fait historique le cadavre de Marat est seulement un preuve accusatoire de plus. Autrement dit, le seul corps dans cette peinture est le corps des preuves, tandis que tout ce qui feint être viande et os a de l’importance seulement comme un élément narratif plus au sein du discours légal et politique que promeut l’image.

Marat assassiné indique le lieu où l’art a été mis au service de ce que Koselleck appelle " l’automatón, la grande machine " montée pendant l’Illustration et dont la fonction a été toujours " d’armer et maintenir l’ordre ". [14] A cette époque , évidemment, la représentation la plus concrète de « l’automatón » était la Grande Armée Napoléonienne, dont les troupes d’avant-garde furent démasquées et mises en échec à Saint Domingue.

Je dois indiquer, toutefois, que contrairement au siège de Crête-à-Pierrot, cette œuvre est un discours de légitimisation de l’idéal. Marat, le révolutionnaire, est tombé. Dorénavant on s’en rappellera comme est immortalisé David, en martyr de la Patrie, figure qui devra opérer pour provoquer et maintenir l’état qui donne la mort au corps et à la personne de référence, en remplissant une fonction semblable à celle des paysans français qui, comme l’a observé Marx, ont été transformés en héros par leur participation armée au point culminant des « idées napoléoniennes ». [15] Ces paysans transformés en héros ont été les mêmes que ceux qui un jour ont couru nus dans la forêt humide tropicale de Saint Domingue. À ce moment si peu héroïque, les martyrs de la Patrie furent ces noirs et mulâtres qui ont fait douter et trembler les paysans français, pas avec leur défi suicidaire ou leur machette exterminatrice, mais simplement en chantant "La Marseillaise" mieux qu’eux.

Marat aussi git nu : il souffrait d’une maladie dégénérative de la peau qui ne lui permettait déjà pas de s’habiller ou d’être présenté en public. Ainsi, imprésentable, l’homme public a été obligé de se réfugier en privé. Ceci est un mouvement contraire aux événements de Saint Domingue, où les anciens esclaves se sont enfuis de l’espace privé, où ils étaient réduits comme propriété, pour se charger du cadre public. Dans un autre tribut à Marat, David l’a peint "comme il était au moment de sa mort". La gravure, qui est consacrée à Marat, « l’ami du peuple » , porte l’inscription suivante : « N’ayant pu me corrompre, ils m’ont assassiné ». L’épitaphe à la mort de l’idéal européen à Saint Domingue pourrait très bien dire : « Ils m’ont assassiné étant corrompu ».

Source : Casa de las Américas N° 233

- Traduction pour El Correo de : Carlos et Estelle Debiasi.

Dessalines, Toussaint Louverture viennent tous deux du GOLFE DE GUINÉE !!!
Tout un symbole

8.Posté par Alacabo le 30/08/2012 23:53 | Alerter
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Bien, et si tout ça était du faux, que faire?C'est juste une question.Merci.

9.Posté par nkouka le 31/08/2012 12:34 | Alerter
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La paix soit sur nous freres et soeurs,

Merci infiniment à toi frère Gaou pour cet apport si édiffiant qui doit faire partie de nos inspirations.

Encore merci camarade

J'aimerai cependant revenir sur l'article, en faisant remarquer que nos co-auteurs disent le commando mystérieux mènera sa guerre contre les frci, les dozos et les mèrcenaires burkinabés.

Or il est un point ô combien crucial que ces co-auteurs ont négligés, est-ce à dessein? je ne sais pas mais ça m'intrigue et m'inquiète énormément. Cherche t-on à nous cacher les énemis les plus redoutables ou à miniser leur forces? à chancun d'y répondre en bonne et conscience.

Car à ce niveau, ces auteurs ne peuvent pas être sans savoir que ceux que le commando mystérieux, les guerriers auraient le plus à combattre, ceux sont les forces européennes et internationales présentes sur le terrain avec leur capacités redoutables aériennes (engins volants qui ont contribués lourdement dans notre défaite de la dite bataille d'abidjan).

Et oui, le plus dur pour nous ce ne sont pas les frci, les dozos et les miliciens de compaoré, mais c'est surtout les puissances sataniques de l'impérialisme d'occient qui travaillent pour l'extinction et l'assujétissement( l'esclavagisme) à pepétuité de notre peuple (entendez le peuple noir d'afrique et les afrodéscendants disséminés çà et là sur la planète).

Alors certes les guerriers mystérieux avec nos intercessions et l'aide de notre seigneur Jésus Christ auront à combattre ces partisans de l'esclavagisme des noirs que sont les frci and co, mais surtout le maitre esclavagiste lui même comme le montre si bien le virtuose brillantissime commentaire de notre frèe GAOU.

Donc inspirons nous de dien bien fou et de la bataille de vertieres.
N'oublions pas qui sont nos enemis les dangeureux, c'est ce qu'a pourtant tendance à faire l'article que nous commentons.

Et pour finir, GAOU a donné le postulat: la liberté ou la mort nous vaincrons.

Merci pour cet espace d'échanges frere MAGUED.

10.Posté par fabrice n'cho le 31/08/2012 12:47 | Alerter
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l'officier Serguei cherenkov kalachnikov ex officier de Gendarmerie qui mene la vie dur aux rebelle a Yopougon avant de s'evanouir dans la nature est de retour dites a tous ci qui me croyait mort que je suis bel et bien vivant oeil pour voir nez pour aspirer bouche pour donner les ordres ca va seigner comme la seve de l'hevea

11.Posté par gaou le 31/08/2012 17:07 | Alerter
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NKOUKA, merci. Mais l'article n'est pas de moi. Je l'ai trouvé interessant et a voulu le partager.

REMARQUEZ LA SIMILITUDE : 12 ans de combats pour afin vaincre les esclavagiste Français.
2000-2012 = 12 ans aussi pour la CÔTE D'IVOIRE !!!
Nous savons que la libération de HAITÏ va favoriser la libération de l'Amérique du SUD de la couronne espagnole.

C'est plus que révélateur. Cette bataille qui pointe aura des conséquences pour toute l'Afrique ! C'est la der des ders contre les colons !!!

12.Posté par kouam le 31/08/2012 17:28 | Alerter
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Je vous au défi que vos projets resteront au stade d'illusion. Si vous ne croyez pas, je vous donne RDV dans un an jour pour jour sur ce même site pour faire le bilan. Plus, vous allez tirer en l'air, plus vous donnerez l'opportunité à nos forces (si vous voulez les dozos) à vous mater sans discerner. Ce qui me fait mal c'est que juste après, vous allez pleurnicher comme des gamins en disant que la répression est trop forte en CI. Bisou chers camarades.

13.Posté par kouam le 31/08/2012 17:29 | Alerter
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Je vous mets au défi

14.Posté par kouam le 31/08/2012 17:42 | Alerter
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Heureusement que plusieurs lmp ne croient pas à vos incantations. En quoi est ce que tirer quelques coups de feu en l'air et fuir comme un laron en foire, peut faire sauter un dur comme ADO du pouvoir. Rassurez vous la riposte sera à la hauteur de la provocation. Dans la vie méfiez vous de ceux qui parlent peu. Fermez la un peu, trop de bruit pour rien. Votre branleur, sauteur de jupon, croupit à la Haye et vous, tout ce que vous trouvez à faire c'est de faire de son nom, banni à jamais en CI, un fond de commerce? Je vous apprends que Miaka et les modérés sont en négociation pour entrer dans le gouvernement ADO. Qui est fou! Je me demande comment l'inventrice du concept oh honte est devenue! Sa laideur n'a fait que s'accentuer. J'ai aussi appris qu'elle est devenue galeuse! oh honte! Bisou à vous quand même!

15.Posté par Hermann N'da le 31/08/2012 19:34 | Alerter
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KOUAM

Si vos incompétents dont le monde entier a fini par découvrir le visage hideux au pied du mur avaient pu mettre la main sur le COMMANDO MYSTÉRIEUX pour au moins récupérer une partie des armes emportées comme par un éclair, j'allais me laisser prendre au piège de a nature idiote de ton raisonnement de rue. Mais je prends le risque d'espérer que tu connais la différence entre l'ombre et la Lumière.
Tu verras bientôt la LUMIÈRE.
DRAMANE quant à lui, n'est pas encore en prison. Mais regarde déjà sa BOUCHE; Ça te dis rien?
A bientôt donc.Amicalement.

16.Posté par adou eliane le 01/09/2012 12:04 (depuis mobile) | Alerter
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de la maniere il est venu c comme ca il va partir ou bien dc ne soyer pas etonner

17.Posté par almeyda le 02/09/2012 02:32 (depuis mobile) | Alerter
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Slt kouam.....xqz moi mais tu es vraiment bête.en plus tu es un saoul.pour du vin tu réfléchis minime com nzué? Où est-il en ce moment? Mais né sois pas pressé là lumière ke tu cherche est à ta portée.tu es prévenu.

18.Posté par MAMOUDA le 03/09/2012 17:10 | Alerter
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Je suis CAMEROUNAIS vs commencez par fatiguer les gens, si ça vs a dépassés, laissez les IVOIRIENS en paix, aujourd'hui c'est la paix cessez de gesticuler pendant que les gens travaillent, vs resterez derrière si vs continuez comme ça, on n'a plus besoins de ça en AFRIQUE, on veut la paix c'est le plus important. je ne veux pas entrer dans vos commentaires stériles. ARRÊTEZ LES GENS TRAVAILLENT

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