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Traque et détention arbitraire des pro-Gbagbo: La haine chronique d’un régime en déconfiture

le Dimanche 21 Octobre 2012 à 03:56 | Lu 871 fois



Traque et détention arbitraire des pro-Gbagbo: La haine chronique d’un régime en déconfiture
Traque et détention arbitraire des pro-Gbagbo: La haine chronique
d’un régime en déconfiture / Complicité de l’Onuci et mutisme coupable de la communauté internationale

Après «le report sine die – par le pouvoir en place – du sit-in de la Jeunesse du Front Populaire Ivoirien (Jfpi), prévu pour se tenir le 4 octobre 2012 devant la Cathédrale Saint Paul du Plateau à Abidjan», le comité central du Front populaire ivoirien a exprimé, le 13 octobre 2012, son «ras-le-bol face aux dérives totalitaires du régime Ouattara». Et rappelé que «à ce jour, le bilan provisoire de ces opérations d’épuration et de “dératisation” fait état de 400 enlèvements, 360 à 380 arrestations et 4 tués à Abidjan. Du reste, la seule agglomération abidjanaise compte au moins douze (12) camps de tortures où croupissent des centaines de pro-Gbagbo». Sans compter les crimes commis loin des regards, dans les champs et contrées, par les Frci, les Dozos, les miliciens et mercenaires pro Ouattara qui n’ont pas encore rangé les armes.

Cet autre tableau, succinctement dressé par le Fpi, vient compléter le triste décor de la galerie des actes de persécution dont les partisans du Président Laurent Gbagbo sont victimes depuis le lundi noir du 11 avril 2011. Arrestations, déportations, spoliation, expropriations, rançonnement, vol, viol, agressions, enlèvements, assassinats collectifs, fausses accusations, emprisonnement constituent la priorité du dictateur d’Abidjan, l’essentiel des activités de son régime. Son obsession: éradiquer définitivement de Fpi et l’opposition en réduisant, pour toujours, le camp Gbagbo au silence.

Les civils et les militaires emplissent aujourd’hui les prisons et autres lieux secrets de torture et de détention, où le régime s’acharne à ôter aux suppliciés du camp Gbagbo leur humanité. Dans le Nord, devenu un archipel du goulag » dans la sous-région, les «projets de développement» initiés par le régime Ouattara se résument aux camps de déportation et de concentration des proches du Président Laurent Gbagbo qui, lui-même arbitrairement détenus à la Cpi.

A la Maca, plus de 160 personnes, dont des militaires, officiers et sous-officier de l’armée régulière de Côte d’Ivoire à qui Ouattara reproche d’avoir servi sous Laurent Gbagbo, sont dans les fers du régime. Ils payent injustement pour les angoisses obsessionnelles des coups d’Etat dont souffre le pouvoir d’Abidjan. Accablés sous des accusations sans fondement, ils sont emprisonnés depuis plusieurs mois. Sans avoir été entendus et faits l’objet d’un procès équitable. A d’autres personnes, les tyrans au pouvoir n’ont même pas encore trouvé de chef d’accusation. Les pauvres ne savent pas pourquoi ils sont à la Maca. Si ce n’est qu’on ne leur pardonne pas d’être des pro Gbagbo ou qu’on les soupçonne d’avoir une opinion différente de celle de Ouattara.

La transe des complots et des arrestations

Et pour justifier ces arrestations, des complots grotesques sont imaginés et mis en œuvre par les hommes de main du dictateur, avec toute la maladresse et le ridicule qui accompagnent leur invention. Ousmane Sy Savané, Dg du Groupe de presse Cyclone (Le Temps, LG Infos, Prestige Mag) est arrêté à Abidjan par le pouvoir, le 27 mars 2012. Enlevé par la Dst avant d’être transféré à la Maca, en mars 2012. Accusé d’«atteinte à l’autorité de l’Etat», il n’a pas encore été entendu. Aucune date n’a encore été fixée pour son procès. Le samedi 18 août 2012, c’est l’ancien ministre Alphonse Douati, Secrétaire général adjoint du Fpi, qui est interpellé par la Direction de la surveillance du territoire (DST) où il a été gardé. Il revenait de la ville d’Agboville où il était en tournée au moment de sa convocation. Il est reproché à Douati «des activités subversives». On l’accuse d’avoir un lien aves les éléments du commando invisible qui ont donné l’assaut au camp militaire d’Akouédo, dans la nuit du 4 au 5 août 2012.

Sans preuve, il est cité par le pouvoir comme «leur principal contact». Mieux Douati est accablé pour «ses fréquents contacts avec ses camarades exilés du Ghana» qui, à entendre les obligés du mentor du Rdr, servirait de «base-arrière » pour déstabiliser Ouattara. Quelques jours après c’est le Secrétaire général du Fpi, Laurent Akoun, qui est arrêté. Le pouvoir se rue sur lui le dimanche 26 août 2012 venu pour une réunion militante,”. Il est retenu en début d’après-midi à Adzopé (à une centaine de km au nord d’Abidjan), par la gendarmerie. Prétexte tout trouvé : Son «implication présumée dans certaines attaques meurtrières contre les Forces républicaines (Frci)…», expliquent les services d’Hamed Bakayoko à Afp.

Tandis que les envoyés de Ouattara se démènent dans des tentatives de kidnapping et d’extradition du l’ex-ministre Koné Katinan du Ghana, on parle de «cerveau des attaques mis aux arrêts». D’autres innocents, anonymes ou plus connus, cités comme des acteurs du mystérieux commando, sont raflés et jetés en prison, sans autre forme de procès. Akoun est jugé et condamné, malgré les insuffisances du dossier d’accusation et la réplique des avocats qui ont démonté les allégations mensongères porté contre lui, à 6 mois de prison. Au moment où le général Dogbo Blé, accusé d’avoir commandité l’assassinat du colonel major-Dosso Adama, est condamné quant à lui à 15 années de prison. Sans qu’aucune preuve n’ait été produite.

Complicité de l’Onuci et mutisme coupable de la communauté internationale

Mais les événements qui suivent vont prouver que le Fpi n’a aucun lien avec les hommes non identifiés qui harcèlent les hommes en armes de Ouattara. En effet, alors que «les cerveaux» des attaques sont en prison, le commando invisible frappe encore. A la centrale thermique d’Azito à Yopougon, à Port-Bouët, à Noé, à Bonoua, à Samo… Disculpant de fait tous ceux qui ont été accusés d’être «les cerveaux» des assauts. Hélas, devant cet arbitraire flagrant et révoltant, la «communauté internationale» et les gendarmes de la démocratie, des libertés et des droits de l’Homme, ces «grandes démocraties », se taisent. Elle ferme les yeux sur la tragédie du peuple ivoirien enchaîné, martyrisé, assassiné… qui ploie sous la dictature de Ouattara.

Les alliés d’hier, pris de honte, se contentent de murmurer leur indignation dans les chancelleries. Sans monter au créneau pour cracher la nécessaire vérité au despote Ouattara. Pis, dans la foulée, Rfi fait savoir, à la surprise générale, que des soit -disant experts de l’Onu ont produit un rapport qui accuserait le Fpi d’être l’instigateur de attaques mystérieuses contre les Frci. En effet le samedi 6 octobre 2012, la Radio française Rfi annonce un rapport de l’Onu qui ferait état d’une réunion des pro-Gbagbo au Ghana dans la ville de Takoradi le 12 juillet 2012 visant à déstabiliser le régime Ouattara.

Et mentionnerait le soutien politique et financier de pro-Gbagbo en exil dont Koné Katinan, Gossio Marcel, Charles Blé Goudé, Damana Pickass, Koré Moise, Nady Bamba. Cette rencontre aurait eu pour objectif la préparation d’une entreprise de déstabilisation de la Côte d’Ivoire à partir du Ghana, en relation avec l’ex junte militaire au Mali et les jihadistes d’Ançar Dine. Mais la nouvelle aussitôt ébruitée, l’Onu apporte un démenti en expliquant qu’elle ne se reconnaîit pas dans un tel document. On parle d’ « expert indépendants ». On n’était pas loin du ridicule.

Pour réparer les dégâts, le représentant spécial du secrétaire général des Nations
unies en Côte d’Ivoire, Bert Koenders, affirmera que le rapport des «experts indépendants» ne vient pas de l’Onu. Certes ! Mais les prisonniers politiques de Ouattara sont toujours en prison et la persécution du camp Gbagbo continue, avec des crimes tous les jours. Sans que cela n’émeuve l’Onu qui a oublié sa mission humaniste de paix pour devenir une force armée et instrument politique aux mains des groupes d’intérêts et des déstabilisateurs.

K. Kouassi Maurice

http://actualite.ivorian.net/page/?p=3454

Dimanche 21 Octobre 2012
Vu (s) 871 fois



1.Posté par monsbil le 21/10/2012 07:58 (depuis mobile) | Alerter
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VOUS PERDEZ RIEN POUR ATTENDRE,MOSSI DRAMANE PAYERA POUR TOUS CES CRIMES ET ATROCITÉS COMIS SANS REPIS.ILS LE PAYERONT DE FAÇON INCALCULABLE QUOI QU'IL EN SOIT CES CHIENS D'ONUSIENS ET FORCE LE CON.JE SALUE AU PASSAGE HERMAN N'DA,COUCOU A DORIANE LA VRAIE, FATIM,COOLPEN,TCHEDJOUGOU ET LES AUTRES PATRIOTES DE LA R.P.HAUT LES CŒURS.THE RESPECT OF THE HUMANITY MUST BE OUR RELIGION IF JUSTICE IS WHAT ALL OF US ARE IN SEARCH FOR.I'M THE LOVE THAT DIES NOT.

2.Posté par N'DA OLIVIER K le 21/10/2012 09:17 (depuis mobile) | Alerter
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si WOODY a joué avec le pouvoir en caressant ses adversaires dans le sens des poils,c'est à qui la faute? Comment peut on faire confiance à des gens qui n'ont qu'un seul programme de gouvernement: tuer Gbagbo et tous ceux qui pense comme lui.

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