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Sécurité, économie, etc. : Les gros soucis de Ouattara

le Samedi 25 Juin 2011 à 18:05 | Lu 523 fois



Deux mois après la mise en place du nouveau régime, les Ivoiriens attendent toujours le discours programme du président Ouattara qui marquera le signal fort des grands axes de sa politique de remise sur les rails d’une économie nationale qui n’est plus que l’ombre d’elle-même. Mais l’euphorie des premiers jours semble avoir laissé place à de gros soucis.

Alassane Ouattara a été installé au pouvoir après une crise électorale qui a infligé des blessures profondes à la Côte d’Ivoire. Mais on sait qu’un chef d’Etat ne peut se permettre de s’accorder le moindre répit en période de crise, au moment où les populations attendent de lui des solutions réelles à leurs nombreux problèmes. L’heure est donc venue pour Ouattara de tenir les engagements qu’il a pris avec ses électeurs lors de la campagne électorale et de réaliser les promesses qu’il n’a cessé de faire. A savoir donner à la Côte d’Ivoire d’une économie resplendissante, une croissance jamais égalée au monde pour réaliser tous les vœux des Ivoiriens qui attendent de crouler sous les déluges de milliards qui seront gracieusement offerts à Ouattara à travers le monde entier.

Bref, la population s’impatiente car les difficultés quotidiennes n’attendent pas. Hélas, deux mois après l’affaire aux affaires du nouveau régime, les Ivoiriens restent toujours dans une attente angoissante du «discours programme» du président Ouattara qui devrait donner le «signal fort» des grands axes de sa politique de remise sur les rails d’une économie nationale en lambeaux et sa vision de la reconstitution du tissu social en décomposition. Mais l’euphorie des premiers jours semble avoir fait place à de gros soucis face auxquels les observateurs se demandent comment les solutions seront trouvées. Car la tâche qu’on disait simple pour l’économiste, ex-gouverneur de la banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao), ex-Dga de Fonds monétaire international (Fmi), auréolé de tous ses soutiens internationaux, risque de s’avérer particulièrement rude, à l’épreuve du pouvoir.

Le désarment et le casernement des Frci, un casse-tête

Ouattara sait que pour faire de la Côte d’Ivoire le pays riche comme il a promis, il devra se dépêcher de mettre de l’ordre dans sa propre maison, après la confusion post-électorale née de la situation des «Forces pro-Ouattara», selon le confrère «France 24», pour ne pas parler des ex-rebelles devenus Forces armées de Forces nouvelles (Fafn) puis “Forces républicaines de Côte d’Ivoire” (Frci). Si les soucis semblent s’accumuler pour les nouveaux maîtres des lieux, la première raison des nuits blanches du pouvoir en place et ses alliés est sans aucun doute le problème du désarment et de l’encasernement des Frci.

Car, pour rétablir une république où chacun se sentira en sécurité, il faut bien ranger les armes un jour pour se «mettre au travail» sérieusement. Du moment que la Côte d’Ivoire n’est plus en guerre. Et, au regard des choses, les éléments des Frci vont connaître des fortunes diverses, en fonction de leur classification par leur hiérarchie. A ce niveau, selon nos sources, au moins 27.000 jeunes gens se sont fait recenser comme Frci. Mais, en fait, les services du Général Soumaïla Bakayoko ne reconnaissent que 9000 d’entre-eux comme ses éléments. Pour répondre à la question « qui est Frci et qui ne l’est pas ?» cela signifie que Ouattara va devoir d’abord se débarrasser des 18.000 éléments «incontrôlés» désormais devenus un fardeau pour les maîtres des lieux.

Il sera question de les désarmer purement et simplement, de les démobiliser et les réinsérer au plan socio-professionnel, afin de les éloigner des armes qu’ils tiennent depuis trop longtemps et auxquelles ils sont si habitués, si attachés, depuis le début de la rébellion en 2002. Mais les concernés grincent les dents. Dans le lot des 18.000 Frci en instance d’exclusion des effectifs, si ceux qui espéraient une intégration dans l’armée après «de bons et loyaux service pendant 8 ans», parlent à mots couverts, de «l’ingratitude de ceux qui les ont utilisés», le gros lot attend que les promesses financières qui leur auraient été, dit-on, faites, soient tenues par le nouveau pouvoir, avant de déposer les armes et de se retirer. «Nous ne bougerons pas tant qu’on n’a pas notre argent», menacent-ils. Mais, de bonnes sources, il n’y aurait pas un seul centime pour ces éléments qui se seraient greffés aux vraies Frci, dans la confusion, sur le terrain.

Or, ceux-ci tiennent toujours les fusils qui leur ont été donnés par ceux qui les ont armés, quoi qu’on dise. Mais il faut bien qu’ils partent. Et il faut craindre que pour ces jeunes gens, la fin de l’aventure armée ne soit amère car, il y a de fortes chances, à en croire des indiscrétions dans le sillage du pouvoir, que le désarmement de ces derniers se fasse, «par la force, si ceux à qui on a dit de déposer les armes refusent de s’exécuter». Des jours sombres pour eux, en perspective. Ensuite, les autorités en place devront trouver une «solution appropriée» à la situation floue des 9000 éléments des Frci, quand bien même ils sont les «vrais». Car, mêmes vrais, ces éléments ne constituent pas moins un problème.

La gendarmerie, la police, la «Nouvelle Armée» la Justice et la sécurité des citoyens

En effet, ces derniers s’attendaient tous à intégrer la «nouvelle Armée ivoirienne» en projet «sans condition», leur aurait-on promis. Mais surtout ils s’attendent à trouver une place toute faite dans la police et la gendarmerie nationale. Quelques uns sont allés jusqu'à croire qu’on allait «chasser tous les anciens ex-Fds de Gbagbo» et qu’ils allaient prendre leur place. Mais c’est aujourd’hui la désillusion pour beaucoup de ces «vrais Frci». Car, il se trouve que chaque candidat devra justifier d’un ‘’niveau d’études’’ suffisant pour postuler à la police ou à la gendarmerie avant de suivre la formation qui s’impose. Or, beaucoup de ces éléments ne remplissent pas les critères qu’on leur pose aujourd’hui et rappellent avec amertume que : « Quand ça chauffait, il n’était pas question de diplôme ».

Quoi qu’il en soit, pour que l’on puisse parler sérieusement d’intégration de tel ou tel élément Frci, ça et là, il faut réhabiliter ces deux corps qui portent toujours les stigmates de la crise. On sait dans quel état sont l’Ecole nationale de police et l’Ecole nationale de gendarmerie ainsi que les commissariats, postes de police et les brigades de gendarmerie qui ont été pillés, saccagés et incendiés sur toute l’étendue du territoire national. «Il faut les reconstruire et le rééquiper entièrement mais ça va coûter cher», faisait remarquer une nouvelle autorité. Mais il faudra bien que Ouattara s’y emploie car la question de la sécurité est une des exigences capitales pour un vrai retour à la normale.

La «vraie» police et la «vraie» gendarmerie dont les éléments ont été dûment recrutés et formés pour assurer la sécurité des populations, doivent être réhabilitées. C’est l’une des conditions sur lesquelles les bailleurs de fonds et les investisseurs sollicités par le nouveau pouvoir auraient insisté pour une aide hypothétique ou pour poser leurs valises sur le bord de la lagune Ebrié. Et on ne peut que donner raison à ceux-ci, au regard des nombreuses dérives des hommes en armes qui sont dénoncés tous les jours dans les villes et dans les villages, partout dans le pays. Les violences, les exactions de toutes sortes, les vols, les braquages voire les assassinats continuent.

De plus, les brebis galeuses au sein des Frci s’illustrent au quotidien sur les routes par des actes de racket et d’extorsion de fonds que le gouvernement lui-même a reconnu, condamné et promis de combattre. Bien entendu, tandis que la sécurité reviendra avec la police et la gendarmerie véritable, Ouattara s’attellera à réhabiliter aussi la Justice qui a été mise en pièces. Le mois dernier, une délégation des nouvelles autorités s’est rendue au palais de Justice de Yopougon pour mesurer l’ampleur du pillage qui a mis en piteux état ces locaux du temple de Thémis. «Il y a du travail à faire pour réparer tout ça. C’est terrible», s’était affligé un magistrat. A ce niveau, il va falloir aussi tout remettre à neuf car les institutions internationales, les bailleurs de fonds et les alliés de Ouattara eux-mêmes ne semblent pas envisager une Côte d’Ivoire sans justice. De même qu’aucun investisseur étranger ne se risquerait à Abidjan tant qu’il n’y sera pas en sécurité et qu’il n’y aura pas la justice pour sécuriser l’environnement des affaires. Et le chantier est vraiment de taille.

Les services douaniers et les régies financières asphyxiés

Une autre cause d’insomnie pour le pouvoir en place, la paralysie des services douaniers et des régies financières. En effet, les Douanes ivoiriennes n’ont pas échappé à la furia des forces pro-Ouattara, lors de la guerre post-électorale. Accusée d’être l’une des caisses noires du régime de Laurent Gbagbo, elles ont été aussi dans le collimateur de l’ex-rébellion et leur état est semblable à celui des corps de sécurité et de défense qui ont été attaqués pendant la crise. Aujourd’hui, les postes de douane sur le territoire sont tous tenus par les Frci qui, on le sait, ne sont pas enclines à reverser les deniers publics dans les caisses d’un Etat qui n’existe pratiquement plus. Et tant que cette situation va perdurer, Ouattara ne pourra pas compter sur les précieuses recettes douanières pour travailler.

Il faut donc restaurer les vrais douaniers ivoiriens, ceux qui ont été formés pour cette tâche et les redéployer aux postes frontières et à leurs points de travail. En outre, il y a les services des Impôts et de Trésor qu’il faut rééquiper après le pillage, les vols et les incendies qui les ont visés. Mais à ce niveau, il faut rappeler que pendant la période des sanctions économiques destiné à asphyxier l’économie du pays pour faire tomber Laurent Gbagbo au cours de la crise postélectorale, Ouattara et le Rhdp malheureusement ont inculqué au citoyen ivoirien le réflexe du non payement des impôts et des taxes. Par leurs appels à la désobéissance civile, ils ont appris aux Ivoiriens qu’il est bon et même utile pour eux de ne pas respecter les lois et les institutions, de bafouer les devoirs civiques dont le payement des impôts.

Comment expliquer aujourd’hui à ces mêmes populations, dans un pays où le taux d’analphabétisme est de 51%, que c’est un devoir de payer l’impôt qui alimente les caisses de l’Etat ? Comment leur demander de faire aujourd’hui ce qu’on leur avait interdit hier ? Par quel moyen faire comprendre à tous que ce qu’on a piétiné hier est en fait un outil indispensable pour la gestion d’un pays ? Les nouvelles autorités cherchent à nettoyer et à porter aujourd’hui une veste qu’elles avaient flétrie aux yeux des populations et traînée dans la boue. La tâche risque d’être compliquée.

Le nœud gordien de l’Ecole et les angoisses des fonctionnaires

D’autant plus que Ouattara doit faire face à l’un de ses plus grands travaux d’Hercule qui est la remise sur les rails de l’école ivoirienne. Les universités ont été fermées. Les nouvelles autorités convaincues que tous les étudiants de Côte d’Ivoire sont des membres de la Fédération estudiantine et scolaire (Fesci) proches de Laurent Gbagbo, ceux-ci sont au mieux renvoyés en familles, au pire, traqués. Les hommes forts du moment entendent mener la vie dure à cette institution dont elles semblent vouloir se venger.

Car, qui plus est, la plupart des enseignants d’université et des éminents chercheurs de Côte d’Ivoire sont classés dans le camp de Gbagbo et continuent de faire l’objet d’une traque féroce de la part des Frci. L’ex-Premier ministre Gilbert Aké N’gbo, président de l’Université de Cocody, n’a-t-il pas été détenu à la Pergola avec d’autres victimes des représailles de la nouvelle équipe ? L’université s’achemine presque sûrement vers une année blanche. Et l’on ne sait pas quand elle rouvrira. Le spectre de l’année blanche plane aussi sur le primaire et le secondaire. En dépit de la course contre la montre engagée par les autorités compétentes pour sauver l’année scolaire, rien n’est encore gagné. Car des sources proches de l’Ecole indiquent qu’il y a de réels soucis à se faire à ce niveau.

Et pendant que les étudiants et élèves pleurent pour leur avenir compromis, leurs parents, les fonctionnaires sont dans l’angoisse. Des craintes liées à l’incertitude qui entoure vaguement la régularité et le paiement à temps de leurs salaires les taraudent. D’autant plus qu’on annonce des mesures des restrictions salariales et la suppression de certains salaires. Comme en 1990. Du temps où Ouattara, en tant que Premier ministre d’Houphouët, appliquait le Plan d’ajustement structurel qui a conduit la déflation de nombreux agents de l’Etat et à une réduction de salaire. Entre autres mesures d’austérité qui ont éprouvé les populations.

Quel sera le sort des fonctionnaires de Côte d’Ivoire sous Ouattara, dans une administration qui est aussi sinistrée après le pillage qui l’a touchée ? Les fonctionnaires qui se souviennent des années 90 à 93, sont inquiets, en silence. Quant aux jeunes qui se sont présentés aux concours des sessions en suspens de la Fonction publique, ils ne connaîtront pas la joie de rentrer cette année dans l’Administration publique. On a estimé tout bonnement que c’est Gbagbo qui les a recrutés. Pour les nouvelles autorités, le principe de la continuité de l’Administration publique n’a pas de sens. Il faut donc faire table rase de tout.

Entre la mise en valeur des ressources du pays et l’endettement

Certainement pour bâtir une économie qui ne semble pas s’appuyer sur la mise en valeur de ressources propres de la Côte d’Ivoire, par le travail de ses filles et fils. Pour une ‘’économie souveraine’, comme le prônait Laurent Gbagbo. Ouattara n’a pas encore délivré un programme cohérent de relance économique et de reconstruction du pays. Il ne s’est pas encore adressé aux Ivoiriens pour leur dire ce qu’il fera concrètement pour les sortir de la pauvreté, de la misère. Tout ce que nous savons c’est que les axes principaux de la politique économique de nouveau pouvoir sont basés sur l’aide qu’il attend des autres. Ses alliés. Les Blancs en particulier.

Et non sur les ressources et les intelligences du pays. Le régime en place parcourt le monde entier, pour solliciter les milliards qui doivent pleuvoir sur la Côte d’Ivoire. N’a t- il pas promis des pluies de milliards à ses électeurs. Des pluies qui se font attendre, alors qu’on nous avait dit qu’elles tomberaient aussitôt Ouattara installé et investi. Le plus inquiétant dans cette démarche, c’est que le nouveau pouvoir risque d’endetter encore plus lourdement la Côte d’Ivoire et de l’enchaîner à une dette que les générations futures vont traîner pendant très longtemps. Car Ouattara attend au moins «13.000 milliards de FCfa» de ses «soutiens extérieurs» des autres pays, pour construire son pays à lui.

On n’a encore rien vu qui présage d’un déluge de milliards. Mais une chose est réelle, c’est que le prix du kilogramme de cacao que Laurent Gbagbo avait porté à 1200 F est tombé à 250 F sous Ouattara ! Sous l’ère Ouattara, les coupures d’eau et d’électricité, les amoncellements des ordures, les inondations après les pluies diluviennes, les routes en piteux état, la cherté de la vie, le racket des hommes en tenue, le chômage galopant n’ont pas encore trouvé de solution. Au moment où les entreprises pillées et sinistrées attendent l’appui de l’Etat pour le redémarrage. Il est permis de rêver. Mais, la réalité est là. L’Etat est à genoux.
K. Kouassi Maurice

Source : Le Temps : Dernière Mise à jour : 25/06/2011 (Auteur : )

Samedi 25 Juin 2011
Vu (s) 523 fois



1.Posté par QUARTAR le 26/06/2011 12:08 | Alerter
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Voyez-vous , quand on fait le tour du monde pour demander à des pays d'envoyer leurs armées , pour envahir le sien , c'est comme ça .SORO GUILLAUME , l'ivoirien de ferkessedougou (nord de la C.D) et ,ALASSANE DRAMANE OUATTARA (burkinabe) né le 01juin 1942 à sindou , six mois après sa naissance , qui est réentré dans le ventre de sa mère pour aller rénaitre au début de la meme année , c'est à dire le 01 janvier 1942 à dimokro (en R.C.). Ont démandé aux armées occidentales et africaines de venir tuer les ivoiriens. alors qu'ils assument . Mais on ne peut pas etre idiot jusqu'à ce point .

2.Posté par FAOUZY le 26/06/2011 13:20 | Alerter
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SI nous reprenons le pouvoir tous engagement pris par les (burkinabé ) en COTE D'IVOIRE n'engagent qu'aux demandeurs et complices nous ivoiriens voulons vivre mieux aussi comme les cloun occidentaux ,des dettes qui seront contractées par le prefet ALASSANE NE SERA pas rembourseée par la COTE D'ivoire ,donc ça ne sert à rien d'endetter le pauvre pays que vous même avez pillé,à cause de ses ressources ,on ne vous a pas demandez de reconstruire la COTE D'IVOIRE ,si le cloun SARKOZYavec son pédé ALAIN JUPE cherchent de l'argent pour se repositionner à la tête de la FRANCE , qu'ils cherchent ailleur leur argent

3.Posté par DASTAN le 26/06/2011 16:42 | Alerter
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J INVITE LES MILITANTS RHDP ET PARTICULIEREMENT RDR DOIVENT LIRE CET ARTICLE. S ILS NE SAVENT PAS LIRE QUE CEUX QUI SAVENT LIRE S EN CHARGENT CAR IL Y A TROP DE MYTHOMANES RDR QUI POLLUENT LES IVOIRIENS ET ETRANGERS DE CONTREVERITES. ILS NE PEUVENT PAS GAGNER CET CHALLENGE DE REDRESSER L ECONOMIE NATIONALE. AU LIEU DE LES JUGER A PARTIR DE MENSONGES ILS FERONT MIEUX POUR LE BIEN DE LA COTE D IVOIRE DEMANDER QU ON LEUR DONNE LA RECETTE DU BUDGET SECURISE.

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