Média Citoyen Libre
Afrik53.com
Afrik53 - Actualité Africaine , abidjan, cote d'ivoire :  infos du jour 7j sur 7,  nouvelle afrique , infos du jour,  infos afrique  , actualité ivoirienne  ,  infos cote d'ivoire ,  actu Afrique , actu cote d'ivoire , news afrique, abidjan.net
Média Africain Libre & Infos Utiles
Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager
Notez

Révolution Permanente : pour la Syrie, l’Iran, la Libye et tous, le FPI de Laurent GBAGBO doit éviter de jouer le jeu de l’ennemi !

le Jeudi 22 Mars 2012 à 00:10 | Lu 1195 fois



Révolution Permanente : pour la Syrie, l’Iran, la Libye et tous, le FPI de Laurent GBAGBO doit éviter de jouer le jeu de l’ennemi !
Le mercredi 21 mars 2012, le quotidien Notre Voie rapporte qu’à la suite d’une audience accordée par Ouattara à Ahoussou Jeannot, une brève déclaration à l’attention de la Presse a fait état de ce que Ouattara envisagerait des "négociations" avec le FPI (Front Populaire Ivoirien) et La Majorité Présidentielle (LMP) un regroupement de forces politiques formé par le candidat Laurent GBAGBO lors des élections présidentielles de 2010.

Dans le même environnement, nous apprenons que l’Union Européenne, après avoir mis tous les moyens en œuvre pour obtenir l’installation de Ouattara au pouvoir, au mépris de la Souveraineté de la Côte d’Ivoire, constate que la situation échappe de plus en plus à Ouattara et en guise de solution de sauvetage, elle lui enjoint de négocier avec le FPI.

En rapprochant ces deux informations, nous retenons que Ouattara entreprend de négocier avec le FPI pour obéir à l’injonction des pays membres de l’Union Européenne, notamment de la France qui contrôle la réalité du pouvoir et des forces dites de sécurité internationales déployées en Côte d’Ivoire en remplacement des Forces Armées de l’Etat de Côte d’Ivoire.

Répondant alors à une question des journalistes sur ce sujet, le Secrétaire Général du FPI, le Camarade Akoun Laurent, fort de sa stabilité idéologique, fait observer que le FPI prend acte de cette volonté affichée de Ouattara et attend que les conditions de ce dialogue soient réunies surtout dans un contexte où le Secrétaire Général du RDR de Ouattara, demande à ses militants de mater ceux du FPI et de les envoyer au cimetière.

La Révolution Permanente se félicite de cette position réservée du FPI exprimée par le Camarade Akoun Laurent. Mais elle reste attachée à son devoir d’analyse stratégique et à son crédo qui est la communication révolutionnaire en situation de combat de libération.

Aussi, elle entend par la présente, interpeller le FPI sur la nécessité d’éviter au peuple de Côte d’Ivoire et aux Forces de Résistance Patriotique et Révolutionnaire, une compromission comme celles que nous avons déjà connues, et dont le prix est en train d’être payé par tous aujourd’hui.

C’est pourquoi avant d’entamer notre analyse stratégique de la donne qui se présente au FPI/LMP, il importe de se poser la question suivante : Dans le contexte actuel, à qui profite un dialogue avec Ouattara ?

Pour répondre à cette question, il faut bien évidemment s’interroger également sur les questions à inscrire à l’ordre du jour des débats, les objectifs à atteindre, la chance d’atteindre ces objectifs, les concessions à faire, celles à ne pas faire, et au bout du compte, répondre à une question fondamentale : quel est le temps nécessaire aux discussions et à qui profitera ce temps ?

Nous n’aurons pas la prétention de répondre à ces questions à la place du FPI. Parce que le FPI est un parti politique et en tant que tel, il est le seul responsable de ses objectifs tout comme le seul responsable de ses choix.

Mais nous voudrions faire remarquer que les instants que nous vivons placent les enjeux du dialogue éventuel entre Ouattara et le FPI, bien au-delà du seul FPI, de ses alliés de LMP, et aussi et surtout, bien au-delà des seuls intérêts du peuple de Côte d’Ivoire.

C’est pourquoi nous entendons ne pas laisser le FPI et les forces au sein de LMP, se comporter comme des "chiens" tenus dans des liens, affamés et à qui l’on vient de jeter un os pour tous, mais qui n’est pas à leur portée.

Relisons bien cette phrase fondamentale qui précède et poursuivons notre analyse.

Le 19 septembre 2002, la rébellion armée qui nait après un coup d’Etat manqué contre le pouvoir d’Etat tenu par Laurent GBAGBO à la suite des élections de 2000, se replie à Bouaké puis dans les jours qui suivent, réussit à renforcer ses effectifs, ses moyens logistiques et militaires, pendant que la France qui avait demandé aux FDS (Forces de Défense et de Sécurité) qui les avaient vaincus à Abidjan et qui voulaient les pourchasser à Bouaké, d’observer un cessez-le-feu, afin de lui permettre d’exfiltrer ses ressortissants à Bouaké, empêchait du coup, toute progression des forces loyales de l’Etat pour empêcher ce réarmement et ce renforcement des effectifs de la rébellion armée.

Quelques jours après ce qui finit par se révéler être une diversion française, le MPCI dirigé par Soro Guillaume, aujourd’hui Président d’une certaine Assemblée Nationale sans en remplir les conditions, lance une vaste offensive sur les fronts de Tiébissou, M’Bahiakro, Semien, Facobly en créant au passage deux succursales baptisées MPIGO et MJP, tenues par les mercenaires du Libéria et de la Sierra Léone.

A Semien, l’unité des FDS envoyée pour stopper l’avancée du MPIGO et du MJP va tomber dans une embuscade à l’entrée de la petite ville de Semien. Tous les soldats partis au contact ont été tués et découpés en petits morceaux et leurs restes ont été répandus dans la petite ville. Le seul survivant, à en croire nos sources, serait un officier de grade de Lieutenant qui se révèlera être un infiltré, un allié de la rébellion, un adhérent à la Charte du Nord.

Du côté de Man, la ville tombera entre les mains du MPIGO. Duekoué sera asservie et même la ville de Daloa sera occupée avant d’être libérée par les Marins Commandos qui iront également libérer Man avant de laisser la ville à la Gendarmerie qui à son tour va fuir pour laisser la zone au MPCI/MPIGO.

Suivez bien ce qui ce dit. Nous faisons ce rappel à dessein.

Sur le Front de Tiébissou, le MPCI sera d’abord repoussée par la Force française du 43ème BIMA (Brigade d’Infanterie Marine), de Yamoussoukro jusqu’à Tiébissou avant que les unités des FDS ne soient présentes à Tiébissou pour monter le corridor infranchissable de cette ville.

Le 17 octobre 2002, un accord de cessez-le-feu négocié par la CEDEAO grâce à son envoyé Mohamed Ibn Chambas sera signé. Mais pourquoi le 17 octobre ?

Comme nous l’avons rappelé, après la diversion française, la vaste offensive du MPCI se trouve en panne à l’Ouest après l’entrée en scène des forces d’élite ivoirienne et le combat difficile d’une journée entre la Force française et les mercenaires libériens à Duekoué, combat au cours desquels les militaires français n’ auront la vie sauve qu’après avoir appelé au secours les FDS pour un appui aérien avec les avions de combat MI24.

Or, un accord verbal avait déjà été obtenu entre le pouvoir à Abidjan et le MPCI depuis le 8 Octobre 2002 sur l’intermédiation de Ibn Chambas. Mais le MPCI ne voulait pas respecter cet accord d’où la création du MPIGO et du MJP et des deux offensives qui seront menées sur les fronts de M’Bahiakro et de Prikro.

Mais ce 17 octobre, Tuo Fossié, un des Chefs rebelles se rendra dardar à Dakar pour signer l’accord de cessez-le-feu avec M. Abdoulaye Wade représenté par Cheikh Tidiane Gadio, Ministre sénégalais des Affaires Étrangères et Monsieur Mohamed Ibn Chambas, Secrétaire Exécutif de la CEDEAO.

En effet, ce 17 octobre 2002, le MPCI qui a réussi à faire descendre des armes nouvelles, en provenance de la Libye, louées alors par Blaise Compaoré avec une partie de l’argent sorti des caisses de la BCEAO et convoyé par Sia Popo à Ouaga, va tenter le coup de la reconquête du pouvoir en essayant de franchir le front de M’Bahiakro. Ce jour-là, les forces d’élites de la Marine, dirigées jusqu’au 11 avril 2011 par le Colonel Major Konan Boniface, vont infliger une correction exemplaire aux MPCI qui perdra plus de 200 hommes en une seule journée.

Dans cette même tentative, le front de Prikro, non loin de M’Mahiakro fera au bas mot, 300 morts du côté du MPCI.

Dès lors, affaibli, démoralisé, trainant plusieurs blessés graves, le MPCI n’avait plus d’autre choix que de signer un cessez-le-feu unilatéral, comme vous le verrez en relisant cet accord, car aucun représentant de l’Etat de Côte d’Ivoire n’en était signataire.

C’est à cette vérité historique que nous voulions appeler l’attention du FPI.

Comme en 2002, pourquoi subitement, la nécessité de discuter avec le FPI se fait plus que pressante au point que l’Union Européenne qui hier enjoignait à tous les navires européens de ne point convoyer des vivres ou des médicaments vers le peuple de GBAGBO Laurent, bloquait tous les mouvements financiers interbancaires en prévenance de la Côte d’Ivoire et gelait les avoirs du Port Autonome d’Abidjan destinés à payer ses fournisseurs européens, trouve subitement urgent, vital et crucial de discuter avec le FPI de GBAGBO Laurent ?

Camarades de lutte, dignes Résistants, pourquoi l’histoire ne vous sert jamais de leçon ?

Dans la même dynamique qu’en 2002, en 2004, après les casses de la BCEAO à Bouaké, Man et Korhogo, le MPCI qui avait enrôlé plusieurs mercenaires burkinabés, maliens, nigériens et guinéen, affichait une allure arrogante pendant que sous les auspices de la France, toutes les chancelleries d’Afrique ouvraient leurs portes aux chefs rebelles trempés tous dans des actes de massacres inqualifiables de civils.

Par un savant jeu d’intérêt panafricaniste, Laurent GBAGBO en rejoignant l’organisation des pays membres du Fleuve Mano, l’Union du Fleuve Mano puis Communauté des États Sahélo-sahariens (CEN-SAD), a réussi un rapprochement avec feu le Colonel Kadhafi qui après un accord au sommet, arrachera ses armes au MPCI.

C’est ainsi qu’en novembre 2004, l’Opération dignité est lancée pour en finir avec une rébellion qui accumulait crimes sur crimes, malgré le fait que le Président GBAGBO se soit plié en deux pour respecter les Accords de Lomé, Accords de Marcoussis, Annexes Accords de Marcoussis, Accords de Pretoria, Accords de Pretoria II, Accords d'Accra, Accords d'Accra II, Accords D'accra III.

Mais la France voyant la défaite inévitable de la Rébellion attaquera au sol tous les avions de guerre ivoiriens après un grossier montage tiré du faux prétexte que des militaires français auraient été tués. Or, la vérité, c’est que acculés, bombardés au camp de l’ENSOA situé à environ 2 ou 3 kilomètres de l’Ecole Baptiste transformée en camp militaire français, la Licorne avait demandé aux rebelles de rapprocher de celui de la Licorne, leur barrage à partir duquel ils tiraient des missiles sol air pour essayer d’abattre les avions de l’Armée ivoirienne. Ce qui fut fait. Et c’est le barrage des rebelles, bombardé à environ 500 mètres de l’Ecole Baptiste que la France a pris comme prétexte pour attaquer une première fois, de façon directe, l’Etat souverain de Côte d’Ivoire.

Mais au sortir de cette forfaiture française, avec l’image de la France ruinée en Côte d’Ivoire et une rébellion à l’agonie, le Président Thabo Mbéki qui a été manipulé, convaincra le Président GBAGBO de signer l’accord dit de Ouaga pour un partage du pouvoir d’Etat avec le bloc d’alliés rebelles qui deviendra la RHDP.

Comme en 2002, cet autre cessez-le-feu, va permettre aux rebelles de se refaire une nouvelle santé, soigner leur image, utiliser les moyens de l’Etat pour préparer l’assaut final contre la légalité constitutionnelle.

A ce stade de notre analyse, posons de nouveau la question au FPI/LMP : à qui profite en ce moment, un dialogue avec Ouattara ?

Tirant les leçons des faits ci-dessus exposés, je voudrais poser la question à tous les Résistants : qu’espérez-vous obtenir d’un dialogue cessez-le-feu avec Ouattara ?

Son pouvoir est à l’agonie comme la rébellion au cours des différentes étapes que nous avons sommairement exposées ci-dessus.

Hier, l’expérience nous manquait. Aujourd’hui, l’expérience nous sert de témoignage devant l’histoire.

Alors, pourquoi le FPI/LMP serait-il tenté de donner à Ouattara ce précieux temps du dialogue, ce sésame de la longévité, à un moment où ces propres choix, son armée de tueurs de civils, ses alliances asservissantes avec la France et le Bloc occidental, ont fini par faire de lui, aux yeux du peuple meurtri de Côte d’Ivoire, une cible dont les jours sont comptés ?

L’histoire retiendra que la Révolution Permanente vous a parlé. L’histoire retiendra aussi que vous n’aurez aucune excuse devant la Résistance Patriotique et Révolutionnaire, si une compromission du FPI/LMP venait à compromettre les chances désormais visibles de Libération du peuple de Côte d’Ivoire.

Mais, et l’Afrique digne dans tout ça ? Quelle est sa place dans le dialogue éventuel à mener ?

Pour la Révolution Permanente, tout dialogue avec Ouattara n’aura de sens que s’il prend la forme d’un débat ouvert sur la recolonisation de l’Afrique par la France et les blocs néo colonisateurs comme les Etats-Unis d’Amérique et le Canada.

Car Ouattara n’est que l’instrument d’un système. Tout comme le CNT en Libye, le CNS (Conseil National Syrien), Ouattara fait partie d’un schéma de recolonisation, de reconquête et de domination géostratégique du monde par le Bloc Occidental.

Ayons donc le courage de provoquer ENFIN un dialogue sérieux avec nos agresseurs.

Le Président GBAGBO est la Haye pour mener ce débat, à sa façon.

Que le PFI/LMP ouvre ce dialogue du Combat révolutionnaire pour la libération de la l’Afrique en sortant totalement du schéma proposé par la France et l’Union Européenne à Ouattara pour faire diversion et gagner du temps.

Le FPI/LMP doit faire confiance à la Résistance patriotique. Elle se charge de régler le cas ivoirien à la "sauce ivoirienne" par les moyens et les méthodes qui ont amené Ouattara là où il se trouve en ce moment pour parler de dialogue.

Si l’Union Européenne veut un dialogue, que ce dialogue ne soit pas biaisé et circonscrit à la Côte d’Ivoire. La Libye, la Syrie, l’Iran, la RD Congo, le Rwanda, etc. sont tous intéressés par ce dialogue.

Comme à la Conférence de Brazzaville le 30 décembre 1944, que le Bloc Occidental ait le courage d’inviter les territoires d’intérêts stratégique pour son positionnement géostratégique à mener le débat sur les conditions du Nouvel ordre mondial et la place de la Souveraineté des Nations aux richesses convoitées dans ce Nouvel Ordre mondial.

Si ce débat historique avec le Bloc Occidental est ouvert et que le FPI y croise Ouattara comme représentant de la France au titre de ses intérêts en Côte d’Ivoire, alors, il en sera ainsi. Le dialogue se fera.

Sinon, que la France et l’Union Européenne soient suffisamment instruites qu’au moment où elles installaient Ouattara et bombardaient Laurent GBAGBO puis massacraient les civils ivoiriens, ce n’était pas pour discuter avec le FPI. Ce qu’elles ont commencé, qu’elles aident Ouattara à continuer et à terminer avec tous les risques que cela comporte.

Au point où nous en sommes, nous n’avons plus rien à perdre ! Nous n’avons donc rien à négocier avec un prête-nom de la recolonisation !

A Très bientôt.

Hassane Magued

Jeudi 22 Mars 2012
Vu (s) 1195 fois



1.Posté par Asantehene le 22/03/2012 02:54 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Une discussion, oui! Mais ni concession ni compromission ne doit être faite par le FPI. Tous les points que le FPI avaient a la première rencontre (consigner dans un livre blanc) doivent être un préalable, sinon pas de dialogue

2.Posté par miracle man le 22/03/2012 06:36 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Bravo Dr Hassane Magued , excellent article je dirai votre ecris qui merite un 10/10 avec une introspection perspicace. Avec un criminel il n'ya pas de dialogue mais plutot un retablissement a l' ordre, un boulot qui revient a l' armee et non aux politiciens maconiques qui nous ont conduit tout droit dans l'obscurite la plus totale de notre histoire . En effet, justifiant leur accord maconnique qui les empechait de resoudre le cas Ouattara en 2002 comme il se devait par le fait de la democratie (evidemment qu'ils ont dupe tout le monde) ; une curieuse deomcratie qui protege les grands demons mais ne laisse aucun repis aux petits voleur de 5 F, brosse a dent et autres. Je souhaite que votre article leur serve au moins a quelque. chose.

3.Posté par AZOCI le 22/03/2012 10:10 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Objet: Conditions d’un dialogue constructif avec le FPI
Les analyses et suggestions pertinentes d'Hassane Magued sont irréfutables et convaincantes.
Je voudrais bien découvrir le visage d'Hassane Magued. Que DIEU vous bénisse.
Un appel au dialogue avec le FPI par le gouvernement ivoirien est louable mais notre chère patrie a tellement été désabusée, trompée et ridiculisée… que le minimum de prudence s'impose.
- Un appel au dialogue avec le FPI nous rappelle l'auteur de "Asseyons-nous et discutons"
Cet appel de Laurent Gbagbo a eu comme réponse, le bombardement des monuments, et le massacre des ivoiriens avec ses conséquences désastreuses que tous les ivoiriens subissent aujourd’hui…..
-De nos jours, nous vivons dans un monde à l’envers que nous travestissons le sens des mots car par exemple la démocratie pour certains signifient le massacre des faibles pour faire main basse sur leurs richesses…
-Si nous comprenons tous le sens de « dialoguer » c'est-à-dire discuter en vue d’un accord, que tous les acteurs du conflit s’asseyent autour de la table de négociation à savoir : Laurent Gbagbo, les prisonniers, les exilés avec bien sûr le dégel des comptes bancaires, la restitution des biens spoliés…
Voilà les conditions du dialogue.
Si ces conditions ne sont pas réunies avec qui dialoguer ?
Si vous incarcérez les parents et les principaux acteurs, comment pouvez-vous prétendre à une réconciliation sincère et durable avec les enfants qui se lamentent et avec les simples citoyens qui ne font que subir la foudre des acteurs ?
Reconnaissez vos erreurs, humiliez-vous et DIEU vous élèvera

Que DIEU bénisse la Côte d’Ivoire.

4.Posté par Kouadio KOUADIO le 22/03/2012 12:01 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Merci pour cet éclairage M. Hassan Magued. Nous sommes d'autant plus intéressés par ce sujet car le FPI est toujours sorti ZERO des négociations avec Ouattara. Une fois encore on sent la volonté affichée du FPI d'aller cette fois se faire achever par Ouattara. Pour la petite chance qu'il a de lui mener la vie dure en restant intransigeant sur ces revendications, le FPI veut encore se prostituer. C'est vraiment dommage pour des éveilleurs de conscience. Nous avons critiqué Gbagbo d'avoir concédé tout à Ouattara. Aujourd'hui, Gbagbo n'est pas là mais nous voulons faire la même chose. Vraiment Le FPI ne sait pas ce qu'elle veut. Si c'est pour le dégèle de ses avoirs qu'il veut faire ça, Il doit mesurer la portée de son acte avant de s'y engager. En tout cas moi je vois que c'est un leurre dans lequel il veut s'engager. Moi je savais que les élections passée serait du n'importe quoi, sauf le FPI y croyait on ne sait pas trop pourquoi. Les résultats viendront par l’informatique, ce sera devant tout le monde en entier. Personne n’aura le temps de tricher comme si le FPI ne sait pas que c’est la France qui manigance tout. Une fois de plus, on le répétera , FPI : L’UMP est aux abois en France. Pour faire les yeux doux à la communauté africaine en France afin d’avoir sa faveur lors des élections prochaine, Sarkozy vous donne l’impression de faire une prétendue pression comme vous le dites. Détrompez-vous. C’est le signe du serpent qui est à la fût. Attendez qu’il soit réélu et vous verrez qui a mit l’eau dans noix coco comme on le dit chez. Pardonnez, ouvrez les yeux frères. C’est juste un piège compte ténu des enjeux des élections en France. C’est Sarkozy qui fait ça et vous y croyez. Ne m’emmener pas à vous traiter de bandes d’incultes. Les rebelles étaient bien en arme lorsque nous partions chez nous à Bouaké mais le FPI espérait gagner des élections. C'est dommage pour ce parti d'intellectuels. Le FPI aura que ses yeux pour pleurer si il y va. En tout cas moi vous n'avez pas ma caution morale pour cette discussion. Que celui qui a des oreilles pour entendre entende ce que dit la voix de Dieu. Une discussion c’est toujours bon. Mais comment voulez-vous discutez avec quelqu’un qui vous a lié les mains et les pieds à la chaine d’asservissement?
Que Dieu délivre la Côte d’Ivoire.

5.Posté par kokora basmouna le 22/03/2012 13:30 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
MERCI : la répétition (le rappel des faits) est pédagogique, surtout lorsqu on a pas tous les élements d éclairage en main

6.Posté par AZOCI le 22/03/2012 15:17 (depuis mobile) | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Oui c'est un piège !
Ce dialogue n'a pas de sens car les ivoiriens continuent encore à mourir
Que le FPI attende le 18 juin 2012 pour savoir ce qu'on reproche à Gbagbo.

7.Posté par pipiro le 22/03/2012 21:11 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
salut mon frère Hassan pour cette rétrospection .dite au FPI que tout le monde dois souffrir .c'est eux qui nous on ouverts les yeux ,si aujourd'hui ils sont devenus aveugle qu'ils essaient de discuter avec cet homme .1an et ils on déjà oublie les crimes de cet homme .Leurs frères qui sont emprisonnes ,sont ils libre?
Ce pouvoir ne peut plus rien c'est pourquoi il vous sollicite,ne rentre pas en discussion avec eux je vous l'en conjure ,c'est participer avec le diable en personne.Alors hunnnnnnn deh c'est la que je m’arrête.
parole d'un fils du pays qui vous aime.

8.Posté par pipiro le 22/03/2012 21:14 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Que pense vous du coup d etat au MALI? question pour Hassan

9.Posté par Zana le 23/03/2012 10:57 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
le FPI a fait l'effort de tenir bon jusque là ; que va t il diantre chercher à discute avec celui qui continue nous tuer ?. "Asseyons nous et discutons", cela ne s'applique pas dans un contexte comme nous le vivons maintenant. discuter avec dao, c'est lui donner une légitimité tacite. Vraiment je ne comprend pas le jeu du FPI ça fait quoi si vous ne parlez pas avec watra ?

Nouveau commentaire :
Facebook Twitter

Afrik53.com : Chers intervenants, injure = exclusion définitive de notre site

Depuis quelques temps, les débats sont devenus houleux dans les réactions sur votre site Internet Afrik53.com . Si votre site se veut un lieu de débats, cet espace n’est pas, et ne sera jamais, la tribune des injures à caractères tribales,racistes, antisémites et même des injures personnelles entre certains lecteurs qui se connaissent aussi bien de façon épistolaire que physique.

Nous traquerons désormais des réactions comportant des injures et, à chaque réaction malveillante, nous n'hésiterons pas à bannir définitivement et sans recours les auteurs tout en les excluant sans réserve de notre base de données.

Injure = Exclusion définitive

Histoire Côte d'Ivoire | C.I - Revue Politique | C.I - Revue Société | C.I - Revue Economie | Revue Infos Plus | Gbagbo & Blé Goudé | C.I - Simone Gbagbo | C.I - FPI | Les Réactions | C.I - Affaire à suivre | C.I - Sport | Alerte Prévention | C.I - Education | C.I - Faits Divers | Débat Ivoirien | Révolution Permanente | Interviews | Droit de réponse | Afrik53.com | Interpellation | C.I-Présidentielle 2015 | Culture / Evènements










Les Articles les plus lus

Bien Vivre en Bonne Santé


Incroyable !