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Présidentielle : Gbagbo confirme le 31 octobre et menace

L'Afrique en mouvement - Source : Koaci le Lundi 6 Septembre 2010 à 15:25 | Lu 342 fois



Présidentielle : Gbagbo confirme le 31 octobre et menace
Au cours d’une visite d’Etat qu’il a effectuée dans le département d’Agboville (banlieue d’Abidjan) du 2 au 4 septembre, le président ivoirien Laurent Gbagbo a confirmé que la date du 31 octobre 2010 annoncée pour le premier tour de l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire sera respectée.

«Je suis venu vous dire non seulement que la guerre est terminée, mais que la crise aussi est terminée et que le 31 octobre, nous allons dire tchao tchao à la crise. Je suis venu dire, à partir de Grand Morié, à partir d’Agboville, des villes qui me sont chères parce qu’elles sont chères à la Côte d’Ivoire tout entière, la ville et le village d’Ernest Boka, que le 31 octobre, c’est la renaissance de la Côte d’Ivoire», a lancé le Chef de l’Etat à l’étape de Grand Morié, le 2 septembre.

Un message qu’il avait déjà lancé aux Ivoiriens à son meeting d’ouverture dans la sous-préfecture d’Azaguié, quelques heures plus tôt. Et qu’il a tenu dans les sous-préfectures de Céchi, Rubino, Oress-Krobou et au grand meeting de clôture à Agboville, le 4 septembre.

Face à des populations en liesse, Laurent Gbagbo a donc indiqué que le 31 octobre sera un nouveau départ pour son pays. Pour lui, la Côte d’Ivoire doit organiser cette élection pour au moins deux raisons. Elle permettra au pays, a-t-il estimé, de rétablir la légalité, réaffirmer son attachement à sa Constitution et de retrouver le chemin du développement, d’une part. De l’autre, a-t-il poursuivi, le scrutin traduira dans les actes, la fin réelle de la crise. «Mobilisez-vous et allez voter. Voter pour la sortie de guerre, voter pour la sortie de crise devient un devoir citoyen», a indiqué le Chef de l’Etat à ses compatriotes.

«Mobilisez-vous pour que l’élection (présidentielle) en Côte d’Ivoire aient lieu le 31 octobre et qu’elle ait lieu sans palabre», a précisé l’orateur. Une précision qui vaut son pesant d’or. D’autant que, a annoncé le Chef de l’Etat, il y a des gens qui s’apprêtent à troubler ladite élection. Pour justifier leur défaite, a-t-il dit sans aucune autre forme de précision. Il n’en fallait pas plus pour qu’il mette en garde ces personnes qui, selon lui, sont tapies dans l’ombre.

«Vous autres, ne tombez pas dans la provocation. Il faut que celui qui sera battu soit battu pro-pre-ment. Comme ça la Côte d’Ivoire va repartir», a-t-il dit aux populations de Grand Morié. Du reste le président de la République a indiqué avoir donné ordre aux Forces de défense et de sécurité (Fds) pour qu’elles matent ceux qui voudront empêcher le scrutin de se tenir.

A cause de la crise que traverse le pays depuis septembre 2002, il n’a pu organiser les élections en 2005 qui devait marquer la fin du premier mandat de Laurent Gbagbo. Du fait de cette crise, l’élection présidentielle a été plusieurs fois annoncée, mais autant de fois reportée. La date du 31 octobre a été annoncée par le gouvernement le 5 août dernier, sur proposition de la Cei. Mais certains observateurs et autres sceptiques attendent de voir effectivement les électeurs aux urnes ce jour-là, pour y croire.

Lors de cette visite d’Etat, le président Laurent Gbagbo s’est par ailleurs félicité de la signature de l’Accord politique de Ouagadougou (Apo) le 4 mars 207. Pour lui, la guerre qui a éclaté en Côte d’Ivoire en 2002 «est totalement finie depuis que nous avons signé l’Accord politique de Ouagadougou». Selon ses explications, «les retards pris ici ou là dans la tenue des élections ne dépendent pas de l’Accord de Ouagadougou».

D’autant que, a-t-il souligné, «l’Accord de Ouaga est appliqué. Il marche et il marche bien». Il a plutôt accusé l’ancienne Commission électorale indépendante (Cei) dirigée par Robert Beugré Mambé d’être à la base de tous les retards qu’accuse le processus électoral. Une situation qui, a rappelé M. Gbagbo, l’a amené à dissoudre ladite Cei et le gouvernement et à mettre en place une nouvelle Cei dont il a confié la présidence à Youssouf Bakayoko ; et aussi un nouveau gouvernement.

Depuis, s’est-il réjoui, tout va pour le mieux sur la route des élections. A preuve, aujourd’hui, «toutes les dispositions sont prises pour que le 31 octobre 2010, l’élection présidentielle ait lieu en Côte d’Ivoire. Je suis venu vous dire que nous apercevons le bout du tunnel. Apprêtez-vous à aller voter», a insisté le président de la République. Qui a en outre appelé les Ivoiriens au travail et surtout à l’entreprenariat, à l’initiative privée.


Kapolodjo

Source : Koaci
Lundi 6 Septembre 2010
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