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Présidence du PDCI : Mission presqu'impossible pour les adversaires de Bédié

le Mercredi 28 Août 2013 à 07:33 | Lu 420 fois

A l'approche du congrès du Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI), la tension entre anti et pro-Bédié s'accentue, les premiers voulant évincer les seconds.



Présidence du PDCI : Mission presqu'impossible pour les adversaires de Bédié
Mais dans ce combat pour le contrôle du vieux parti, les adversaires du président sortant auront du fil à retordre. Il suffit de regarder le parcours de Konan Bédié pour s'en convaincre. Leader du PDCI depuis près de 20 ans, le successeur du président Félix Houphouët Boigny à la tête de ce parti a été ambassadeur de la Côte d'Ivoire, ministre de l'Economie et des Finances, député puis président de l'Assemblée nationale, avant d'accéder à la plus haute fonction de l'Etat, c'est-à-dire, président de la République de Côte d'Ivoire, de décembre 1993 au 24 décembre 1999, date de son éviction du pouvoir après un coup d'Etat militaire. On pourrait dire qu'il a gravi tous les échelons de la vie politique et professionnelle.

De plus, l'homme est un habitué de l'adversité. Positionné par le président Houphouët depuis 1980 pour lui succéder, le sphinx de Daoukro n'a cessé de recevoir des coups, qu'il a toujours su gérer.

Après son éviction du pouvoir, il a fait face à une fronde au sein de son parti visant à l'éjecter. Un comité de crise avait été mis sur pied, dirigé par Jean Konan Banny, en 2000, juste après le coup d'Etat militaire, pour le faire partir de la tête du PDCI. Quand il revient à l'organisation de la convention pendant la même année, il fait face à une flopée de candidatures dont celles du Général Ouassénan Koné, Lamine Fadiga, Emile Brou, Emile Constant Bombet. Il a été battu par le dernier cité.

Mais au congrès du PDCI de 2002, il bat les candidats Laurent Dona Fologo, alors secrétaire général du PDCI et Lamine Fadiga à plus de 80 % des suffrages exprimés. Henri Konan Bédié s'impose désormais comme le leader incontournable du PDCI, un manœuvrier rompu à l'art d'encaisser les coups, mais aussi un combattant qui sait en donner à ses adversaires. C'est cet homme que devront affronter aujourd'hui les candidats déclarés à la présidence du PDCI.

A première vue, la mission est paraît impossible. Certes, certains de ceux qui l'ont défendu bec et ongle quand il était en difficulté en 2000 lui sont aujourd'hui hostiles, mais le président Bédié n'est pas pour autant un homme fini.

Désormais adossé à son jeune frère, le président de la République, Alassane Ouattara, le président du Pdci semble plus que jamais visser à son fauteuil. Il aurait le soutien total de celui-ci dans sa lutte contre ses adversaires pour le contrôle du PDCI-RDA. De plus, ce sont les hommes de Bédié qui contrôlent de bout en bout l'organisation du congrès. Tous ceux qui sont soupçonnés d'être ''des comploteurs'' ont été écartés ou mis sous l'éteignoir . Comment peut-on perdre dans ces conditions ? Déjà, pour tester son dispositif, Bédié a sollicité et obtenu le soutien des secrétaires de sections et des délégués de son parti, qui constituent plus du tiers de l'électorat du congrès. Il va donc à ce congrès avec une avance sur ses adversaires.

De plus, les textes dont parlent ses adversaires pour tenter de le discréditer ne semblent pas être un obstacle pour lui. Ses lieutenants annoncent leur toilettage pour lui permettre de rempiler. La présidente des femmes du PDCI a donné le ton, le dimanche 25 août 2013 à la rentrée politique de la Fondation du PDCI, de ce que sera l'issue de ce congrès. « « Qu'on le veuille ou pas, Bédié sera le président du PDCI. (...) », avait déclaré Mme Henriette Dao Coulibaly. « Après Bédié, c'est Bédié », a renchéri Coulibaly Zié Daouda Pewelegnan. Elément clé du dispositif de communication du président du PDCI, Kah Zion Dénis affiche une grande assurance.

« Nous avons mené le même combat en 2002 et nous avons gagné la bataille. Nous allons le mener aux côtés du président Bédié et nous allons gagner. On sait ce qui se passe, on sait ce qui se dit et on sait ce qu'ils préparent. Bédié ne parle pas, mais il sait ce qu'il fait et il sait où il nous amène », a-t-il soutenu. Dans l'entourage de Bédié, on semble donc serein.

Y.DOUMBIA
Source : L'Inter

Mercredi 28 Août 2013
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