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Pr Mamadou Koulibaly: 2002-2010 Gbagbo sur le trône, Ouattara aux commandes

le Mardi 12 Février 2013 à 03:19 | Lu 1510 fois



Pr Mamadou Koulibaly: 2002-2010 Gbagbo sur le trône, Ouattara aux commandes
«J’entends dire que l’argent ne circule pas ! Sachez cependant que l’argent travaille.»
Alassane Dramane Ouattara (président de la république de Côte d’Ivoire)

«On accusait autrefois les hommes politiques de ne songer qu’à « se remplir les poches ». Aujourd’hui, on ne leur reproche plus guère que de vider les nôtres.»
André Frossard (journaliste, essayiste et académicien français)

Par Mamadou Koulibaly | LIDER | 10 février 2013

Connivences et construction d’un Etat criminel et irresponsable en Côte d’Ivoire

Le processus de réconciliation en Côte d’Ivoire, qui a du mal à s’enclencher efficacement, tend à situer les responsabilités des différents acteurs de la crise ivoirienne. La responsabilité politique repose, entre autres, sur une certaine liberté dans l’exercice du pouvoir. Sans liberté, pas de responsabilité, même dans le crime. Le crime au sens large du concept est la transgression des lois justes, quelle qu’en soit la gravité : de l’évasion fiscale au génocide, en passant par les meurtres prémédités, le stationnement interdit et le vol à main armée. Sans aucun jugement moral, cette définition analytique permet clairement de distinguer d’un côté les actes criminels et de l’autre les activités légitimes. L’activité criminelle n’est payante que tant que le risque d’être appréhendé et condamné est faible. Le crime prospère donc lorsque la police et la justice sont faibles et que l’impunité devient la norme.

La planification de la défaillance de l’Etat

Pour ne pas faire trop d’histoire, retenons que le régime de Ouattara date officiellement d’avril 2011 lorsque, après avoir gagné les élections présidentielles de 2010, il lui a fallu faire une guerre pour accéder à un trône qui avait été confisqué par son adversaire.

Pour cette guerre, le président Ouattara s’est appuyé sur les Forces armées des forces nouvelles (Fafn) et a recruté des combattants de différentes tribus et ethnies du nord de la Côte d’Ivoire, qu’il a transformés, par le pouvoir d’une ordonnance illégale, en armée régulière ivoirienne dénommée Forces Républicaines de Côte d’Ivoire (Frci), comme pour bien rappeler que ce sont les militants du Rassemblement des Républicains qui devenaient la nouvelle armée de notre pays. Le R des deux sigles ne semble pas se référer à la République, mais aux républicains du Rdr.

Les Fafn venaient de prendre l’ascendant sur les Forces armées nationales (Fanci) et se substituaient automatiquement à elles. Les Frci, dont Ouattara est le chef suprême, ont une histoire que l’on peut faire remonter au putsch manqué de septembre 2002. Elles sont alors une mosaïque d’associations de fait : Mpci, Mpigo, Mjp. Ces forces sont celles qui ont participé, entre septembre et décembre 2002, à l’étranglement du marché du cacao dans les zones de production de Vavoua, Danané et Daloa, permettant ainsi à certains négociants, qui leur avaient payé des sommes colossales, de s’enrichir tout en leur livrant armes sophistiquées et munitions en grandes quantités.

Ces bandes armées vont ainsi devenir les forces d’occupation rebelles de la moitié nord du pays. Plus tard, les responsables de ces groupes nous expliqueront que les armes se sont imposées à eux, pensant ainsi attirer de la compassion à leur endroit. Nous ne reviendrons pas sur les détails de ces origines, mais une description détaillée de cette naissance peut être lue dans l’enquête menée par le journaliste Guy-André Kieffer, disparu curieusement quelques temps après.

Cette occupation du Septentrion sera le début d’activités criminelles intenses, qui durent jusqu’à aujourd’hui : L’exploitation des zones occupées et le pillage systématique des ressources de leur sol et sous-sol, agrémentés par des meurtres et des casses de banques, et en particulier ceux des agences locales de la Bceao, qui ont fait perdre à cette institution financière internationale plus de cinquante huit (58) milliards de francs cfa, que l’Etat de Côte d’Ivoire a eu l’obligation de rembourser par la suite, sans qu’aucun coupable n’ait été arrêté ni inquiété. L’expropriation des propriétaires fonciers traditionnels, l’exploitation et l’occupation illégales de terres agricoles pour la culture de drogues sont devenues coutumières.

L’un des prototypes de ce type d’activités criminelles organisées reste M. Ouédraogo Rémi, ancien combattant des Forces nouvelles, qui bénéficie aujourd’hui encore de la protection et de la bénédiction du régime Ouattara qui, à la recherche de camps d’entrainement, n’ose pas déloger ce bandit de grand chemin, pilleur des forêts classées de l’ouest du pays, alors que tous les journaux ont décrit dans le détail les activités de « Ouremi » dans le Mont Peko. Des guerres de leadership sont aussi le propre des rebellions et sont responsables de la disparition de certains chefs de guerre tels que Sam Boukary alias Mosquitto, Zaga Zaga, Adams, Kass, IB et autres, tous victimes de la loi du crime organisé dans les zones Cno, comme à la belle époque décrite dans le roman «Le Parrain» de Mario Puzo et superbement mise en scène à Hollywood par Francis Ford Coppola avec Marlon Brando dans le rôle de Don Corleone.

Dans ces zones, pendant les dix années du règne des Fafn, les modalités de gouvernement ont été celles de tout système de crime organisé.

- Ils ont fait disparaitre l’Etat et l’ont remplacé par une administration militaire dirigée par les commandants de zones dits com-zones ;

- Ils ont supprimé les caisses de l’Etat et les ont remplacées par une agence unique dite «la centrale», qui collecte les impôts, douanes et autres rapines et butins de guerre pour le compte des com-zones et autres chefs des Fafn ;

- Ils ont instauré l’autorité des Fafn et proscrit définitivement celle des préfets, sous-préfets et autres administrations civiles, représentants de la République ;

- Ils ont organisé une branche politique et une branche armée avec une répartition des tâches : la première partageait le pouvoir dans les zones hors Cno tandis que la seconde participait aux activités du centre de commandement intégré. Ceci a permis aux Fafn d’être à la fois les seuls maîtres dans les zones Cno et de partager la maîtrise du terrain et le pouvoir dans le reste du pays.

- Ils géraient ainsi de façon collégiale le pouvoir d’Etat, avec l’appui de différents accords de paix (Marcoussis, Pretoria, Ouagadougou) et la complicité des refondateurs au pouvoir, qui avaient appelé à la soupe les autres partis signataires de l’accord de Marcoussis, accepté et célébré par tous. Les milices de toutes sortes se sont mises en place et ont profité d’activités criminelles sur l’ensemble du pays, qui s’est retrouvé gouverné non pas par un parti ou par un homme, mais par un collège de managers que l’on appelait à l’époque « la bande des quatre grands » : Ouattara, Bédié, Soro, Gbagbo.

Ces quatre personnalités avaient tous rang de présidents d’institution de la République et jouissaient des privilèges liés. Ces quatre ont mis en place un système de gestion piloté par le Cadre Permanent de Concertation (Cpc) et ont accepté tous ensemble de mettre en berne la constitution et l’Etat de droit pour rechercher, disaient-ils, la paix. Selon leur plan de travail, le droit ne pouvait permettre d’arriver à la paix, il fallait en sortir, trouver la paix, pour ensuite revenir avec cette paix dans l’Etat de droit. Les bases criminelles de l’Etat étaient ainsi posées. Le refondateur s’est prostitué avec la rébellion pour garder ce qui lui semblait être l’essentiel: le pouvoir.

- La justice, dans les zones Cno, était militaire. L’administration militaire et l’Etat sont devenus malfaiteurs. C’est sur cette administration et ces forces qu’Alassane Ouattara s’est appuyé. Cette force dont il avait le contrôle n’était pas officiellement au pouvoir à Abidjan, mais avait le pouvoir. Notons d’ailleurs que le président de la République de l’époque a toujours fait scrupuleusement ce que les Forces nouvelles voulaient, alors que lui-même n’est jamais arrivé à leur faire accepter quoique ce soit de significatif. Laurent Gbagbo était au pouvoir à Abidjan, mais ce sont les Fafn qui avaient le pouvoir dans les zones Cno, malgré les multiples accords de paix. En dix ans, il n’a obtenu ni unicité de caisse, ni contrôle de l’intégralité du pays, ni restauration de l’intégrité du territoire, ni redéploiement de l’administration dans les zones Cno, ni désarmement des forces combattantes, rien qui relève de la souveraineté de l’Etat. Dans les zones hors Cno, Laurent Gbagbo était certes au pouvoir, mais c’est Ouattara qui avait le pouvoir.


2002-2010 : Gbagbo sur le trône, Ouattara aux commandes

Pour comprendre ce qui s’est alors passé il faut d’abord saisir l’essence du pouvoir. Une personne A a du pouvoir par rapport à une personne B, si A est en mesure d’inciter ou d’empêcher B d’accomplir ou pas une action donnée. Dans cette acception du pouvoir, l’on reconnait que A et B ne sont pas des robots, mais ont des volontés actives et que l’obéissance ne se fait pas sous une emprise magique. L’on admet aussi qu’à travers cette volonté, B est libre de désobéir mais qu’en pareil cas, A peut lui infliger des sanctions dont la crainte oblige B à obtempérer.

Si l’on transpose cette analyse de base à la politique ivoirienne durant la dernière décennie, on constate que Laurent Gbagbo était certes au pouvoir de 2002 à 2010 mais que, d’évidence, c’est Alassane Dramane Ouattara qui détenait le pouvoir. Pourtant, la gouvernance de la Côte d’Ivoire durant cette période est communément attribuée à Gbagbo, qui croyait d’ailleurs lui-même en être le détenteur. Il ne détenait en fait que le fauteuil présidentiel, alors que Ouattara gouvernait effectivement avec l’appui des Fafn dans les zones Cno. Laurent Gbagbo avait l’illusion du pouvoir, Ouattara en avait la réalité.

Gbagbo était satisfait d’être au pouvoir et Ouattara lui faisait faire tout ce qu’il voulait et l’empêchait de faire tout ce qu’il ne voulait pas. Gbagbo se contentait d’être au pouvoir, de signer des accords avec les mandants de Ouattara et de les exécuter selon la volonté de Ouattara, à la seule condition que lui reste au pouvoir. Or être au pouvoir et avoir le pouvoir sont deux choses différentes. Etre au pouvoir ne veut pas dire automatiquement avoir le pouvoir. Gbagbo l’aura appris à ses dépens. Ouattara, lui, s’est contenté, depuis la signature de l’accord de Marcoussis, d’avoir le pouvoir sans être dans le fauteuil présidentiel. Un bref survol des évènements de la période suffit à convaincre que cette réalité et de cette thèse.

- La rébellion non matée était une victoire de Ouattara sur la république de Gbagbo.

- Les accords de Marcoussis, scandaleux arrangements présentés comme un «médicament amer» à essayer, étaient une expression du pouvoir de Ouattara sur le président Gbagbo.

- Les accords de Pretoria, qui ont conduit Gbagbo à modifier ou rejeter toutes les lois votées par l’Assemblée nationale conformément à la constitution ivoirienne, instaurant entre autre l’actuelle Cei (Commission Electorale Indépendante), étaient une expression du pouvoir de Ouattara sur le président Gbagbo.

- L’accord politique de Ouagadougou, dans ses quatre versions (I, II, III et IV) était aussi une expression de l’ascendance du pouvoir de Ouattara sur le président Gbagbo.

- Proclamer que nous irons aux élections sans désarmement et tout mettre en œuvre pour qu’il en soit ainsi, en violation complète des lois et règlements de notre pays, était une victoire du pouvoir de Ouattara sur le président Gbagbo.

- Le déroulement des élections et le cafouillage de la proclamation des résultats étaient l’expression du pouvoir qu’avait Ouattara, l’opposant d’alors, sur le président Gbagbo qui était au pouvoir et à la tête du groupe informel qu’on appelait à l’époque la majorité présidentielle (Lmp).

- Le déroulement de la crise postélectorale montrera aussi cette différence entre Gbagbo, qui était au palais présidentiel, avait prêté serment devant le Conseil constitutionnel et croyait donc qu’il avait le pouvoir et Ouattara, qui était au Golf hôtel, avait prêté serment par lettre et n’était pas reconnu par le Conseil constitutionnel, tout en ayant le pouvoir de fermer les banques, les ports, l’aéroport, les administrations, d’ériger une armée, d’affecter des ambassadeurs extraordinaires et plénipotentiaires acceptés par le monde entier.

De 2002 à 2010, Gbagbo était de fait au pouvoir, mais il faut retenir que sur la même période, c’est Ouattara qui avait le pouvoir. Tout bilan de cette décennie devrait tenir compte de cette situation et savoir que le pouvoir était partagé par les signataires des accords de Marcoussis. Ils ont exercé le pouvoir ensemble. Les refondateurs ont accepté la perversion de leur pouvoir par les rebelles. Ils en ont profité. Il serait trop facile, à l’heure du bilan, de dire que Gbagbo était seul au pouvoir, donc il doit en assumer seul le bilan. Il y a celui qui était au pouvoir et celui qui l’exerçait.

La rebfondation a ainsi préparé la criminalisation de l’Etat, qui est aujourd’hui pleinement exercée par le président Ouattara. Cette criminalisation a été le socle de la déconstruction de l’Etat de droit, minutieusement planifiée, à dessein ou pas, par la rebfondation. Il était donc facile pour Ouattara d’y installer les Frci et d’étendre, cette fois à l’ensemble du pays, les pratiques de gouvernance qui avaient cours pendants dix ans dans les zones Cno. L’Etat malfaiteur est dorénavant devenu la norme et le repère. Cette fois, Ouattara est au pouvoir et a le pouvoir. Il installe le système des com-zones partout sur le territoire. Il nomme des anciens chefs de guerre préfets de région, il instaure des com-secteurs, nouvelle catégorie jusqu’à présent inconnue dans l’armée et dans l’administration du territoire en Côte d’Ivoire. Il redéploye, jusqu’aux petites contrées, la milice de son parti, qui tient lieu d’autorité civile et militaire en même temps.

Ce sont les représentants locaux des Frci qui ont le pouvoir local, qu’ils exercent en s’appuyant sur les structures locales du Rdr. Ils sont à la fois juges, sous-préfets, maires, chefs de canton et de village. L’armée a le pouvoir local par délégation du chef supérieur des armées, Alassane Dramane Ouattara. L’Etat-criminel est dominé par une milice ethnique et sa branche politique, le Rdr. Ses équipes se spécialisent dans l’exploitation des ressources minières nationales pour leur propre compte. Ils animent des réseaux intouchables de crime organisé dans les forêts classées et les terres rurales, desquelles ils chassent les propriétaires coutumiers traditionnels. Ils passent des marchés de plusieurs milliards au nom de l’Etat, sans aucun respect des procédures d’appel d’offre telles qu’instituées par le code des marchés publics. Ils gèrent un Etat formel avec des procédures informelles.

Ils privatisent pour leur clan et les chefs des milices des pans entiers de l’activité économique de l’Etat. Ils profitent de la protection que leur apportent les Nations Unies pour s’adonner à des activités criminelles, sans que les bailleurs de fonds, piégés, ne puissent protester ouvertement, eux qui croyaient que Ouattara aurait été un président moderne. La communauté internationale découvre plutôt un Etat-trafiquant en tous genres, qui met les institutions au service du crime organisé, en dehors des lois de la République. Elle découvre un Etat qui multiplie les milices ethniques en remplacement des anciennes. Elle découvre un Etat qui criminalise les pratiques de pouvoir.

On voit donc que la déconstruction des institutions de l’Etat ivoirien, minutieusement planifiée par un groupe d’hommes assoiffés de pouvoir, est le socle de toute la souffrance des populations qui croupissent dans une pauvreté toujours plus profonde et dans une oppression dont le niveau est devenu intolérable. Dans ce contexte, il est important de dénoncer massivement ce système, en commençant par en prendre l’entière conscience, et en luttant, chacun à notre niveau. Aussi infime que soit l’action de chacun, il est important que, individuellement et collectivement, la classe politique, la société civile, les ménages et les entreprises, nous fassions notre part d’effort sur nous-mêmes, dans la vérité et la responsabilité, pour espérer sortir de ce chaos, insoutenable malgré tous les slogans qui nous rabâchent le contraire.

Il est important de refuser catégoriquement toute velléité d’amnistie, qui permettrait à la classe politique bourreau des populations depuis trop longtemps, de s’exonérer encore une fois de ses responsabilités criminelles. Nous devons refuser que s’installe plus longtemps dans notre pays une classe de citoyens à irresponsabilité illimitée. Il y va de notre survie, de l’avenir de la paix, de la liberté, de la démocratie et de la prospérité.

Mamadou KOULIBALY
Président de LIDER

Mardi 12 Février 2013
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1.Posté par gombo le 12/02/2013 10:52 (depuis mobile) | Alerter
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Traite et trahison Mr !!!

2.Posté par Yuotam le 12/02/2013 13:03 | Alerter
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Ce fumier de MAMADOU KOULIBALY, savait tout ça et il est qu'à même aller faire allégeance a ce fils de pute MOSSI génocidaire des IVOIRIENS, en emmenant dans son escarcelle ce clown de YAO N’ DRE, malgré sa connerie humaine cela na pas empêcher les Frère cissé de venir détruire et incendié son village.

MAMADOU KOULIBALY, tu es un intellectuelle malhonnête, tu veux tronquer notre histoire ressente, en nous faisant boire la lie de l’oublie peine perdue car certes les GBAGBOÏSTES ont un genou à terre, mais ils n’abdiqueront pas, car souvient toi de la fable du chêne et du Roseau, quand la tempête souffle comme c’est le cas actuellement avec ce complot internationale, de l’ONU de BAN KI MOON, de la franSSe avec son armée d’occupation NAZIE, et du parlement EUROPEEN avec leur décision de l’embargo sur les médicaments, qui à tuer un peut plus de 700 000 Africains en CÔTE d’IVOIRE.

Comme tout bourrasque il ya son pic et son déclin, en ce moment je ne sais pas comment à ton réveil, si tu as encore le courage de regarder tes enfant dans les yeux.

3.Posté par cisse le 12/02/2013 16:48 | Alerter
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il c est il pense nous endormir avec c est propos ne le écoute pas
il cherche a ce fait aime on ne casse pas la maison d' un meneur que dit tu de l' embargo sur les médicaments les banques ferme

4.Posté par TCHEDJOUGOU OUATTARA le 12/02/2013 17:59 | Alerter
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Tous mes respects M. le Prof agrégé.

Je trouve extraordinaire ta démarche. C'est pourquoi, je vais faire quelques développements sur :

QUI A GAGNE L'ELECTION ?

A cette question, ta réponse a été connue lorsque tu étais avais convaincu le vaurien YAO N'dri dans la merde où il se trouve actuellement. Dans le présent exposé, tu confirme que Dramane OUATTARA a effectivement gagné les élections présidentielles de 2010, et que GBAGBO a tenté de confisqué son pouvoir.

Mais, Prof, ce qui ne me paraît pas cohérent, c'est lorsque plus loin, tu affirmes, la main sur le coeur, que cette élection s'est tenue dans un cafouillage total parce que les rebelles avaient refusé de désarmer. Ils avaient aussi refusé que l'administration se déploie sur l'ensemble du territoire.

Dès lors, par quelle alchimie es-tu parvenu à "certifier" la victoire de ALASSANE OUATTARA lorsqu'il est constant que dans la partie septentrionale du pays, des choses abominables se sont passées : viols des scrutateurs de GBAGBO dans les bureaux de vote, transports militarisés de pusieurs dizaines d'urnes. Falsification des résultats donnant, par exemple pour Bouaké, 147 000 votants, 286.000 voix pour Dramane OUATTARA ?

M. Prof, proclamez-vous la victoire de Dramane OUATTARA par dépit ou par sincérité ? Par dépit, car, vous stigmatisez plus loin que les refondateurs, et à leur tête, GBAGBO, se satisfaisaient " d'être au pouvoir alors que la réalité de ce pouvoir était exercée par OUATTARA ? Que GBAGBO a fait tant de sacrifices contre rien...". C'est ce que j'appelle raisonner par dépit ou par la vérité en ce qui concerne les résultats de ce scrutin.

Mais Prof, vous mettant à la place de GBAGBO, qu'auriez-vous fait ?

Il nous a certes rapporté que vous avez claqué la porte de Marcoussis. Nous les ivoiriens lambda avons applaudi votre témérité des deux mains.

Mais, Prof, tous les ivoiriens se demandent encore les remèdes que vous vous proposiez à apporter si vous étiez à la place de GBAGBO ?

C'est en cela que votre discours connaîtra du crédit en répondant à la question que je vous ai toujours posée et à laquelle vous n'aviez jamais répondu.
Oui, GBAGBO et son régime n'ont pas maté la rébellion.
Mais, M. le Président, est-il vrai que tu es le principal concepteur de l'opération DIGNITE en novembre 2004 ?

Si tu ne donnes pas de réponse, boucle-la donc.

Mais la réponse est connue : C'est toi qui es venu voir GBAGBO pour lui dire à quelques jours de ton opération avec MANGOU que tout était bouclé.

GBAGBO ne t'a-t-il pas demandé ce que disait la FRANCE ?

Que lui as-tu répondu ? N'as-tu pas répondu KOUNWIN ?
Quels ont été les résultats de cette opération par laquelle tu voulais " mater la rébellion" ?

Des dizaines d'ivoiriens n'ont-ils pas été tués atrocement, décapités ? A la suite de ton opération visant à " mater la rébellion de Ouattara ?Toute la flotte de la C.I n'a-t-elle péri à la suite de ton initiative solidtaire ? Jacques Chirac n'a-t-il pas attent, ce jour, à la vie physique de GBAGBO ? N'eût été l'action sacrificielle de ceux que tu appelles aujourd'hui les " milices d'hier", qui se sont offerts en bouclier humain, GBAGBO n'aurait-il pas été tué ce jour ?

M. le Prof, au regard de ce qui précède, que voulais-tu que GBAGBO fasse face à la coalition internationale qui n'entendait pas le désarmement des rebelles et tenait à ce que les élections se tiennent dans de telles conditions ?

Que pouvait faire GBAGBO ?

M. MAMADOU, même si on aime pas quelqu'un, évertuons-nous à être conséquent.

Si ton opération DIGNITE, visant à "mater la rébellion de Ouattara" n'avait pas abouti, quelles marges de manoeuvres offrais-tu à GBAGBO ?
De là, peux-tu de bonne foi soutenir que c'est de gaieté de coeur que GBAGBO a piétiné la loi fondamentale pour admettre la candidature à la magistrature suprême de la C.I ?

M. MAMADOU, que dis-tu dans ton livre : " La guerre de la FRANCE contre la C.I " ?

Peux-tu concrétement, au-delà des développements stigmatisants, nous citer le seul moyen pouvant en son temps permettre à GBAGBO de s'en sortir ?

Avais-tu été empêché de l'utiliser ?

T'a-t-on empêché de mettre en route l'opération DIGNITE pour t'empêcher de donner "scientifiquement " la paix aux ivoriens ?

M. KOULIBALY, il suit de ce qui précède que les contradictions et la simulation que recèle ton développement ne permettent pas de crédibiliser la thèse selon laquelle OUATTARA a gagné cette élection.

Tes propres développements, en attendant ta réponse sur l'opération DIGNITE, démontrent à suffisance que c'est par les armes que DRAMANE OUATTARA s'est imposé aux ivoiriens.

Dis, lorsque la Cour Suprême a rejeté deux fois successivement les candidatures aux élection présidentielles et législatives de DRAMANE OUATTARA, GBAGBO est-il passé outre ces décisions judiciaires à la suite du FORUM POUR LA RECONCILIATION NATIONALE pour déclarer Dramane éligible ces scrutins ? Non.

Dès lors, pourquoi pousses-tu ta malhonnêteté, ta mauvaise foi jusqu'à dire que des alternatives étaient offertes à GBAGBO face aux armes de OUATTARA ?

Non Monsieur, cette histoire est connue de tous. Et sache que quels que soient les efforts que tu déploies, tu es témoin que le FPI, après ton départ, est plus que jamais vivant.

Tu as toi-même décrit que le RDR soumet le peuple ivoirien avec l'action concertée de sa branche politique et rebelle.

Mais cela a-t-il empêché aux ivoiriens de faire mordre la poussière à ce conglomérat de malfaiteurs lors des dernières législatives partielles ?

C'est pour dire que le vrai se distingue toujours du vrai. La tyrannie fait toujours long feu.

C'est toi KOULIBALY Mamadou qui sera le plus grand perdant dans cette affaire à cause de ta méchanceté qui te fait raconter aujourd'hui le contraire de ce qui est récent.

Toi qui étais sur le chemin du trône pour t'y asseoire et exercer l'effectivité du pouvoir avec un socle solide FPI, imbu de ta petite personne, tu es aujourd'hui là où tu es.

Les conventions de ton nouveau parti se limitent à nos sites et à des déclarations incohérentes.

Si on manque d'honnêteté intellectuelle et morale, c'est comme cela qu'on crie dans le désert...

Personne ne peut t'écouter. Car, tu n'as aucune base. Tes papiers devaient être regardés comme ceux d'un intellectuels. Mais comme ils sont jonchés de contrévérités, personne n'en est ému...

Courage ! Tu peux continuer. Certainement que ça te ramenera à ton trône de l'Assemblée Nationale. Sait-on jamais !

5.Posté par Yuotam le 12/02/2013 23:31 | Alerter
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Mon frère TCHEDJOUGOU OUATTARA, bravo à mon avis tu as fini le type là, et comme il ne connaît la honte aura t'il le courage de venir l'ouvrir après ta démonstration de forces et d'arguments.

Parce qu’il est marié à une Burkinabaises, il se croit obliger de ventre son pays pour un plat de lentilles, peine perdu il nous trouvera sur son chemin.

Ce fumier de MAMADOU KOULIBALY, sait il au moins que KOUDOU LAURENT GBAGBO KAFISSA, à battit un véritable état nation, qui commençait à faire la vrai fierté des EBURNEENNES et EBURNEENS.

Toujours la franSSe avec sa fourberie légendaire cet état Félon vivant de pillage et de rapine voyant ce beau fromage lui échappé ce crut d’abord d’user de flatteries, l’histoire du corbeau et le renard, ça ne marche pas le renard se croyant obliger de grimper a l’arbre pour aller chercher le fromage dans le bec du corbeau, et c’est là commencera la dégringolade de cette franSSe là qui fait plus de victime en AFRIQUE que le SIDA et le CHOLERA réunis, avec son armée d’occupation NAZIE.

Nous IVOIRIENS et AFRICAINS lucides nous disons que six « 6 » siècles d’esclavage, de colonialisme, de néo-colonialisme, de travaux forcés, etc. etc. etc. ça suffit si vous n’avez pas d’argent pour venir acheter nos produits ce n’est pas grave, revenez quand vous aurez des tunes et ce n’est pas la peine de venir liquider les noirs paisiblement chez eux.

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