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Pourquoi et comment le FPI doit aller aux élections de 2015

L'Afrique en mouvement - Isaac Pierre Bangoret le Dimanche 12 Octobre 2014 à 00:00 | Lu 662 fois



Le cri d’alarme des internautes, éveilleurs de conscience, comme Hermann N’Da, les préoccupations des militants du FPI opposés à la participation du parti du président Laurent Gbagbo aux élections de 2015, doivent être pris en compte et analysés, d’un point de vue scientifique, rationnel, objectif, et non émotionnel, subjectif. Il convient, avant tout, de préciser que le véritable danger, qui menace le FPI n’est pas sa participation aux élections de 2015, mais les conditions dans lesquelles le parti se préparerait à aller aux élections.

Les différents courants politiques, idéologiques, qui s’affrontent au sein de ce parti témoignent de sa vitalité et non de sa fragilité. Pour diagnostiquer ce mal, relever ce danger, il nous faut, sans préjugés, nous inspirer de notre propre histoire, du parcours politique du PDCI-RDA ; un grand parti dirigé, aux origines, par Houphouët Boigny, un leader socialiste, proche du parti communiste, des partis politiques de gauche qui, au fil des années, se retrouvera à droite plus proche du monde de la finance, du monde capitaliste, fidèle, cependant, à sa lutte pour une meilleure rémunération de nos matières premières, surtout agricoles.

Ses discours, ses aveux, au soir de sa vie, démontrent qu’il n’a pas pu venir à bout d’un système à l’origine de la misère des peuples africains qu’il voulait combattre de l’intérieur, et qui, en définitive, a fini par avilir des membres influents de sa propre famille politique. « On nous assez volés » ; cette déclaration de guerre d’Houphouët à la France, au début de sa lutte politique couronnée par la formation du Syndicat agricole africain le 3 septembre 1944, est un refrain que nous entendrons, en effet, au soir de sa vie. Ses héritiers, sous la conduite de Bédié, ont fait aujourd’hui du PDCI-RDA, un pays vassal du RDR d’Alassane Ouattara, et non de Djeni Kobina.

Le mal, qui mine le PDCI-RDA et conduit à la vassalisation de ce grand parti est celui qui menace, aujourd’hui, le FPI dont le leader charismatique, le président Laurent Gbagbo, toujours fidèle à ses idéaux, a été déporté, à dessein, par la France à la Haye. Ce mal, sur le plan politique, s’appelle: « La bourgeoisie d’État ». Défini dans le contexte politique ivoirien, nous dirons simplement que la bourgeoisie d’État rassemble tous les leaders des différents partis politiques, qui, une fois au sommet de l’État, ne sont plus capables de se mouiller le maillot, de descendre de leur piédestal pour se battre en faveur des droits de leurs électeurs, de leurs militants. Ils préfèrent tisser des alliances secrètes sur le dos de leur famille politique avec des partis, des lobbies contre-nature, pour préserver leurs privilèges. Ils finissent par devenir des adeptes de la politique des compromissions.

Au début de leur lutte politique, autour d’Houphouët ou de Gbagbo gravitaient, en effet, des personnes issues, en général, de milieux modestes, qui nourrissaient un ardent désir de se battre pour la justice, le droit de leurs peuples. Une fois le pouvoir d’État conquis, ces personnes, après avoir occupé des postes importants dans l’administration, finissent par s’éloigner des objectifs fondamentaux de leur parti politique. Il s’est créé ainsi progressivement en Côte d’Ivoire une classe sociale, celle des bourgeois au sein du PDCI-RDA, adepte de la politique des salons feutrés, soucieuse de confisquer les rouages du pouvoir d’État, en vue de leurs intérêts personnels.

Aujourd’hui, sous Ouattara, cette bourgeoisie d’État tisse méticuleusement sa toile aussi bien au RDR, au PDCI-RDA, et malheureusement au sein du FPI, et des partis alliés. Les membres de cette classe sociale ne s’embarrassent pas des idéaux de leurs partis politiques respectifs. C’est la triste réalité que dénoncent, consciemment ou inconsciemment, les militants du FPI ou les démocrates ivoiriens opposés à la participation du parti de Gbagbo aux élections présidentielles de 2015.

Leur crainte est fondée parce que nombreux sont les cadres du FPI, autrefois nantis, et aujourd’hui démunis qui éprouvent le besoin de brader les idéaux de leur parti, dans le but de reconquérir leur train de vie au sein de l’administration d’Alassane Ouattara. Ils veulent la participation du FPI aux
élections, afin de rendre légitime l’éventuelle « victoire » de Ouattara aux présidentielles de 2015. Si cette bourgeoise d’État finit par s’installer au sein du parti de Gbagbo, le FPI connaîtra le sort du PDCI-RDA, et sera l’autre grand parti vassal du RDR.

La vigilance de ses militants, qui, sur la toile, décrient les actions politiques souterraines, isolées, de ces cadres du FPI favorables aux élections de 2015, mérite donc l’attention de tous. Pour combattre ce mal , il convient, comme l’ont déjà souligné les instances dirigeantes de ce parti, que toutes leurs actions politiques soient menées, de manière collégiale, car la confiance n’exclut pas le contrôle. Le refus, cependant, de voir le FPI participer aux élections présidentielles est-il, du point de vue politique, judicieux ? Non ! Pour le comprendre, il nous faut simplement analyser le langage hermétique du principal acteur de la crise ivoirienne : l’Élysée, l’instrument politique de la bourgeoisie d’État en France, qui défend ses intérêts et non les droits du peuple ivoirien ou français.

Lors de sa récente visite en Côte d’Ivoire, Hollande tint ces propos à l’adresse du FPI: « Il faut saisir l’opportunité d’assurer la réconciliation nationale à travers les élections […] Ce parti, s’il veut exister demain, doit être présent aux élections […] Quand des élections sont organisées de manière transparente et libre, les partis peuvent se constituer et peuvent s’exprimer. Alors, ces élections doivent être les élections de tous ». Hollande, qui a, au Parlement français, approuvé le bombardement de la résidence du président Laurent Gbagbo par l’armée française et la déportation du fondateur du FPI , à la Haye, éprouverait-il le besoin de voir son parti politique conquérir le pouvoir d’État ? Non ! Alors quel sens revêt l’appel du président français adressé au parti socialiste ivoirien ?

Cette invitation, apparemment amicale, est simplement, du point de vue politique, une sommation adressée au FPI que résume assez bien la phrase suivante: « Ce parti s’il veut exister demain, doit être présent aux élections ». Cet ultimatum du président français doit être pris au sérieux par tous les militants du FPI opposés à la participation du plus grand parti de Côte d’Ivoire aux élections de 2015. Lorsqu’Alassane Ouattara confiné au Golf Hôtel faisait piètre figure, soutenue par une armée rebelle désarçonnée par de vaillants soldats républicains fidèles à la Cour constitutionnelle de notre pays, c’est l’armée française qui mena à sa fin le coup d’État de l’Élysée contre le président Gbagbo préparé par la bourgeoisie d’État de la métropole depuis le Burkina Faso.

C’est, de nouveau, à la veille de nos élections, qu’un président français, François Hollande après Sarkosy, prend le monde global à témoin, et affirme, de manière subtile, que si le FPI ne participe pas aux élections, il devra disparaître de l’arène politique nationale parce qu’identifié à un parti extrémiste, opposé aux valeurs démocratiques. Tout parti extrémiste s’apparente, en effet, aux groupes terroristes qui pullulent dans le monde, ennemis des intérêts de l’Occident, et se doit d’être éliminé. Si la participation du FPI aux élections de 2015 est pour la bourgeoisie d’État naissante au sein du FPI, un piédestal pour défendre leurs intérêts personnels, d’un point de vue politique, elle représente pour le FPI une chance de survie pour rebondir plus fort, en surmontant tous les obstacles dressés expressément par l’Élysée et Ouattara, en vue de sa dissolution.

Comment le FPI doit-il donc se rendre aux élections de 2015 pour conquérir le pouvoir d’État, et non pour être un simple figurant? Les grandes nations démocratiques, comme les USA, furent, elles-aussi, confrontées, par exemple, à l’époque de Bush (fils) au trucage des élections présidentielles. La peur des trucages ne doit pas, pour pourtant, annihiler notre détermination à sortir victorieux des élections de 2015. La victoire aux présidentielles se conquiert, au moment de la participation du peuple au choix de leur candidat et lors du dépouillement public des bulletins de vote.

Comment conquérir le coeur du peuple ? Il nous faut simplement nous inspirer de tous les « combattants » aux mains nues, comme Gandhi ou Jésus, qui, avec douze apôtres, a conquis la terre entière. Le FPI doit, pour ce faire, avoir, pour socle, les militants convaincus de la justesse de sa lutte politique, en vue de la souveraineté de notre pays. Ils
seront auprès de nos populations des messagers de cette nouvelle ère dans laquelle entre notre pays. Ils doivent, à l’image des coqs, annoncer l’aube, qui se lève, car, comme l’a toujours dit, un de leurs grands guides, le ministre Blé Goudé : « Un jour il fera jour ».

Ils doivent, à travers cette forme d’apostolat pour le triomphe de la vérité sur le mensonge, des vertus sur les vices, inciter le peuple à aller arracher dans les urnes leur souveraineté, des accords gagnant-gagnant pour le bien de tous les Ivoiriens, de tous les Africains. Le peuple acquis à cette cause se déversera alors, comme la haute marée, à l’image des fleuves en crue, dans les bureaux de vote pour libérer leur leader charismatique ; le président Gbagbo, qui incarne leur espérance en un monde meilleur. Lors des dépouillements, la galaxie patriotique disséminée dans le monde pourrait avoir pour mission, à travers des accords conclus, avec tous les démocrates africains (camerounais), européens, de remplir tous nos bureaux de vote d’observateurs étrangers que les milices de Ouattara ne pourront pas inquiéter ou enfermer dans des containers.

Munis de tous les outils électroniques, les résultats de chaque bureau de vote seront à l’instant T communiqués sur tous les réseaux sociaux. Il faut battre Alassane Ouattara sur son propre terrain de jeu ; l’opinion publique internationale qu’il manipule à sa guise. Le président Gbagbo déporté à la Haye est la figure qui focalisera cette opinion publique internationale pour le compte de notre pays, pour le FPI, puisqu’ il sera le premier président enfermé à la Haye, libéré par son peuple, dans les urnes, afin de confirmer, face au monde entier, qu’il demeure le président choisi par les Ivoiriens et non par l’Élysée. Aucun autre leader politique au sein du FPI ne bénéficie de cette audience internationale pour faire connaître en Côte d’Ivoire et dans le monde les aspirations démocratiques du peuple ivoirien.

Isaac Pierre BANGORET (Écrivain)

Isaac Pierre Bangoret
Dimanche 12 Octobre 2014
Vu (s) 662 fois



1.Posté par Meliane le 12/10/2014 11:37 | Alerter
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Mr Bangoret, nous ne sommes pas au cinema. Laissez moi vous precisez que le terrain de jeu favori de dramane watara est la VIOLENCE pure et dure. Avez vous de quoi parer à cette violence, quand dramane va l'utiliser sur les population que vous( les adeptes du fpi va mourir s'il ne va pas aux élections bla bla et bla bla) essayez de manipuler? En plus dramane ne manipule pas l'opinion internationale, comme vous le dites. Il est avec eux, il fait partir d'eux, il est leur chose. Vous là vous etes vraiment ahurissants, on se demande comment vous réflechissez meme. Vous voulez combattre satan par satan ? C'est ca votre trouvaille? Sachez que vous n'aurez pas gain de cause. DIEU a ouvert les yeux et les oreilles des ivoiriens, et nous savons tous que: DRAMANE WATARA = "COMMUNAUTE OCCIDENTALE" = MENTEURS VOLEURS ASSASSINS.

2.Posté par Hermann nda le 12/10/2014 13:12 | Alerter
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Monsieur  BANGORET, Cher frère,

Notre cri d'alarme auquel vous faites allusion dans l'introduction de votre article est une plus qu'une nécessité, une question de survie.

Prendre part à une élection présidentielle dans un pays nécessite un minimum de sécurité et de liberté de faire campagne sur toute l'étendue du territoire national.

Or nous avons encore en mémoire, les récents  empêchements d'ABOBO et d'ODIENNE qui nous ont permis de nous faire une idée de ce qui pourrait se produire en 2015.

Par ailleurs, en 2010,  la logique qui a conduit dramane à se faire illégalement  proclamer président par une CEI forclose s'appuyait sur le soutien de BEDIE.  Or le même BEDIE vient de réaffirmer son même  soutien au même dramane pour les élections à venir. 

La même communauté internationale est toujours en place, prête à appuyer dramane dans sa forfaiture et avoir,  en guise de récompense, accès au pillage de nos richesses. 

En somme, tous les ingrédients et indices de l'auto proclamation et de l'usurpation sont clairement réunis à nouveau sous nos yeux pour une autre imposture de dramane OUATTARA en CI.

Dans ces conditions, sur quoi repose concrètement la conviction de l'éclaireur, quant à une issue heureuse d'une élection dont les résultats sont déjà connus à l'avance?

Pourquoi nos intellectuels veulent-ils conduire le parti de Laurent GBAGBO à la légitimation du régime génocidaire  de dramane OUATTARA ? Pourquoi ?

En quoi est-ce que s'abstenir de participer à une mascarade d'élection uniquement destinée à légitimer un régime en quête de légitimité peut-il conduire à la disparition d'une formation politique comme le FPI en CI?

L'ANC, le parti de NELSON MANDELA,  a-t-il disparu de la scène politique sud africaine durant toutes ces décennies où il était frappé d'interdiction de se présenter aux élections et même de tenir de simples réunions ?

Nous respectons le choix de ceux d'entre nous qui veulent coûte que coûte se soumettre aux injonctions de François hollande et de les exécuter . C'est aussi cela la liberté que nous avons toujours prônée.

Toutefois, notre souhait est que notre valeureux écrivain, en sa qualité d'éveilleur de conscience par exellence, du fait de la qualité de sa plume, ne soit pas inscrit aux rangs de ceux-la qui nous écarte du bon chemin, le chemin de la démocratie, de la paix et de la prospérité.

Le peuple de CI a assez souffert comme ça. Ça suffit!

Fraternellement !

3.Posté par Hermann nda le 12/10/2014 16:12 | Alerter
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LE FPI NE DISPARAÎTRA PAS!

C'est vrai, un parti politique, ce sont les structures, les instances dirigeantes etc... Mais c'est aussi et surtout la base, les militants, le peuple, celui-la même qui est le véritable détenteur du pouvoir politique.

Les chiffres, malgré le grand tripatouillage au golfe en 2010, ont accordé 46% des suffrages au candidat Laurent GBAGBO lors des dernières présidentielles. Il va sans dire que la réalité de l'existence des militants du FPI sur l'échiquier politique national est incontestable et infalsifiable.

S'il est vrai que, comme toutes choses, la configuration de la scène politique dans un pays est constamment appelée à évoluer dans un sens comme dans l'autre, selon les circonstances du moment, force est de reconnaître que le parti de Laurent GBAGBO a toutes les capacités et toutes les chances, eu égard à la formation reçue par la majorité de ses militants, de se maintenir dans la sphère politique en CI, même en refusant d'aller à des élections truquées d'avance.

La preuve le boycott des élections de 1995 n'a pas "tué"le parti. Bien au contraire, il l'a rendu davantage crédible aux yeux du peuple qui l'a porté au pouvoir en 2000.

Laurent GBAGBO a certes dit:" si je tombe, enjambez mon corps et continuez le combat". Mais Laurent est vivant. Et le FPI a l'obligation de faire de sa libération la priorité de ses priorités en lieuet place d'une légitimation du pouvoir usurpé de dramane.

4.Posté par Hermann nda le 12/10/2014 16:37 | Alerter
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POURQUOI LES INTELLECTUELS ET DÉMOCRATES IVOIRIENS PASSENT SOUS SILENCE LA
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QUESTION DE L'ILLEGIBILITE DE ALLASSANE DRAMANE OUATTARA ?
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Tous les observateurs de la scène politique nationale ivoirienne ont vu le mécanisme par lequel Alassane dramane est devenu CANDIDAT À TITRE EXCEPTIONNEL aux présidentielles de 2010.

En effet, ne remplissant pas les conditions d'éligibilité, le Président Laurent GBAGBO a eu, en tenant compte des conseils de certains chefs d'état africains, recours à l'article 48 de la constitution ivoirienne pour permettre à dramane OUATTARA d'être candidat aux élections de 2010.

Nous ne croyons pas que cette opportunité ponctuelle et circonstancielle soit un blanc seing automatiquement renouvelable au profit de dramane OUATTARA .

ALORS QUESTION :
Quelles sont les dispositions légales actuelles qui autorisent dramane OUATTARA à se porter candidat aux présidentielles de 2015 en CI?

Voilà, à notre avis, le combat de la la LÉGALITÉ et du DROIT que les intellectuels du FPI devraient pouvoir mener aujourd'hui .

Pourquoi cela ne les préoccupe-t-il pas?

Pourquoi c'est accompagner OUATTARA qui les intéresse ?

Pourquoi veulent-ils subtilement tourner la page GBAGBO ?

Heuresement que la BASE, le PEUPLE veille au moindre grain.

5.Posté par Hermann nda le 12/10/2014 21:12 | Alerter
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Lisez plutôt INÉLIGIBILITÉ

6.Posté par Hermann nda le 12/10/2014 21:52 | Alerter
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ET LE BOYCOTT DU RECENSEMEMENT GÉNÉRAL DE LA POPULATION ET DE L'HABITAT ?
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Nous nous souvenons également du récent boycott, par le FPI et à la demande de AFFI, de l'opération du recensement gêneral des populations.

Si nous supposons que les militants du FPI ont massivement mis à exécution le mot d'ordre de AFFI, en refusant de se faire recenser, ( ce qui, d'ailleurs, est vérifiable), sur quels militants le président du FPI compte donc pour aller aux élections présidentielles et espérer les remporter?

7.Posté par didiga le 12/10/2014 23:31 | Alerter
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prési Afi quels seront vos électeurs car les vrais ivoiriens sont en exil le pays est entièrement repeuplé par des burkinabés, maliens et autres sénégalais avec la bénédiction de cette France qui te pousse dans le dos pour légitimer Ouatara nous vous respectons vous les cadres ivoiriens que nous avons choisis pour diriger la CI car nous ne doutons pas un seul instant de vos qualités intellectuelles par conséquent tu sais au moins pourquoi ouatra a désarmé les policiers et les gendarmes de Côte d'Ivoire ? qui va assuré la sécurité de vos électeurs crois moi prési ce ne sera pas les dozos encore moins Frci qui est l'ECOMOG rebaptisé pour berner certains esprits faibles . prési c'est le contraire que tu devais dire aller aux élections en pareil situation serait suicidaire . battez vous pour la normalisation de la situation - les dozos doivent rentrez chez eux Mali ,Guinée, Burkina car croyez moi la CI seule ne réunit pas autant de dozos ces individus n'ont rien à faire dans nos villages - la police et la gendarmerie doivent être réarmer - les prisonniers politiques n'ont rien à faire là où ils sont - les exilés doivent tous rentrer en CI - en dernier lieu un grand forum réunissant tous les ivoiriens (du nord du sud , du centre , de l'est et de l'ouest) doit se faire pour nous réconcilier AVANT DE PARLER DES ELECTIONS si la France veux vite des élections en 2015 c'est pour soulager leur économie aux abois et nous alors. - See more at: http://ivoirebusiness.net/?q=articles/c%C3%B4te-divoire-affi-n%E2%80%99guessan-annonce-sa-candidature-%C3%A0-la-pr%C3%A9sidence-du-fpi-lors-du-prochain#comment-91027

8.Posté par didiga le 12/10/2014 23:51 | Alerter
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MERCI PATRIOTE hERMANN NDA POUR CES ECLAIRAGES c'est vrai aller aux élections ne devait pas être la préoccupation première des dirigeants du FPI qui reste désormais le seul espoir des éburnéens il faut nécessairement que la situation socio-politique soit normalisée avant de parler des élections.

9.Posté par bintou361 le 13/10/2014 09:47 | Alerter
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GENERAL N'DA-H.LES AINES ONT SERIEUSEMENT BESOINS D'AIDE POUR SE TENIR BON SUR LA LIGNE DU COMBAT. CE NE PAS NON PLUS LE MOMENT DE LEUR FAIRE TROP DE LECONS. ILS CONNAISSENT TRES BIEN NOTRE POSITION CAR C'EST LEUR IDEALE. NOUS DISONS NO! DISONS LE AVEC INTELLIGENCE. IL LEUR FAUT UN DEBLOQUAGE SOLIDE LES EMPECHANT DE TOUT FOUTRE EN AIR. DES SOLUTIONS NOUVELLES, CONCRETES, LA CREATIVITE POLITIQUE, L'INNOVATION COMME LE DISAIT LE CAMARADE KOUDOU CLAUDE QUI A BIEN COMPRIS MON INSINUATION (MON COMMENTAIRE SUR LA DERNIERE SORTIE D'ALICIDE DJEDJE). A CE VIEUX PROBLEME POLITIQUE, NOUS DEVRONS RADICALISER LA SOLUTION. LE FOCUS POLITIQUE DOIT CHANGER. L'INTERNATIONALE EST HORS JEUX DEVANT DIEU ET DEVANT LES HOMMES PAR MANQUE DE VERITE ET DE JUSTICE. DONNONS LE DOS A L'INJUSTICE, LIBEREZ-VOUS DES CHAINES DEJA BRISEES SOYEZ INDEPENDANT,LE CONTRAIRE TUERA LE FPI ET LE PEUPLE AVEC. LE TEMPS DE LA SOUMISSION EST TERMINE.DEVENEZ LE GOUVERNEMENT DONT LE PEUPLE REVE, NOTRE PREMIER REVE AVANT TOUT EST DE GARDER LA PAIX DANS LA JUSTICE. ET VOUS ETRE ELUS PAR LE PEUPLE, RIEN NE PEUT CHANGER CE FAIT. VOILA L'OPPORTUNITE POUR FAIRE LIBREMENT DE LA " REFONDATION". LE PEUPLE SERA PRET POUR VOUS DANS LA VERITE, SIMPLIFIEZ VOTRE POLITIQUE POUR COMMENCER. ARRETONS LE SHOW DU GENRE" ME VOICI," L'ORGUEIL DOIT ETRE ELIMINE. CHACUN DOIT PLUTOT METTRE EN ACTION LES DIFFERENTS DONTS POUR BATTIR LA NOUVELLE EDIFFICE COMMUNE. .. NOTEZ: CREEZ UNE NOUVELLE ECONOMIE AVEC L'AIDE DU PEUPLE. LES ETRANGERS AIMENT NOTRE AURA ILS S'ACCROCHENT A CELA. QUAND IL SONT ARRIVES CHEZ NOUS, LES OPPORTUNITES DE S'ENRICHIR DANS LA PAIX N'ONT PAS MANQUEES, NOUS ONT CHERCHAIENT LA BUREAUCRATIE EUX S'ETAIT L'ENTREPRENARIA, LES MAINS DANS LA BOUE, LE RESULTAT; ILS SE SONT BIEN ENRICHIS ET ONT INVITES LEUR AMIS AFFAIRISTES POUR ENTRER EN POSITION DE FORCE ET ILS NE SONT PAS PRETENT A LACHER MES CHERS FRERES. NE TENDONS POINT LA MAIN COMME DES MENDIANTS. CREEONS UNE AUTRE SITUATION ENSEMBLE AVEC 1 GOUVERNEMENT INDEPENDANT UN PREMIER MINISTRE ELU PAR LE PEUPLE. ON S'EN FOUS SI D'AUTRES REFUSENT DE NOUS RECONNAITRE SI DIEU NOUS RECONNAIT CE SERA L'ESSENTIEL. NOS TERRES RESTERONS NOS TERRES. HASSAN MAGUED, GENERAL N'DA- H? J'AI EXPRIME 1 PEUT CETTE PENSEE COMME JE POUVAIS. LA LAMPE ECLAIREE A SA PLACE AU DECU DE LA TABLE ET NON EN DESSOU. SORTONS VITE DE CE POLITICAL GOUFFRE. LE PEUPLE DOIT MANGER TOUT LES JOUR, QUI LEUR VENT LE BADIKO? C'EST LE MOMENT!!! RIEN NE POURRA VOUS ARRETER.YA NA MARRE DES PLEURS ECONOMIQUE. UNION-DICIPLINE- TRAVAILLE. IL FAUT QU'ON LES MONTE QUI A MIS L'EAU DANS COCO.
QUE NOTRE SEIGNEUR JESUS BENISSE LES 12 MORCEAUX DE PAIN VENANT DE TOUS A LA FOIS POUR L'EDIFFICE.RE-OR-GANI-SEZ VOUS VITE QUE LES 75% VIENNENT AVEC LEUR 12 MORCEAUX AS A START UP. C'EST EN FORGEANT QU'ON DEVIENT FORGERONS.LA SITUATION NE TARDERA PAS A CHANGER A EN NOTRE FAVEUR.

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