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Occupation de leurs domiciles par les Frci Yopougon : Des policiers et leurs familles sans domicile fixe

le Mercredi 26 Octobre 2011 à 08:27 | Lu 391 fois



Le Nouveau Courrier-25/10/2011

Les policiers de la cité-caserne BAE de Yopougon souffrent en ce moment de voir leurs familles totalement dispersées. Sans domicile fixe du fait de l’occupation de leurs appartements par les Frci et avec la rentrée scolaire qui s’amorce, ceux-ci ne savent plus à quel saint se vouer. Vu que les démarches entreprises au plus haut niveau demeurent sans suite…

Ce sont en ce moment toutes les familles des 66 appartements de la cité-caserne Bae de Yopougon qui sont sans domiciles fixes. En effet, depuis «l’invasion» d’Abidjan par les Frci, ceux-ci ont fait de cette gigantesque cité-caserne leur camp. Occupant de ce fait tous les domiciles qui étaient restés vides car ayant été pillés de fond en comble durant la crise postélectorale. Aujourd’hui, ce sont des familles qui sont dispersées et disséminées ça et là chez des parents et amis à Abidjan quand ce n’est pas carrément à l’intérieur du pays.

Les chefs de familles eux-mêmes changent de dortoir chaque jour, quand ils ne se sont pas encore trouvé des studios, en attendant que tout rentre dans l’ordre et qu’ils regagnent leurs domiciles de la cité. Il faut dire que ce ne sont pas seulement que les policiers de la Bae qui sont dans cette situation. Ce sont en effet plusieurs policiers affectés dans différentes unités (commissariats, voie publique, etc.) qui sont logés dans cette cité et qui souffrent le martyre actuellement.

Leur désespoir vient du fait que toutes leurs démarches entreprises auprès des plus hautes autorités policières n’ont pas trouvé satisfaction. «Quand nous avons approché nos supérieurs les plus hauts placés, ceux-ci nous ont répondu que cela dépassait leur compétence», indique l’un des policiers de la cité Bae. Même le ministère de l’Intérieur semble n’accorder aucun intérêt à leur situation. Pour preuve, le courrier adressé au ministre Hamed Bakayoko pour une audience afin de lui exposer leur situation est restée sans suite jusqu’ à ce jour. La rentrée scolaire qui démarre n’est pas faite pour arranger les choses.

Comment assurer l’inscription de leurs enfants dans un établissement où ils seront sûrs d’y terminer l’année scolaire ? Comment assurer le suivi de ceux-ci quand ces mêmes enfants sont «éparpillés» un peu partout ? Autant de questions que se posent les policiers. Qui attendent impatiemment que le départ des Frci des domiciles soit négocié et obtenu d’une part, et que d’autre part, ces domiciles soient réhabilités entièrement afin qu’ils puissent y reconstituer leur cocon familial.

Frank-Handing M’bra

Mercredi 26 Octobre 2011
Vu (s) 391 fois



1.Posté par Commandant lion le 26/10/2011 12:53 (depuis mobile) | Alerter
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Je compatis à la souffrance de ces policiers.en ce sens que quand le malheur frappe ton voisin,il ne faut jamais t'en rejouir.la cité en question appartenait aux étudiants et après une descente musclée de ces policiers de la bae,ils en ont fait la leur.les étudiants et militants de la fesci ont mené plusieurs démarches sans succès.ils doivent comprendre que ce qui est acquis par la force se prend par la force.hommage en ce jour aux étudiantes violées et aux étudiants assas.on en a fait une base militaire alors assumons tous cet état de fait.commandant lion.

2.Posté par mèh le 26/10/2011 14:35 | Alerter
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C'est vraiment triste ce qui arrive à nos frères soldats. Mais ce n'était qu'en 1991 sous le général guéhi robert. De pauvres étudiants endormis. Cela a duré de 2h à 5h30 du matin, puis ils ont été chassés par la suite.
Sachez frères, amis parents soldats, ces étudiants ne rient pas de ce qui vous arrive, mais: on ne sert que ce que vous servez aux autres!
Ce sont vos épouses et enfants innocents que je plains particulièrement. Yako

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