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Nomination à la tête de la mairie, interdiction du meeting de la Jfpi,... Yao Yao Bertin (Maire de Yopougon) fait de graves révélations

le Mercredi 27 Mars 2013 à 08:56 | Lu 1269 fois

Quels ont été les rôles joués, notamment, par Alassane Ouattara et Hamed Bakayoko, dans l’interdiction du meeting de la Jfpi, ses rapports avec Zadi Djédjé (ex-collaborateur de Blé Goudé), ses chances face à Doukouré Moustapha et Kafana Koné, l’insécurité, le sort des bidonvilles de Yopougon. A toutes ces questions, Yao Yao répond sans détour et fait de graves révélations.



Nomination à la tête de la mairie, interdiction du meeting de la Jfpi,... Yao Yao Bertin (Maire de Yopougon) fait de graves révélations
Comment êtes-vous arrivé à la tête de la mairie de Yopougon ?

YYB : C’est la main de Dieu qui m’a mis à la tête de la mairie de Yopougon. Ce n’est pas une élection, mais une nomination. En 2000, Dieu n’a pas voulu qu’en cette période je sois élu. Et voilà que le plan de Dieu est venu en 2011. C’est-à-dire que le plan de l’homme était de m’écarter, de me rouler dans la farine. Dieu a laissé faire comme il a fait pour Job. Dieu a accepté qu’on me maltraite, qu’on me torpille. Ça m’a même poussé a une tentative de suicide. Mais comme Dieu étant contre les suicides, il n’a pas voulu que je meurs dans ces conditions. Il s’est opposé et c’est par la foi que je suis resté en vie.

Vous accusez le Fpi, votre parti, de vous avoir poussé au suicide. Qu’en est-il exactement ?

YYB : Le Fpi a demandé que nous partions chacun en tête de liste parce qu’on devait avoir quatre communes à Yopougon en 2000. Moi, je devais être tête de liste de Yopougon Toit-rouge. Et pour finir, Dano Djédjé Sébastien nous a dit que Boga Doudou n’a pas pu mettre en application le découpage, par conséquent, on reste toujours une seule commune. On s’est dit qu’est-ce qu’on fait ? Il faut le consensus qui va consister à être unis autour d’un seul. Et, tout le monde a décidé que ce soit moi.

Donc le consensus c’est-à-dire le ralliement autour de Yao Yao Bertin fait de moi tête de liste. Gbamana Jean Félicien se trouvait à Bondoukou comme Directeur régional. Il était au Pdci , même pas Fpi. Et donc, à la recherche de l’oiseau rare, on m’a mi là. A ma grande surprise, au moment où j’ai fini de dépenser tout ce que j’ai envoyé de Paris, près de 200 millions de Fcfa à la dernière minute, Dano Djédjé Sébastien m’appelle pour me faire la proposition de me retirer. J’ai dit non. J’ai fini par accepter pour la discipline de mon parti. Pour le respect de mes aînés, j’ai laissé tomber. Donc, je me suis retiré pour aller me cacher chez moi à Yamoussoukro.

Les choses ont évolué, et vous vous êtes inscrit sur la liste comme adjoint au maire ?

YYB : Voilà encore le pire. Quelqu’un qui est tête de liste, on le parachute 27ème sur la liste alors qu’on devrait me mettre 1er adjoint au maire. Je suis tombé en transe. Des amis m’on conseillé de laisser tomber afin que je ne trouve pas la mort dans cette affaire. C’est après que j’apprends qu’on m’a maintenu parmi les conseillers municipaux ; 27èm e juste avant dernier. On a fait exprès pour me pousser au suicide. J’ai accepté cela, je suis allé me cacher à Yamoussoukro, chez moi pour pleurer. J’étais devenu un mendiant, sans domicile fixe…, moi qui suis venu en Côte d’Ivoire avec 200 millions de Fcfa. J’ai tout investi dans la campagne du Front populaire ivoirien ( Fpi) à Yopougon.

Voilà que la crise intervient, et après ?

YYB : J’étais à Yamoussoukro, chez moi. Je viens à Abidjan pour faire mes papiers pour repartir à Paris. Là-bas, j’étais professeur titulaire académicien (TA). Sur 622 postes, j’étais le seul Noir à être retenu. J’ai reçu un prix de cinq millions de Fcfa de la part de l’Ambassadeur Eugène Ahidara, qui, m’a dit Yao Yao Bertin « vous êtes une fierté pour la Côte d’Ivoire ». J’ai fait un Doctorat qui a beaucoup de branche, Droit pénal, sociologie, criminologie, communication etc…

Votre récente nomination par le ministre Hamed Bakayoko était-elle la main de Dieu ?

YYB : Oui, c’était la main de Dieu. J’arrive à Abidjan pour prendre mes bagages pour aller servir la France puisqu’elle a besoin de moi. C’est ainsi que j’étais à pied au niveau de la pharmacie Kénéya à Yopougon quand mon portable a commencé à sonner. C’était le Préfet d’Abidjan, Diakité Sidiki. Il me dit : Yao, vous êtes invité chez moi à mon bureau demain à 15 h. Et venez seul. Pas d’amis, pas de conseillers. Vous êtes trois à cette invitation. Vous, un adjoint au maire et un représentant des conseillers. Le lendemain, effectivement, le préfet Diakité donne la parole à son secrétaire général pour lire l’arrêté d’Hamed Bakayoko qui me nomme, moi, le 27ème conseiller comme maire.

Dieu venait de dire que son projet pour moi n’était pas de retourner à Paris, mais diriger la commune de Yopougon. Les autres ont voulu se plaindre, le Préfet leur a dit de se calmer car c’était une affaire de trois personnes. A notre sortie du bureau de Diakité Sidiki, c’était la bagarre entre les adjoints au maire. Me voyant déjà maire, je me suis éclipsé en me camouflant dans un taxi compteur. Ce jour là, j’ai veillé dans la prière en adorant mon Dieu. C’est ce Dieu là qui m’a mis à ce poste. Et c’est lui qui va décider de mon départ. Il ma confié une mission que je n’ai pas encore achevée. Dieu ne me laissera pas partir tant que je n’ai pas fini d’accomplir la mission qu’il m’a confiée. Si je dois poursuivre ma mission pendant 5, 10, 20 ou 30 ans comme François Amichia à Treichville et Mme Aka Anguhi à Port-Bouet, c’est Dieu qui va le décider.

Est-ce dans cette optique que vous avez décidé de vous porter comme candidat ?

YYB : Bien sûr, puisque la mission n’est pas encore terminée.

Cette mission consiste à quoi faire au juste ?

YYB : On ne change pas une équipe qui gagne. Comme je pense avoir gagné parce que mon Dieu n’est pas trompeur, il m’a convaincu par des signes que mon travail a été bien fait. Pour preuve, je reçois des félicitations de toute la nation, même de la sous région, notamment, du Ghana, de Tema, d’Aboissi et de l’occident pour me féliciter. Ma mission principale est de réconcilier les Ivoiriens à Yopougon, de ressouder les morceaux et de développer la commune.

Qu’avez vous fait de manière concrète pour ramener certains de vos camarades militants du Fpi en exil au Ghana ? Et combien sont rentrés sous votre initiative ?

YYB : J’ai fait la proximité. J’ai été de maison en maison, dans les hameaux, partout pour sensibiliser la population. Jai dû dégager beaucoup d’énergie et d’argent pour réussir. Je peux vous dire 90% des exilés de Yopougon sont rentrés. Je donne l’exemple de Zadi Djédjé (Président de la Coalition des jeunes patriotes pour la paix et la réconciliation), un membre du Cojep, anciennement adjoint de Blé Goudé, et fervent partisan de Laurent Gbagbo. Je viens de lui offrir un véhicule de type 4 x 4 d’une valeur de 8 millions de Fcfa pour qu’il m’aide dans ma mission de réconciliation des Ivoiriens. Et ceux qui sont refugiés au Ghana rentrent aujourd’hui par centaine… Je le fais sur les fonds sociaux de la mairie. Je suis fier du travail qu’il abat sur le terrain. Ma mission, c’est donc de réconcilier les Ivoiriens à Yopougon, de recoller les morceaux et de développer. Ma priorité, aujourd’hui, est de ramener au pays tous pro-Gbagbo en exil.

Interdire un meeting de votre parti est-il un acte de réconciliation ou de division ?

YYB : J’ai rappelé à ceux qui sont partis en exil que c’est suite à la guerre qu’ils sont allés en exil. Je leur ai dit que je vous fais rentrer au pays, ce n’est pas pour faire la guerre. Alors de retour au pays, ils doivent s’inscrire dans l’esprit de paix et de réconciliation. Alors, qu’ils sachent que ce n’est pas le moment des meetings, pas que je n’en veux pas car je suis un homme de la démocratie. Je ne peux pas aller contre un meeting en tant que démocrate. Mais, je leur ai dit que le moment n’était pas approprié à des meetings. Le cas du meeting d’Amani Michel est un exemple palpable. Je lui ai dit, pour une question de circonstance que pour l’heure, un tel meeting n’est pas le bienvenu pour la Côte d’Ivoire. Il s’est entêté, et vous connaissez le résultat. Quatre morts. Des morts de trop dans ma commune.

N’avez-vous pas été le bouc émissaire dont s’est servi le ministre de l'Intérieur Hamed Bakayoko ? D’aucuns pourraient soutenir qu’au lieu de prendre un arrêté, le ministre a préféré vous utiliser pour ne pas se salir les mains !

YYB : Je dis non ! Le ministre de l’intérieur Hamed Bakayoko a accepté le meeting. Le président de la République Alassane Ouattara a accepté le meeting de la Jfpi. C’est moi qui ai dit non. Je suis comme un chef de village à Yopougon. Personne ne connaît mieux que moi ce qui se passe dans ma commune. Hamed Bakayoko ne connaît pas, comme moi, les réalités sociopolitiques de Yopougon. Alassane Ouattara également ne connaît pas, en réalité ce qui se passe à Yopougon. C’est moi qui suis sur le terrain et qui peut justement apprécier la situation.

Ne craignez-vous pas que vos décisions ces derniers temps peuvent vous rendent impopulaire auprès de la base du Fpi qui est votre électorat principal ?

YYB : La base du Fpi ne se retournera pas contre moi. J’ai déjà échangé avec Koua Justin (secrétaire national intérimaire de la Jfpi). Les femmes et la jeunesse de Yopougon sont avec moi car je fais beaucoup de social. J’ai, au niveau de la mairie, embauché plusieurs pro-Gbagbo. Ceux qui vont me fatiguer, je les connais. Il y a Miaka Oureto, Alphonse Douaty, Amani N’Guessan Michel, Gnezako, Aka Zadi, Douaty Alphonse, ce sont ceux-là qui vont me fatiguer sur le terrain, parce que je suis candidat indépendant. C’est vrai, ce sont les têtes pensantes. Mais ces têtes pensantes ne sont plus aux affaires. Je vous dis que les militants Fpi sont fatigués. Ils n’écoutent plus les Amani Michel, les Miaka Oureto et autres. C’est moi qu’ils écoutent désormais. Si ces têtes pensantes-là viennent à Yopougon, ils ne seront pas écoutés… Je vous le dis. La jeunesse de Sandwich, c’est terminé. Avant, avec un sandwich, on pouvait se faire voter.

Vous aurez en face de vous Doukouré Moustapha et Kafana Koné qui sont de gros poids ?

YYB : Ils sont vraiment forts. Mais je dis bien, les actes que j’ai posés font de moi le prochain maire de Yopougon. Ils ont fait ce qu’ils pouvaient à leur temps, mais aujourd’hui, c’est mon temps. Aujourd’hui, c’est mon temps. Tout est une question de période dans la vie. La mairie de Yopougon, c’est pour moi.

Parlez-nous de votre campagne et prioritairement ce que vous allez faire si vous été élu ?

YYB. Mais sachez que la priorité chez moi, c’est la réconciliation qui n’est pas encore terminée à Yopougon. Après, ce sera la rue princesse où je vais bâtir 17 bibliothèques modernes. Sans détruire les bars.

Qu’allez-vous faire des bidonvilles de Yopougon ? Allez-vous les raser ?

YYB : Il y a le Pnud et le Maroc qui veulent nous aider. Il sera question de les réhabiliter et aussi de trouver des logements sociaux pour ceux qui y habitent. Tout cela avec l’adhésion des populations. Avec le Maroc, nous allons faire des logements sociaux de deux à cinq millions de Fcfa et ce logement revient de droit à l’acquéreur. Même avec la vente de charbon, on peut s’en approprier un.

Comment allez-vous réhabiliter les bidonvilles ? Dites-nous si vous allez les raser

YYB : Non, ils ne seront pas raser, mais nous allons les réhabiliter. Nous allons discuter avec les habitants et c’est avec leur accord que nous allons le faire. Ceux qui veulent partir, aurons des logements sociaux de 2 à 5 millions de Fcfa, que nous allons construire en partenariat avec le Maroc.

Concernant l’eau et l’électricité, Yopougon vit un calvaire. Que faites-vous à ce niveau pour atténuer la souffrance des populations ?

YYB : J’ai reçu les sapeurs pompiers, l’Onuci, la Banque mondiale, ils sont tous prêt à m’aider. Ils sont en train de chercher les solutions. Dans quelques temps, vous aurez les échos. A long terme, je crois que c’est une question technique. Les différents services sont au travail en collaboration avec mes services techniques pour trouver une solution définitive.

Et au niveau de la sécurité et la criminalité ?

YYB : C’est un cri du cœur que je lance à tous les Etats major, Frci, gendarmerie, police, et même les civils pour m’aider à résoudre ce problème dans ma cité. J’ai été voir le groupe de Ben Laden, j’ai vu le commandant Fognon, j’ai vu tous les commandants des Frci. Je vous apprends qu’ils ont même arrêté certains de mes agents, mais avec mon savoir parler, tous mes agents qui ont été arrêtés par les Frci ont été libérés. Il y aussi M. Goli, chef du service assurance de la Mairie qui avait été arrêté par les Frci. A un moment donné, les habitants de Yopougon ont eu l’impression de règlements de compte. Aujourd’hui, tout est rentré dans l’ordre. Je leur ai demandé de ne pas menacer ceux qui reviennent de l’exil, sinon, ils vont repartir.

. Réalisée par Armand B. DEPEYLA
Soir Info


Mercredi 27 Mars 2013
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1.Posté par cosy jenaimemamalabre le 27/03/2013 14:14 | Alerter
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On est militant du FPI ou on ne j'est pas. C eux qui se disent militants écouteront tjrs leurs dirigents. Détrompez vous donc Mr Yao Yao

2.Posté par GOLAH le 27/03/2013 15:43 | Alerter
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LES PROPOS DU MAIRE YAO YAO BERTIN SONT DES PROPOS PLEINS D'EMOTIONS . A CHARGE JE DIRAI QUE CE QU IL DIT EST LA VERITE. C'EST UNE DES CAUSES QUI NOUS A FAIT PERDRE LE POUVOIR. LE FPI , PARTI SOCIALISTE A PERDU SON IDENTITE EN LAISSANT APPARAITRE UNE BOURGEOISIE QUI SE PERMETTAIT DE PRENDRE DES DECISIONS SANS SE REFERER A LA BASE. DANS LES PARTIS DE GAUCHE C'EST LA BASE QUI DONNE QUITUS AUX DIRIGEANTS DU PARTI POUR FAIRE APPLIQUER LES DECISIONS PRISES PAR LES MILITANTS. LE FPI POUR MARQUER SON ESPRIT S'EST MEME DOTE D'UNE STRUCTURE DIRIGEE PAR LE PROFESSEUR HUBERT OULAYE QU'EST LE COMITE DE CONTROLE.MAIS MALGRE CELA LES PRINCIPES DU SOCIALISME ONT ETE MIS DE COTE POUR FAIRE LA PROMOTION DES OPPORTUNISTES

3.Posté par GOLAH le 27/03/2013 15:52 | Alerter
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MOI MEME QUI ECRIT SES LIGNES AI ETE VICTIMITE DE CELA. AU FPI DEPUIS LA CLANDESTINITE (1988), JE N'AI JAMAIS ETE PROMU NI A UN POSTE ADMINISTRATIF, NI A UN POSTE ELECTIF. MUTE DANS LA PARTIE NORD DU PAYS, J'AI CONTINUE A MILITER AU SEIN DU PARTI EN OCCUPANT LE POSTE DE FEDERAL RESIDANT PENDANT PLUSIEURS ANNEES. LA GUERRE DE 2002 M'A TROUVE AU NORD DU PAYS . J'AI ETE POURCHASSE COMME UN GIBIER EN ANBANDONNANT TOUT CE QUE UN CADRE PEUT AVOIR DANS SA MAISON AUX REBELLES. MEME MES SLIPS, ILS ONT TOUT EMPORTE. ARRIVE PAR LA GRACE DE DIEU PARCE QUE AYANT ECHAPPE A LA REBELLION MILITAIRE, LA REBELLION ADMINISTRATIVE S'EST MISE EN MARCHE EN ME RENVOYANT DE MON TRAVAIL. J'AI CONNU LA FAIM AVEC MES ENFANTS, J'AI ETE

4.Posté par GOLAH le 27/03/2013 16:06 | Alerter
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CHASSE D'UNE MAISON OU J'HABITAIS AVEC MA FEMME ET MES ENFANTS UN 24 DECEMBRE , J'AI CONNU TOUTES SORTES D'HUMILIATIONS. MAIS J 'ENTREPRIS TOUTES LES DEMARCHES POUR QUE LE PARTI, LES CAMARADES ME TROUVENT DU BOULOT. RIEN A ETE FAIT. MALGRE CELA, J'AI CONTINUE DE MILITER EN PARTICIPANT AUX REUNIONS A UN HAUT NIVEAU SOIT A LA RESIDENCE, CHEZ LE PRESIDENT MAMADOU KOULIBALY OU CHEZ LE PRESIDENT AFFI N'GUESSAN; REUNION STRATEGIQUES OU SIMPLES REUNIONS. J'AI MEME PARTICIPE A LA CREATION DU CNRD. J'AI FAIT CAMPAGNE POUR LE PRESIDENT GBAGBO. QUAND LA CRISE POST ELECTORALE A COMMENCE J'ETAIS SUR LE TERRAIN. MALGRE MES SOUFFRANCES ET HUMILIATIONS J'AI CONTINUE A MILITE , CERTES JE N'ETAIS PAS DANS LES PALMERAIES A DABOU, MAIS JE SUIS DE CEUX QUI ONT CONTRIBUE

5.Posté par GOLAH le 27/03/2013 16:16 | Alerter
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A LA CREATION DU FRONT POPULAIRE IVOIRIEN (FPI) , VALEUR DE GAUCHE DONC ESPRIT DANS LEQUEL NOUS NOUS RECONNAISSONS AUJOURD'HUI ENCORE.
GBAGBO LAURENT NOUS A APPRIS QU'EN POLITIQUE, IL FAUT DES PALABRES DANS LE PARTI (IMPLOSION) QU'UNE EXPLOSION. ALORS, LE COMPORTEMENT ACTUEL DU CAMARADE YAO YAO BERTIN NE SE JUSTIFIE PAS. LE FPI COMME TOUT PARTI A SON IDENTITE REMARQUABLE. CELUI DU PDCI, SA QUALITE AUX DETOURNEMENTS DE DERNIERS PUBLICS. HOUPHOUET N'A T-IL PAS DIT QU'ON NE REGARDE PAS DANS LA BOUCHE DE CELUI QUI GRILLE DES ARACHIDES. DIEU SEUL SAIT COMBIEN DE MILLIARDS QUE BEDIE A VOLE QUAND IL ETAIT MINISTRE DE L'ECONOMIE(houphouet l'avais chassé de son gouvernement au lieu de le faire arreter) LE RDR LA VIOLENCE EST SA MARQUE DEPOSEE.

6.Posté par GOLAH le 27/03/2013 16:32 | Alerter
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OUATTARA SON PRESIDENT N'A T IL PAS FAIT 10 ANS DE REBELLION POUR ARRIVER AU POUVOIR(2002-2011)? LE VICE PRESIDENT DE CE PARTI N'EST IL PAS LE CHEF DE CETTE REBELLION QUI A ENDEUILLE LE PAYS? LE FPI S'EST DONNE POUR OBJECTIF LE PARTAGE DE LA RICHESSE DU PAYS , LE PARTAGE, LA SOLIDARITE AVEC LA PROMOTION DES MILITANTS. SI LE PRESIDENT GBAGBO A REUSSI LA REDISTRIBUTION DES RICHESSES AUX POPULATIONS A TRAVERS LES CONSEILS GENERAUX , LE PARTI N'A PAS ETE A LA HAUTEUR. NOUS AVONS ASSISTE A UNE BOURGEOISIE ARROGANTE, EGOISTE... DONC LE FPI A PERDU SES REPERES. DONC LE POUVOIR ETANT PERDU , LES MILITANTS COMME YAO YAO BERTIN COMME DES ORPHELINS DEVRAIENT TAIRE LES RECRIMINATION ET SE RETROUVER AU CHEVET DU PARTI ?, AVEC LUI LES PLUS VULNERABLES AVEC DES ACTES DE

7.Posté par GOLAH le 27/03/2013 16:44 | Alerter
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SOLIDARITE. MAIS MONSIEUR YAO YAO BERTIN SAVEC L'ADVERSAIRE POUR ETOUFFER LE FPI DEJA ASPHYSIE. COMMENT EN CETTE PERIODE DE CRISE OU LE FPI A BESION DE S'EXPRIMER POUR FAIRE ENTENDRE LES PLEURS DE SES MILITANTS EMPRISONNES, TORTURES, ASSASSINES IL SE MET AVEC L'ADVERSAIRE POUR BAILLONNER LE PARTI. DE QUI A T IL APPRIS CELA? JE NE PENSE QUE YAO YAO BERTIN AIE FREQUENTE L'ECOLE DE GBAGBO LAURENT COMME NOUS.
FORT DE CE QUI PRECEDE, EN ATTENDANT QUE LES INSTANCES COMPETENTES NE LE SANCTIONNENT SI IL EST ENCORE MILITANT, JE DEMANDE AUX MILITANTS DU FPI DE YOPOUGON DE SANCTIONNER LE MAIRE YAO YAO BERTIN EN NE PARTICIPANT PAS A CES ELECTIONS COMME L'A RECOMMANDE LA DIRECTION DU PARTI. LE JOUR DES ELECTIONS ORGANISEZ DES TOURNOIS DE MARACANA , FOOTBALL DANS VOS DIFFERENTES BASES

8.Posté par GOLAH le 27/03/2013 16:47 | Alerter
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POUR QUE LES YAO YAO BERTIN COMPRENNENT QUE QU'IL A FAIT EN ANNULANT LE MEETING DU PARTI PAR UN ARRETE MUNICIPAL ILLEGAL EST GRAVE. ET QUE LA POLITIQUE N'EST PAS UN JEU. AUSSI, QUE LE MONDE ENTIER SACHE QUE NOUS LMP NE SOMMES PAS CONCERNES PAS CES ELECTIONS DU 21 AVRIL 2011.
GOLAH : CONSULTANT , FORMATEUR POLITIQUE

9.Posté par cisse abou le 27/03/2013 17:36 | Alerter
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laisse yao yao bertin il ne sais ce que il veux nous ne sommes pas concernés par c est histoires du 21/04/13 je pense il devais se rend a paris je sais que il va se suicide cette fois si

10.Posté par Youtext le 27/03/2013 18:20 (depuis mobile) | Alerter
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Yao tu as donné combien à hamed pour lui dire merci. Et toi même en plus de tes 200 millions que tu as déjà récupéré, combien tu as gagné au point de vouloir servir yopougon selon tes songes et mensonges. On t' a mis la prcq tè baoulé. Laisse Dieu


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