"Je ne suis pas naïve, je sais que ce sera un chantier de long terme", précise-t-elle en rappelant la "position abolitionniste" du PS qui est "le fruit d'une réflexion tirant les leçons des insuffisances des dispositifs actuels".
En 2011 les députés ont adopté une résolution préconisant de pénaliser les clients de la prostitution, sans consulter les principales intéressées. Le seront-elles lors de la "conférence" que propose la ministre ?







