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Miaka Ouretto : Gbagbo est le fondateur du parti et un exemple que nous ne renierons jamais (Interview)

le Mercredi 19 Septembre 2012 à 09:21 | Lu 723 fois



Miaka Ouretto : Gbagbo est le fondateur du parti et un exemple que nous ne renierons jamais (Interview)
Sylvain Miaka Ouretto, le président par intérim du Front populaire ivoirien (FPI, parti de Laurent Gbagbo), confie à Jeune Afrique ses impressions et ses attentes quant à la reprise du dialogue politique en Côte d’Ivoire. Interview.



Jeune Afrique : Vous avez appelé à la reprise du dialogue politique en Côte d’Ivoire. Quelles sont vos conditions ?

Sylvain Miaka Ouretto : Je ne sais pas si on peut parler de conditions. Mais beaucoup de nos cadres sont emprisonnés, d’autres sont en exil, nos militants sont régulièrement inquiétés et vivent dans l’insécurité permanente. C’est comme si on voulait détruire le FPI. Nous attendons un geste politique fort du président Ouattara. Le FPI veut participer à la recherche de la paix. L’idéal serait de mettre en place un cadre régulier de dialogue qui prenne en compte tous les problèmes du pays (sécurité des Ivoiriens, réconciliation, réforme de l’armée, questions foncières et migratoires, financement des partis, recomposition de la commission électorale…).



Le Rassemblement des républicains (RDR, parti présidentiel) demande toujours que vous reconnaissiez la victoire électorale d’Alassane Ouattara ?

Cette demande n’a plus à être posée. Le pouvoir de Laurent Gbagbo est tombé le 11 avril 2011. À compter de cette date, la Côte d’Ivoire a eu un nouveau chef de l’État. Et le FPI a envoyé une délégation officielle, à laquelle je participais, à son investiture à Yamoussoukro en mai 2011. N’était-ce pas une manière de reconnaitre que la crise était derrière nous et que l’on s’inscrivait dans une dynamique de paix. Pourtant, on ne cesse de remettre sur le tapis cette question de la reconnaissance.



Y voyez-vous une volonté de vous faire renier Laurent Gbagbo ?

C’est notre père à tous au FPI. C’est le fondateur du parti et un exemple que nous ne renierons jamais. Il fait actuellement l’objet d’une procédure devant la Cour pénale internationale. Et il se défend. Quant à nous, nous sommes ouverts au dialogue et à jouer notre partition dans le cadre d’un processus de réconciliation. Mais il faut que le dialogue soit franc et sincère.



Quel doit être, selon vous, le bon cadre de discussion ?

Il faut le trouver. À partir de 2007, la Côte d‘Ivoire a fait des avancées sur le chemin de la paix dans le cadre de l’Accord politique de Ouagadougou, sous la houlette du facilitateur, Blaise Compaoré. Dans le cadre des réunions du Conseil permanant de concertation (CPC), les différents acteurs se retrouvaient pour régler les problèmes liés à la pacification et à la conduite des élections.

Cette structure n’a pas fini son travail, notamment sur la sécurisation et la réforme de l’armée. Elle n’est plus opérationnelle aujourd’hui. Récemment, le Premier ministre [Jeannot Kouadio-Ahoussou, NDLR] a proposé de mettre en place un cadre permanent de dialogue à l’issue d’un séminaire avec les acteurs politiques nationaux à Bassam. Le président Ouattara a aussi créé la Commission dialogue vérité et réconciliation (CDVR), une institution dont on peut se servir pour mener à bien le dialogue politique et la réconciliation.

Mercredi 19 Septembre 2012
Vu (s) 723 fois



1.Posté par poh le 19/09/2012 12:06 | Alerter
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Mon frère MIAKA ne rêve pas. Ce type qui a pris le pouvoir dans les conditions que toi même tu sais n'est pas prêt à discuter sérieusement avec le FPI parce qu'il a peur des intellectuels de ce parti. Ne perd pas ton temps ou bien tu deviens voyou comme eux et tu comprendras en ce moment leur langage. Mais attention à toi, nous t'avons à l'oeil. Réfléchi avant d'agir et sache où tu mets tes pieds.
QUE DIEU BENISSE LE PRESIDENT LAURENT GBAGBO ET TOUS LES PRISONNIERS POLITIQUES

2.Posté par cousin le 20/09/2012 02:35 (depuis mobile) | Alerter
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miaka a tout compris.le voyou ici,c est toi.il cherche la paix.miaka,fait ce que tu trouve bon pour le pays.

3.Posté par TCHEDJOUGOU OUATTARA le 20/09/2012 03:32 | Alerter
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M. MIAKA. J'allais dire, Président Miaka. Attention ! Attention ! D'après l'autre " Tout couleur", "si un homme doit mourir par pendaison, il ne moura point par noyade". All die be die. Disent les anglais. Président MIAKA, comme on le dit trivialement à Abidjan : " C'est pas forcé...". Oui, Prési, c'est pas forcé d'être Président d'un parti de vrais lutteurs, un parti de garçons. Comme le FPI. Que dis-tu ? Que tu as été représenté le FPI à l'investiture de Dramane, et que cela vaudrait " RECONNAISSANCE...". De quoi ? M. MIAKA, êtes-vous la Constitution de C.I Ou étiez-vous le Président du Conseil Constitutionnel de Côte d'Ivoire au moment de la proclamation des résultats de l'élection Présidentielle du 28 novembre 2010 ? Ou, dites-moi, M. MIAKA, étiez-vous l'adversaire du Fils de DRAMANE OUATTARA de Sindou à cette élection ? Attention ! M. MIAKA. Comment parvenez-vous à neutraliser la substance des dispositions insusceptibles de recours de l'article 98 de la Constitution ivoiriennegir comme vous prétendez agir ? Oui, M. MIAKA, c'est la mort dans l'âme que nous, militants et cadres du FPI t'avions aperçu entrainé dans le sac d'un certain MAMADOU K. Mais nous osions croire qu'avec l'évolution des choses, tu regretterais amèrement que tu as été embarquée par ce Mamadou dans une affaire sans queue ni tête. Malheureusement, après près de 2 ans, et alors que nous militants avons fait mentir ceux qui avaient annoncé la messe de requiem du FPI, et plus particulièrement, le voyou CHOI, tu mouilles dans une petite interview de Jeune Afrique. Sais-tu pourquoi ce Jeune Afrique t'entreprend aujourd'hui assidûment ? Et te pose les questions qu'il t'a posées alors qu'il était hier des medias à la solde de l'Occident et du fils du natif de Sindou pour annoncer l'enterrement du FPI sans lui reconnaître le droit à des funérailles dignes de son rang. Président MIAKA, qu'est devenu ton militant YAO N'dré qui était la star de cette prétendue investiture que tu accompagnais en fait ? Un conglomerat d'individus sans vision politique. Ouattara a presque fini de signer son mandat d'arrêt. Cela veut dire quoi ? Cela veut dire que Ouattara lui-même est conscient que cette investiture dont tu te glorifie est zéro = Gbagbo est Président. Même à la Haye. La Constitution ivoirienne dit que ce qui est dit est dit. Président MIAKA, réponds-moi : Etais-tu candidat contre Dramane à cette élection ? Alors, de quelle maladie souffres-tu franchement ? Ou est ton compagnon d'infortune Mamadou ? 275 voix dans la Commune de Koumassi ou il se représentait à la députation. Souviens-toi : Voici qu'alors qu'au moment ou de sales types, aux doigts remplis de sales pointes de toutes sortes le battaient, le Président Gbagbo, en tant que garçon, a refusé de signer tout papier à lui présenté par ZAGODJI, pardon, Sarkozy, reconnaissant une prétendue victoire de Dramane. Prési L.G exige à ce jour le recomptage des voix. Alors, toi qui es libre, pourquoi trembles-tu dans ta culotte ? Quelle maladie as-tu ? Tu as reconnu les résultats de l'élection qui t'a opposé au fils du natif de Sindou ou quoi ? En tout cas, pas ceux qui proclament le woody de Mama vainqueur depuis le 2 déce"mbre 2010. Président MIAKA, attention. La politique, consiste à écrire l'histoire. On ne s'amuse pas avec. Les peureux n'y ont pas leur place. Vas vivre tranquillement ta vie éternelle de 200 ans à OKROUYIO. Laisse la politique et elle va te laisser. Tu vois que malgré votre promenade de santé au Palais Présidentiel et à Yamoussoukro, Ouattara et les siens demeurent parfaitement conscients que lui Dramane est en train de voler le mandat présidentiel de quelqu'un : Laurent KOUDOU GBAGBO. Alors toutes tes petites peurs ne l'apaiseront jamais. Demande une seule chose à DRAMANE OUATTARA : Pour une vraie réconciliation en C.I, on veut le recomptage des voix en présence des deux candidats du 2ème tour. C'est tout. On ne te demande pas autre chose. Dis-lui en plus que tant que les ivoiriens n'auront pas su celui qui a gagné cette élection, il n' y aura plus d'élection dans ce pays même s'il tue tout le monde avec ses dozos, il n'yaura pas d'électeurs comme il n'y en pas eu le 11 décembre 2011. Président, dis-lui la vérité qui est déjà dans sa tête de malfaiteur. Ne ruse pas avec car demain, on ne saura pas quel poste de responsabilité te confier ; car on douteras justement de ton sens des responsabilités. Dis à Gervais Coulibaly qui ne veut aller saluer celui qui a failli faire de lui un Premier Ministre, et qui l'a pris comme son porte-parole qu'il ment. Ce n'est pas à Abidjan qu'il y a des gens qui doivent reconnaître le pouvoir de Ouattara. Celui qui doit dire au monde entier qu'il accepte enfin d'abandonner sa victoire à Ouattara se trouve à la Haye. Dis donc à Gervais COULIBALY que les petits bonbons que l'ancien étudiant de la 3ème année de medecine devenu par la suite Loubard, fondateur de LE PATRIOTE, met dans sa bouche de temps à autre, sont certes délicieux. Mais qu'il cesse de se mentir. De se masturber lorsqu'il est à court d'arguments. Qu'il aille trouver Gbagbo à la Haye pour lui demander : " Chef, pardon, je vais manger un peu dans la main de HAMBAK. J'ai faim comme tu n'es plus là. Pardon, prête ton mandat à Ouattara. Dis-le à haute et intellgible voix. Et signe un petit papier que je vais brandir. Et mon mangement est O.K....". MIAKA et consorts, cessez donc de vous faire peur. De vous donner de la contenance. Celui qui détient le dernier mot et qui est embastillé, parle avec lucidité. Avec assurance. Alors, toi MIAKA, qui n'a même pas encore reçu la moindre fessée dans cette affaire, que veux-tu ? Que veut MIAKA ? Merde alors ! Merde alors. Vas au diable !

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