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Mauvaise gestion des finances sous Ouattara: Le Fmi révèle un scandale de 51 milliards FCFA

le Samedi 23 Mars 2013 à 15:51 | Lu 1572 fois



Mauvaise gestion des finances sous Ouattara: Le Fmi révèle un scandale de 51 milliards FCFA
La mission qu’effectue actuellement le Fonds monétaire international (Fmi) en Côte d’Ivoire est en train de révéler un certain nombre de tares dans la gestion des finances publiques sous Alassane Ouattara. Il est de plus en plus question de dépassements budgétaires injustifiés. En simple, des dépenses exécutées non ordonnancées (Deno).

Certains avancent le chiffre de 51 milliards FCFA, d’autres un peu plus. Toujours est-il que des dépenses ont été effectuées en violation de la procédure légale. «En principe, aucune dépense ne peut être acquittée si elle n'a été préalablement liquidée et mandatée par l'ordonnateur. Mais il y a des situations dérogatoires qui peuvent conduire à des dépassements, sous réserve de régularisation. C’est-à-dire que des dépenses non définitives peuvent être payées provisoirement sans liquidation. De même, des dépenses ayant un caractère urgent peuvent être payées sans ordonnancement, mais sous réserve d'un ordonnancement ultérieur. S’il est vrai que, sur-le-champ, on constate qu’il y a violation de procédure, il n’y a pas forcément dépassement budgétaire», tente de justifier une source à la présidence de la République.

En attendant les conclusions de la mission, qu’est-ce qui pourrait bien expliquer ces Denos ? Dans un premier temps, on peut lorgner longuement du côté des crédits spéciaux du chef de l’Etat, Alassane Ouattara. Ces fonds, subdivisés en fonds de souveraineté et fonds politiques, sont librement administrés par M. Ouattara qui n’a de compte à rendre à personne. Il est de notoriété publique que les fonds publics ivoiriens sont gérés depuis la présidence de la République. Le ministère de l’Economie et des Finances, dans la gouvernance du régime Ouattara, n’est qu’une pauvre coquille vide. Ainsi, lors du retrait de ces fonds au Trésor, le comptable n'exerce aucun contrôle et ne recueille aucune pièce justificative concernant l'emploi de ces fonds. Les nombreux (et souvent inutiles) voyages d’Alassane Ouattara à travers le monde pourraient en être l’une des causes.


Certaines sources indexent aussi des dépenses payées avant liquidation. Notamment les versements effectués avant l'exécution de certains marchés, juste pour aider financièrement des copains, parents ou partisans. De nombreux chantiers ayant été octroyés à de nouvelles entreprises pour des travaux de grande envergure.
N’est-ce pas cette mauvaise gestion qui a provoqué la démission de Philippe Serey-Eiffel, l’ex-conseiller du chef de l’Etat chargé des dossiers à la présidence de la République ?

Il apparaît également que des divergences existent sur le taux de croissance pour l’année 2013. Alors que, selon nos sources, l’Etat soutient pouvoir réaliser un taux de croissance à deux chiffres, les experts de la mission conjointe Fmi-Banque mondiale-Bad restent, quant à eux, réservés sur l’atteinte de cet objectif. «Il y a trop de paramètres négateurs qui plombent les prévisions du gouvernement», explique un membre de la délégation.
Bref, une semaine après le début de la mission, la réalité de la gestion des finances publiques ivoiriennes fait jour. On attend à présent du Fmi qu’il rende dans les faits crus les conclusions de sa mission au lieu d’utiliser le langage biaisé de la diplomatie comme elle le fait habituellement.

Car la réapparition des Denos est une preuve de mal-gouvernance. On se rappelle que, sur la période 1998-1999, les Denos et les dépenses sans couvertures budgétaires s’élevaient à des centaines de milliards de FCFA. A l`époque, ces dépenses extrabudgétaires représentaient 17% du budget d’investissement. Donc, une partie importante des dépenses n’était pas inscrite dans le budget de l’Etat. Voilà ce qui pourrait compromettre la suite du programme économique et financier.


J-S Lia
notrevoie

Samedi 23 Mars 2013
Vu (s) 1572 fois



1.Posté par Fatim le 23/03/2013 17:37 | Alerter
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Vous voyez ca! Comme vous savez maintenant qui il est, je vous demande pardon, venez prendre votre chose....

Nous le connaissions depuis 1991. Il est nul. C est un mistificateur.il a l art de mentir....
On s attendait a cette mauvaise gestion. C est pourquoi nous ne l avons pas vote. Il n a pas gagne les elections. Vous nous l avez impose......

Maintenant qu est ce que vous faites? Liberez notre vrai president, celui qui a gagne les elections du 28 novembre 2010 et vous verrez le changement......la bonne gestion.......

LIBEEZ MON PRESI, LIBEREZ GBAGBO

2.Posté par Média Afrique le 24/03/2013 20:11 | Alerter
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