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Marcel Gossio : « Je ne peux accepter que le nom de Gbagbo soit associé à du faux »

L'Afrique en mouvement - Afrik53.com : Infos 7J/7 le Lundi 24 Novembre 2014 à 19:27 | Lu 1020 fois



Marcel Gossio est l’ancien directeur général du Port Autonome d’Abidjan et ex-directeur départemental de campagne du président Laurent Gbagbo dans la commune de Port-Bouet. Revenu d’exil, il y a quelques mois, il vient d’être désigné comme le directeur national de campagne de Pascal Affi N’Guessan, pour la présidence du FPI. Dans cet entretien, il se prononce sur l’attitude du président du comité de contrôle et répond aux détracteurs de son candidat. Interview.

Notre Voie : Mardi dernier, deux membres du Comité de contrôle ont animé un point de presse au cours duquel ils ont dénoncé la manière solitaire avec laquelle le président intérimaire de cette instance, M. Vy Paul, a publié une liste provisoire de candidats à la présidence du FPI. Cette manière vous inquiète-t-elle?

Marcel Gossio : Ecoutez, quand j’ai constaté cela, j’ai senti qu’il y avait un malaise au Comité de contrôle de notre parti. C’est une attitude qu’on ne peut pas accepter. Parce que pour donner la liste, même provisoire, au grand public, il aurait fallu que tous les membres du Comité de contrôle se réunissent pour délibérer. Et je pense qu’après cela, on donne des avis motivés sur chaque liste pour dire que cette liste est retenue et cette liste n’est pas retenue et on remet cela à la direction du congrès.

Le président du parti, moi-même et, le chef de cabinet adjoint, nous avons rencontré le bureau du comité de contrôle pour lui demander de faire le maximum pour qu’il y ait une certaine impartialité dans cette affaire. Il nous a rassurés. Malheureusement, nous avons appris qu’avant même la publication de leur communiqué, il n’y a pas eu au préalable une réunion du comité de contrôle pour analyser les dossiers et délibérer. M. Vy Paul a déposé ce communiqué dans un journal de la place. Pourquoi ne l’a-t-il pas déposé au niveau du journal du parti et dans certains journaux de la place? Pourquoi a-t-il déposé le communiqué à un seul journal dont je tais le nom, mais que vous connaissez tous ?

N.V.: Quel jugement vous inspire cette démarche du Comité de contrôle ?

M.G.: Cela dénote de la partialité et du mauvais comportement du comité de contrôle qui est décrié depuis longtemps et qui vient de le prouver à tout le monde. Cela n’honore pas notre parti, parce nous voulons être une poche de moralité en matière de démocratie. Cette attitude va amener à dire, voici des gens qui se targuent d’être des gens justes et démocrates, alors qu’ils font pire que les autres. Je suis amené à dire que ce n’est pas normal qu’on fasse ce reproche aux autres qui sont partis donner les résultats de l’élection présidentielle en catimini. Ça me gêne parce que ça déshonore notre parti.

N.V.: Est-ce qu’il y a un recours face à une telle attitude du comité de contrôle?

M.G.: Mais déjà entre eux-mêmes des membres du comité de contrôle ont fait un point de presse pour dénoncer ce comportement. C’est une attitude gênante. Vous ne faites pas de réunion et nuitamment vous partez donner à un seul journal ce que vous avez arrêté entre deux personnes. Ça ne fait pas sérieux et cela dénote d’une volonté de tricherie. Si le comité de contrôle n’a rien à cacher, n’a rien à se reprocher, pourquoi ne donne-t-il pas le communiqué à toute la presse après analyse des dossiers et délibération? En le faisant, cela veut dire qu’on a quelque chose à cacher. C’est irresponsable. C’est pourquoi nous attirons l’attention des militants du Front populaire ivoirien sur les pratiques qui créent le flou et l’émoi dans l’esprit de nos militants.

N.V.: Mais on pourrait penser que cette attitude du président Vy s’inscrit dans la logique de certains militants qui pensent que le président Gbagbo n’a pas besoin de déposer de dossier pour briguer la présidence du Fpi. Que répondez-vous à cette argumentation?

M.G.: Cela veut dire qu’à contrario, que le président Gbagbo n’est pas candidat. Parce que le minimum pour être candidat, c’est d’écrire un papier pour dire qu’on est candidat à quelque chose comme demandé par le président du Congrès et de constituer par la suite un dossier complet. Le président du bureau du congrès, le Pr Dano Djédjé, a donné la liste des éléments constitutifs du dossier de candidature. En tête, il y a la lettre manuscrite. En disant que le président Gbagbo n’a pas besoin de déposer de dossier, cela veut dire qu’ils sont conscients que le président Gbagbo n’a pas déposé de candidature. Ça veut dire qu’ils n’ont pas la lettre signée par le président Gbagbo pour être candidat. Donc, j’en déduis que le président Gbagbo n’est pas candidat et que l’on instrumentalise son nom.

N.V. Mais avec toute la débauche d’énergie autour de la candidature de Gbagbo, croyez-vous qu’il n’est effectivement pas candidat ?

M.G. : Je le dis toujours. Le président Gbagbo n’a jamais écrit un papier pour dire qu’il est candidat. Quiconque le dit est un menteur, est un cynique, est un homme méchant. Ils veulent profiter de la faiblesse de Laurent Gbagbo en prison pour essayer d’être président du parti par procuration. Je ne peux pas l’accepter et les militants du Fpi ne doivent pas l’accepter. Que des gens qui n’ont pas eu le courage d’être candidat contre le président Affi, utilisent le nom du président Gbagbo pour espérer gérer le parti par procuration est inacceptable. Mais le président Gbagbo est notre patrimoine national.

Il nous a nommés à des postes de responsabilité, il a marié certains d’entre nous, il a acheté des maisons pour d’autres, il a tout fait pour nous. Nous lui devons beaucoup. Aujourd’hui qu’il est en difficulté, c’est à nous de l’aider à s’en sortir et non de lui demander de se défendre lui-même. Non, ce n’est pas sérieux, c’est faire preuve d’ingratitude à son égard. Quand nous disons à certains parmi eux ici en Côte d’Ivoire et ailleurs, et non des moindres, que leur attitude à faire de Laurent Gbagbo candidat pour diriger le FPI, va contribuer à le maintenir longtemps en prison, ils nous répondent : «Ce sera son destin ». Je m’élève contre une telle méchanceté et une telle ingratitude.

N.V.: Certains de vos camarades estiment que la lettre manuscrite signée par le fédéral Soro pour proposer le président Gbagbo vaut acte de candidature. Qu’en dites-vous ?

M.G.: C’est de la plaisanterie ! Même sur la proposition de candidature, l’article 12 de nos statuts stipulent que : «la proposition de candidature ne peut intervenir avant la publication de la liste provisoire des candidats ». C’est dire donc que c’est lorsqu’on a publié la liste des candidats déposés par eux-mêmes que la ou les propositions peuvent intervenir. Or en l’espèce, la proposition et le dépôt de candidature se sont faits en même temps. Mais surtout avant même que le Comité de contrôle ait publié la liste provisoire des candidats. Mais comme ils sont aveuglés par la magouille et la haine, ils oublient un certain nombre de choses élémentaires prévus par les textes.

N.V.: Mais pourquoi avec tous les voyages effectués à La Haye et les messages qui fusent de toutes parts, vous insistez pour dire que le président Gbagbo n’est pas candidat ?

M.G.: On a vu des ballets à La Haye, mais je ne citerai pas de nom parce que ça me gêne. Des gens pour lesquels j’avais un peu de considération sont en train de me démontrer qu’ils n’en méritent pas. Ils ne nous ont jamais dit que le président Gbagbo est candidat. Ils n’ont jamais dit à la direction du parti que le président dit qu’il est candidat. Il faut éviter d’induire les Ivoiriens en erreur. Il faut arrêter de mentir aux Ivoiriens. Le président Gbagbo n’a jamais dit qu’il est candidat.

N.V. : Comme vous ne croyez pas à une candidature de Gbagbo, à votre avis, s’il était candidat comment aurait-il procédé?

M.G.: C’est le président qui nous a faits. Il est le fondateur de notre parti. S’il est candidat, le minimum, c’est qu’il informe la direction du parti. Et il y a des canaux pour le faire. La direction du parti avec à sa tête, le président Pascal Affi N’Guessan, va réunir le secrétariat exécutif pour analyser la situation et réunir le secrétariat général et le comité central avec le comité de contrôle. C’est comme ça que les choses auraient pu se passer. Mais des gens vont se promener à La Haye sous prétexte qu’ils sont envoyés pour récupérer la lettre manuscrite du président et disent que le président va répondre bientôt. Et nous ne voyons rien venir.

Les militants se posent la question de savoir si le président prend le parti qui va le diriger alors qu’il est à La Haye. On répond en disant que tout ce que le président fait est bon. Faites comme à l’église. Croyez mais ne cherchez pas à comprendre. Et qu’après le congrès, la personne qui va diriger le parti sera connue. Comment voulez-vous qu’on prenne au sérieux de tels propos qui cachent mal des intentions inavouées ? Je ne peux accepter que le nom de Laurent Gbagbo soit associé à du faux et à la tricherie.

N.V. : Mais si le président Gbagbo n’est pas candidat, comment expliquez-vous alors les positions de son fils et de son épouse en détention ?

M.G.: La question que vous posez est très importante. Le président Gbagbo n’appartient plus à sa famille nucléaire. Moi, je ne suis pas de la famille nucléaire du président Gbagbo. Et tous les militants du Front populaire ivoirien, du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest en passant par le Centre sont des gens qui sont venus au Front populaire parce qu’ils croient à ce que Laurent Gbagbo leur a proposé. C’est sur l’idéal socialiste prôné par Gbagbo que nous sommes réunis autour de lui.

Si, aujourd’hui, des individus se lèvent pour parler de sa candidature, cela n’engage pas le président Gbagbo vis-à-vis des militants que nous sommes. Je vous le répète, le président Gbagbo connaît les canaux par lesquels passer pour parler à la direction du FPI. Ce que je voudrais préciser avec force et conviction, c’est que des individus tapis dans l’ombre qui n’ont pas eu le courage de se présenter contre Affi, veuillent utiliser le nom du président Gbagbo pour prétendre diriger le parti par procuration. Les militants du FPI ne l’accepteront pas.

N.V.: Si d’une manière ou d’une autre le président Gbagbo était candidat, que feriez-vous ?

M.G.: Je ne veux pas répondre à des situations qui n’existent pas. Si le président Gbagbo dit qu’il est effectivement candidat, nous aviserons. Le président Gbagbo est le père fondateur du Fpi. S’il est candidat à qui doit-il s’adresser ? C’est à la direction du Front populaire ivoirien qu’il va s’adresser. Nous sommes ses collaborateurs au Fpi. S’il dit qu’il est candidat, nous aviserons. Beaucoup vont à La Haye parce que nous autres ne pouvons pas nous déplacer pour le moment. Mais ils en reviennent sans un document du président Gbagbo ni même une réponse verbale. D’autres sont encore là-bas, ils ne reçoivent rien du président Gbagbo et ils mentent aux militants. Or Laurent Gbagbo n’aime pas le mensonge.

N.V. Et si des militants demandaient à Affi de retirer sa candidature, quelle serait votre attitude ?
M.G. : Mais Affi ne peut pas retirer sa candidature parce que Gbagbo n’est pas candidat. Il y a des gens tapis dans l’ombre qui ne peuvent pas affronter Affi et qui veulent gérer le Fpi par procuration. Jamais cela ne se fera.

N.V. Certaines personnes s’accordent à dire que c’est parce que vous avez trahi Gbagbo que vous refusez d’admettre sa candidature. N’agissez-vous pas parce que vous avez trahi ?

M.G.: Dans ce pays là, on m’appelle Gossio. Je suis un fidèle parmi les fidèles du président Gbagbo. Les autres qui parlent, ils étaient où quand on bombardait la maison de Gbagbo ? C’est facile de dire que celui-là a trahi. Voilà des individus qui parlent alors que dans le mois de janvier et février 2011, ils étaient déjà en dehors du pays. Ils se la coulaient douce ailleurs.

N.V. Vous aussi vous étiez hors du pays ?

M.G. : J’étais chez moi à la maison ici à Abidjan. Le président Gbagbo m’a demandé de venir le voir. Les bombes tombaient et Dieu seul sait les conditions dans lesquelles je suis arrivé chez lui. Et ceux qui m’ont amené chez lui sont là, ils m’écoutent. Je suis arrivé chez lui et les bombes tombaient et j’étais avec lui. Le grand frère Sangaré était là et je lui rends hommage. Les bombes tombaient et c’est devant nous que le président Gbagbo est parti. Que ceux qui sont partis depuis longtemps arrêtent de bavarder. Après je suis allé en exil, mais je suis rentré et je suis là, je me bats pour le retour du président Gbagbo.

N.V.: Entre camarades du même parti, comment expliquez-vous la guerre sans merci avec la virulence des attaques dans la presse ?

M.G.: C’est la guerre de positionnement. Il y a la haine. Il y a le tribalisme que les gens n’ont pas le courage d’avouer. Le tribalisme et la haine, moi je ne mange pas de ce pain. Je regarde la vision et je suis d’accord avec la vision du président Affi. Négocier et discuter avec le pouvoir en place, la communauté internationale, avec les chancelleries. Je suis pour la présence du Fpi aux élections. Je ne suis pas un va-t-en guerre. Je ne suis pas pour ceux qui disent Gbagbo ou rien. Gbagbo ou rien ce n’est pas un programme. C’est par la discussion, la négociation que pouvons plaider la cause du président Gbagbo. Ce que notre maître nous a enseignés à tous c’est asseyons-nous et discutons. Moi, je reste fidèle à cette philosophie.

N.V.: Mais pendant que vous privilégiez la discussion avec le pouvoir et la diplomatie, on arrête un des vôtre comme le ministre Lida Kouassi. Cela n’affaiblit-il pas votre discours?

M.G.: L’arrestation de mon jeune frère et ami de lutte Moïse Lida Kouassi me désole et me peine. J’en suis profondément touché et meurtri. Mais comme je ne maitrise tous les contours de son arrestation, je ne peux pas me prononcer. Mais je souhaite qu’on le libère. Sa libération participera à la réconciliation nationale. Les avocats de la direction du parti suivent cette affaire. Mais mon souhait est qu’on le libère le plus tôt possible.

N.V.: Des militants du Fpi soupçonnent le président Affi d’être derrière cette arrestation pour se débarrasser d’un adversaire au congrès. Est-ce que cette thèse n’est pas à considérer?

M.G.: Mais le ministre Lida lui-même a battu cela en brèche quand la direction du Fpi lui a rendu visite. Et il a dit lui-même cela dans une déclaration chez un de vos confrères. Il a affirmé qu’aucun de ses camarades n’a comploté pour son arrestation. Mais cette campagne participe du dénigrement et du mensonge inutile.

N.V. : Face à la situation de crise que vit votre parti, avez-vous espoir que le calme reviendra?

M.G. : La crise que nous vivons est inhérente aux grands partis. Quand le chef est absent, les problèmes de successions naissent. Le FPI a toujours su surmonter les défis qui se sont présentés à lui. J’ai foi en mon parti. Nous saurons surmonter ces défis et prouver au monde que nous sommes un grand parti. Pour cela, nous devons nous unir et c’est seulement à ce prix que nous pouvons être forts et libérer le président Laurent Gbagbo. Nous devons tous avoir à l’esprit que ce qui nous unit doit être plus fort que ce qui nous divise momentanément. Pensons à Laurent Gbagbo, à nos morts, à nos prisonniers, à nos exilés et déplacés. Les Ivoiriens nous regardent. Ne les décevons pas.



Interview réalisée par Guillaume T. Gbato et Benjamin Koré

Afrik53.com : Infos 7J/7
Lundi 24 Novembre 2014
Vu (s) 1020 fois



1.Posté par Sily Camara le 25/11/2014 11:02 | Alerter
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Gossio, dors tranquille. Tu vas expliquer ton "vrai" le 11 décembre. Tous ces gens ont profité du FPI mais ne connaissent pas le FPI.

2.Posté par kamara le 25/11/2014 13:17 | Alerter
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cher GOSSIO l'emvoyé d'AFFI qui s'était rendu à la haye pour rencontrer SEM le president GBAGBO ,qu'est-ce qu'il vous a dit après avoir rencontrer le président pour que vous vous bombez le toss pour accuser je ne sais qui et ce qu'à dit l'avocat de SEM le président GBAGBO c'est aussi vos amis qui sont avec vous au pays qui sont partis dire cela à l'avocat ,donc que vous compreniez que le chemin sur le quel vous voulez emvoyer ce peuple vous fera trébûcher parce que ceux qu'aujourd'hui ,vous voulez aider pour pouvoir légitimer leur pouvoir ,sachant que vos nouveaux sont ceux là même qui ont dépuis 2002 jusqu'aujourd'hui massacrent ce peuple ,mais que vous qui au préalable aviez exigé qu'il y ai les ETATS GENEREAUX pour qu'enfin nous puissions tirer au clair ce qui a fait que nous sommes arrivés là afin que plus jamais cela se repète ,mais qu'à notre grande surprise vous changez de veste parce qu'HOLLANDE vous l'a demandé ,alors chers monsieurs les traitres qui ne vous souciez pas de cette souffrance des ivoiriens sachant plusieurs d'entre eux se font toujours torturés par leurs bourreaux mais qu'au lieu de vous pencher sur ce chemin ,vous empruntez l'inverse en voulant coûte que coûte faire plaisir à cette france ,alors nous vous disons peine perdue et bonne chance pour votre sortie du FPI comme KOULIBALY.

3.Posté par kLara le 25/11/2014 13:18 | Alerter
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quelle honte à vous entendre parler comme vous le faites ces traitres .

4.Posté par kLara le 25/11/2014 13:18 | Alerter
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quelle honte à vous entendre parler comme vous le faites ces traitres .

5.Posté par kLara le 25/11/2014 13:19 | Alerter
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vous allez être comme MAMADOU KOULIBALY.

6.Posté par kLara le 25/11/2014 13:20 | Alerter
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votre sort est scellé chers vendus.

7.Posté par Osdansgorge le 25/11/2014 21:17 (depuis mobile) | Alerter
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Gossio, à défaut d''aller à la Haye, demandez le numéro de tél de Mr Gbagbo parce que nous savons tous qu''il y reçoit des coups de fils et comme ça toi et ton maître affi, demandez lui directement s''il est candidat ou non! Vous ne voyez pas que c''est si simple? C''est quand même incongru qu''affi n''ait pas le numéro de Gbagbo qu''il prétend libérer!!!

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