« Le sommet exprime sa non-reconnaissance de l’ex-junte et du statut d’ancien chef d’Etat conféré au capitaine Sanogo », indique le communiqué final de la Cédéao.
L’ancien chef putschiste bénéficie depuis l’accord politique signé en mai dernier à Bamako, d’un statut d’ancien président avec tous les avantages dus à ce rang. Il venait de rendre le pouvoir au président intérimaire, Dioncounda Traoré après plusieurs jours de pression de la communauté internationale.
En effet, l’onde de choc du renversement de ATT, démocratiquement élu et surtout en fin de mandat pour « incompétence dans la gestion de la rébellion touareg du nord », a dépassé les frontières africaines. Pis encore, le Mali est divisé entre les islamistes, les rebelles et le pouvoir central.








