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Libération des cadres de l`ex-Lmp : Ça coince, les raisons

le Vendredi 4 Novembre 2011 à 13:10 | Lu 465 fois



C’est à un véritable feuilleton de ruse impliquant chacun des acteurs, notamment le pouvoir, à travers le ministre d’Etat-ministre de l'intérieur, Hamed Bakayoko et le Cnrd, auquel nous assistons, depuis le début de cette semaine, relativement à la libération des ministres et cadres pro-Gbagbo. Tant du côté du gouvernement que du Fpi, on craint une trahison. L’Etat de Côte d’Ivoire a engagé des négociations avec le Congrès national de la résistance pour la démocratie ( Cnrd), en vue d’amener cette coalition regroupant les partis de l’ex-majorité présidentielle à participer aux prochaines législatives du 11 décembre 2011.

Le Cnrd et le Fpi ont fait de la libération de leurs dirigeants, à commencer par le couple présidentiel déchu, une condition non négociable pour prendre part à cette élection. Evidemment, le gouvernement a fait une promesse de taille en échange de l’acceptation du Fpi à aller à ce scrutin crucial pour la démocratie en Côte d’Ivoire. Selon notre source, ainsi que nous l’écrivions dans notre livraison d’avant-hier, la mise en liberté de ces ministres, y compris l’ancien Premier ministre Aké N’Gbo Jean-Marie, et Michel Gbagbo, fils de Laurent Gbagbo, est un acquis. Le président de la République a instruit le ministre de la Justice, Garde de Sceaux, Ahoussou Kouadio Jeannot dans ce sens.

Le ministre Hamed Bakayoko l’aurait dit, ouvertement, à la délégation du Cnrd lors de leur rencontre, le mercredi dernier. Mais là où les choses coincent, en ce moment, c'est que le gouvernement ( peut-être échaudé par des promesses non tenues) exigerait du Fpi, avant la libération de ces ministres, qu’il s’engage, officiellement, devant la nation, « de prendre part, effectivement aux législatives du 11 décembre 2011 par une déclaration publique ». Seule condition avant que ces ministres de Gbagbo ne recouvrent la liberté. Mais le Fpi n'entend pas les choses de cette oreille…

En ce qui les concerne, les partisans de Gbagbo veulent, plutôt, qu’on inverse la pyramide. Ils exigent, du gouvernement, d’abord la libération des ministres, avant qu’ils ne s’engagent, publiquement, à aller aux élections. C’est ce jeu de cache-cache qui plombe en ce moment les négociations. Chaque camp craint, en effet, de se faire « enfariner », ce d’autant qu’en politique, les promesses n’engagent que ceux qui y croient. On le voit, chacune des deux parties cache, habilement, son jeu, dissimule ses intentions réelles dans cette affaire hautement politique, dans la crainte de se faire avoir.

Mais, apprend-on depuis hier, le Front populaire ivoirien vient de rallonger ses exigences. De fait, le parti de Gbagbo veut maintenant, outre la libération des ministres, que ses principaux dirigeants, notamment Pascal Affi N’guessan (président du parti), Abou-Dramane Sangaré (ancien inspecteur d’Etat), Martin Sokoury Bohui (député), Géneviève Bro Grebé ( leader des femmes patriotes ), soient touchés par cette mesure de mise en liberté provisoire. « Ne nous demandez pas l’impossible », se serait emporté le ministre de l’Intérieur, Hamed Bakayoko. Depuis hier donc, les choses se sont tassées. Mais, dans un camp comme dans l’autre, on ne désespère pas. Pour la paix et la réconciliation, aucun sacrifice n’est de trop.



Armand B. DEPEYLA
Source : Soir Info : Dernière Mise à jour : 04/11/2011 (Auteur : Armand B. Depeyla)

Vendredi 4 Novembre 2011
Vu (s) 465 fois



1.Posté par koné le 04/11/2011 15:08 | Alerter
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je demande au FPI de ne pas aller aux élections (pour légitimer le pouvoir de Dramane) si premièrement GBAGBO et les autres ne sont pas libérés.

2.Posté par ISRAEL MADOU le 04/11/2011 18:57 | Alerter
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Merci frère KONE. Mais avant d'en arriver à cette histoire honteuse, je voudrais interroger ce journaliste militant UDPCI qui passait tout son temps à traduire son militantisme à travers ses écrits gratuitement haineux et tribalistes à travers les pages de notre quotidien respecté SOIR INFO contre le régime GBAGBO, la lecture technique et politique qu'il est capable de faire d'une telle situation. J'observe que le militantisme journalistique ne le lui permet poinr. Oh honte à vous. Mr DEPEYLA, au-delà de la libération des gens emprisonnés, pour la petite crédibilité qui devait t'être encore accordée parce que tu écris dans l'un de nos journaux sérieux, que dis-tu de cette situation...

3.Posté par ISRAEL MADOU le 04/11/2011 19:04 | Alerter
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Oui, Mr DEPEYLA, GBAGBO, votre dictateur ayant été renversé par SARKOZY, dans quelle démocratie vois-tu un Chef d'Etat prendre la place du pouvoir judiciaire pour définir les conditions de libération des citoyens. C'est sur cette analyse que tu était attendu Mr le militant DEPEYLA. Mais que peut-on espérer d'un journaliste militant ? Oh honte ! Et dire qu'il y a une justice indépendante en C.I. ! Cependant, tu seras celui là qui écriras demain que GBAGBO, les membres de sa famille et ses collaborateurs étaient emprisonnés pour des faits délictueux. Non Mr le Journaliste militant. Tu viens d'écrire que Mr OUATTRA utilise la justice comme moyens de pression contre ses adveresaires politiques.

4.Posté par ISRAEL MADOU le 04/11/2011 19:09 | Alerter
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Il en résulte dès lors que toutes ces personnes emprisonnées arbitrairement ne devraient pas l'être si le pouvoir exécutif, législatif et judiciaire n'était pas exercé cumulativement par notre, par votre nouveau roitelet. C'est cela qu'on appelle la dictature, la vraie. Tu ne la dénonces pas, et tu crois donner dans des scoops. Honte à toi parce que tu ne fais pas du journalisme, ni de recherche, ni scientifique. Si le groupe auquel appartient ton UDPCI se porte bien, pour toi, les rigueurs du métier de journaliste peuvent attendre.... Si tu était intellectuellement rigoureux, tu dénoncerais que le fait que le Ministe de la Justice n'utilise pas de subtilités pour parler de la libération des gens censés être emprisonnés par la justice, est une grave faute institutionnelle. Mais que peut-on attendre d'un journaliste militant ?

5.Posté par ISRAEL MADOU le 04/11/2011 19:16 | Alerter
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Honte à OUATTRA, HONTE à la Justice ivoirienne, Honte à toi le journaliste militant ! Libérez les enfants du pays. Ils n'ont rien fait, ces dignes filles et fils du pays. Libérez-les. Dis à ton Président de la République- Président de l'ASSEMBLEE NATIONALE- PROCUREUR DE LA REPUBLIQUE + JUGE D'INSTRUCTION + PRESIDENT DU TRIBUNAL que Dieu n'aime pas ce que vous êtes en train de faire. N'abusez pas de la lenteur de sa colère. Je suis un illuminé, croyez-vous. Mais constater que l'Eternel existe dès lors que vous ignorez l'emplacement de l'usine de production du souffle de vie en vous...

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