On ne prend des médicaments que lorsqu’on se reconnaît malade et surtout lorsque le médecin et les infirmiers vous inscrivent le type de médicament qui convient avec le mal dont on souffre.
Aujourd’hui, je n’ai pas envie de trop m’étendre sur un long discours, non pas parce qu’il me manquerait d’arguments pour un tel sujet, mais, je vais simplement dire aux populations africaines d’être très prudents face au danger que comporte tout médicament, parce que des informations à ma possession font état des médicament périmés retrouvés dans les centres d’approvisionnement des médicaments(C.A.M) avant de transiter dans des pharmacies, et donc dangereux pour la santé. Une officine quelque part dans le monde aurait eu une ingénieuse idée mais diabolique, question d’écouler ses tonnes de médicaments variés, celle de recharger des nouvelles étiquettes sur des vieux médicaments longtemps gardés au froid.
C’est ce type de médicaments que quelques pays d’Afrique noire ont réceptionnés en plusieurs tonnes à vil prix. Ces agents de la mort ont fait double crime : celui d’acheter des médicaments périmés capables de causer des ennuis de santé à leurs concitoyens, sans compter le crime de tentative de meurtre en cas de dangerosité mortelle constatée chez la plupart des bébés qui ont dû être soignés avec de tels médicaments. Comme vous le savez, l’Afrique a un grand fléau : le paludisme, cette maladie qui fait rage et tue plus que le sida, le recours à des médicaments tels que ceux décriés, ne peut que créer d’autres maux voire des deuils dans les populations.
Vigilance! Vigilance! Vigilance!
Gervais Mboumba, militant des droits de l’homme








