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Le journal français Mediapart revèle : Gbagbo, la nouvelle étoile de la résistance africaine face à l'injustice des Occidentaux

le Mardi 9 Juillet 2013 à 07:52 | Lu 2469 fois



Le journal français Mediapart revèle : Gbagbo, la nouvelle étoile de la résistance africaine face à l'injustice des Occidentaux
Enlevé de son pays dans l'indifférence de ses pairs africains - quand ils n'ont pas contribué à sa chute aux côtés de la France - Laurent Gbagbo est devenu, après deux ans de détention dans le goulag de l'Europe occidentale, l'étoile de la résistance africaine, l'étendard de ralliement des défenseurs des institutions africaines et de l'indépendance des choix économiques des nations. Au moment où Nelson Mandela, la dernière idole de la résistance à l'injustice et au racisme s'apprête à nous quitter, l'Afrique entière se réjouit de voir la relève bien assurée.

Entre son arrestation sous les bombes françaises le 11 avril 2011 et son transfert à la Cour pénale internationale à La Haye, durant ses huit mois de détention à Korhogo, il n'y avait guère que de simples citoyens ivoiriens, camerounais et autres Africains à le défendre sans relâche. Dès le 16 avril 2011, ils manifestaient à Paris, place de la Bastille, pour lui crier leur solidarité. Quant aux rares personnalités politiques ayant pris sa défense avant sa chute, elles s'étaient alors murées dans le silence pour ne pas déplaire à la France, qui fêtait en une grande pompe l'avènement de son préfet nègre réintégrant la Côte d'Ivoire dans le giron françafricain d'où Laurent Gbagbo avait péniblement tenté de l'en extraire. La Côte d'Ivoire était revenue à son point de départ.

Les visages de la résistance à l'injustice

Il a donc fallu la ténacité de ces groupuscules d'Ivoiriens et d'Africains mus par une même volonté, unis dans un même combat, arpentant les rues des villes européennes et faisant des émules aux Etats-Unis et au Canada, pour que le séjour de Laurent Gbagbo à La Haye ne se déroule pas dans le silence et l'indifférence des nations du monde entier. Il a fallu aussi le talent et l'habileté des journalistes d'investigation comme Théophile Kouamouo, Charles Onana ou Grégory Protche, pour peindre la profonde injustice dont était victime le prisonnier de la CPI ; il a fallu le talent et l'habileté d'une petite mais ardente armée de blogueurs pour que les crimes passés et actuels du nouveau pouvoir ivoirien circulent à travers le monde entier et deviennent même des éléments de référence dans la défense de l'illustre prisonnier.

Dans leur dur et long combat, ces défenseurs de Laurent Gbagbo et du respect de la constitution ivoirienne seront réconfortés par deux excellents films-documentaires. Le premier, Laurent Gbagbo dans le tourbillon du Golfe de Guinée, diffusé en mars 2011, un mois avant sa chute, démontrait de manière éclatante la rapacité de la France sur les immenses richesses encore inexploitées du pays, et sa volonté de contrecarrer le plan d'indépendance économique prôné par le président ivoirien. Le deuxième est venu d'Italie, curieuse de savoir ce qui s'était passé dans l'ouest ivoirien.

A travers les témoignages locaux, ce film nous permet de découvrir comment s'est opérée la complicité de la France dans les massacres de Duékoué et de ses environs, et l'on comprend pourquoi les journalistes français refusent de voir la vérité sur cet épisode de la guerre postélectorale. Galvanisés par la flagrante injustice, convaincus de la nécessité de porter la vérité jusqu'à ce que la lumière la rende visible à tous, les Ivoiriens, les panafricanistes et leurs rares amis européens n'ont pas baissé les bras et n'ont eu de cesse de multiplier les manifestations en France, en Italie et devant la Cour pénale internationale à La Haye.

On peut affirmer que jamais, dans l'histoire, un leader noir n'a bénéficié d'autant de soutiens de la diaspora africaine et d'autant de sympathie de la part des populations d'Afrique noire. Patrice Lumumba, Kwamé Nkrumah, Sékou Touré, sont morts dans le silence, même si de nombreux Africains les portaient dans leur cœur. Durant ses 27 années de prison, jamais Nelson Mandela n'a bénéficié d'une telle sympathie populaire. Il faut dire que les temps ont changé : grâce à Internet, l'information circule plus rapidement, les mensonges sont plus vite signalés et démontrés.

Ce que l'on tente de cacher se retrouve rapidement porté sur la place publique parce que tous les citoyens, partout dans le monde, sont devenus des informateurs. Plus personne n'a le monopole de l'information. Voilà pourquoi le grossier coup d'Etat contre Laurent Gbagbo, présenté par la France et l'ONU comme une entreprise de salut public, a fait de lui, en moins de deux ans, le héros africain de la résistance à l'impérialisme européen.

L'accélération
de la dénonciation
de l'injustice faite à Laurent Gbagbo

On peut même dire que la forte offensive de la résistance au nouveau pouvoir et au mur du mensonge qui cachait la vérité sur le drame ivoirien a surpris les commanditaires et acteurs européens du coup d’Etat du 11 avril 2011. La popularité de Laurent Gbagbo, fortement ancrée dans le paysage politique de ce début du XXIe siècle, a forcé de nombreuses personnalités politiques à considérer de plus près la manière dont le pouvoir lui a été arraché et les conséquences de ce forfait.

Dans l'introduction du livre de Charles Onana (Côte d'Ivoire, le coup d'Etat), publié en novembre 2011, M. Thabo Mbeki, l'ancien président sud-africain - l'un des premiers médiateurs entre les deux parties du conflit ivoirien - a clairement démontré la ferme intention de la France de se débarrasser de Laurent Gbagbo et le soutien précieux dont elle a bénéficié de l'ONU. En septembre 2012, lors du congrès de l'Internationale Socialiste, en Afrique du Sud, le Ghanéen Kofi Awoonor avait à son tour fustigé la passivité des socialistes français devant le sort réservé à Laurent Gbagbo. En décembre 2012, enfin, un socialiste - François Loncle - révèle l'activisme corrupteur de Mme Alassane Ouattara auprès des hommes politiques français ; dans la même période, Georges Peillon, ancien porte-parole de la force Licorne (l'armée française impliquée dans le conflit ivoirien) reconnaissait le parti pris du pouvoir et des médias français dans la vie politique de la Côte d'Ivoire depuis 2002.


Si les aveux et les critiques étaient devenus de plus en plus nombreux et fragilisaient le pouvoir ivoirien tout en mettant à mal le soutien que lui apportait la France, ce pouvoir demeurait solide aux yeux de l'Europe grâce au mutisme des médias et du gouvernement socialiste qui avait revêtu les habits impérialistes laissés par Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy. C'est finalement à partir de février 2013 que le procès devant confirmer ou infirmer les charges du procureur de la CPI contre Laurent Gbagbo va donner un nouveau souffle à la Résistance ivoirienne et africaine et commencer à ébranler le pouvoir en place et les certitudes des commanditaires onusiens et français. Ce procès se révéla, en effet, une belle occasion de démontrer que les accusateurs de Laurent Gbagbo manquaient d'arguments pour le faire condamner.

Quand on mène pendant dix ans une rébellion contre un pouvoir légal en tuant femmes et enfants, quand avec l'aide de forces étrangères on mène une charge finale sanglante pour s'emparer du pouvoir, cela apparaît en effet ignoble d'accuser celui qui a été défait d'avoir résisté. Oui, c'est ignoble d'accuser le vaincu de vous avoir obligé, par sa résistance, à tuer femmes et enfants dans votre conquête du pouvoir. Toutes les images de l'attaque d'Abidjan ne révélant que des crimes commis par les assaillants et leurs soutiens, le procureur a dû se tourner vers des documents étrangers pour illustrer son argumentation, la fragilisant par la même occasion. Comment peut-on, dans ces conditions, condamner un homme ou même le garder en prison ?

Dès lors, avant même que les juges de la Cour pénale internationale ne déclarent insuffisantes les preuves présentées par le procureur demandant la condamnation de Laurent Gbagbo, il était difficile aux instruments de la propagande étrangère de cacher la vérité. Les ONG entrèrent donc dans la danse, au début du mois d'avril 2013, et dénoncèrent « la justice des vainqueurs » tout en soulignant les crimes ethniques, les exécutions sommaires, les chasses à l'homme et les emprisonnements arbitraires des partisans de Laurent Gbagbo - œuvres du pouvoir actuel, de son armée et de ses milices. Indiscutablement, l'impunité des hommes du nouveau régime blesse la conscience humaine ! Condamner Laurent Gbagbo pour avoir résisté à l'assaut de l'ennemi et voir les vrais bourreaux du peuple ivoirien se pavaner effrontément, alors que les médias africains et les blogueurs étalent quotidiennement les images de leurs crimes, apparaît comme une blessante injustice !

A la suite des ONG, comme si la parole était enfin libérée, ce sont les hommes politiques africains, jusque-là muets, qui vont donner de la voix. Au sommet de l'UA, à la fin de mai 2013, le Premier ministre éthiopien, Hailemariam Desalegn, président de cette organisation, a qualifié la CPI d'instrument raciste au service des occidentaux : « Lors de la création de la CPI, l'objectif était d'éviter toutes sortes d'impunités ; mais, désormais, le processus a dégénéré en une sorte de chasse raciale». Effectivement, la trentaine d'hommes politiques africains poursuivis par cette institution ne laisse pas penser autre chose.

Le 15 juin, au Gabon, lors d'un débat consacré à «l'indépendance » en Afrique, la ministre rwandaise des Affaires étrangères, Louise Mushikiwabo, a vivement contesté les dires du procureure Bensouda en accusant les Européens d'utiliser la CPI pour manipuler la politique des nations africaines : "C'est malheureux, qu'un grand nombre de conclusions ait été réduit à la manipulation politique [...] Il n'est pas honnête de dire que la CPI ne s'acharne pas contre l'Afrique. Je ne suis pas d'accord avec ma sœur Bensouda". Puis la ministre a demandé à celle-ci de ne pas dire "que les Africains viennent la voir [la CPI] pour être jugés. C'est faux, car l'Afrique ne veut pas de colonialisme judiciaire".

La position des hommes politiques africains sur la Cour pénale internationale est donc plus que claire : elle n'est pas impartiale ; elle n'est pas crédible ; elle est raciste. Et, à partir du 3 juin 2013, après l'ajournement du procès et le renvoi de la procureure à la recherche de preuves plus convaincantes, les Européens aussi se laissent gagner par le doute quant à l'impartialité de cette institution. Les journaux français qui, jusque-là, n'ont fait aucun cas ni des nombreuses marches de soutien à Laurent Gbagbo à Paris ou à La Haye, ni des pluies de critiques contre l'injustice du pouvoir actuel concernant l'analyse des crimes commis avant et après les élections, se sont tout à coup mis à faire le procès de la CPI. Pour la première fois depuis 2002, le journal La Croix ne fait ni l'apologie de l'élu de la France ni la critique de l'ennemi juré des journalistes français. Marianne de son côté juge le procès de la CPI fait par les africanistes tout à fait justifié. C'est à croire que pour tout le monde le mensonge qui fait de Laurent Gbagbo le seul responsable des morts avant et après les élections présidentielles de 2010 ne peut plus être défendu.

La preuve que le vent a tourné et dévoile peu à peu la vérité, c'est que même les muets parlent en France ! Qui a déjà entendu Koffi Yamgnane réagir aux injonctions méprisantes et injustes adressées à Laurent Gbagbo avant et après les dernières élections présidentielles en Côte d'Ivoire ? Qui l'a entendu parler de Laurent Gbagbo ou lui témoigner la moindre sympathie depuis qu'il a été arrêté dans le palais présidentiel par l'armée française? Incapable de la moindre indépendance de parole, voilà qu'il profite de l'indignation de Bernard Houdin (conseiller de Laurent Gbagbo) pour dire tout simplement que lui aussi pense que « trop, c'est trop », que l'injustice contre Laurent Gbagbo ne peut plus continuer. Mais attendons de voir s'il ira plus loin que la simple indignation partagée. De son côté, la présidente du Mouvement des Africains-Français, qui s'est toujours opposée aux marches de soutien à Laurent Gbagbo et n'y a jamais participé, entreprend enfin une action précise dans la lutte contre l'impartialité de la CPI : elle lance une pétition pour le retrait des nations africaines de cette institution. L'intention est bonne, mais elle ignore que le combat politique se mène dans la persévérance et non pas périodiquement.

Dans tous les cas, Laurent Gbagbo ne laisse plus personne indifférent puisque ce qui était censé être son procès s'est transformé en procès de l'institution chargée de le juger. Quel retournement de situation ! N'est-ce pas déjà la victoire de la vérité sur le mensonge ? En clair, la CPI se discréditerait complètement aux yeux du monde en maintenant sa volonté de juger Laurent Gbagbo. Elle se trouve dans l'obligation de le libérer et prendre le temps de revoir son fonctionnement par rapport à l'analyse des crimes et des supposés criminels qu'elle doit juger. Les nouvelles preuves du procureur contre Laurent Gbagbo sont d'avance jugées par l'opinion publique internationale comme irrecevables ; et un éventuel procès serait considéré comme une injustice. Arrêter des partisans de l'actuel président de la Côte d'Ivoire et les traduire devant la CPI afin de justifier la poursuite du procès serait désormais inacceptable. Cette dernière entreprise serait perçue par tous comme l'aveu de l'injustice dont est victime Laurent Gbagbo depuis deux ans, voire depuis dix ans.

Quel long combat ! Mais quel combat magnifique et enthousiasmant quand, comme par miracle, tout le monde le trouve juste ! Après Nelson Mandela, toutes les nations reconnaîtraient-elles l'injustice faite à Laurent Gbagbo ? Quelle belle victoire en perspective ! Ses partisans, les panafricanistes, les journalistes activistes soucieux de la vérité, les infatigables blogueurs, les amis Français - en particulier Guy Labertit, Michel Galy, Bernard Houdin et Albert Bourgi - et ses admirateurs anonymes qui vivaient dans la peur, sont aujourd'hui fiers de leur combat et heureux de voir ça et là des appels à sa libération pure et simple. Un homme qui, par son seul amour de la vérité, un homme qui a juré d'aller jusqu'au bout et parvient par sa ténacité à renverser l'opinion publique et la machine judiciaire internationale qui s'acharnait à le perdre, ne mérite que l'admiration et les éloges. L'ancien Premier ministre du Togo (1991-1994), Joseph Kokou Koffigoh, et l'artiste béninois Yokula (reggaeman) l'ont bien compris. Ils ne sont pas restés insensibles à cet amour de la vérité attaché au coeur du prisonnier de La Haye. L'un vient de lui consacrer un très beau poème demandant sa libération «des mains de l'infamie » et l'autre une chanson qui clame son amour pour la légalité constitutionnelle.

Laurent Gbagbo est entré dans l'Histoire parce qu'il a donné sa vie pour la vérité, pour le respect de la constitution de son pays ; il est entré dans l'Histoire parce que l'Afrique a reconnu dans son combat le sien. En s'accrochant à la vérité et au droit, Laurent Gbagbo a accepté de subir l'infamie de l'emprisonnement dans le goulag des puissances occidentales. Comme tous ceux qui ont consacré leur vie aux grands idéaux humains pour que leurs semblables grandissent sous un jour nouveau, l'heure de sa rédemption viendra. Quant à toi, lecteur, n'oublie pas qu'un jour tu devras répondre à cette question : qu'as-tu fait pour soutenir le combat de l’homme que l'on admire aujourd'hui ?



Raphaël ADJOBI in Mediapart
Notrevoie



Mardi 9 Juillet 2013
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1.Posté par TEMGOUA le 09/07/2013 16:43 | Alerter
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Liberation de laurent GBAGBO

2.Posté par souscek le 09/07/2013 17:17 | Alerter
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Il y a une limite à tout ! les occidentaux font toujours le pari de l'oubli, du mensonge, de la réécriture des faits grâce à leurs MEDIA (Mensonges Elaborés pour Déstructurer l'Information Africaine) ! En affichant officiellement des "valeurs de "démoncratie" et de république, ils organisent, financent, le désordre et la misère des peuples ! Ils n'hésitent pas pour ce faire à assassiner leurs propres ressortissants qui se dressent contre leurs plans ! Laurent GBAGBO fait partie de ces empêcheurs "piller en rond" qui a résisté pendant10 ans pour leur montrer qu'en dehors de la barbarie militaire et du cynisme inavoué, les africains dans leur ensemble sont au fait des règles internationales, bien que celles ci leur ont été imposées. Les peuples Africains sont mûrs et sont entrés dans l'histoire bien avant la naissance des arrières grands parents du microbe des temps modernes, sarkonazy ! Alors n'oublions pas, n'oublions jamais ce qui s'est passé chez nous, ce qu'on a fait à nos innocents parents, frères et sœurs ! Identifions les commanditaires, les financeurs, les bras armés, et le moment venus, "répondons" à ceux là où à leur descendants, et faisons le savoir ! Si les bourreaux de nos victimes peuvent encore se pavaner devant des caméras, leurs enfants ou d'autres recommenceront ! C'est en cela que la libération de la Côte d'Ivoire par la voie que nous avons choisie sera un message à ce gang de barbares qu'est l'otan et ses représentants en Côte d'Ivoire. Ils peuvent garder notre GBAGBO si ils le veulent, mais c'est le DERNIER IVOIRIEN qui soit de la sorte enlevé à son pays ! J'AI DIT !

3.Posté par LABEL le 09/07/2013 22:02 | Alerter
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Au moment où le digne NELSON MANDELA , combattant émérite pour la liberté du peuple noir d'Afrique du sud est entrain de tirer sa révérence, je ne peux m'empêcher de comparer le combat qu'il a mené contre l'oppresseur blanc au combat tout aussi noble qu’a mené et que continu de mener notre héros national ivoirien contre le néocolonialisme français. J'ai nommé LAURENT GBAGBO. De même que Mandela a connu la prison pour de basses raisons politiques, de même Gbagbo a été jeté en prison à Korhogo puis à la Haye pour des mesquines raisons politiques. Et de même que Mandela est sorti blanchi et grandi de prison par la politique, de même Gbagbo en sortira blanchi et ragaillardi par la politique. N'en déplaise au rattrapeur wattra et ses suiveurs à la tête desquels se trouve Bédié le poltron. Aujourd'hui, avec le doute suscité par le récent ajournement de l'audience de confirmation des charges (qui est entrain de se transformer en audience d'infirmation des charges) la peur et l'insomnie a gagné le camps de ces collabos du colon français. Et chaque jour que Dieu fait, ces gens sans fois ni loi font des cauchemars dans lesquels ils voient le WOODY revenir en leur disant : " j’avais dis qu’ON IRAIT JUSQ'AU BOUT , et bien on arrive à la fin du film et c’est moi qui ai gagné". Ils se réveillent en sursaut en tremblant de peur à côté de leurs femmes impuissantes. Mais je leur dis de ne pas avoir peur car s'il est vrai que le Président légitime et légal de Côte d'Ivoire qu'ils ont injustement mis en prison par le truchement de la françafrique et de l'ONU (ce MACHIN !), il est à présent indéniable qu'il en ressortira blanchi, donc plus grandi et que cela va nécessairement entraîner la chute du boucher de sindou (wattra le rattrapeur) et surtout du système françafricain ; mais il est aussi vrai que Laurent Gbagbo étant un grand humaniste comme le témoigne si bien ALAIN TOUSSAINT dans son interview 3 étoiles, il ne les mettra pas en prison, comme la logique humaine et surtout la logique rhdpiste l'aurait voulu. Car en 1992 ce sont ces deux individus qui géraient pratiquement le pays à un moment où le chef de l'État officiel (HOUPHOUET) était trop vieux et mourant. L'un (wattra) en tant que premier ministre et l'autre(bédié) en tant que président de l'assemblée nationale. Et ils ont fomenté un coup pour le mettre en prison pendant plus de 6 mois pour rien (wattra aurait pris Gbagbo en flagrant de destruction de biens publiques ! Si le ridicule tuait !). Effectivement cette façon de faire n'est pas dans la philosophie du grand Gbagbo que les ivoiriens connaissent. Sinon, lorsqu'il est venu au pouvoir en 2000 et qu'il a gouverné pendant 10 ans il se rerrait vengé de wattra et de bédié en ne serait-ce que leur menant la vie dure jusqu'à trouver des prétextes (faciles à trouver en ce qui concerne le rattrapeur wattra qu'il savait être le vrai père de la rébellion). Non seulement Gbagbo ne l'a pas fait, mais il a favorisé et facilité leur retour au pays car l'ex président de la transition militaire (le général GUEI ROBERT) les avait contraint à exil. En plus il leur a alloué à chacun un bon salaire en tant qu’ancien président de la république(bédié) et ancien premier ministre (wattra). Il a aussi financé leurs partis politiques respectifs malgré leurs soutiens déclarés à la rébéllion et il leur a même donné plusieurs postes ministériels pour faire vivre leurs partisants. Le clou de cette affaire c'est que Gbagbo a permis que ces deux individus soient éligibles à la présidentielle de 2010 alors qu'ils n'en remplissaient pas les conditions constitutionnelles. L'un(bédié) pour limite d'âge, et l'autre(wattra) pour problème de nationalité douteuse (à la fois ivoirienne et / ou burkinabé ). Pour finir je voudrais rassurer ces personnes que lorsque le WOODY rentrera au pays après avoir été blanchi et libéré, il ne se vengera pas d'eux, car il n’a pas la même âme rancunière et méchante qu’eux. Mais seulement Gbagbo ne pourra plus garantir leur sécurité physique vis-à-vis des ivoiriens que nous sommes. Car nous nous y opposerons et nous le lui expliquerons gentillement ; nous allons nous « OCCUPER PROPREMENT d’eux » comme ils le méritent ; et cette fois-ci aucune clôture d’ambassade étrangère ne pourra être sautée par le rattrapeur ; nous prendrons nos responsabilités pour mettre un terme définitif aux actes de ces usurpateurs impénitents. Parole de LABEL…...

4.Posté par souscek le 10/07/2013 17:30 | Alerter
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Merci LABEL et àvous tous fiers Ivoiriens et Ivoiriennes qui faites ma joie de vivre en ce moment ! Sans vous et nos forums, cet enfer qui dure depuis 2011 serait infiniment plus insupportable ! Le jour où " nous nous occuperons d'eux" nous vous ferons parvenir des infos complètes sur les "acteurs", noms prénoms, pseudos, identité d'emprunt lieux de cachette, fausse adresse etc ! Nous les traçons depuis le début, en attente de ce jour beni du retour sur investissement ! Certains se croient à l'abris car "cachés" derriere un ordinateur, ou protégé par le système ! les ordres sont déjà donnés, il ne reste que le temps de l'action et c'est pour bientôt ! J'AI DIT !

5.Posté par Geneviève Ané le 10/07/2013 19:06 | Alerter
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Je suis pour la verité et depuis le temps où nous avons compris l'implication de Sarcozi et Sarcoza(france) par leurs démarches mansongères et manipulatrices, cela nous a revolté et nous avons organisé des marches de protestation à florence en Italie qui s'est conclu devant le consulat de france à florence pour crier haut à Sarcoza qu'il était en train d'exterminer le peuple de Còte d'Ivoir par son injustice. car un vrai ivoirien est incapable de tuer son propre frères, nous nous connaissonst entre nous partant du nord jusqu'au sud du pays!!! la vrai paix reviendra en cote d'Ivoir que lorsque Gbagbo Lorent sera libéré. Actuellement le peuple pleure sans se devoiler par peur des armes ou d'etre massacrer d'une façon ou d'une autre.://

6.Posté par Geneviève Ané le 11/07/2013 19:11 | Alerter
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AMEN!!! Dieu est grand.........

7.Posté par seplou le 11/07/2013 20:37 | Alerter
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plus rien n'a dire après ce récit! Que ceux qui ont les oreilles pour entendre entendent et ceux qui ont les yeux pour voire voient lisent et comprennent ce qui a été ecrit. LIBEREZ NOTRE TRES CHER PRESIDENT SEM LAURENT GBAGBO ''SEPLOU''

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