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Le chef de village de Séguela met Ouattara et les étrangers en garde !!!

le Mercredi 14 Août 2013 à 00:00 | Lu 1208 fois

Alassane Ouattara veut faire un passage en force sur les questions brulantes de nationalité et du foncier en côte d’ivoire. Une session parlementaire extraordinaire est même convoquée à cet effet .Au cours d’une rencontre discrète tenue récemment à Séguéla, le chef de village de la localité a fermement mis en garde les étrangers vivant dans sa localité quant à leur velléité d’acquérir la nationalité ivoirienne pour devenir par la suite des propriétaires terriens.



Le chef de village de Séguela met Ouattara et les étrangers en garde !!!
La rencontre convoquée par Mr Diomandé Megbema s’est voulue discrète. Elle s’est tenue le dimanche 4 aout 2013 après la prière de rupture du jeûne de 19h à son domicile sis au quartier Diomandé à Séguéla non loin du carrefour Mogokolo. Tous les responsables des communautés étrangères Bukinabé,Maliens, Guinéens et autres étaient présents . Le nouveau Maire de la ville y avait délégué un représentant.

D’entrée ,le chef de village de Séguéla s’est voulu très clair ; « Il me revient que vous faites des démarches assidues auprès de Alassane Ouattara pour avoir la nationalité ivoirienne et devenir par la suite des propriétaires terriens Ici. Je vous dis que cela ne sera pas possible. Si c’ est vous alors allez retirer ces demandes dès maintenant. Même Tekala qui est un village frontalier à Seguela ne peut même pas revendiquer une portion de terrre à seguela à plus forte raison vous » .

Les étrangers ont acquiescé et se sont retirés. Le chef de village n’entend pas s’arrêter à ce niveau. Il compte rencontrer très bientôt Ahmed Bakayoko ministre de l’intérieur et fils de Séguéla pour lui exprimer ces préoccupations dès maintenant. Comme on peut aisément le constater le débat sur la nationalité et le foncier est donc bien lancé en Cote d ivoire. Pas seulement au sud mais également au Nord et partout dans le pays.

Correspondance particulière de
Anasthasie Ehoulan

Mercredi 14 Août 2013
Vu (s) 1208 fois



1.Posté par Hermann N''''da le 14/08/2013 13:01 | Alerter
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Justement, c'est ce qui aurait du être fait depuis longtemps.

Certains de nos frères du nord qui se sont alliés à ce mossi pour déstabiliser et même détruire notre Patrimoine Commun, la Cote d'Ivoire , se rendent finalement compte de l'ampleur des dégâts et de leurs bêtises.

Si les 40% d'étrangers que nous hébergeons en CI deviennent le bétail électoral du Dawha  et nous arrachent nos terres, que nous soyons du nord, du sud, de l'est, de l'loues ou du centre, nous n'aurons TOUS, SANS DISTINCTION, que nos yeux pour pleurer.

Si à SEGUELA, cette triste  réalité commence à être assimilée, il faut espérer que les autres régions du nord de notre pays en fassent autant.

Nous n'avons qu'un seul pays, LA COTE D'IVOIRE. 

Chers frères et sœurs du NORD, vous pouvez vous tromper QUELQUEFOIS, mais PAS TOUT LE TEMPS.

ARRÊTEZ L'HÉMORRAGIE !!!

2.Posté par Charlie Bronx le 15/08/2013 00:15 | Alerter
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Le méggema, qu'il arrête d'emmerder les gens. Nous les avions mis en garde contre ces choses là précisément, en leur prédisant avec force détails exactement ce qu'il en serait. Ils en ont fait à leur tête. Et voilà que megbema ne veut plus des étrangers !

Quelle inconséquence ces gens là ! Vraiment ! En soutenant celui que tu as soutenu tout prix depuis je ne sais plus combien de temps, tu soutenais aussi ce qui se passe aujourd'hui. On ne peut quand même pas vouloir qu'une porte soit à la fois ouverte et fermée !

Quelle inconséquence !

3.Posté par Filsdafric le 15/08/2013 02:19 | Alerter
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On n'en a jamais douté : il existe des analystes intelligents en Cote d' Ivoire...même dans le NORD !!
Merci à Mr DIOMANDE Megbema, de rappeler à toute cette RACAILLE que la Cote d' Ivoire existe, ....des VRAIS IVOIRIENS aussi !!!!!

4.Posté par Hermann N'da le 16/08/2013 01:33 | Alerter
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LU POUR VOUS
Projets de lois sur la nationalité et le Foncier rural Voici la position du MFA
ANAKY DÉMONTE DRAMANE OUATTARA 

LISEZ !

Il y a environ un mois (18 Juillet - 12 août 2013), que l'examen par les Parlementaires des projets de lois sur la nationalité et le foncier rural notamment, tient tout le pays en haleine.
Le Président Alassane Ouattara fait revenir les textes de loi sur l'apatridie, la nationalité et le foncier rural un mois après que l'Assemblée Nationale a préféré les retirer de son ordre du jour parce que les Elus ont bien senti que ces sujets sensibles avaient un impact particulier sur les populations.

En effet, le projet de loi présidentiel portant dispositions spéciales, en matière d'acquisition de la nationalité vise, en clair, à octroyer à un certain nombre d'étrangers vivant en Côte d'Ivoire, par une procédure dite d'urgence la voie déclarative simple la nationalité ivoirienne. Dans une interview accordée à la RTI le 7 août dernier, le Président de la République a fait l'exposé qui suit : « La crise politique qu'a traversée notre pays, et qui a abouti à un conflit armé en septembre 2002, a remis à l'ordre du jour, quelques carences du code de la nationalité, qui avait préoccupé les signataires de l'Accord de Linas-Marcoussis, notamment le traitement différent des hommes et des femmes de nationalité étrangère, dans les modes d'acquisition de la nationalité, à l'occasion du mariage avec un conjoint ivoirien (.).»

La session qui s'est ouverte le 12 août 2013, va donc statuer sur cette loi et d'autres de la même lignée : le Foncier Rural et la loi autorisant le Président de la République à ratifier la Convention sur la réduction des cas d'apatridie, adoptée le 28 septembre 1954, à New-York.

De toute évidence, l'Apatridie et le Foncier Rural apparaissent comme des sujets à controverses, et même passionnels qu'il conviendrait de traiter avec énormément de retenue et un sens politique très élevé.

De fait, en Côte d'Ivoire, il existe une intimité manifeste entre apatridie et nationalité, d'une part, et entre nationalité et foncier rural, d'autre part. Cette réalité explique la prudence et le pragmatisme qui habitèrent, en la matière, tous les dirigeants et décideurs ivoiriens depuis l'indépendance jusqu'à maintenant. Alors, l'on est en droit de susciter les questionnements suivants :

1. La citoyenneté, (sa définition et son octroi) est-elle un fait nouveau chez nous ? Notre pays, en accédant à la souveraineté nationale et internationale, ne s'est-il pas doté depuis 1961 d'un code de nationalité, consensuel, crédible et responsable ?

2. En quoi les dispositions de la Convention Internationale de 1954, votée à New-York, sont-elles conformes aux normes ivoiriennes sur la nationalité ? N'y a-t-il pas nécessité de faire appel au peuple à se prononcer par voie référendaire ? Il y va, non seulement de notre souveraineté nationale, mais de la cohésion sociale.

3. Par rapport aux objectifs de l'OMD (Objectif du Millénaire pour le Développement) a-t-on suffisamment tenu compte des incidences d'une naturalisation automatique, massive et incontrôlée sur les multiples compartiments de la vie nationale (santé, éducation, emplois, divers droits.).

4. Pourquoi cette précipitation ? est-ce que des personnes vivant en Côte d'Ivoire n'arrivent pas à travailler, se nourrir, se soigner, etc., en un mot, à vivre normalement,du fait de la nationalité, de l'apatridie ou du Foncier Rural ?

5. En ce qui concerne plus spécifiquement l'apatridie, s'est-on suffisamment interrogé sur le cas particulier de la Côte d'Ivoire, pays qui, depuis plus de 4 décennies, enregistre sur son sol un des taux d'immigration parmi les plus élevés au monde (plus de 26 %) ? Qui sont-ils, ces apatrides, dont on parle tant dans un pays dont le dernier Recensement Général de la Population et de l'Habitat (RGPH) remonte à 1998 ?

6. Le Président Alassane Ouattara a-t-il eu le souci d'écouter les groupes parlementaires, les partis politiques, les autorités traditionnelles, les syndicats, les autorités religieuses, la société civile, etc., sur des sujets aussi importants pour l'avenir de notre Nation ? Pourquoi ne pas mettre en place une grande commission nationale, sous la responsabilité de l'Assemblée Nationale, intégrant des représentants de toutes les forces vives de la nation, qui sillonnerait le pays profond pour travailler sur le sujet en vue de faire des propositions comme ce fut le cas en 1998 avant l'adoption de la loi sur le Foncier Rural ?

7. L'entêtement, pour ne pas dire l'obstination impatiente du Chef de l'Etat à faire adopter ces textes ne risque-il pas de mettre à mal son image vis-à-vis du peuple de Côte d'Ivoire ? Si la nationalité et le Foncier Rural au bénéfice évident des populations immigrées est, à ce point, un enjeu fondamental du mandat du Président Alassane Ouattara, pourquoi ne nous le déclare t-il pas de manière ouverte, et pousser la logique jusqu'à déclarer mettre fin à son mandat si l'Assemblée Nationale ne le suivait pas ?

8. Le Chef de l'Etat n'est-il pas, sans en avoir conscience, en train d'éveiller un sentiment d'inquiétude et de repli sur soi des Ivoiriens, qui risque de dégénérer en xénophobie généralisée ? Ce qui est aux antipodes de ce que lui-même et nous souhaitont tous!!

La multiplication des conflits intercommunautaires : à l'Ouest (Duékoué, Guiglo) au Nord (Touba Séguéla, Mankono) et au Centre (Angbovia, Béoumi), ne devrait-elle pas l'interpeller, tout comme tous les ivoiriens ?

Généralement, le Gouvernement d'un pays s'emploie à appliquer le programme pour lequel le Chef de l'Etat a été élu. Nous nous souvenons qu'en 2010, les partis issus du RHDP se sont accordés sur un programme commun de gouvernement qui portait, entre autres, sur les problèmes de création d'emplois (200 000 par an), de réalisation et d'entretien des infrastructures économiques, scolaires, sanitaires et sécuritaire des biens et des personnes, de démobilisation et de réinsertion des ex-combattants, ainsi que de la réconciliation nationale. À aucun moment il n'a été question de la modification de la loi sur la nationalité.

D'où vient donc l'obsession du Pouvoir actuel à légiférer, de façon brutale et inopportune, sur des questions aussi vitales et sensibles que la nationalité et le foncier rural, en faisant manifestement fi de la volonté du peuple de Côte d'Ivoire ? D'un côté, on affirme avec force que la crise ivoirienne est née des questions liées à la nationalité, et de l'autre, on veut les résoudre à la hâte et sans précaution. Quelle délirante contradiction !

De plus, pour faire passer la modification envisagée, le Gouvernement se réfère aux Accords de Linas-Marcoussis. Ce faisant, il oublie de préciser qu'il s'agissait d'une entente politique de circonstance par rapport à la crise que vivait la Côte d'Ivoire, et la nécessité d'un retour à la normale. Le cycle électoral étant achevé, et l'accord de Linas-Marcoussis devenu caduque, n'est-il pas judicieux de revenir à la normalité constitutionnelle ?

Plus précisément, qu'est-ce qui peut justifier que la nationalité et le foncier rural soient une urgence pour la Côte d'Ivoire en cette période de sortie de crise ? Peut-être veut-on, à travers ce projet de loi sur la nationalité, contourner la loi sur le foncier, ou encore octroyer massivement la nationalité dans un but électoraliste? Si tels sont les buts visés, mais non-avoués, alors les Représentants de la Nation doivent prendre leurs responsabilités en demandant le retrait pur et simple de ces projets de lois potentiellement conflictuels.

Par rapport à ce que la Côte d'Ivoire attend de son nouveau Président, qu'est-ce qui a été réalisé à ce jour du point de vue de l'économie, des infrastructures et de la création des emplois, de la sécurité des biens et des personnes, de la réconciliation nationale, de la démobilisation et de la réinsertion des ex-combattants. ?
Ne seraient-ils pas les défis prioritaires de la Côte d'Ivoire en ce moment ? En tous les cas, il y a matière à réflexion et à actions.

Fait à Abidjan, le 14 août 2013 

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