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Le Président Laurent Gbagbo à la CPI : les démocrates en Afrique et dans le monde interpellés

le Mercredi 7 Décembre 2011 à 12:11 | Lu 935 fois



Message aux démocrates en Afrique et dans le monde

Le Président Laurent Gbagbo, combattant africain de la liberté, est à la Cour pénale internationale (CPI) : les démocrates en Afrique et dans le monde sont interpellés.

Il est établi que la force des armes et la puissance de l’argent dictent leur loi dans le monde.

Les lobbies ou les réseaux mafieux, assoiffés d’argent, en Occident ou dans le monde libre, qui est en train de s’effondrer, sous nos yeux, avec l’explosion des déficits publics, la crise financière, le chômage des jeunes, les injustices (…), sont affaiblis, mais ils peuvent encore dicter leur loi, par la force, pas dans leur société où la guerre a été bannie, mais en Afrique, et ce, avec la complicité de leurs marionnettes.

Ils font peu de cas de la consolidation du processus démocratique dans les jeunes démocraties, du respect de la dignité de la personne humaine, et ont décidé de mettre au pas la Cour pénale internationale.

Les démocrates, en Afrique et dans le monde, devraient s’unir, dans le cadre de l’Internationale démocrate, pour sauvegarder la crédibilité de la CPI, défendre la justice internationale, défendre la liberté et la justice (...) : « Unis, nous sommes forts ».

L’Internationale démocrate, ONG dont l’objectif est d’œuvrer à la préservation de la paix sociale par la promotion du dialogue inter-religieux, de la culture de la tolérance et la lutte contre la pauvreté ou l’exclusion sociale, soutient que la démocratie ne s’épanouit que dans une société qui a banni la guerre et avec elle la dictature.

L’Internationale démocrate propose un Manifeste contre la guerre, avec un « Avant-projet de résolution de l’Assemblée générale des Nations Unies, contre l’assassinat politique, l’attentat terroriste et l’agression extérieure », qu’il plairait à Monsieur Barack Obama, Président des Etats-Unis d’Amérique, prix Nobel de la paix 2009, de soumettre aux Nations Unies, en septembre 2012, au plus tard : la démocratie ne s’épanouit que dans une société qui a banni la guerre et avec elle la dictature. L’Occident est aujourd’hui une démocratie parce que justement la guerre a été bannie sur ses terres.

Monsieur Barack Obama, que je remercie encore, a bien voulu adresser une lettre d’encouragement, en date du 24 juin 2011, à l’Internationale démocrate. Par la volonté de l’Eternel des armées.

Nous ne sommes pas contre Monsieur Barack Obama, qui fut contre la guerre en Irak, avant d’être élu Président de la première puissance militaire du monde, selon le Plan de Dieu, mais nous ne sommes pas contents et nous devrions le lui faire savoir et l’exhorter à faire changer, avec les démocrates sincères, le cours de l’histoire, pour le bien de l’humanité.

Le Président Laurent Gbagbo fut combattu, depuis 2002, par une rébellion armée, sous la direction de Monsieur Guillaume Soro, présentement Premier Ministre, chef du gouvernement, en Côte d’ivoire, et avec la bénédiction du Président Alassane Dramane Ouattara et des puissances étrangères.

Et « le travail fait par la France », en Côte d’Ivoire, sous la direction du Président Nicolas Sarkozy, le libérateur, comme il l’a déclaré dans son dernier discours de Toulon (le 1er décembre 2011), est ou sera considéré, sans l’avis de l’Afrique ou de l’Union africaine, comme le travail de la communauté dite internationale.

La France a agi en Côte d’Ivoire comme elle l’a voulu parce que cette puissance est membre du « Conseil de sécurité des Nations Unies », mais la France ne peut pas garantir la paix en Côte d’Ivoire.

L’Internationale démocrate, dont le fondateur a récemment dénoncé le fait accompli, l’hypocrisie et l’exclusion ou la marginalisation de plus de la moitié des populations de la planète, au regard de la composition du « Conseil de sécurité des Nations Unies » où ne siègent pas les représentants de toutes les régions du monde, avec le droit de veto, saisit cette occasion pour rappeler que son fondateur préconise la mise sur pied, par l’Assemblée générale des Nations Unies, d’un Conseil de sécurité des Nations du monde devant représenter les 5 continents.

La sagesse africaine nous enseigne que lorsqu’une personne (un parent, un ami…) refuse de vous accorder une place dans sa maison, elle vous pousse à construire votre propre maison. Et ensemble, dans le respect de l’autre, vous pouvez construire et non détruire.

Le débat sur la place des 5 continents au « Conseil de sécurité des Nations Unies » où siègent 5 Etats souverains est sans issue.

Et comme le constate la candidate « d’Europe Ecologie Les Verts » à l’élection présidentielle de 2012 en France, Madame Eva Joly, aucun Etat européen (la France et la Grande Bretagne), membre de ce Conseil de sécurité, ne voudra abandonner son droit de veto au profit de l’Europe.

L’Europe comme L’Afrique (impuissante devant les crises politiques en Côte d’Ivoire et en Libye, en 2011) ne devrait pas compter sur un pays membre de ce Conseil de sécurité pour y entrer, avec le droit de veto.

Le « Conseil de sécurité des Nations du monde » et le « Conseil de sécurité des Nations Unies », avec chacun 5 membres, se réuniraient pour prendre des décisions, pour le règlement des conflits et la sauvegarde de la sécurité internationale et de la paix dans le monde.

La France a agi en Côte d’Ivoire comme elle l’a voulu parce que cette puissance est membre du « Conseil de sécurité des Nations Unies », mais la France ne peut pas garantir la paix en Côte d’Ivoire.

La libération du Président Laurent Gbagbo et des prisonniers politiques en Côte d’ivoire et dans le monde, que nous exigeons, dépend des démocrates en Afrique et dans le monde, qui devraient maintenant agir, dans un esprit de solidarité.

La question fondamentale à laquelle la Cour pénale internationale devrait répondre est celle de savoir quel camp, depuis 2002, a été agressé, ou encore quel camp a imposé la guerre à la Côte d’Ivoire et à son Président élu ?

Le Président Laurent Gbagbo, l’agressé et l’accusé, arrivé en tête au premier tour de la dernière élection présidentielle, demande simplement à la CPI de lui présenter « les éléments de preuve » qu’il confrontera à sa vérité…

Les démocrates sincères devraient se mobiliser avant la prochaine audience. Le fondateur de l’Internationale démocrate sera présent à La Haye aux côtés des avocats du Président Laurent Gbagbo, et avec la « Lettre ouverte à Monsieur le procureur près la Cour pénale internationale », en réaction à la déclaration, en date du 13 septembre 2011, sur TF1, du Président ivoirien Alassane Dramane Ouattara, selon laquelle la CPI allait être saisie par son gouvernement, dirigé par Monsieur Guillaume Soro, ancien chef de la rébellion armée, pour un examen des faits reprochés aussi bien au camp du Président Laurent Gbagbo qu’à son propre camp, celui du Président Alassane Dramane Ouattara…

Nous ne terminerons pas sans adresser nos encouragements :
- aux jeunes du PDCI-RDA, parti de feu le Président Félix Houphouët Boigny, l’un des sages de l’Afrique, qui ont décidé de se lever et d’agir pour la libération de la Côte d’Ivoire ;
- au CPAD et à toutes les structures de la résistance ivoirienne et africaine, qui voudront bien transmettre, à Monsieur le Procureur près la CPI, le présent message et la lettre ouverte sus mentionnée, et faire traduire ces écrits, en différentes langues de travail au sein de la communauté internationale, pour une large diffusion par voie de presse et à l’occasion de la Grande marche de soutien au Président Laurent Gbagbo à La Haye, le 10 décembre 2011, Journée mondiale des droits de l’homme.

Nous ne terminerons pas non plus sans nous féliciter des révolutions (sans les armes) dans le monde arabo-musulman, pour l’instauration ou la consolidation de la démocratie.

Le temps de l’action est venu, après le temps des discours.

Fait à Yaoundé, le 07 décembre 2011

Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou
Juge gabonais en exil, militant africain des droits humains, fondateur de l’Internationale démocrate, coordinateur général, père du Manifeste contre la guerre, disciple du prix Nobel de la paix 1964, pasteur Martin Luther King
Tél : (237) 70 14 37 55 / E-mail : internationale_democrate@yahoo.fr

Copies à :
- Monsieur le Procureur près la Cour pénale internationale
- la presse nationale et internationale


Mercredi 7 Décembre 2011
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