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La démocratie a cessé en Côte d’Ivoire avec la droite au pouvoir

le Dimanche 13 Mai 2012 à 08:23 | Lu 636 fois



La démocratie a cessé en Côte d’Ivoire avec la droite au pouvoir
Le président par intérim du front populaire ivoirien, l’ex-parti au pouvoir, Sylvain Miaka Ouréto‘’ déclare que « la démocratie a cessé d’exister en Côte d’Ivoire, depuis le 11 avril 2011, et que les formations, membres du RHDP ont commémoré la renaissance de la démocratie, tandis que le FPI fait le deuil de la démocratie », estimant que « la Côte d’Ivoire est revenue à l’ère du parti unique’’.

Intervenant à une table ronde intiée par son parti, au QG de campagne de Gbagbo, lors de la dernière élection présidentielle, M. Miaka a notamment dénoncé les violations faites aux droits et aux libertés tant individuelle que collective et à la démocratie, sous le nouveau régime en place.

Placée sous le thème ‘’Liberté citoyenne et démocratie’’, M. Miaka acependant proclamé que ‘’la lutte pour la liberté continue, et que les hommes et les femmes du FPI doivent être animés de courage pour la reconquête de la démocratie », tout en interpellant le pouvoir en place que ‘’la démocratie ne s’accommode pas de la répression’’.

Trois sous-thèmes, portant « Les libertés citoyennes’’, ‘’ La démocratie’’ et ‘’L’état actuel des libertés citoyennes et de la démocratie en Côte d’Ivoire’’, cette table ronde fut animée par le Pr. Yadjou Gnagne Maurice, l’ancienne première vice-présidente de l’Assemblée nationale, Amon Agoh Marthe, et le diplomate Séri Gouagnon.

Dans ses interventions, le panel s’est notamment référé au préambule de la Constitution d’août 2000, et en a fait ressortir « les violations ou autres oppressions qui font outrage aux Institutions de l’Etat et aux membres de l’opposition dont certains sont contraints à l’exil ou détenus. ‘’Le pouvoir qui s’acquiert dans la violence ne peut garantir la quiétude », a à nouveau apostrophé l’actuel leader du Fpi, faisant partager sa foi que « la démocratie renaîtra en Côte d’Ivoire… ».

Dimanche 13 Mai 2012
Vu (s) 636 fois



1.Posté par SILUE SEKONGO le 13/05/2012 08:53 | Alerter
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Le Fpi qui est un parti de lutte doit de se convaincre d'un fait apparemment banal mais culturel qui influe aujourd'hui sur l'état des libertés dans un pays : la contradiction n'existe pas chez les mossi. Regardez l'évolution des libertés démocratiques au Burkina-Faso.

Mais, une chose est sûre, le burkina n'est pas la C.I. C'est pourquoi, Dieu créant toutes les conditions de l'étouffement de la dictature de Ouattara, par la disparition spectaculaire de tous ceux qui soutenaient et cachaient sa dictature, Miaka a raison : il faut s'armer de courage et bouter hors cette féroce dictature. Cette dictature est d'autant féroce que le seul cas de M. ASSOA Adou est cocasse.

Voici un M. qui a quitté l'activité gouvernementale depuis 2003. Au moment où Sarkozy bombarde la C.I pour installer son ami personnel, il est hors de la C.I. De là où il est là, il apprend que son ami avec lequel il a créé le FPI a été finalement capturé par Sarkozy, remis aux rebelles de Ouattara, torturé et transféré dans un camp de concentration au Nord.

Touché et craignant pour sa vie, il ne put revenir dans son pays. Il trouve refuge au Ghana. De là, il croit pouvoir participer au débat politique de son pays. Mais que non ! Dès qu'il a constaté avec tous les observateurs libres qu'un " pouvoir tribal et génocidaire" a été installé en C.I par le sinistre Sarkozy, Ouattara et Ahmed Bakayoko ont ordonné à leur justice des vainqueurs de lui lancer très rapidement un mandat d'arrêt afin qu'il ne revienne plus jamais dans son pays. Ordre est donné d'exterminé les siens. Une expédition punitive est réalisée à son domicile. Dieu merci, seul le burkinabè gardien des lieux y a été trouvé. Comment appelle-t-on cela ? Démocratie ? Mon oeil !

Plus grave. Le Président titulaire du FPI, au plus fort de la bourrasque croit devoir s'abriter sous la protection des forces onusiennes stationnées en C.I pour " protéger les populations civiles". Il se retrouve à l'Hôtel Pergola. De là, il croit que Sarkozy a effectivement tué la dictature de GBAGBO et installé la démocratie la plus parfaite qu'aucun peuple sur la terre n'ait encore éprouvée. Il ouvre la bouche devant les journalistes pour en appeler à l'ouverture d'un dialogue polique à l'effet de vider les suites civiles de la crise. Il vient de commettre un crime contre l'humanité. Les forces Onusiennes le remettent promptement aux rebelles de Ouattara qui l'expédient immédiatement à Bouna. Là-bas, un analphabète de l'écurie de Morou Ouattara a reçu mission de le maltraiter. Un ancien premier Ministre maltraité par un piètre rebelle à la langue de Molière approximative. Le premier Ministre Affi N'guessan doit pomper plusieurs fois jusqu'à ce qu'écroulement s'en suive. Ses images qui circulent encore sur la toile, laissent tout le monde sans voix : Sarkozy nous a vraiment sauvé. Il nous a graicieusement offert la démocratie. Et c'est dans une telle grisaille qu'on parle de " Réconciliation". Quelle réconcilaition ? Réconciliation où les gens du FPI continuent de souffrir le martyr ? Non. FPI, la lutte doit s'intensifier. Même si nous ne sommes pas revanchards, cette parenthèse de l'histoire de la C.I mérite de recevoir une réponse proportionnée et appropriée.

Armons-nous ! Toutes les nuits de Ouattara se suivent et se ressamblent : Il sait qu'il ne peut en être autrement. Il a craché en l'air avec Bédié. Tôt ou tard, ils recevront leur propre salive sur leurs vieux fronts inhumains.

2.Posté par Zeleto le 13/05/2012 11:09 (depuis mobile) | Alerter
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>CI,pays de DEMONCRATIE!Dieu ne ment pas;laissons mossi dramane aller tout droit vers sa fin avec ses sorciers.

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