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La Révolution Permanente/Questions Africaines : Le Burkina Faso est très mail parti !

L'Afrique en mouvement - Afrik53.com : Infos 7J/7 le Mercredi 23 Septembre 2015 à 09:47 | Lu 2506 fois



Nous écrivions en octobre 2014 une Chronique intitulée « Burkina Faso : Une Révolution sans ambition !» quand aujourd’hui, notre analyse d’alors, censurée par certains journaux en ligne de la Résistance panafricaine, remet sur la table, les grosses faiblesses d’une action populaire salutaire mais politiquement et stratégiquement gérée avec une légèreté inexcusable.

Nous disions alors « Ouaga a mal commencé et Ouaga va mal finir. » Mais très peu d’observateurs à Ouaga ont pris le temps de lire notre approche avisée de la question révolutionnaire posée depuis peu à Ouaga.

Maintenant que nos craintes, comme une prophétie, se sont accomplies, nous nous adressons de nouveau à Ouaga.

Et nous disons ce qu’il suit.

Le Burkina Faso a osé l’insurrection en 2014. Mais elle a placé sous tutelle, sa révolution étouffée dans l’œuf depuis l’assassinat de Thomas Sankara par Blaise Compaoré et son bras agissant, le criminel Gilbert Diendéré.

Pour libérer donc l’aspiration révolutionnaire du peuple burkinabè de la tutelle du colon français et de ses suppôts lèche-culs réunis depuis cette matinée à Abuja au Nigeria, 3 petites choses doivent être absolument osées.

Et elles sont les suivantes :

1. Lancer immédiatement l’offensive militaire des Forces républicaines contre le voyou de Diendéré. Cette offensive doit se solder par la capture de Diendéré. Dans la situation qu’il vit actuellement, ce général voyou a déjà fait le choix de mourir s’il ne peut pas obtenir une porte de sortie négociée par Alassane Dramane Ouattara en complicité avec Blaise Compaoré. Par conséquent, toute perte de temps renforcera sa visibilité médiatique et lui permettra de mentir à l’opinion en lui faisait croire qu’il y aura un risque de guerre civile, si ses revendications ne sont pas prises en compte dans un accord politique tordu venant de la CEDEAO.

Gérer un criminel disposant de moyens de l’Etat, c’est comme piloter une voiture. Les hésitations et l’incapacité à prendre la bonne décision face à un obstacle, provoquent toujours des accidents très graves. Il faut donc neutraliser Diendéré avant la tombée de la nuit du 23 septembre 2015. Sinon, une scission s’opèrera au sein des Forces républicaines et là, ce qu’on a voulu éviter se produira ;

2. Les informations en notre possession permettent de confirmer que l’action de Diendéré a été organisée à Abidjan. Elle est coordonnée depuis Abidjan. Et tout le lobbying politique qui la sous-tend est piloté par Abidjan. A preuve, sans avoir une administration avec des représentants qui négocient pour son compte, Diendéré est bien représenté à Abuja ce jour-même par Abidjan qui négocie un accord de sortie honorable pour Diendéré et ses hommes. L’enjeu, lui donner le temps d’opérer un repli tactique et ensuite, envahir le sud du Burkina Faso avec une rébellion armée organisée depuis Abidjan.

Connaissant l’importance stratégique des frontières Sud du Burkina Faso, tout contrôle de cette partie du pays par une rébellion mise en place par Alassane Dramane Ouattara au nom et pour le compte de Blaise Compaoré et sa suite, mettra immédiatement à genou, tout pouvoir politique installé à Ouaga, fût-il soutenu par le peuple. Alors, deuxième action à engager sans attendre : soutenir depuis Ouaga tout mouvement de neutralisation d’Alassane Dramane Ouattara engagée à Abidjan dans les jours à venir, afin de créer les conditions d’une paix durable à Ouagadougou ;

3. Décliner poliment toute mission de bons offices proposée par la France. Ce pays a décidé de refaire son économie à l’agonie avec l’argent du pillage des Etats africains dans la cadre de missions dites de maintien de la paix après qu’il a organisé, armé et financé à crédit des rébellions avec du matériel militaire américain et français. Pour créer les conditions de mise sur pied de ces rébellions, la France manipule des hommes politiques locaux, les pousse à créer des troubles politiques et ensuite se sert de zozos comme Yayi Boni du Bénin et Faure Gnassingbé du Togo, pour imposer des accords injustes, révoltants et porteurs de rancœur.

C’est cette étape qui est en cours actuellement avec les vauriens de chefs d’Etat de la CEDEAO réunis à Abuja. Pendant qu’il est encore temps, oubliez la France, refusez ses offres, imposez une solution qui répond aux attentes du peuple burkinabè et ensuite, sécurisez votre pays. Après quoi, la diplomatie se chargera de remettre des relations refroidies à jour.

Cela dit, l’avenir du Burkina Faso est et doit demeurer l’affaire des Burkinabè. Mais au nom du Panafricanisme qui est un mouvement de solidarité entre Africains afin de relever les défis transversaux ou locaux, nous avons parlé.
Que Dieu bénisse le Burkina Faso.
Et à toutes fins utiles, nous mettons en fin de la présente chronique, notre Chronique d’octobre 2014. Bonne lecture.

A Très Bientôt.
Hassane Magued
La Révolution Permanente


---------------------------- (lire la chronique du 31 octobre 2014) ------------------------------

Burkina Faso : Une “Révolution” sans ambition ! (La Révolution Permanente N°00512/10/14)

A OUAGA, les choses sont simples. On voit les choses simplement. Et on les fait tout aussi simplement. En commençant par la fin, pour aller au début.

Il est vrai que l’un des plus dangereux criminels au service de la France dans l’histoire en cours de l’Afrique a été poussé dehors. Sur ce coup, OUAGA a semblé avoir appris la bonne leçon : on ne négocie avec un dictateur que pour lui offrir un couloir humanitaire pour rejoindre l’aéroport ou une frontière.
Mais à quelle étape cette “Révolution”, dont le goût se révèlera tout à fait amer dans un avenir tout proche, se situe-t-elle ?

Il semble que le peuple burkinabè recherche la démocratie en jetant dehors le sanguinaire Blaise Compaoré. Sur le principe, la motivation de cette action populaire est en elle-même un échec. Tant que les Africains ne comprendront pas que le mot «démocratie » est la pire des escroqueries morales inventées par l’Occident, pour manipuler, diviser, exploiter les convoitises et trucider l’Afrique, tout mouvement populaire ne conduira qu’à une impasse sociopolitique, une fragilisation économique et une destruction pure et simple des valeurs sociologiques et économiques sur lesquelles l’Afrique forte devrait reposer. La Tunisie avec son printemps qui a viré à une indigence sociale désormais impitoyable des Tunisiens, la Libye avec sa soi-disant révolution qui a viré à la destruction pure et simple de la Nation la plus prospère d’Afrique, ne sont là, que quelques échantillons des effets dévastateurs de cet opium du peuple qu’est la “démocratie” des Occidentaux.

Sur un autre plan, l’effort de la jeunesse burkinabè tombe dans un sac percé, dès lors que cette jeunesse s’adresse dans un premier temps à un vieillard, fut-il un homme de bonne moralité et Officier supérieur en retraite des forces armées burkinabè. C’est tout simple. On ne fait pas de révolution avec un vieillard qui lui-même n’a plus d’avenir. Il ne lui reste que des souvenirs. Que peut-il apporter à une jeunesse qui aspire à des réformes profondes qui nécessitent du temps, de la conviction et des hommes de conviction pour réaliser son idéal ? Un père de Révolution commence jeune et finit vieux. Le cas du Président Rawlings du Ghana en est une illustration parfaite. Alors j’insiste. Un père de Révolution ne commence pas vieux pour finir dans une symphonie inachevée, dans la tombe ou sur un lit de malade en soins palliatifs, après quelques mois d’usure du pouvoir.

Le comble, c’est le vol, rendu possible, de la “Révolution” du peuple par le sanguinaire sortant Blaise Compaoré. Il réussit à placer à la tête du pays, un officier supérieur qu’il a façonné et trempé dans tous les sales coups jonchés de meurtres, de recèle de biens volés à d’autres pays, de soutiens logistiques à rebellions, de complicité active de génocide et notamment de complicité active dans le pillage de l’Afrique par l’Occident avec à sa tête la France malhonnête, roublarde, pillarde et escroc.

Alors où vont les “Ouagalais” avec leur révolution sans ambition. Quel genre de “Révolution” croient-ils avoir perpétré ? Quel renouveau cette action populaire a-t-elle introduit à Ouaga ?

On pourrait le dire comme ci-après. C’est pourtant très simple. C’est un mouvement populaire qui se veut une révolution. Mais il n’a pas de chef incarnant les mêmes valeurs que le peuple qui s’est offert en sacrifice. Il n’a que des opportunistes, des anciens complices frustrés du tueur de Thomas Sankara, lesquels ne rêvent que d’une chose : revoir les bons morceaux dans leurs gueules et soumettre de nouveau ce peuple qui est désormais capable de prendre des risques dans l’espoir de trouver mieux.

Nous voici donc au point de départ. On a débarrassé le plancher sans aucun nettoyage avant même de penser à qui allait occuper et entretenir la maison. Par manque de vigilance, le truand qui s’en va lâche le morceau d’une main et le récupère de l’autre. Pendant ce temps, une “Vieille chose” attend dans les couloirs sombres du pouvoir pour que le peuple opère une rectification et lui donne ce pouvoir qui ne le servira à rien, une fois entre ses mains. Et dans tout ça, une guerre de partage du gâteau surgira et alors ce sera le Chaos.

On comprend à cet égard, pourquoi l’imposture d’Abidjan dont les deux poumons et l’âme sont gérés par Ouaga a choisi de déployer les mercenaires burkinabè à Abidjan dans les points stratégiques de la ville avec armes lourdes aux poings, comme le rapportent nos sources. Ouaga a mal commencé et Ouaga va mal finir.

Et pourtant, quand bien même Ouaga n’aura été qu’un faux départ, un projet à rectifier, sous d’autres cieux en Afrique et notamment à Abidjan, un modèle de nettoyage parfait reste à réaliser… Et nous y devons travailler maintenant plus que jamais avec une détermination qui forcera le respect de nos descendants.

A Très Bientôt.
Hassane Magued
La Révolution Permanente

Afrik53.com : Infos 7J/7
Mercredi 23 Septembre 2015
Vu (s) 2506 fois



1.Posté par ANGEDANBIDJAN le 23/09/2015 14:20 | Alerter
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L'affaire du Burkina est trop compliqué.Est d'abord spirituelle .La dévastation du Burkina ne peut plus s’arrêter sauf si les burkinabé pour réparer leur péché en Cote divoire soutienne les ivoiriens a faire partir ouattrara.La crise burkina est aussi le début de la fin de ouattara en cotedivoire.Je ne fais que rappeler ce le PASTEUR YAMBA ELIE BURKINABE A DIT EN 2012.Je m’arrête la expressément.

2.Posté par Bintou361 le 23/09/2015 15:22 | Alerter
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HM tu viens encore de toucher a une tres grosse plaie. Le quiproquo du Fasso.
Les panafricains modernes sont endormis par je ne sais quoi.Tu nous en dira plus HASSAN.
Voila une opportunite qui se revele et il ya personne pour relever le defit. Le burkina a besoin de quelqu'un de solid remplit d'amour pour sa terre et le bien etre du peuple pour proprement coordonner l'avenir de ce pays. Le transfer de la liberte des peuples s'impose.La france na pas le droit de s'y imposer cette fois- ci car la liberte appartient a tout peuple.Le fasso revolutionner en ait plein la vigure pour trop longtemps. Notre pays la C.I continu de prendrent les pots casses. Nous n'avons plus droit a avancer les yeux tout droits vers les fleches. nous refusons categoriquement les resultats des soitent disantes mediations des marionnettes; surtout celle venant de la grande france. Pas de protection d'interet international en premier lieu mais l'interet du peuple d'abord! la resistance doit continuee jusqu'a la satisfaction du peuple.
Au revolutionners du burkina levez-vous trouvez un vrai leader pour corriger et continuer.
Sans naivete le BURKINA a droit a sa liberte comme l;AFRIQUE TOUTE ENTIERE.
A L'INTERNATIONALE: DIEU ET LE DROIT DU PEUPLE!

A mon joli peuple D'IVOIRE ,A QUAND NOTRE LIBERTE A NOUS?

Bintou MASSA-DEIN.

3.Posté par Bintou361 le 02/10/2015 15:01 | Alerter
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Diantre! OR comment dirais-je diendere est tombe dans le filet des patriotes du fasso. mais attention!!! Les papas des coups de destruction vivrent de ca, ils tenterons leur chance une enieme fois,leur lifestyle y depend. sans succes ils serons.Je reitere, la liberte des peuples s'impose.Maintenant sur quoi se penchera le BURKINA FASO pour relever le defit historique qui se presente ? Nous voulons en savoir plus. Des questions du genre securitaire par exemple sans forcement rentrer dans les details. Comment eviter des coups d'etats a ce pays qui en ait souffert tant? Quelles politiques pour intercaller la domination internationale injuste et fait clairement entendre sa voie? La liberte territoriale donne naissance a la vraie democracie. La liberte d'expression et la liberte politique du peuple dans l'union inspire le vrai developpement.Pas de negociation sur ce point.
Dramane a change de cote, mais c'est pas grave on comprend ; un homme desarme a les mains en air.n'est-pas?
Peuple DU FASO notre petite histoire nouvelle te donne l'honneur initiatif de remodeler la politique africaine fait de ton mieux, l'opportunite se present; fais toi respecter tu as droit.

La lutte continue...

Bintou MASSA-DEIN

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