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Koné Katinan recadre sévèrement Mamadou Koulibaly

le Mardi 17 Septembre 2013 à 06:45 | Lu 2143 fois

Le jeudi 12 septembre 2013, le professeur Mamadou Koulibaly, ancien président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, ancien troisième Vice-président du Front populaire ivoirien (FPI), et actuel président-fondateur du parti politique Lider, était l’invité de la chaine de télévision camerounaise STV2, dans une émission intitulée, « Entretien avec »



Koné Katinan recadre sévèrement Mamadou Koulibaly
Au cours de cet entretien, le professeur Mamadou Koulibaly a tenu les propos suivants :

« J’ai fait lire ma déclaration de reconnaissance de Monsieur Ouattara comme président de la République par un Conseiller spécial du président Laurent Gbagbo, Kadet Bertin et par Koné Katinan à Accra et par Miaka Ouretto à Abidjan ».

Pour ma part, je juge très graves et tendancieux ces propos, parce qu’ils sont de nature à jeter un discrédit sur le sérieux avec lequel, j’entends mener la mission que le président Laurent Gbagbo m’a fait l’insigne honneur de me confier. C’est pourquoi, usant de mon droit de réponse, j’adresse en guise de démenti, à la chaine de télévision qui a diffusé les propos du professeur Mamadou Koulibaly, la présente qui s’organise autour d’une relation rigoureuse des faits (I), suivie de quelques commentaires (II).

I/ Relation des faits

Lorsque le 11 avril 2011, l’armée française arrête illégalement le président Laurent Gbagbo, pour parachever le coup d’Etat entamé depuis le 19 septembre 2002, deux solutions s’offraient à moi. Me mettre sous la protection de l’Onuci, ou aller en exil pour sauver ma vie et celle de ma famille. C’est finalement cette dernière option que j’ai prise en raison du rôle inadmissible qu’a joué l’Onu dans le coup d’Etat perpétré contre le président Laurent Gbagbo, et les tueries qui l’ont aussi bien précédé que suivi. Cette option me donne en outre, l’opportunité de continuer la lutte politique pour le retour de l’ordre constitutionnel en Côte d’Ivoire.

Lorsque le 13 Avril 2011, je traverse la frontière ghanéenne, je ne suis animé que d’une seule volonté. Rencontrer immédiatement le professeur Mamadou, encore président de l’Assemblée nationale qui vit pratiquement dans ce pays. Il est constitutionnellement investi pour tirer profit de la vacance forcée du pouvoir générée par le coup de force opéré contre le président de la République. Pour moi, il constitue le seul acteur sur lequel nous pouvions légitimement bâtir une action légale pour revendiquer le retour de l’ordre constitutionnel en Côte d’Ivoire, provisoirement avec lui, afin de préparer le retour immédiat du président de la République illégalement enlevé.

J’en ai même la ferme conviction malgré le fait que dès l’arrestation du président Laurent Gbagbo, le professeur Mamadou Koulibaly, en sa qualité de président de l’Assemblée nationale, se fût précipitamment rendu à l’Hôtel du Golf, pour rencontrer Monsieur Ouattara. C’est donc en toute hâte, le lendemain de mon arrivée à Accra, que je cherche à rejoindre le professeur Mamadou Koulibaly au téléphone, pour lui signifier mon arrivée et également lui exprimer toute ma volonté de me mettre à sa disposition pour la suite du combat, tel que je l’imaginais.

Le lendemain 14 avril, j’appelle le Professeur sur son numéro GSM. Le téléphone est décroché par le docteur Brissy Claude également député à l’Assemblée nationale, qui m’informe que le président Mamadou Koulibaly n’est pas disponible, mais qu’il me rappellerait dès que possible. Une semaine après, impatient d’attendre le coup de fil du président Mamadou Koulibaly, et compte tenu des rumeurs persistantes qui faisaient état de la volonté manifestée par le professeur Yao Ndré, président du Conseil constitutionnel, de recevoir le serment de Monsieur Ouattara comme président de la République de Côte d’Ivoire, je rappelle le président Koulibaly. J’ai la chance de l’avoir finalement, ce jour-là. J’en suis à la fois heureux et très enthousiaste. Après les civilités d’usage, je lui pose frontalement la question :

« Président, qu’est-ce qu’on fait devant l’imposture en Côte d’Ivoire ?».

Voici ce que me répond le président Mamadou Koulibaly :

« Il n’y a rien à faire, Gbagbo est fini, le Fpi est mort, il n’y a plus de Fpi, Ouattara nous a laminés. Les Ivoiriens n’ont pas dit que jamais un Burkinabé ne les gouvernerait, et bien Ouattara va les gouverner. Il est plus fort que nous. Il ne nous reste plus qu’à aller lui faire allégeance. C’est la seule chose qui nous reste. Sinon il va nous écraser définitivement. »

A cette réponse du président Koulibaly, mes bras m’en tombent. Je m’effondre quasiment. Mais je reprends mes esprits et je reviens à la charge en ces termes :

« Mais président tu ne peux pas faire ça. Dieu a voulu que dans la hiérarchie à la fois de l’Etat et du parti, tu sois celui qui aies échappé aux arrestations, il faut réorganiser immédiatement ce qui reste du parti et de La Majorité Présidentielle, pour poursuivre le combat jusqu’au retour du président Laurent Gbagbo. Mon problème n’est pas la nationalité de celui qui va gouverner les Ivoiriens.

Qu’il soit un extra-terrestre ou un des dieux de la mythologie grecque, cela est moins grave que le viol de la Constitution et la méprise du vote des Ivoiriens opérés par les promoteurs et les artisans du coup d’Etat perpétré contre le président Laurent Gbagbo, et de sa conséquence sur la cohésion nationale. N’oublie surtout pas que dans la conscience populaire, le président Laurent Gbagbo a été évincé du pouvoir par une coalition des gens du Nord de la Côte d’Ivoire. La position que tu avances pourrait bien renforcer cette opinion. Ne fais pas ça, sinon, ce sera très mal vu ».

Le professeur Mamadou Koulibaly me rétorqua :

« La seule chose qui nous reste c’est d’aider Ouattara à entrer dans la légalité, afin que nous-mêmes, nous puissions exercer librement notre rôle d’opposition. ».

Je lui réponds :

« Mais président, quelle garantie Ouattara te donne-t-il quant à la libération du président Laurent Gbagbo et au respect du jeu démocratique ? A mon avis, nous devons nous battre pour imposer le respect de la Constitution de notre pays. Elle est notre meilleure arme. »

Ce à quoi le président Mamadou me répond :

« Je n’ai aucune garantie, et d’ailleurs, nous ne sommes pas en situation de d’exiger quoi que ce soit. Nous sommes laminés. Parler maintenant de la libération de Gbagbo est une question qui fâche, il faut laisser ces questions au temps. Je vais aux USA dès le lundi prochain (lundi 18 avril) , à mon retour on se verra ».

Notre conversation a duré ce jour-là au moins 45 minutes. Mon insistance n’a pas infléchi la position du président Mamadou Koulibaly. Cette nuit a été l’une des plus difficiles de ma vie. Je suis sorti totalement démobilisé par le discours de celui qui constituait pour moi, le dernier recours. Ma peine sera d’autant plus grande que juste quelques jours après, le président Affi Nguessan sera arrêté. Je ne recevrai plus de nouvelles du président Mamadou Koulibaly, jusqu’à ce qu’une réunion soit convoquée par lui, deux semaines après, à laquelle je suis convié. La réunion qui se tient dans une salle non loin de la nouvelle présidence de la République du Ghana enregistre la présence des personnes suivantes.

- Madame Akissi Dodo
MM.
- Mamadou Koulibaly,
- Brissy Claude
- Assoa Adou
- Kadet Bertin
- Djédjé Benjamin
- Hubert Oulaye
- Koné Katinan Justin
- Secré Richard
- Koffi Aka

A cette réunion, le président Mamadou Koulibaly réaffirme sa position qui consiste à reconnaître Monsieur Ouattara comme président de la République, avec pour souci selon ses propres dires, de le faire rentrer dans la légalité. Ce jour-là encore, j’ai réaffirmé de façon claire et nette, mon opposition à cette démarche. J’ai dit que je trouvais une telle démarche de notre parti indécente au moment où le président Laurent Gbagbo et les principaux dirigeants du Fpi étaient en prison. J’ai même, demandé que Mamadou Koulibaly nous explique, qu’est-ce que le président Affi avait dit de mauvais dans sa conférence de presse, qui du reste a été empêchée, pour qu’il fût arrêté et jeté en prison ?

L’opinion majoritaire qui s’était dégagée de cette réunion s’opposait à l’entreprise de Mamadou Koulibaly. Malgré cela, il s’est rendu en Côte d’Ivoire, il y a rencontré certains des responsables de l’Etat et du parti aussi bien détenus à la Pergola que dans les instances du parti, pour affirmer que nous avons convenu avec lui de ce qu’il devait faire. Il a présenté la liste de présence que certaines personnes présentes à la réunion avaient refusé de signer, comme pièce à conviction de notre agrément à sa démarche. La relation des fait ci-dessus faite, ramenée aux propos de Mamadou Koulibaly appelle de ma part les commentaires suivants :

II/ Commentaires

Depuis mon arrivée à Accra, je n’ai eu contact avec le président Koulibaly qu’à deux reprises seulement. Une fois au téléphone et une seconde fois à la réunion publique que je viens de relater ci-avant. J’ai mentionné le nom de tous les participants à cette réunion pour les prendre publiquement à témoin de mes propos. En dehors de ces deux occasions, je n’ai plus jamais eu de contact avec lui. Donc quand le président Mamadou Koulibaly affirme m’avoir lu sa déclaration de reconnaissance de Ouattara comme président de la République, il dit une contrevérité pour ne pas dire, par respect pour lui, autre chose.

Il est constant qu’au moment où je m’oppose à sa démarche, je ne suis pas encore nommé par le président Laurent Gbagbo comme son porte-parole. Nous sommes en avril et ma nomination en tant que porte-parole intervient seulement le 26 mai 2011. La position que je prends ce jour-là est l’expression de mon refus quasi-obsessionnelle de l’injustice faite au président Laurent Gbagbo et au peuple ivoirien. Ce n’est donc pas une position circonstanciée qu’aurait spontanément générée ma mission de porte-parole.

En effet, je ne me suis jamais départi de l’idée, qu’il est indécent pour chacun de nous (ses collaborateurs) de vouloir profiter de l’absence du président Laurent Gbagbo dans les conditions que l’on sait, pour élaborer des stratégies de conquête du pouvoir. Au contraire, une telle approche nous écarte de la victoire finale. Hier comme aujourd’hui, je reste solidement établi dans mes convictions que seul, le combat pour la libération immédiate du président Laurent Gbagbo nous conduira dans un bref délai à la victoire finale. La mémoire des nombreuses victimes civiles et militaires, notamment ces nombreux jeunes, que l’Histoire écrite par les vainqueurs de la guerre livrée à notre peuple, tente de faire passer en pertes et profits, nous impose cette démarche. Le peuple ivoirien nous le réclame.

Tous ceux qui, en Afrique comme partout ailleurs, nous assistent dans ce combat, nous observent. Mon opposition à l’approche préconisée par Mamadou Koulibaly ne procédait d’aucune motivation personnelle. Loin s’en faut. C’est d’ailleurs par respect envers sa personne que je n’avais jamais rendu public les échanges que j’avais eus avec lui. Il l’en aurait été ainsi, aussi longtemps, que le président Koulibaly n’avait pas tenté, dans son entretien télévisé, de m’associer à une aventure que j’ai combattue et que je continue de combattre. Qu’il assume seul les conséquences de son aventure et qu’il m’en tienne très éloigné. S’il avait écouté mes supplications, il aurait connu meilleure fortune au sein du Fpi.

En tout état de cause, le président Sangaré Abou Drahamane a rappelé il y a peu, que le Fpi n’a jamais chassé personne. Notre parti reste ouvert à tous ceux qui, ayant emprunté un chemin sans destination, expriment le désir sincère d’y revenir. C’est une sagesse que je conseille à mon aîné. Assumer ses choix, garder fermes ses convictions, sont les caractéristiques vertueuses de qui veut bâtir solide. Que nos oui soient oui et nos non soient non, au risque de devenir très vite, victimes de nos propres contradictions. Non je n’ai jamais ni entendu, ni vu la déclaration écrite par le président Mamadou Koulibaly pour reconnaître la qualité de président de la République à l’actuel chef de l’Etat ivoirien. Mon centre d’intérêt s’en trouve encore très loin actuellement.
Je prie la chaine de télévision STV2 de rendre publique ce présent démenti.

Le Ministre Justin KONE Katinan
Porte-parole du Président Laurent Gbagbo

http://www.cameroonvoice.com/news/article-news-12538.html

Mardi 17 Septembre 2013
Vu (s) 2143 fois



1.Posté par FgD2 le 17/09/2013 10:02 | Alerter
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voici un homme ; celui ci un l'avenir du fpi et surtout l'avenir de la cote d'ivoire.

2.Posté par dorette le 17/09/2013 14:35 | Alerter
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Mr. le ministre KONE KATINAN ne vous inquietez pas des fausses declarations de qui que ce soit le peuple ivoirien a confiance en vous.Il y a queques semaines les sales rumeurs couraient sur le president AFFI et aussi BLE GOUDE ,mais qu a été la reaction des ivoiriens? ils savaient tous que c etait le mensonge et en plus vous etiez un gros morceau pour Wattara comme il vous a loupé c est la colere qui l entoure. les adversaires de GBAGBO pressentent sa victoire finale c est pourquoi il veulent semer la division au sein du FPI: il revient aux FPI istes d etre vigilants

3.Posté par zlan achille le 17/09/2013 14:52 (depuis mobile) | Alerter
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en tout cas monsieur le ministre je loue votre courage et votre determination à aller jusqu'au bout avc le pr lauren gbagbo.courage à vous et que le seigneur vous protège.

4.Posté par souseck le 17/09/2013 15:11 | Alerter
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MERCI Mr le Ministre, pour ma part j'ai enfin compris le pourquoi et le comment de l'attitude de celui que j'appellais afectueusement "koul" ! Je suis consterné, quel gâchis, cet homme est un cerveau, ses écrits nous l'ont prouvé et sa clairvoyance dans les moments les plus chauds de cette crise qui à dure depuis 11 ans nous avait rassuré sur la strégie qui existait au sein du fpi ! Mais comme beaucoup de personnes, et cela dans tous les peuples, il choisis mal le moment de collaborer avec l'ennemi, car c'est justement le moment de RESISTER et d'afficher ses convictions ! Il ne me reste plus à penser et croire ce qu'il m'a dit, c'est à dire qu'il à été vexé et parfois humilié de se rendre compte que les options qu'il proposait, notamment en termes militaires et de partenariat avec l'extérieur n'aient pas été explorés voire retenus, ce qui aurait surement changé le visage de la crise d'avant post électorale. C'EST VRAIMENT DOMAGE !

5.Posté par Lea le 17/09/2013 15:55 | Alerter
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Ne vous en faites pas Mr le ministre. Personne ne croit aux délires de sieur coullibaly. Vous avez notre soutien. La victoire est proche et cela dérange les colabos. Dieu vous protège et qu il vous donne toujours la force......

Fatim

6.Posté par Osdansgorge le 17/09/2013 16:13 (depuis mobile) | Alerter
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Katinan a raison, Coulibaly est un gros plaisantain et un menteur. A yopougon sicogi, coulibaly declarait un soir que c''est parce que Gbagbo ne l''a pas écouté qu''il est aujourd''hui à la Haye, et qu''il lui avait demandé de lui donner tous les pouvoirs afin de faire la guerre contre ouattara et le chasser de la côte d''ivoire. Il a même avancé que c''est parce que Gbagbo n''a pas donné d''importants marché aux chinois et Russes c''est pourquoi ils n''ont pas voulu faire la guerre pour Gbagbo et que lui coulibaly peut se promener librement même la nuit dans sa 4|4 yundai rouge Bordeau simplement parce que ouattara a peur de lui. J''avais tout compris ce jours là et il sait que ma question l''avait coincé alors il l''a évité et raconté des charabia. On le connaît ce lâche. Ça m''avait surpris d''entendre ce coulibaly dire, oubliez Gbagbo car personne ne revient de la cpi. C''est pourquoi lui et sa soeur Fatou Coulabaly poursuivent les militants fpi. On comprend ses tapages mediatiques pour essayer de se fa

7.Posté par Osdansgorge le 17/09/2013 16:29 (depuis mobile) | Alerter
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Pour essayer de faire un nom. Coulibaly n'a jamais cru au bon combat de Gbagbo, c'est un vendu et un peureux. Mais mr coulibaly, Gbagbo n'est pas un Os facile à avaler, tu te rend compte qu'il coince dans la gorge! Quand quelqu'un a l'onction de Dieu, c'est impossible de le supprimer parce que même dans le tombeau il triomphe sur ses ennemis et ressuscite et ça, on appelle ça un don divin.

8.Posté par Hermann N''''da le 17/09/2013 17:51 | Alerter
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Oublions ce koulibali et avançons vers la victoire finale.. Savez-vous que ce monsieur a affirmé n'avoir jamais été un socialiste? Koulibali a déclaré lors de ses nombreuses sorties contradictoires post électorales qu'il a toujours été un LIBÉRAL, comme l'autre.

Pendant que nous nous posons la question de savoir ce qu'il cherchait au coeur du pouvoir FPI, avancons avec des gens qui en valent la peine.

Laissons-le seul avec sa chose qui ne peut même pas faire le plein d'une cabine téléphonique.

9.Posté par lintercesseur le 17/09/2013 17:59 (depuis mobile) | Alerter
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je dis bravo au ministre katinan pour cette brillante intervention.
que Mamadou coulibaly sache que c'est Gbagbo l'a fait...

10.Posté par lintercesseur le 17/09/2013 18:00 (depuis mobile) | Alerter
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je dis bravo au ministre katinan pour cette brillante intervention.
que Mamadou coulibaly sache que c''est Gbagbo l''a fait...

11.Posté par Galanté le 18/09/2013 08:59 (depuis mobile) | Alerter
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Seule la Vérité fini toujours ppar triompher. Monsieur Katinan vous êtes un Homme bon c'est pourquoi DIEU sera tout le temps avec vous.

12.Posté par Serge KONAN le 18/09/2013 12:03 | Alerter
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Merci pour toutes ces précisions, monsieur le ministre, héros de la résistance. C'est militairement que les patriotes ivoiriens ont été vaincus sinon... Quant à l'ancien PAN, quel gachis! Mais il fallait bien que le visage du traitre apparaisse pour confondre ce que les ivoiriens ont longtemps assimilé au courage. Rappel:
janvier 2003: Koulibaly claque la porte à marcoussis; courage?
novembre 2004: Koulibaly réunit Poncet et Doué pour faire baisser la tension de la crise des chars à la résidence du Président Gbagbo: courage ?
2010: il n'assiste pas à l'investiture de Gbagbo mais est présent à celle de ouattara en 2011 à Yakro. C'est encore lui qui ramène Paul Yao N'dré du Ghana. Lecture au second degré du long parcours de l'ancien PAN, un traite dans des habits d'un courageux qui attendait secrètement son moment pour se positionner avec le soutien de la france coloniale qu'il a fait semblant de combattre. L'ogre occidental lui a préféré un homme lige.

13.Posté par diepkileissa le 18/09/2013 12:17 (depuis mobile) | Alerter
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Mamadou koulibaly a dit la vérité ces finir pour le fpi cest finir pour gbagbo les cadres et militant de fpi aller au diable

14.Posté par Yuotam le 18/09/2013 22:10 | Alerter
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Ah Madou on voit ton dos petit nageur,Madou, et le traumatisme de l'auto-anéantissement tel peut être formulé le titre d'une étude qui, si elle n'est pas inutile, va disséquer le cas de cet homme qui subit une terrible crise... Arrivé tardivement au FPI «1994» grâce à Feu Bohoun Bouabré, Gbagbo l'impose pratiquement à la présidence de l'Assemblée nationale.

A AZAGUIE (ville où ont vécu ses parents), c'est un grand inconnu, qui se shootait au cannabis la GANDJA quoi, on lui permet de découvrir Koumassi, ambitieux comme pas permis, il enjambe le FPI agressé, se croyant déjà "quelqu'un" la vérité le gifle tout de Go, tout de suite depuis lors, tout aigri, il croit que c'est en s'attaquant au FPI qu'il va se faire un nom, Plus il parle, plus il se noie, c’est ça ce grand homme KOUDOU LAURENT GBAGBO KAFISSA, disait qu’on verra le dos des petits nageurs le gars na pas encore sauter dans l’eau qu’on voie déjà son Dos inutile donc de perdre son temps à répliquer à un tel "CLOWN".

Il n'a pas compris l'histoire, Il souffre, Madou, tes propos d'homme imprévisible et incertain, tu as perdu l'honneur et la dignité aux yeux des ivoiriens, heureusement que ton analyse n'est pas forcément celle des millions d'africains, et de plusieurs autres citoyens du monde.

Madou sache que les fils dignes d 'EBURNIE savent, que tu travail pour ce Burkinabè de SINDOU derrière BANFORA, l’émir du golf hôtel sous lagune ébrié et sa pute JUIVE avec son réseau qui ton imposé aux ivoiriens, Mais politiquement tu ne vas pas prospérer sauf si tu prends les armes comme tes frangins BOUKIS, n’es pas que la femme de ce clown est Burkinabaise.

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