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Karamoko Yayoro (président du RJR) : “Le FPI ne mesure pas le mal qu’il a fait aux Ivoiriens”

le Vendredi 17 Janvier 2014 à 06:55 | Lu 510 fois



L’actualité est en ce moment sur le vrai-faux débat suscité par le FPI sur l’éligibilité du président Ouattara et la candidature unique au sein du RHDP. Dans cette interview, le président national de la jeunesse du RDR, Karamoko Yayoro revient sur ces deux questions brûlantes du moment et parle de son parti, le RDR. Pour le député d’Abobo, l’avenir pour le parti du président Alassane Ouattara se présente bien en cette année 2014. Entretien.

Le Patriote : Honorable, nous sommes dans une nouvelle année qui s’ouvre sur la question brûlante de l’éligibilité du Chef de l’Etat soulevé par le président du FPI, Affi N’Guessan. Pour vous, est-ce un faux ou un vrai problème ?

Karamoko Yayoro : Je voudrais d’abord présenter mes vœux les meilleurs à vous, à tout le personnel de Mayama Edition et vos lecteurs. Je vous souhaite une année de paix, de succès et de prospérité. Je voudrais marquer mon étonnement quand vous dites que c’est une question brûlante. Je pense que c’est un faux débat. En réalité, le Président du FPI veut éviter le vrai débat, qui est celui ou non de la candidature du FPI aux prochaines élections à venir. La question se pose donc à deux niveaux. D’une part en 2015, est-ce que le FPI aura un candidat ? D’autre part, qui sera ce candidat ?

C’est ce qu’il veut éviter et je pense que ce débat n’ira pas loin. Quand on regarde tous les candidats qui se sont présentés à l’élection de 2010, qui a présenté le plus de pièces relatives à ses parents ? Qui était le plus en règle ? C’est bien le Président Ouattara. Il n’y a donc pas de débat à ce niveau. Le vrai débat qui vaille, c’est qui sera candidat pour le compte du FPI en 2015 ?

L.P : Cette question n’est-elle pas gênante au sein du RDR, au point que le secrétaire général du parti ait intervenu sur Rfi pour dire que la Constitution sera révisée dans ce sens ?

K. Y : Le Président de la République avait lors de sa campagne dit qu’il y aura une révision de la Constitution pour voir tous les articles qui sont conflictuels. Non pas pour lui. Mais parce que nous voulons avoir une Constitution consensuelle, qui fasse entrer la Côte d’Ivoire dans la modernité. Puisqu’il a présenté tous les documents afférents à sa nationalité. Je pense que la préoccupation de tous les Ivoiriens aujourd’hui est de savoir comment maintenir le climat de paix, de sécurité, de stabilité et de croissance économique qui prévaut actuellement.

L.P : Apparemment, la révision se fera par voie parlementaire. Or, à peine le débat ouvert, les partisans de Laurent Gbagbo estiment qu’il faut passer par la voie du référendum ?

K.Y : Moi, je crois qu’il faut attendre. C’est vrai que nos amis du FPI veulent se faire passer pour les leaders de l’opposition, mais ce n’est pas en se braquant contre tout qu’ils y parviendront. On les comprend. Ils pensent qu’ils sont les leaders de l’opposition. A preuve, dans le cadre du dialogue républicain, ils ne veulent pas s’associer aux autres partis politiques. Ils veulent être reçus seul. Mais, ce n’est pas parce qu’on est reçu seul qu’on est le premier. C’est en composant avec les autres, qu’on peut prétendre être premier.

L.P : S’agissant du dialogue républicain, le FPI demande des états généraux de la république. Pour le gouvernement, il faut régler certaines questions consécutives à la crise postélectorale par le dialogue dans un cadre républicaine. Quel est votre point de vue ?

K.Y : Je crois que ce débat à notre niveau doit faire long feu. On parle d’états généraux de la République quand le pays est dans un chaos et que la République n’existe plus. Les institutions en Côte d’Ivoire sont débout et fortes. Ils avaient certainement méconnaissance de l’existence d’un cadre de dialogue permanent et la CDVR mises en place pour régler les problèmes qui seront posés. Je crois qu’ils ont compris. Le plus important est que tous les acteurs politiques comprennent que la Côte d’Ivoire est en reconstruction et que chacun prenne sa place dans le navire Ivoire.

L.P : Est-ce l’origine de toutes les hésitations que nous voyons au FPI ?

K.Y : Moi, je crois qu’on a fini avec la question des états généraux. Ce n’est pas le FPI qui va imposer les états généraux de la république. Ceux-ci n’ont d’ailleurs pas leur raison d’être, comme je l’ai indiqué. Même au plus fort de la crise, on n’a pas demandé d’états généraux. Ce n’est pas où le pays est en pleine renaissance, qu’on va parler d’états généraux. Il faut que les gens sachent à quel moment on parle d’états généraux. Les états généraux interviennent, un fois de plus, quand les institutions n’existent plus et que tout est déréglé.

Mais aujourd’hui, nous ne sommes pas dans cette situation. Je suis convaincu que le FPI reviendra à la table de discussion, puisque tous les autres y sont, pour la reconstruction et l’unification du pays. Le pays est en renaissance, avec toutes ces grandes sociétés et ces grands chantiers ouverts. Tout le monde a compris que le Président Ouattara est une chance pour la Côte d’Ivoire, avec l’ouverture de tous les chantiers, qui sont aussi une chance pour le pays.

L.P : Vous êtes convaincu de cela. Mais le FPI met dans la balance la libération de tous les prisonniers politiques de la crise postélectorale, notamment celle de l’ex-président Laurent Gbagbo.
K.Y : Je n’en sais rien. Il faut peut-être demander à un juriste. Ce que je sais, c’est que le Président Ouattara a été élu pour exécuter un programme pour le bonheur des Ivoiriens. Mais pour ceux qui s’y opposent, il leur a montré la voie du développement. En tant que partisans, ils ont le droit de poser des problèmes. Mais c’est justement en allant à la table des négociations qu’ils pourront trouver des solutions à leurs problèmes.

L.P : Sur cette même question, il y a eu deux importantes décisions. La première est que le gouvernement a demandé à la CPI un sursis de 3 mois pour donner une suite au mandat d’arrête qui vise Charles Blé Goudé. La deuxième, ce sont les dossiers supplémentaires déposés à la Cour pénale internationale depuis le lundi dernier. 1300 preuves au total. Pour vous, est-ce une bonne ou mauvaise nouvelle pour la réconciliation?

K.Y : Je crois que cela va favoriser la réconciliation. Parce qu’au stade où nous sommes, qu’on soit dans un parti politique ou non, nous voulons tous que l’impunité s’arrête. Que les hommes politiques se préoccupent plus d’apporter le bonheur à leurs concitoyens quand ils sont aux affaires, que le malheur. Pour moi, ce processus est important. Peut-être que ceux qui ont été les acteurs des atrocités, ne mesurent pas ce qui s’est passé.

Mais, quand ils vont descendre dans la réalité et faire leur autocritique, ils comprendront la douleur des gens. Nous avons tout fait pour que les Ivoiriens contiennent leur douleur. Mais le seul moyen pour y arriver, c’est de faire en sorte que justice rendue, quitte à ce qu’il y ait après des élargissements. Il faut que les gens sachent qu’on ne peut plus tuer impunément.

L.P : Les partisans de Laurent Gbagbo crient à l’injustice, car ils estiment que les tueries ont eu lieu de part et d’autre. Mais que c’est un seul camp qui est accablé.
K.Y : En fait, pour des socialistes, à moins qu’ils se soient donné ce titre sans savoir pourquoi, c’est vraiment désolant. En tout cas, tous ceux qui sont de la formation de gauche le savent. Il y a des choses sur lesquelles on ne tergiverse pas. S’ils prennent l’histoire du monde, ils le verront. Je crois qu’il ne faut pas se leurrer. Nous avons vécus des atrocités dans ce pays. Le Président a dit, que quel que soit le camp, la justice sera appliquée. Il faut aller de façon méthodique et c’est ce qui est fait.

L.P : Nous en venons à votre parti, le RDR. On sait que 2014 est une année charnière, précédant 2015 qui est une année électorale. Le PDCI a fait son congrès. L’UDPCI en a fait le sien. En 2013, le RDR a connu beaucoup de difficultés. Quel sera le nouveau visage du RDR en 2014 ?

K.Y : Je ne peux pas en dire plus que vous. Je crois que le secrétaire général a parlé de la restructuration qui va se faire incessamment. La dernière fois à la présentation des vœux aux journalistes, il a annoncé la restructuration profonde du Rassemblement des Républicains et des femmes Républicaines. Il a parlé d’un congrès du RDR pour le premier semestre de 2014. Je pense que les choses sont bien enclenchées. Il faut être patient.

L.P : En attendant sur le terrain, les militants se sentent abandonnés…`
K.Y : Oui, c’est un sentiment normal. Prenez vos archives, mêmes aux périodes les plus chaudes, les militants se sentaient abandonnés. Mais, nous faisons corps avec eux, car on poursuit les mêmes objectifs. Quand vous lisez aussi la presse, la réélection du Président est au menu et toutes les bases sont en ébullition pour atteindre cet objectif. C’est dans la difficulté que nous sommes solidaires.

L.P : Mais il y a les séquelles des élections qui sont encore fraiches ?

K.Y : Dans tous les partis, des élections laissent toujours des traces. Mais ces traces sont en train de disparaître. Il y a des missions de réconciliation et de cohésion partout dans le pays. Déjà, les militants eux-mêmes au niveau local, mettent en place de petits comités de réconciliation pour que l’objectif principal, qui est le second mandat du Président, soit atteint. Et cela va au-delà de notre personne.

L .P : Vous qui êtes le Président national du RJR, comment entrevoyez-vous le chômage des jeunes ? Qu’est-ce que vous faites pour y remédier ?

K.Y : Vous savez, un parti politique a pour vocation de se battre pour arriver au pouvoir. Maintenant, le gouvernement est là pour gérer les problèmes, notamment le chômage des jeunes. Nous, à notre modeste niveau, nous nous battons pour que la jeunesse ait du travail. Comme le Président l’a dit, cette année sera l’année du décollage économique, de l’emploi des jeunes et le million d’emplois promis sera réalisé. Nous disons aux jeunes d’être prêts.

Qu’ils participent aux différents concours. Il y a des jeunes qui croient que les emplois viendront d’eux-mêmes. Les emplois se créent en fonction des possibilités. Et ces possibilités, ce sont les entreprises qui seront créées. Certains disent qu’ils veulent les emplois, mais qui va créer ces emplois ? Ce sont les entreprises. Et c’est pour cela que nous travaillons au maintien et à la préservation de la paix sociale, à un climat de sérénité et de sécurité. Car si ces éléments existent, les entreprises viendront s’installer et investir.

L.P : Le Président a été élu depuis plus de trois ans et les choses semblent ne pas bouger véritablement à ce niveau ?

K.Y : Oui, c’est ce que je dis. Je n’ai pas besoin de convaincre, mais de présenter la réalité en la regardant en face. C’est quand il y a création d’entreprises, qu’il y a création d’emplois. Quand ces investisseurs vont venir installer leurs usines et leurs entreprises, c’est en ce moment que les emplois seront créés. C’est en ce moment que les choses bougeront. Les emplois ne peuvent pas être créés par le Président Ouattara, en disant je vous donne les emplois. Et quand on parle du miracle économique ivoirien, c’est parce que toute la Côte d’Ivoire entière était investie par les entreprises.

L.P : L’opposition, notamment le FPI, dit qu’il n’y a pas de sécurité, les armes ont été distribuées partout, les coupeurs de route sont présents. Ils disent même que dans l’Ouest, des Ivoiriens ont été spoliés de leur terre depuis l’évènement de Ouattara. Que pensez-vous de ces propos ?

K.Y : Je pense que c’est ce discours qui a perdu le FPI et malgré toutes ces années au pouvoir, ils n’ont pas réussi à rassembler la Côte d’Ivoire. Pour nous, je voudrais qu’on fasse attention aux discours d’Affi N’Guessan et du FPI. Quand ils parlent, ils parlent pour eux-mêmes et d’eux-mêmes. Ils ne parlent pas pour les Ivoiriens. Quand ils disent qu’il n’y a pas de sécurité, de liberté, ils le disent pour eux-mêmes. Mais en réalité, il y a la sécurité pour l’ensemble des Ivoiriens.

On peut le certifier, on roule sans barrage de policiers, de comité d’auto-défense et de gendarmes à Abidjan et dans les villages. Pour nous, c’est un faux débat. Il faut en sortir. Que les dirigeants du FPI pensent à proposer un vrai programme aux Ivoiriens, un programme de développement. Nous avons tous vu ce qu’ils ont fait. Ils ont opposé les Ivoiriens les uns aux autres, les religions les unes aux autres, les régions les unes aux autres. Aujourd’hui, il faut qu’ils en assument les conséquences. Il faut qu’ils tirent les leçons de leurs discours qui doivent changer pour prôner le rassemblement, la paix et l’union.

Au niveau de l’Ouest, dire qu’il y a des coupeurs de route et des armes en circulation, c’est justement celles que Laurent Gbagbo, AFFI N’Guessan et le régime du FPI ont distribué dans les villages les armes aux miliciens et comité d’auto-défense, qui circulent aujourd’hui. Nous avons vu le nombre élevé d’armes retrouvées dans ces zones où le FPI était fortement présent. Tout le monde a souvenance de cela. Pour moi, tout ce qu’ils racontent ne peut pas dédouaner le FPI. Il faut qu’ils assument leurs actes et reconnaissent leurs torts humblement en demandant pardon aux Ivoiriens, en leur disant : « Nous avons posés des actes qu’on regrette et aujourd’hui nous nous nous engageons dans le processus de la réconciliation et de la renaissance du pays ».

L.P : Le chef de l’Etat a dit qu’il était candidat à sa propre succession en 2015. Comment la jeunesse du RDR prépare-t-elle cela ?

K.Y : Nous sommes en train de travailler à mettre en place tout ce qu’il faut. Nous avons soumis un programme d’activités à la direction de notre parti. Vous avez vu que dans les régions et les départements, le RJR commencent à bouger. Je voudrais dire aux jeunes, aux responsables de la jeunesse et à tous les jeunes de Côte d’Ivoire, qu’il faut travailler au-delà des limites du parti. Il faut aller à la conquête de nouvelles personnes, des jeunes, des femmes et toutes les populations.

D’abord, le RJR doit élargir les bases du parti, en allant parler même aux jeunes du FPI, en leur montrant les réalisations du Président Ouattara, et en leur disant que le rôle d’un dirigeant, c’est d’apporter le bonheur à son peuple. Et c’est ce que le Président est en train de faire. Nous allons donc nous y atteler et vous verrez qu’à partir du mois de février, nous serons plus présents sur le terrain, parce que notre devoir, c’est de faire en sorte que la réélection du Président Ouattara soit une formalité.

L.P : Il y a aussi un débat qui est au sein du RHDP, relatif à la candidature unique du Président de la République. Il y a à l’Assemblée nationale, un groupe de députés qui a décidé de soutenir cette candidature. Pour vous, est-ce la solution miracle pour les élections en 2015 pour le Président de la République ?

K.Y : Je ne parlerai pas de solution miracle, mais c’est une bonne solution. Je profite de l’occasion pour féliciter mes collèges et les remercier pour ce travail. Ce n’est pas un travail facile, mais nous voyons le retour positif de leurs actions et de ce qu’ils sont en train de faire. Ils ont le soutien des populations, qui ont compris que le Président Ouattara est une chance pour la Côte d’Ivoire et qu’il faut autour de lui, ce consensus national afin que l’élection future soit un moment de réconciliation.

Je voudrais aussi profiter pour remercier le Président de l’UDPCI, le Dr Albert Mabri Toikeuse, Ministre d’Etat et tout l’UDPCI, qui a compris le sens de ce combat et l’a confirmé lors de son congrès, en soutenant les actions du Président de la République. Nous leur sommes reconnaissants et leur disons merci. Je leur demande de travailler au-delà de l’UDPCI, parce que quand on a pris cet engagement, il faut rassembler toute la Côte d’Ivoire. Les cadres du RDR, les députés, élus et cadres de l’UDPCI, doivent être les moteurs de ce consensus.

L.P : Au niveau du PDCI, votre allié, il y a vraiment des réticences. Le Président Bédié de retour de Daoukro a dit qu’il y a des réglages à faire et des conditions à remplir, et qu’avec son jeune frère Alassane Ouattara, il en discutera. Que vous inspirent ces propos ?

K.Y : Je ne parlerais pas de réticence. Il y a des avis qui sont émis pour que la chose se tienne. Je pense qu’au niveau du PDCI, les choses vont aboutir. C’est normal qu’il y ait des avis qui soient émis. Pour moi donc, il n’y a pas de réticence. Effectivement, le RHDP doit se réunir d’abord, au niveau du présidium, du directoire et enfin au niveau des autres instances pour pouvoir débattre de la question. Reste à savoir comment cela va se faire ? Comment la campagne va s’organiser ?

Parce que comme je l’ai dit, le RHDP uni fait déjà 80% de la population. Et nous souhaitons que la population soit unie, que les élections soient un moment d’union, de solidarité et de fraternité et que la grande majorité des Ivoiriens se projettent en se disant que nous avons le devoir de continuer sur l’élan du Président de la République, de son gouvernement et de la Côte d’Ivoire.

L.P : Que pensez-vous de ceux qui disent que ce qui a été valable en 2010, c’est-à-dire, que chacun présente son candidat, doit l’être en 2015 ?

K.Y : Nous leur disons que ce n’est pas le même contexte. En 2015, nous avons déjà un candidat élu du RHDP de 2010. Donc pour moi, c’est comme ça que les choses doivent marcher. Pour le renouvellement de son mandat, s’il a bien travaillé, comme c’est le cas du Président Ouattara , je pense qu’il faut le soutenir. Mais, encore une fois, ce sont des discussions qui devraient être menées au sein des instances du RHDP pour régler ces questions.

Pour moi donc, ce n’est pas le même contexte, le contexte a changé. C’est un responsable du RHDP qui est Président de la République. Il sera bien à propos de se mobiliser autour de lui pour lui donner la possibilité de diriger à nouveau la Côte d’Ivoire, surtout pour permettre aux Ivoiriens de toujours garder le sourire.

L.P : D’aucuns encore disent que cette idée vise à tuer la démocratie. Partagez-vous cet avis ?

K.Y : Je ne sais pas ce que les gens appellent la démocratie. Ce n’est pas parce que 90% de la population est d’accord avec une idée qu’elle n’est pas démocratique. Ce n’est pas parce qu’il y a 51% d’un côté et 49% de l’autre, qu’il y a la démocratie. Même dans les plus grandes dictatures, les gens travaillent de sorte à ce qu’on dise qu’il y a la démocratie. Pour moi, à un moment donné, le peuple peut se reconnaitre en un leader et lui permettre de diriger et porter haut leurs aspirations. C’est le cas aujourd’hui avec le président Alassane Ouattara.

L.P : Pour terminer, quel est le vœu que Karamoko Yayoro souhaiterait voir se réaliser en 2104?

K. Y : Je souhaite que la Côte d’Ivoire soir réconciliée, soit unie, soit solidaire et soit en paix pour que les entreprises s’installent afin que de donner la chance aux jeunes d’avoir du travail. Que le RHDP se renforce chaque jour pour que Dieu fasse que le consensus national que nous appelons de nos vœux se fasse autour du Président de la République. Je souhaite que les élections futures soient, non seulement une formalité, mais aussi un moment de retrouvailles et de convivialité entre tous les fils et toutes les filles de ce pays. Enfin, que le FPI reconnaisse ses torts et s’inscrit résolument dans le processus de réconciliation nationale. Je vous remercie.

Réalisée par Jean-Claude Coulibaly
Publié le vendredi 17 janvier 2014 | Le Patriote

Vendredi 17 Janvier 2014
Vu (s) 510 fois



1.Posté par Yuotam le 17/01/2014 10:37 | Alerter
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Qui s'est encore ce plaisantin de derrière les Fagots, c'est qui a fait le plus de mal au peuple d'éburnie, c'est tout de même hallucinât, de trouver de rigolos qui veulent tronquer notre histoire ressente par des balivernes, comme si les missiles de l'armée d'occupation NAZIE franSSaise ne suffisaient pas avec le concours des assassins de BAN KI MOON, sans parler d'ECOMOG les fils de putes de la sous-région, pour tuer, spolier, torturer, violer, occuper les plantations qui ne leurs appartiennent pas.

Comme si tout cela ne suffisait c'est par le Mossi de derrière BANFORA avec sa pute et salope JUIVE qui a décidé de l'embargo sur les médicaments et la fermeture abusive des banques SIONISTES.

Quelqu'un peu dire à ce rigolo qu'il arrête de nous prendre pour ces zozos, je m'arrête là parce que rentrer dans le détail de ce que le Rassemblement des Dioula Révoltés "RDR" ont fait à ma patrie autant aller compter les grains de sables au bord de la mer.

2.Posté par Sily Camara le 17/01/2014 14:14 | Alerter
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La malhonnêteté et le reniement de soi ont fait d'eux tous des sous-hommes. Les Yayoro sont à l'image de Ouattara, un anti-modèle, un poison pour notre pays, le RDR et les analphabètes qui les suivent.

3.Posté par bafing le 17/01/2014 23:52 | Alerter
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IL N'Y A PAS A S'ENERVER QUAND ON LIT CE TYPE D'ANNERIE! LE SEUL EXERCICE A FAIRE EST DE DEFINIR QUEL TYPE DE CREATURE QUI S'EXPRIME AINSI? DANS QUELLE CLASSE POUVEZ-VOUS IDENTIFIER DES BUVEURS DE SANG HUMAIN? NATURELLEMENT C'EST DANS LA CATEGORIE DES DIABLES QU'ON PEUT LES TROUVER! ET COMME LE DIABLE S'EXPRIME TOUJOURS PAR LE CONTRAIRE DES CHOSES! AINSI CE QUE LE DIABLE APPELLE MAL EST EN REALITE LE BIEN POUR LES GENS NORMAUX!
ILS N'ONT PAS LA CAPACITE DE COMPRENDRE QUE LE MENSONGE RATTRAPE TOUJOURS SES AUTEURS! SINON LES IVOIRIENS SAVENT QUI A FAIT DU MAL AU PAYS! S'ILS NE SONT PAS SEREINS MALGRE LEUR POUVOIR (AU POINT DE CREER UNE ARMEE TRIBALE POUR S'ASSURER DE LA SOUMISSION DU PEUPLE) C'EST PARCE QU'ILS SONT CONVAINCUS QUE LE PEUPLE LES TIENNE POUR RESPONSABLES DE LEUR SOUFFRANCE!
QUE DIEU BENISSE LA CÔTE D'IVOIRE NOTRE PAYS!!!!!

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