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Jeannette Koudou (sœur cadette de Laurent Gbagbo) : “Comment maman et moi sommes sorties d’Abidjan”

le Jeudi 12 Avril 2012 à 00:44 | Lu 1661 fois



Dans sa chasse aux partisans du président Gbagbo après le 11 avril 2011, Alassane Dramane Ouattara n’a pas épargné la mère de Laurent Gbagbo. Jeannette Koudou, ex-directrice générale de l’Agefop et sœur cadette de Laurent Gbagbo, avec qui la vieille Gado Marguerite est actuellement en exil au Ghana, raconte comment elles ont pu sortir d’Abidjan.

Agée officiellement de 88 ans (elle pourrait en avoir largement plus), la vieille Gado Margueritte, mère du président Laurent Gbagbo, vit présentement en exil à Accra, capitale du Ghana. Elle a été contrainte, à son âge avancé, à ce pénible sort par le pouvoir Ouattara après le coup d’Etat perpétré par la France contre Gbagbo, le 11 avril 2011. Les deux maisons de maman Gbagbo, l’une à Gnaliépa, le village de son mari, dans la sous-préfecture de Ouragahio, et l’autre à la Riviera-Palmeraie (Abidjan) ont été pillées et saccagées par les forces armées pro-Ouattara.

Maman Gbagbo était à Abidjan au moment de l’arrestation de son fils, le président Laurent Gbagbo, le 11 avril 2011, par l’armée française. C’est une semaine plus tard que sa fille, Jeannette Koudou, l’a fait sortir d’Abidjan en direction du Ghana afin d’échapper aux massacres perpétrés par les hommes de Ouattara. «Après l’arrestation du président Gbagbo par l’armée française et l’installation de Ouattara au pouvoir, ses hommes procédaient au pillage des résidences des pro-Gbagbo et à leur arrestation avec une violence indescriptible.

C’est alors que des éléments des Forces de défense et de sécurité (Fds) qui assuraient notre sécurité nous ont demandé de sortir d’Abidjan. Mais comment traverser la ville d’Abidjan pour aller à Bingerville prendre une barque comme le faisaient nombre de nos citoyens qui fuyaient la barbarie des hommes de Ouattara ? Telle était la grande question. Mais il fallait prendre le risque. Nous n’avions d’ailleurs pas le choix», soutient Jeannette Koudou que nous avons rencontrée, il y a quelques semaines, au Ghana. Elle était avec sa maman, sa nièce qui s’occupe de la vieille et deux autres personnes.

«Notre chance a été que le véhicule qui nous transportait était précédé de celui d’un Français qui est un beau-frère. C’est lui qui nous ouvrait le chemin à chaque barrage des Frci (forces armées pro-Ouattara, ndlr). Quand on arrivait à un barrage, il descendait de son véhicule, donnait un peu d’argent aux Frci et leur demandait de nous laisser passer. Il faut aussi faire remarquer que ceux qui étaient dans ces barrages ne nous connaissaient certainement pas. Cela nous a aussi facilité la tâche», poursuit-elle.

A écouter Jeannette Koudou, tout semblait vraiment préparé par Dieu pour faciliter leur sortie de l’enfer entretenu par les forces armées pro-Ouattara. Elle poursuit son récit : «Quand nous sommes arrivés à Bingerville, il n’y avait plus que 5 places disponibles dans la barque comme si c’était nous qu’elle attendait. Nous sommes donc montés et aussitôt la barque a démarré. Deux gendarmes nous attendaient à Noé.

Ce sont eux qui ont facilité notre traversée de la frontière. Nous avons emprunté les minicars Ford qui font la ligne Elubo-Accra. Nous sommes arrivés à Takoradi où Sylvanus Kla (ex-directeur général de l’Atci, ndlr) nous a accueillis. C’est lui qui a mis sa voiture 4X4 et son chauffeur à notre disposition pour nous déposer à Accra où nous avons été recueillis par des âmes généreuses qui, jusqu’à ce jour, s’occupent très bien de nous. Et, comme vous le constatez, la vieille se porte très bien et elle est même en possession de toutes ses facultés puisqu’elle joue à l’Awalé. La seule chose, c’est qu’elle ignore que son fils est à La Haye.

Ainsi donc, depuis le 17 avril 2011, la mère du président Gbagbo, fuyant les forces armées pro-Ouattara, est en exil à Accra (Ghana). Une vieille illettrée qui ne sait rien de la politique et qui, par conséquent, ne représente aucun danger pour le pouvoir Ouattara, est contrainte à l’exil. Et pourtant, quand Nabintou Cissé, la mère d’Alassane Dramane Ouattara, a été rappelée à Dieu, il y a quelques années, ses obsèques ont été honorées par la participation financière et la présence effective du président Gbagbo, alors au pouvoir, aux côtés de la famille éplorée. Telle est la vraie nature des deux hommes : Gbagbo et Ouattara.

Boga Sivori bogasivo@yahoo.fr (Envoyé spécial au Ghana)
notrevoie

Jeudi 12 Avril 2012
Vu (s) 1661 fois



1.Posté par L'initier le 12/04/2012 11:13 | Alerter
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Nabintou Cissé sa pseudo mère tu veux dire.

2.Posté par Marie21 le 12/04/2012 11:52 | Alerter
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Ainsi va la méchanceté dans ce monde.Triste individu cet ADO.

3.Posté par ALLAH KABO le 12/04/2012 18:32 | Alerter
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nabitou cissé nest pas la vraie mere de mossi dramane ,car de source bien credible mossi dramane a perdu sa mere tres tot, il ne connnait mem pas le sein de sa geneitrice, donc na ke faire de limportance dune mere. ne demnder donc pas a un insensé et diable davoir pitié; ces pourkoi il fallait se batre contre tous ceux ki le supporte, et likider tres tot ce mossi dramane kan il menacait les ivoiriens

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