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Gbagbo maintenu en détenu. Le mur se fissure à la CPI

le Jeudi 31 Octobre 2013 à 14:52 | Lu 3297 fois

Plus le dossier Laurent Gbagbo traîne en longueur, plus les divergences entre ceux-là même qui statuent sur son cas apparaissent au grand jour. L’affaire « le procureur contre Gbagbo » demeure une véritable attraction juridique et politique.



La CPI est-elle un instrument politique au service d’un néocolonialisme hideux ou une Cour de justice qui doit se contenter de dire le droit, au regard des éléments mis à sa disposition par les deux parties ? Une chose est sûre, les magistrats (très confortablement) payés par cette institution basée à La Haye ne peuvent désormais plus cacher leurs profondes divisions en ce qui concerne le dossier Laurent Gbagbo.

Ce sont les juges de la Chambre préliminaire 1 qui ont été les premiers à afficher des lignes de divergence en leur sein. Alors que ses deux collègues, l’Allemand Hans-Peter Kaul et la Belge Christine Van den Wyngaert mettaient frontalement en cause les graves carences de l’Accusation et refusaient en toute logique de confirmer les charges en l’état, la juge Silvia Fernandez de Gurmendi se fendait d’une opinion dissidente.

On peut dire sans risque de se tromper que c’est son refus de suivre ses collègues qui a accouché du compromis bancal qui consiste à considérer que les preuves du bureau du procureur sont insuffisantes tout en lui donnant l’opportunité – inimaginable dans les grandes démocraties – de revoir sa copie au détriment de l’accusé, qui paie pour les turpitudes de ses contradicteurs et demeure en détention. «Aujourd'hui (lundi 3 juin 2013), la Chambre préliminaire 1 de la CPI, à la majorité, le juge Fernandez de Gurmendi dissident, a ajourné l'audience de confirmation des charges et a demandé au Procureur de fournir des preuves supplémentaires ou de mener une enquête plus approfondie par rapport aux charges présentées contre Laurent Gbagbo conformément à l'article 61 (7) (c) (i) du Statut», indiquait une communiqué de la CPI.

Deux juges disent « non »

Mardi, en appel, deux des cinq juges ont fait exception à une décision unanime sur le rejet de la demande de mise en liberté provisoire du président Laurent Gbagbo. La juge Usacka (Lettonie) a exprimé un avis qui allait dans le droit fil du raisonnement de Maître Emmanuel Altit. Pour elle, la récente jugement d’ajournement de la décision de confirmation ou d’infirmation des charges « a jeté un doute sur les éléments de preuve » de l’Accusation et qu’il y a effectivement changement de circonstances. Le juge Kouroula (Finlande) a de son côté rejeté une bonne partie du raisonnement de ses collègues, qui ont rejeté l’appel de Gbagbo.

C’est suite au refus de la chambre préliminaire d’accorder une liberté provisoire au président Laurent Gbagbo détenu à La Haye, que son avocat, Me Altit, a interjeté appel devant la chambre d'appel de la Cour pénale internationale (Cpi). Celle-ci s’est réunie, hier mardi 29 octobre, pour analyser la requête du conseil du célèbre prisonnier de Scheveningen. Il ressort de la décision rendue qu’aucune liberté provisoire ne sera accordée au président Laurent Gbagbo. Il doit être maintenu encore en prison en attendant une autre décision le 11 novembre prochain.

Alors que la Cpi reconnaît qu’il y a insuffisance de preuves contre le président Laurent Gbagbo, elle s’échine à le garder dans les liens de la détention. Au même moment, cette Cour est tentée de desserrer l’étau autour de certaines personnalités telles que le président kenyan et son vice-président sur qui elle fait planer, comme sur le président Gbagbo, des faits allégués de crimes contre l’humanité. En plus de faire du deux poids deux mesures, la CPI se situe ouvertement dans un schéma juridico-politique contre le président Laurent Gbagbo à qui elle reproche sa popularité. Les parrains d’Alassane Ouattara craignent des troubles qui pourraient, selon les raisonnements de leurs esprits enfiévrés, être déclenchés à la suite de la libération du président Laurent Gbagbo.

Et déboucher sur son retour au pouvoir.

Le cas Laurent Gbagbo à la CPI renvoie indubitablement l’image d’une prise d’otage par les puissances occidentales. Et c’est pour cette raison qu’il suscite de la sympathie visà-vis du captif de La Haye. Dans une interview accordée au Nouveau Courrier, le mercredi 23 octobre dernier, Michel Galy, analyste, politologue français a révélé qu’ «il est bien connu qu’il y a une solidarité internationale envers Gbagbo, non seulement de ces chefs d’Etat ouest-africains mais de certains nombre de leaders d’opinion, d’hommes politiques ou intellectuels internationaux, en France en particulier»

Saint-Claver Oula
Nouveau Courrier

http://www.cameroonvoice.com/news/article-news-13087.html



Jeudi 31 Octobre 2013
Vu (s) 3297 fois



1.Posté par LE MYSTÉRIEUX le 31/10/2013 10:06 | Alerter
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Le 31 - 05 - 1945

Le 11 - 04 - 2011

Le 11 - 11 - 2013

N'est-ce pas la MEME CHOSE ?

TOUT EST ACCOMPLI !!!

2.Posté par David le 31/10/2013 10:08 (depuis mobile) | Alerter
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C'est un semblant de division pour faire espérer les ivoiriens et africains qui reclament la liberation du president GBAGBO pour gagner aussi du temps . La seul et unique chose qui peu les obligés à liberer le woudy , une confrontation sur le terrain. Les blancs aiment les défies c'est quand on les défies ils te respectent.

3.Posté par l''intercesseur le 31/10/2013 10:31 (depuis mobile) | Alerter
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Quelque soit la duree de la nuit, le jour finit par arriver.
On ne peut pas cacher le soleil avec la main.
Dieu est au controle de tout !

4.Posté par Saufsi le 02/11/2013 17:56 (depuis mobile) | Alerter
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Nous ne sommes plus ignorant, ces impérialistes croient que nous sommes au temps de l''esclage. Qu''ils sachent que les Africains ont fréquentés les mêmes écoles qu''eux,ils ont fait les mêmes études qu''eux,dont le même niveau intellectuel qu''eux,alors leur danse de sorcière là,ne nous ébranle plus. Ils ont peur de libérer le président GBAGBO,peur de la popularité du WOODY de mama,peur de voir l''impopularité de poulin DRAMANE. Comment comprendre qu''on garde encore le Woody,sachant bien que toutes les charges retenues contre lui sont insuffisantes? La CPI n''est pas une instition juridique. Mais un machin au service des occidentaux impérialistes. Ils nous font marché,au font ils ne sont pas prêt pour libérer le WOODY.Ils nous faut réagir énergiquement, mon grand-pére avait l''habitude de me dire,quand je faisais une bétise: caprice du mouton,réaction du berger. Ce jour là est proche. Que la gloire de DIEU soit sur la RP et toute la CÔTE D''IVOIRE.

5.Posté par Plon le 02/11/2013 23:04 | Alerter
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Voici le parc auto de WATTAO

http://youtu.be/S5T9mYf7pP4

6.Posté par sanni Orou Pibou le 07/11/2013 17:39 | Alerter
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Quand je vois la photo de cette Gambienne elle m'énerve comme pas pareille! Espèce de pute au service des blancs!

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