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En exclusivité l'interview du Président Gbagbo (depuis le lieu ou il est détenu ) Source : Telediaspora.net

L'Afrique en mouvement - Afrik53 - Presse Africaine & Internationale le Dimanche 1 Mai 2011 à 12:37 | Lu 4504 fois

Nous vous proposons en exclusivité la première interview du président LAURENT GBAGBO après son arrestation. Genève, 24 avril 2011 22h41, nous recevons un sms d'un numéro de portable ivoirien qui nous est inconnu. Il est écrit : "c'est Laurent Gbagbo. Appelez-moi si vous pouvez, c'est pas une blague". Après quelques minutes d'interrogation, nous appelons le numéro qui sonna finalement au bout d'une vingtaine de minutes. Ce qu'on croyait être une mauvaise blague s'avère être une heureuse surprise. Le président Laurent Gbagbo himself au bout du fil. Le scoop était énorme pour le petit monsieur que nous sommes devenus journaliste pour la circonstance. Après un instant de conversation off, le président accepte de nous accorder une interview. Celle-ci n'étant préparée, nous lui avons posés les questions à mesure qu'elles nous passaient par la tête.



En exclusivité l'interview du Président Gbagbo (depuis le lieu ou il est détenu ) Source : Telediaspora.net
NT : Comment allez-vous monsieur le président?

LG : Ça va... Et chez vous?
NT : Je vais bien, merci.

LG : Je voudrais avant tout m'incliner devant les dépouilles des victimes sans exclusive, et manifester ma compassion à tous ceux qui ont perdus un être cher pendant cette guerre absurde qu'aucun démocrate n'aurait permis. Que Dieu soit avec eux en ces moments difficiles. Soyons forts dans cette autre épreuve à nous imposée par l'adversaire. Il n'y rien qui soit qui n'ait pas de fin ici bas

NT : Pouvez-vous, pour le besoin de l'interview, nous expliquez, comment se fait-il que vous avez un téléphone alors que vous êtes sensés ne pas en disposer?

LG : Quelqu'un a du l'oublier ici. Je l'ai entendu sonner, je me suis gardé de répondre. Et puis voilà, l'idée m'est venue de contacter quelques personnes dont vous. (rires)

NT : Avez-vous une idée de votre lieu d'incarcération?

LG : Posez la question à ceux qui me tiennent prisonnier.

NT : Votre vie est-elle en danger?

LG : On a beau appréhender le danger, c'est celui qui vous l'apporte qui est déterminant dans son évaluation. Est-ce que celui qui me tient prisonnier ici est-il un homme dangereux? Seule la réponse à cette question vous situera.

NT : Vous a-t-on signifié le ou les chefs d'accusation justifiant de votre arrestation?

LG : Non. J'attends toujours de le savoir.

NT : Le premier ministre Soro dit que vous aurez pu éviter ce gâchis, j'emploie son propre terme, en acceptant l'exil doré.

LG : C'est vrai que nous aurions pus. Mais en acceptant uniquement le recomptage des voix. Au lieu de cela, ils ont malheureusement choisis la voie des armes par laquelle ils sont venus en 2002. Je ne suis pas rentré en politique pour le gout du luxe. Mais plutôt pour défendre mes idées que je trouve justes et bonnes pour mes compatriotes.

Mes origines modestes font de moi quelqu'un de très peu attaché au confort royal. Si je me suis refusé à m'offrir un seul petit appartement en occident, ce n'est pas après mon exercice du pouvoir que l'envie me viendrait d'y aller vivre ! Je me sens mieux dans mon pays. Évitons donc de réduire l'africain au seul goût du luxe.

La maison qu'ils ont aidés à détruire est la propriété de l'état de Cote d'Ivoire, tout comme son contenu qui aurait servi à tous ceux qui se succèderont à la tête de notre pays. Ce n'est pas moi qui l'ai construite et encore moins meublée.

NT : Que dites-vous de ces images humiliantes de vous qui ont faites le tour du monde?

LG : Vous savez, ce que vous appelez humiliation et moi avons peut-être en commun un chemin. (rires) Ce n'est pas la première fois que ma vie la croise. C'est d'ailleurs la deuxième fois, pour ceux qui l'ignorent, que Ouattara nous la sert, ma femme, mon fils et moi.

Sauf que cette fois-ci il y a ajouté d'autres membres de ma famille, mes collaborateurs et mes partisans. Est-ce une manière pour lui de me remercier, moi, qui n'ai jamais voulu toucher à un seul de ses cheveux ?

Je n'en sais rien. (rire) C'est quand vous vous prenez pour mieux que tous que vous êtes malheureux d'être humilié. Honnêtement, je n'ai pas de problème avec ça. Personne ne me reprochera de n'avoir pas été moi-même au-delà de ma fonction de président de la république.

Certains m'en voulaient de ne pas les regarder de haut. En avaient-ils besoin pour se sentir inférieur? Être président n'est pas une fin en soi. Un président de la république est un être humain comme vous et moi. Vouloir lui dénier cette qualité, c'est l'aider à se prendre pour ce qu'il n'est pas. Voici comment on construit un dictateur qui après vous terrorise.

NT : En face on vous accuse aussi d'avoir tué !

LG : Oui, j'entends les gens le dire. Ils auraient peut-être aimés qu'on ne se défende pas depuis 2002. Qui a introduit la violence en politique dans notre pays ? Quand vous armez des marcheurs qui attaquent les forces de l'ordre, il faut aussi accepter qu'il en meure quelques uns dans le maintient de l'ordre ! Les policiers, militaires et gendarmes égorgés souvent lâchement, est-ce de mon fait?

La présente chasse ouverte à l'homme, les viols, les ivoiriens qui ont perdus leurs biens... c'est peut-être aussi moi ?! Soyons sérieux, et que les autres ne me voient pas dans leur miroir. Dire de Gbagbo qu'il est un dictateur n'empêchera pas nos compatriotes de nommer leur bourreau.

NT : Ne sentez-vous pas trahi par tous ces pasteurs qui vous entouraient?

LG : Ce serait simpliste que de croire qu'un président ne sait pas dissocier sa foi de sa fonction. Maintenant, si vous me demandez ai-je honte de ma croyance en Dieu, je vous répondrais non. Elle, au moins, m'a empêchée d'infliger ce que je subis à mes adversaires. Et j'en suis très heureux. Vous saurez un jour pourquoi.

NT : Pourquoi avoir acheté tant d'armes que vous n'avez pas utilisés contre les hélicoptères français pendant les bombardements de votre domicile?

LG : Parce que je n'étais pas en guerre contre la France. C'est peut-être à monsieur Sarkozy de nous expliquer pourquoi avons-nous eu droit à ce déluge de feu sur nos têtes. Pour un contentieux électoral? Ou bien pour tordre le coup à la démocratie? Dans mon entendement, l'armement ne doit pas à servir à faire la guerre, mais à dissuader l'ennemi.

Je ne me reconnais pas comme un être violent, méchant, cruel, assassin. C'est pourquoi que j'ai plaidé pour le recomptage des voix qui aurait désigné le vrai vainqueur de l'élection, et l'aurait mis à l'aise dans l'exercice de son pouvoir. Mais à cela, ils ont préféré un coup d'état en bonne et due forme. La guerre n'est pas une bonne chose. On sait quand on la commence, mais on ignore quand elle prendra fin. Voyez ce qui continue de se passer à Abidjan.

NT : Reconnaissez-vous Ouattara comme président?

LG : je ne crois pas que cela l'aiderait.
NT : Il parle de son investiture à la mi-mai

LG : A sa place j'aurais assumé mon coup d'état. Quelqu'un qui joue à cache cache avec son ombre est dangereux pour lui-même. On est soit putschiste ou démocrate. Mais jamais les deux à la fois.

NT : Le premier ministre français François Fillon soutient qu'aucun soldat français n'est rentré à votre domicile.

LG : Je ne lui en veux pas de soutenir le contraire, il n'y était pas avec nous.

NT : Pouvez-nous faire le film de votre arrestation.

LG : permettez que je n'en dise pas un mot pour l'instant.

NT : N'était-ce pas suicidaire de défier la communauté internationale?

LG : penser ainsi voudrait dire qu'on est pour ne pas que les choses changent. J'ai plus peur de la population qui vous chasse par la rue, parce que vous êtes un dictateur corrompu, que du dictat des puissances impérialistes.

J'ai certes perdu le pouvoir par le vœu de la France, une chose qui, de toute les façons, aurait été une réalité en fin de mon mandat. Mais je suis très heureux de ne pas être celui par qui mon pays sera pillé. Ceci est une des choses essentielles que je retiendrai de ma présidence

NT : Feriez-vous la même chose si c'était à refaire ?

LG : Absolument. S'il y a une chose que je ne supporte pas c'est la soumission. Surtout quand elle engage la vie de tout un peuple. Mes convictions ne sont pas négociables. Tant pis si j'en paie le prix.

NT : Croyez-vous en la réconciliation prôné par Alassane Ouattara?

LG : C'est vrai qu'on dit du menteur qu'il se ment toujours à lui-même en premier. Mais il faut toujours faire l'effort de croire aux intentions des uns et des autres jusqu'au jour où ils vous démontrent le contraire. Ce que je constate par contre, c'est qu'il va falloir batailler pour y parvenir vu la grandeur de ce désastre jamais observée dans notre pays.

De la barbarie des temps anciens. Les gens tués froidement ; des villages incendiés avec leurs populations réfugiées en brousse... C'est une méchanceté gratuite qui ne grandit pas son commanditaire.

NT : Avez-vous les nouvelles de votre femme, votre fils et autres collaborateurs détenus au Golf?

LG : En lieu et place d'une réponse à votre question, je demanderais à Ouattara de les faire libérer immédiatement, tout comme je lui demande de faire cesser ces graves exactions perpétrés sur les populations partout dans le pays. Nous avons un régime présidentiel qui fait de moi le premier responsable de ce qu'il pourrait leurs reprocher.

Qu'il fasse honneur à la Cote d'Ivoire, pendant qu'il est encore temps en rétablissant l'état de droit très rapidement. La terreur ne résout rien. Le calme qu'elle procure est très souvent trompeur. Les gens sont certes apeurés, c'est dans l'ordre des choses, parce que face à une situation nouvelle. Mais qu'il ne les amènent pas à s'y habituer et à surmonter leur peur.

NT : Alassane Ouattara est-il un danger pour la démocratie?

LG : Pour ce que nous voyons, il serait insensé de dire non. Arrêter Affi pour avoir donné une interview et fait une déclaration qui dépeint la situation socio-politique. C'est impensable après de longues années de lutte pour l'instauration de la démocratie ! Que Ouattara fasse attention dans son envie de tuer la démocratie, les ivoiriens sont très jaloux de leur liberté devenue effective depuis une décennie. L'homme politique qui ne met pas le peuple au centre de ses préoccupations s'exposegravement.

NT : Ouattara peut-il gouverner la Côte d'Ivoire ?

LG : il lui faudra bien ! Puisqu'il en a rêvé avec obsession. Maintenant qu'il l'a obtenu en cadeau à coup de canon de Sarkozy, il n'a pas le choix ! Va-t-il y parvenir? Tout dépendra de son acceptation par le peuple de Côte d'Ivoire durement éprouvé par sa passion pour les armes et dont on peut imaginer le rejet pour sa personne.

NT : Le tout n'était donc pas de réussir son coup d'État ?

LG : Absolument pas ! Renverser Gbagbo et se proclamer président était peut-être l'étape la plus facile. Mais qu'en sera-t-il pour chaque ivoirien ayant subit le courroux de ses hommes? La réconciliation entre lui et le peuple sera laborieuse, peut-être même jamais une réalité. Le problème de sa légitimité se posera à lui de façon récurrente.

NT : Comment faites-vous pour garder votre légendaire bonne humeur, malgré ce que vous traversez?

LG : Que voulez-vous que je fasse, mon cher Navy? Il est souvent bon de rire des choses tragiques. D'abord parce que les pleures ne changeront pas leurs courts, mais, mieux leur avènement est porteur de plusieurs enseignements. Pour certains c'est gagné et pour d'autres c'est perdu. Et pourtant...

NT : Vous considérez-vous toujours comme président de la Côte d'Ivoire?

LG : Si tel était cas, je suis bien loin du palais présidentiel maintenant. (rire)NT : Votre chute n'a pas été saluée par une lièsse populaire.

LG : C'est à Ouattara qu'il faut porter ce message.

NT : Le mot de la fin aux internautes pour qui vous êtres un héros africain et à vos électeurs qui sont traqués par les rebelles de Ouattara.

LG : Merci à nos amis internautes qui se mobilisent pour la Côte d'Ivoire, mes partisans, mes collaborateurs, ma famille et moi. Cela me va droit au cœur de savoir qu'ils existent. Au delà de mes électeurs, je recommande à tous mes compatriotes et africains de rester dignes.

NT : Au revoir Monsieur le président en espérant qu'il ne vous arrivera rien.

LG : Si tel était le cas, il aura prouvé à tous ce qu'il est. (rire)Que Dieu benisse la Cote d'Ivoire



Afrik53 - Presse Africaine & Internationale
Dimanche 1 Mai 2011
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26.Posté par Ousmane Haidara le 06/07/2011 13:56 | Alerter
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si cet interviewest authentique tant mieux ,je salut solanellement le courage du pdt L.G car il est un homme de foi moi je compte le revoir encore sur la senne politique meme si les discours politique ne sont toujours vrai. mais je sais qu'il a unevision pour l'Afrique.Que Dieu le garde plus lontemps afin qu'il sauve son Afrique.

25.Posté par Justice le 06/05/2011 12:46 | Alerter
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Chers internautes!!
Vous voyez pour certains d'entre LG comme un defenseur de la cause Africaine, un panafricain.Mon oeil, êtes vous au moin sensible à tous ces ivoiriens qui pendant dix ans sombrent dans la pauvrété!!!Que dites vous quand une organisation estudiantine FESCI se transforme en millice et fait de nos campus un champ de bataille ou ces moins que rien imposent tout à ler administration.J'ai honte quand je pense que toutes nos écoles d'élites ont été transformé en lieu de récompense des étudiants tueurs dont le mérite est d'avoir éxécuté les ordres.La selection pour intégrer nos ecoles de police et gendarmerie se fait sur une base ethnique.

24.Posté par Côte d'Ivoire: "la bataille continue" (nadya) le 05/05/2011 18:55 | Alerter
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Dieu soit louez que mon président LG soit vivant et en lieu sure
mais aussi je rend un homage à toutes ses victimes de guerre
tout ce que j'ai à dire est que la fin du film fera très très pitié
car le Dieu que je pris dit qu'Il est lent à la colère, riche en bonté, il pardonne l'iniquité et la rebelion,MAIS IL NE TIEN POINT LE COUPABLE POUR INNOCENT, ET IL PUNIT L'INIQUITE DES PERES........( Nombre 14-18)

23.Posté par Damaso le 03/05/2011 09:54 | Alerter
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Monsieur le président, tu es très fort, très malin et intelligent, tu as réussi à faire croire aux camerounais que tu est pan-africaniste alors tu es en réalité un nationaliste (il y a nuance), tu as réussi faire croire aux ivoiriens que tu es anti-français alors que non seulement en dix ans, tu n'as pas résilié les contrats avec les entreprises françaises (Orange de France télécom, Bouygues pour l'eau et l'électricité, Boloré, port et chemin de fer, Total pour le pétrole), tu les as plutôt renforcé à la veille de l'élection présidentielle. Monsieur le président, dis moi entre nous pourquoi le kilo de cacao est payé à 800 CFA aux paysans ivoiriens alors qu'on paie minimum 1000 CFA aux planteurs camerounais avec un qualité de fève moins bonne que les vôtres? dis moi pourquoi tu as continuer à brader le cacao aux français, ou alors c'est toi même qui prenait les 200 de différence?

22.Posté par Damaso le 03/05/2011 09:30 | Alerter
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Monsieur GBAGBO, vous et moi nous savons où est l'origine du problème, si tu avais aboli la loi sur l'Ivoirité après ton élection contreversée de 2000, tout ces drames que tu déplores ne seraient pas arrivé. Tu n'es pas le père de l'ivoirité, mais tu t'en ai servi à des fins politiques, ce genre de chose se paie tout ou tard.

21.Posté par delateur masque le 03/05/2011 01:53 (depuis mobile) | Alerter
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Ah l espoir d un continent....LG la lutte continue

20.Posté par gouamene le 02/05/2011 22:07 | Alerter
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Merci seigneur .Que ta volonte soit faite dans la vie de cet homme exceptionnel qu'est le president GBAGBO LAURENT toujours egal a lui meme ,GRAND PARMI LES GRANDS .MERCI DIEU DE M'AVOIR FAIT RENCONTRER CE GEANT

19.Posté par salazard le 02/05/2011 19:36 | Alerter
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cet homme la je l aime comme j aime mon pere et ma mere c est un homme grand remplir de sagesse et qui est sur terre et non dans un autre monde mon president apres avoir lu cet interview j ais coulé des larmes malgre mon ere de garçon dur tu es la plus grande legende vivante du monde i love you mr président de la republique de cote d ivoirre

18.Posté par gbagbo ou rien le 02/05/2011 16:31 | Alerter
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c'est incroyable, j'ai les larmes aux yeux. mais comment, comment avez-vous fait pour avoir cette interview du président de la république de cote d'ivoire. vraiment gbagbo les mots ne nous suffirons pas pour exprimer notre soutient dans cette dure épreuve et notre envie de te retrouver tel que nous pouvons te lire dans cet article, te fondant dans ton peuple, dans la réalité de ton pays, dans l'humilité parfaite et la bonne humeur. l'autre, l'esclave cherche à plaire à ses maitres, fait des annonces pharaoniques qui ne nous font ni chaud ni froid. ce qui me donne chaud au coeur sera de passer ne serait-ce que quelques secondes dans ta présence. NO GBAGBO, NO COTE D'IVOIRE! NO GBAGBO, NO PEACE

17.Posté par magloire le 02/05/2011 14:53 | Alerter
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bonjour , pouriez-vous me communiqué le téléphone de Mr le président GBAGBO je suis camerounais, dit lui de pas oublier de lire les psaumes la vérite est pour bientôt ,et que la grâce de l'éternel l'acompagne pour toujours merci papa pour tous.

16.Posté par mike le 02/05/2011 14:49 | Alerter
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je suis vraiment fier de l'homme gbagbo pour la grandeur de son esprit ...QUE DIEU benise qui contunu de le entre les creux des ces mains

15.Posté par kassoum le 02/05/2011 14:46 | Alerter
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LAURENT GBAGBO grand prêtre tu deviendras à ton poste de president un jour nous t'aimons tous et tu le sais toi même nous prions pour toi sois courageux

14.Posté par Serges Digbeu le 02/05/2011 11:38 | Alerter
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Il y aura toujours des GBAGBO en Afrique, n'en deplaise aux imperialistes. La graine que GBAGBO a semé va germer tot ou tard parce qu'elle est dans une bonne terre d'Afrique.
Comment OUATTARA va-t-il se sentir parmi ses pairs Chefs d'Etats? comme celui que la France et l'ONU ont installé en 2011?
Comme celui qui emprunte de l'argent à la France pour payer les salaires des ivoiriens alors que GBAGBO a payé ces memes salaires pendant 10 ans sans tendre la main à la France.

13.Posté par Mariam Coulibaly le 02/05/2011 11:24 | Alerter
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Nous reconnaissons notre President dans cette interview. Les expressions et mots clés qui font le ciment entre le peuple ivoirien et le President GBAGBO se retrouvent dans cette interview. Mais pour sa securité, vous avez raison de nuancer mais le message est passé.

12.Posté par N'guessan Bly Yannick le 01/05/2011 23:19 | Alerter
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je suis fier d’être ivoirien et je pense que SEM Laurent Gbagbo est un sage. je suis rassuré et je dormirai tranquille car le président est un homme digne de ce nom et qui sait garder la tète haute malgré les circonstances.

11.Posté par archange michael le 01/05/2011 22:13 | Alerter
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Merci Président nous tiendrons la barre pour vous et je vous informe que très bientôt vous reviendrez à la place que Dieu vous a réserver.
Affaire à suivre.

10.Posté par Soro nagnon le 01/05/2011 21:35 | Alerter
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Gloire à DIEU Monsieur le Président vous êtes vivant.
Un jour que ça soit top ou tard nous allons libérer la CI avec ou sans vous
ça c'est certain

9.Posté par Stan YAO le 01/05/2011 19:57 | Alerter
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Je rends d'abondantes grâces à Dieu de savoir que mon Président est vivant et que malgré tout il garde la bonne humeur lui, dont il a été dit récemment qu'il voulait se suicider. Car la bible dit qu'un coeur joyeux est un bon remède. Je sais qu'il va subir le courroux de ses ennemis pour avoir donné cette interview mais qu'importe, l'info est déjà publiée et c'est cela l'essentiel. Que la France veuille ou non, la révolution aura lieu un jour ou l'autre, avec Gbagbo ou avec un autre. Nos richesses nous reviendront et nous en jouirons. On a donné à Gbagbo l'image qu'il n'avait pas. Je suis heureux que malgré cette humiliation il continue de garder sa foi en Dieu, j'en suis fortement édifié. Nous prions pour lui et pour sa famille afin que rien de malheureux ne leur arrive. Dans notre coeur Cher Gbagbo, tu es et tu resteras notre bien aimé président . Merci à votre équipe pour la publication de cette interview.

8.Posté par KARIM Ouattara le 01/05/2011 19:51 | Alerter
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Le président Gbagbo a atteint son but et celui de tous les Africains dignes du nom. Il a démontre son courage et sa foi. Il a par ailleurs déculotté la France qui doit rentrer dans ses petites chaussures car par son intervention insensée, la France a démontré que la démocratie qu'elle prône n'est fait qu'un leurre. La France a démontré aux yeux du monde juste que sa justice dépend du justiciable et qu'est multiparametriques. Gbagbo merci pour ton bon sens. Tu as été une victime taxée de bourreau. On retient que grâce à toi la Françafrique est à l'agonie et le rôle de la France en Afrique connue. Tu as généré des milliers de Gbagbo qu'on ne pourra jamais exterminer. La lutte continue!

7.Posté par divisionAfricaine le 01/05/2011 19:49 | Alerter
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vraiment en tank Africain je s8 fier de s grand homme comme le LG un homme sage ki na jamais proné la violence c adversaire devrai avoir honte deux meme ki font coulé le sang pour reigner vive notre Afrik libre que le BON DIEU PROTEGE LE LG et sa famille

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