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Danièle Boni-Claverie: « On ne peut pas parler de réconciliation et envoyer Simone Gbagbo à La Haye »

le Jeudi 29 Novembre 2012 à 00:41 | Lu 5220 fois

La présidente de l’Union républicaine pour la démocratie (Urd) et porte-parole d’une coalition de partis d’opposition, nommée « Agir pour la paix et la nation » (Apn), appelle à un dialogue «sans intermédiaire» entre le chef de l’Etat et les opposants politiques.



La présidente de l’Urd n’est pas pour un transfèrement de Simone Gbagbo à La Haye.
La présidente de l’Urd n’est pas pour un transfèrement de Simone Gbagbo à La Haye.
Mme la Ministre, après la dissolution du gouvernement Kouadio-Ahoussou, nombre d’observateurs avaient espéré un gouvernement d’ouverture qui verrait l’entrée d’opposants proches de l’ex-président Laurent Gbagbo. Etes-vous déçus, au niveau d’Apn, d’avoir été laissés sur la touche ?

Danièle Boni-Claverie : Non, à notre niveau, la question ne se pose pas en ces termes. Nous avons toujours eu, à Apn, une position très claire quant à la possibilité pour l’opposition de rentrer dans un gouvernement d’ouverture. Cette participation, pour qu’elle ait un sens, doit s’articuler autour d’un consensus minimal entre le pouvoir et l’opposition afin que la solidarité gouvernementale puisse s’exercer et que l’on ne retombe pas dans ce que nous avons connu par le passé où chacun tirait à hue et à dia selon les intérêts de sa formation politique. Apn s’est beaucoup investi dans le Cpd afin d’obtenir ce consensus dont nous parlons souvent et nous ne désespérons pas de voir l’ensemble de l’opposition à la table de discussions si ce cadre tenu à bout de bras par l’ancien premier ministre est maintenu. Ne sachant pas ce qui est prévu, notre vœu le plus cher est de pouvoir rencontrer le président de la République. Il y a un an, cela s’est fait.

Depuis, beaucoup d’évènements sont intervenus mais la réconciliation piétine. Le Chef de l’Etat porte sur ses épaules la responsabilité de rassembler et il serait bon qu’il rencontre directement l’opposition, sans intermédiaire. Un face -à-face entre frères donnerait un contenu au « vivre ensemble » qui ne doit pas être un simple slogan mais doit traduire notre volonté réciproque de nous réconcilier pour regarder dans la même direction, celle du progrès de notre pays, ce bien commun que nous partageons.

Quelle lecture faites-vous du nouveau gouvernement : Daniel Kablan Duncan qui remplace Kouadio-Ahoussou Jeannot avec une réduction du nombre de ministres (29 désormais contre 40 dans la précédente équipe) ?

D.B-C. : Dans ces temps difficiles où la population doit faire face à de lourdes pesanteurs, on ne peut que se réjouir de la diminution du nombre de ministères. C’est un symbole qui ne doit cependant pas masquer les vrais problèmes notamment la cherté de la vie et le panier de la ménagère de plus en plus léger au fur et à mesure que les prix grimpent. La macro-économie et la croissance à 2 chiffres, aussi souhaitables soient-elles, ne doivent pas nous cacher le quotidien difficile des Ivoiriens. Les questions sécuritaires sont également prioritaires. Nos compatriotes n’aspirent qu’à vivre tranquillement et en paix. Je regrette, cependant, que le mot réconciliation ne soit pas apparu dans les premiers propos tenus par le premier ministre Duncan. La réconciliation est le ciment dont la solidité conditionne le progrès et le développement et elle reste le chantier majeur pour un véritable redressement de la Côte d’Ivoire.

Une rencontre entre vous le pouvoir était prévue le 22 novembre dernier, au niveau du cadre permanent de dialogue. Elle n’a vraisemblablement pas pu se tenir du fait de la formation du nouveau gouvernement. Trouvez-vous que les discussions entre le pouvoir et l’opposition ont pris du plomb dans l’aile ?

D.B-C. : Vous posez le problème du contenu que l’on veut donner à la réconciliation. Nous ne cesserons de dire qu’il revient aux autorités de démontrer leur volonté de réconcilier les Ivoiriens et de panser les blessures provoquées par la crise. Nous devons sortir de ce cercle infernal d’arrestations qui ne concerne que les pro- Gbagbo et d’inculpations lourdes, je pense en particulier aux accusations de génocide qui pèsent sur certains d’entre nous. Il faut décrisper le climat délétère qui prévaut. Apn plaide pour que les décisions politiques prennent le pas sur les procédures judiciaires ; tant que la justice ne s’abattra que sur un seul camp, il sera difficile de la considérer comme impartiale.

C’est pourquoi, j’exhorte le Président de la République à amnistier tous les détenus et à dégeler les avoirs bloqués. Imaginez le calvaire des familles, des enfants à scolariser et des parents à soigner. La solidarité a pu fonctionner jusqu’à maintenant mais au bout de deux ans, tout le monde est à bout de souffle. Nous approchons des fêtes de fin d’année ; il est d’usage de profiter de cette période pour faire des gestes de pardon. Je souhaite de tout mon cœur que nous abordions 2013 en paix et réconciliés.

Au sortir de la dernière rencontre avec les autorités, le jeudi 25 octobre 2012, vous indiquiez à la presse que les sujets avaient été évoqués « avec beaucoup de franchise ». Etait-ce une façon de dire que vous vous étiez entendus avec le pouvoir sur certains points et que des décisions seraient prises incessamment dans le sens de la réconciliation ?

D.B-C. : A la date que vous indiquez, de nombreux points avaient été abordés et nous avions échangé sur la situation socio-politique. L’important à retenir a été la constitution des commissions qui ont, toutes, à l’exception d’une, terminé leurs travaux. Cela veut dire que le pouvoir et l’opposition ont réussi à travailler ensemble et que des points d’accord ont été obtenus. La réunion du 22 novembre devait analyser les propositions de ces commissions, les discuter et les adopter. L’Etat étant une continuité, nous espérons que le travail abattu avec l’équipe précédente sera poursuivi.

La Cpi a lancé un mandat d’arrêt contre l’ex-première dame, Simone Gbagbo, et presse la Côte d’Ivoire, de « coopérer pleinement » en la remettant à la Cour. Vous pensez que les autorités ivoiriennes devraient accéder favorablement à cette requête ?

D.B-C. : On ne peut pas parler de réconciliation et en même temps envoyer Mme Simone Gbagbo à La Haye. Ce serait déchirer tous les efforts, tous les petits pas enregistrés depuis Bassam. A mon sens, cela mettrait à mal l’ensemble du processus et cela marquerait une nouvelle rupture qu’il nous faut à tout prix éviter. Nous devons chercher à régler nous-mêmes nos problèmes sans faire appel là la justice internationale. Il nous suffit de savoir mettre en place des mécanismes justes, il nous suffit de privilégier la démarche politique consensuelle, seule susceptible de nous rassembler et de rétablir la confiance des Ivoiriens en leur pays et en leurs Institutions.

Quel regard portez-vous sur la nouvelle loi sur le mariage votée à l’Assemblée nationale et qui continue de faire débat ?

D.B-C. : Il est bon que le débat se poursuive bien qu’il aurait fallu commencer par là. Une loi n’est pas neutre et elle véhicule toute une philosophie que s’approprient les citoyens pour que le changement soit effectif. La loi ne doit pas être perçue comme quelque chose d’extérieur car à elle seule, elle ne peut pas faire bouger la société. Le poids de la tradition est lourd à déplacer, nous en savons quelque chose et les exemples qui le démontrent sont nombreux. Depuis 1960, la Côte d’Ivoire a choisi le système monogamique. Or aujourd’hui, le nombre de foyers polygames est très élevé et n’est pas l’apanage des seuls musulmans. L’excision a été abolie en 1998 et ce n’est que cette année que l’on commence à appliquer la loi.

Le changement inclut des implications culturelles, religieuses, sociologiques qui demandent que de vastes débats soient suscités, organisés. S’il n’est pas écrit noir sur blanc dans l’article 58 nouveau que la femme devient le chef de famille, l’autorité conjointe exercée par les époux fait bien disparaître la notion de chef de famille exercé par l’homme. Que va-t-il se passer dans les ménages polygames ? Quelle sera la position des religieux ?

On sent un certain embarras au sein des organisations féminines, chez la Hiérarchie catholique et je ne sais pas si le Cosim a pu faire sa déclaration. Vous constatez que j’évite de vous donner ma position personnelle trop influencée par des considérations religieuses. J’insiste pour que des débats s’instaurent afin que les femmes prennent bien conscience du poids de leurs nouvelles responsabilités. Cette réflexion n’intéresse pas seulement les femmes cadres, émancipées mais toutes nos sœurs et nos filles financièrement dépendantes de leurs maris et qui ne peuvent pas assumer ce rôle de chef de famille même conjointement.

Réalisé par Kisselminan COULIBALY
Soir Info

Jeudi 29 Novembre 2012
Vu (s) 5220 fois



1.Posté par Toute le 29/11/2012 07:27 (depuis mobile) | Alerter
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Merci Dany
Mais il n'y aura pas de réconciliation
Tant que cet imposteur sera toujours
Assis sur le trône de notre pays
Merci beauté et bon courage

2.Posté par Toute le 29/11/2012 07:28 (depuis mobile) | Alerter
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Merci Dany
Mais il n''y aura pas de réconciliation
Tant que cet imposteur sera toujours
Assis sur le trône de notre pays
Merci beauté et bon courage

3.Posté par DJAFOUL le 29/11/2012 10:36 | Alerter
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N'importe quoi pourquoi on doit pas transférer Mde GBAGBO moi je suis pas d'accord avec elle et de quels petits pas à Bassam parle t'elle. je préfère que la CPI juge Maman SIMONE que ses sauvages là on connait la justice à la ADO.
Elle doit être transférée vous parler de réconciliation et vous continuer d'emprisonner les PRO GBAGBO pourquoi?
si vous voulez la réconciliation VRAI libérez tous les pro GBAGBO en commencant par GBAGBO himself.
vous voulez pas qu'elle parte au risque de faire partir vos amis aussi je suis pas d'accord.
BENSOUMA VIENT CHERCHER SIMONE

4.Posté par Fatim le 29/11/2012 11:24 | Alerter
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Je ne pas partage pas son avis sur cette question du tranfere de Mme Gbagbo. Si drame le Mossi ne veut pas transferer Simone, c est parceque quelque part cela ne l arrange pas. Tout le monde le sais. Ce n est pas une grace.
Nous souhaitons que Simone soit jugee par la CPI et non par leur chose qu ils appellent justice en CIV.
Que vivement Bensouda vienne chercher Simone....

Coucou Djafoul

5.Posté par SALIF le 29/11/2012 14:16 | Alerter
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JE PENSE QUE MAGELAN DOIT DISPARAITRE DU PAYS QUELQUE SOIT LA MANIERE


6.Posté par django le kool le 29/11/2012 15:25 | Alerter
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j'ai toujours dis: ENVOYEZ AVION POUR TRANSFERER MME GBAGBO A LA HAYE,Y A QUOI,HEIN!!!!! PRISONNIER C'EST PRISONNIER! que fait elle à odienne? est -elle en residence surveillée ou en prison? ni l'un ni l'autre alors conduisez la à la CPI,elle a violé trop de femmes à abobo......BANDE DE.....PEUREUX!.

7.Posté par Fatim le 29/11/2012 16:58 | Alerter
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Merci la bas mon frere Django le Cool.


Coucou a toi.

8.Posté par Hermann N'da le 29/11/2012 17:09 | Alerter
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ATTENTION !
ATTENTION !
VIGILANCE !

Sur cette question du transfèrement de Simone GBAGBO à la CPI, Mme Danielle BONI CLAVERIE abonde malicieusement dans le même sens que Dramane et son clan de sanguinaires.

Lorsque ce type de débat est lancé, l'ennemi utilise toujours quelques membres influents du camp adverse pour soutenir l'opinion qui est la sienne. C'est une pratique courante chez les politiciens verveux.
L'objectif final est de ne jamais mettre les seigneurs de guerre de DAO à la disposition de la CPI. Nous disons NON, NON et NON à cette autre mascarade.
Les chefs d'accusation portés contre Monsieur et Madame GBAGBO sont similaires.La justice ivoirienne, de surcroit aux ordres, n'est pas outillée pour les juger. Par ailleurs, elle ne donne aucune garantie d'une justice impartiale.
Donc Monsieur Dramane, remettez Simone GBAGBO à la CPI. Il n' y a pas de débat à mener autour de cette question.

9.Posté par oisifs bété le 30/11/2012 13:05 | Alerter
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1. Un Etat partie peut saisir le procureur de la CPI d'une situation dans laquelle un ou plusieurs des crimes visés à l'article 5 semblent avoir été commis.
Laurent avait saisi en son temps pour punir les rebelles de Bouaké oubliant lui mêmes ses propres crimes. Le tout puissant SEPLOU,WOODY DE MAMA, LE ROUBLARD, LE BOULANGER ENFARINE se retrouve à la Haye dans la celebre prison de la CPI. on ne peut rien faire pour lui

10.Posté par DJAFOUL le 30/11/2012 16:13 | Alerter
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"oisifs bété"

toi franchemant ton cas m'interresse parce que je n'ai jamais vu quelqu'un d'aussi saugrenu que toi tu s sur que ca va aller mangé à la ^présidence tu fais quoi ici.
vivement que ne te vois plus ici parce que c'est vrai DAO ne pleux plus rien faire vue qu'il est dejà arrivé et surtout bien arrivé vivant je vaux dire.MAIS tu sais et bien une parsonne peut faire quelque chose et bien c'est nous la RP avec l'aide de l'incommensurable,le sauveur,le ROI ;le SEIGNEUR DIEU.
et sache que son heure est proche .parce que même si elle tarde à venir la prophétie s'accomplira donc t'inquiète la Côte d'Ivoire a son NELSON MANDELA en la personne de KOUDOU LAURENT GBAGBO.
qui vivra verra

11.Posté par DJAFOUL le 30/11/2012 16:20 | Alerter
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et puis tu sais il est effectivement
Le tout puissant en ce sens qu'il est indéboulonnable en politique SEPLOU et le WOODY DE MAMA, parce qu'il est digne fils de la Côte d'Ivoire il est de GOZO ou bien Gagnoa donc on le CONNAIT et il a des PARENTS.
Le boulanger parce qu'il reussit a piégé même les occidentaux qui croient tous savoir.
Quand à Roublard hun hun làlà il y a trois ROUBLARD que les IVOIRIENS connaissent ce sont DRAMANE OUATTARA dit "chien pourri", HAMED BAKAYOKO et SORO GUILLAUME dit le pouce.
mais bon c'est normal vue qu'il n'ont pas eu une bonne éducation.

DONC TOI LA ARRETE DE TERGIVERSER ET VA TE FAIRE ENCULER

12.Posté par Hermann N'da le 01/12/2012 10:06 | Alerter
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Salut @ DJAFOUL

Cet OISIF à qui le Mossi n'a pas trouvé de boulot continue d' étaler ses limites intellectuelles sur le net. Il croit que naïvement que si GBAGBO se retrouve à la Haye c'est parce qu'il a été condamné par la CPI.
La bande d'apatrides et d'envahisseu0rs à laquelle il appartient sera surprise de voir GBAGBO respirer l'air de la liberté totale à Abidjan.

Si GBAGBO était un criminel, le monde entier l'aurait su pendant qu'il était opposant au régime d'Houphouet Boigny durant plus de 30 ans.

@ Bête et Oisif
Quand on a honte de ses origines, on se garde de participer aux débats publics dans le pays d’accueil.

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