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Crise de positionnement au Fpi: Voici le plan de déstabilisation des anti-Affi

L'Afrique en mouvement - Afrik53.com : Infos 7J/7 le Vendredi 16 Janvier 2015 à 08:39 | Lu 867 fois



L’année 2014 est de loin la plus sombre de l’histoire du Front Populaire Ivoirien (Fpi), depuis sa création en 1982. Car, s’il est vrai que les 6 premiers mois de cette année-là ont semblé prometteurs, avec les meetings et autres manifestations politiques qui ont réveillé ses militants endormis dans les bases, il est tout aussi vrai que, du 4 juillet au 31 décembre 2014, une profonde crise de leadership a manqué de peu de casser en deux le parti de Laurent Gbagbo.

En fait, n’eut été l’ordonnance de report sine die du 4ème congrès ordinaire prise par le juge Hamed Coulibaly, le 8 décembre dernier, sur saisine du candidat Affi N’Guessan, ce grand rassemblement du FPI aurait sans doute été une foire d’empoignes musclées dont les dégâts collatéraux auraient assurément marqué au fer rouge la marche future du parti à la rose. Motif, la proposition de candidature du président Laurent Gbagbo à la présidence de son parti. Une candidature présentée par 4 secrétaires fédéraux et validée indûment par le comité de contrôle, selon le candidat Affi N’Guessan, qui a saisi la justice vu qu’il avait épuisé tous les recours possibles au sein du Fpi, le comité de contrôle étant à la fois juge et partie.

Le 29 décembre, en 1ère instance, la justice a fait droit à la requête en invalidation partielle de la décision du comité central demandée par le candidat Affi N’Guessan. Ainsi, la proposition de candidature de Laurent Gbagbo à la présidence du Fpi, pour le 4ème congrès ordinaire, a été invalidée par le juge Hamed Coulibaly. Du coup, depuis le 31 décembre, Affi, le président sortant, candidat à sa propre succession, est le seul prétendant ayant satisfait aux conditions d’éligibilité au poste de président du Fpi, dans le cadre du 4ème congrès dont la date n’a pas encore été fixée. Au grand mécontentement de ses adversaires qui ont décidé d’interjeter appel de cette décision.

Au moment où commence 2015, la fièvre est momentanément tombée, mais le feu couvé sous la cendre. La décision de justice a radicalisé les animateurs de la fronde contre Affi. Résultat, les amis d’hier de la même direction ne se parlent plus ; ne s’appellent plus au téléphone pour discuter. Tous ceux qui font mine de comprendre la position d’Affi sont automatiquement estampillés anti-Gbagbo et ostracisés.
Pour tout dire, les adversaires d’Affi n’ont, en rien, baissé les bras. Au contraire, en plus de l’appel qu’ils ont l’intention d’interjeter contre le jugement du 29 décembre 2014, ils ont mis en place un plan de « dé-légitimation » du président Affi N’Guessan dont « l’objectif opérationnel est de se doter d’une nouvelle direction légale et légitime ».

Selon le document confidentiel en notre possession, ils envisagent pour y parvenir de s’appuyer sur le 1er vice-président Abou Drahamane Sangaré (dont l’accord ne serait pas encore acquis) et sur le comité de contrôle dirigé par Hubert Oulaye qui, lui, a déjà joué sa partition, en organisant une première conférence de presse pour exiger du président Affi, la convocation d’un comité central extraordinaire. Dans ce plan aussi, les frondeurs prévoient de parcourir les fédérations du Fpi, du 17 au 31 janvier, afin de préparer un congrès extraordinaire qu’ils comptent organiser dans la résidence détruite de la première dame Simone Ehivet Gbagbo à Grand-Bassam.

Ledit congrès extraordinaire serait ainsi un prélude qui légitimerait la convocation du 4ème congrès ordinaire, dans le courant de la troisième semaine de mars 2015.

Comme on le voit dans cette entreprise, les « Gbagbo ou rien » ne sont guère dans une posture de recherche de cohésion au Fpi. Tout se passe désormais comme si, « la méthode douce employée pour dégager Affi ayant atteint ses limites, les frondeurs se résolvent dorénavant à passer à la vitesse supérieure. Tant pis si le parti implose. Le plus important étant de gagner la bataille de la légalité avec le nom Fpi. » Dixit Tapé Kipré, secrétaire national aux élections, au cours de la conférence de presse qu’il a co-animée avec les vice-présidents Akoun et Douati, à la Fondation Harris Memel Fôteh, il y a quelques jours.

De son côté, depuis le 10 janvier, le président Pascal Affi N’Guessan, qui a mis en mission plus d’une centaine d’équipes d’explication sur le terrain, déploie un trésor d’énergie pour ressouder son parti, le Fpi. Parce que «…j’ai le devoir filial de montrer au président Laurent Gbagbo à son retour, un parti uni et fort…» aime-t-il à dire pour justifier sa posture.

Bamba Franck Mamadou
Notrevoie

Afrik53.com : Infos 7J/7
Vendredi 16 Janvier 2015
Vu (s) 867 fois



1.Posté par charle le 16/01/2015 10:02 (depuis mobile) | Alerter
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Effectivement ce qui se passe au FPI me laisse croire que dans le camps des anti affi il ya quelque choses qui cloche, des intérêt caché de certains qui malheureusement ont pu tromper les fanatiques militants.

2.Posté par charle le 16/01/2015 10:05 (depuis mobile) | Alerter
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Mais je dis ooo...a part Gbagbo donc personne ne peut être leur présidents de parti ? Pfffff le FPI n'est plus crédible a mes yeux. Des gens comme ça peuvent pas s'assoir a la tête d'un pays car ils vont de battre pour des postEs

3.Posté par charle le 16/01/2015 10:11 (depuis mobile) | Alerter
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Désolé si des militants FPI me lisent mais franchement vous faites honte a Gbagbo, et lui aussi ca prouv qu''il n''a pas bien formé ses gens..mais le connaissant je suis persuadé qu''il sait ce qui se passe dans son parti. Il se tait pour voir qui es qi

4.Posté par Natry le 16/01/2015 23:46 | Alerter
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le FPI est en train de revivre en version miniature ce qu'il a fait vivre a toute la Cote D'Ivoire.le FPI a fait croire que sans Gbagbo la Cote d'Ivoire allait disparaitre.Sans Gbagbo ,ils ne peuvent pas trouver quelqu'un pour diriger leur parti

5.Posté par KOUADIO le 17/01/2015 08:23 (depuis mobile) | Alerter
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Au moins au FPI, nous ne prenons pas les armes pour créer une rébellion pour qu''un homme prenne la tête du pays. Gbagbo a créé le FPI; c''est normal que le parti lui revienne. Pourquoi quelqu''un d''autre ne dirige pas le PDCI ou le RDR?

6.Posté par Hermann nda le 18/01/2015 13:13 | Alerter
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@ charle
@ natry

Les anti AFFI n'empêchent pas AFFI de se présenter à nouveau pour être élu président du FPI !
C'est plutôt AFFI et son camp qui veulent empêcher GBAGBO de se présenter à la candidature de la présidence du parti. Or, la démocratie doit triompher. Et aucun texte au FPI n'empêche GBAGBO de briguer la présidence du parti.

S'allier à mossi dramane et tenter de "tourner" la page GBAGBO n'a absolument rien de démocratique.. Sur la question, Bernard HOUDDIN, avocat de GBAGBO a clairement indiqué la position de son client.

Si dramane a tourné la page de DJENNY KOBENAN, fondateur du RDR, en le tuant pour s'emparer de son parti, n'allez pas faire croire au monde que c'est cela le bon exemple.

Par ailleurs, n'oubliez pas que dramane est demeuré, président du RDR pour postuler au poste de président de la république alors qu'il ne remplit pas les conditions d'éligibilité . Pourtant, il aurait pu laisser la direction du RDR à un ivoirien.

Au moment ou j'écris, dramane est toujours président du RDR alors qu'il est président de la république . Savez-vous pourquoi ?

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