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Côte d’Ivoire: pourquoi Ouattara n’y arrive pas

le Lundi 8 Octobre 2012 à 21:13 | Lu 1970 fois



Côte d’Ivoire: pourquoi Ouattara n’y arrive pas
Source: slateafrique.com par Philippe Duval

Le président ivoirien enregistre des réussites sur les plans économique et financier, mais le climat politique reste toujours délétère. Ce qui inquiète les investisseurs. Faute d’une véritable volonté de réconciliation, la Côte d’Ivoire risque de rechuter.

«Il n’en fait qu’à sa tête», «Il n’écoute pas ce qu’on lui dit», ces réflexions reviennent de plus en plus souvent dans les couloirs du quai d’Orsay (ministère français des Affaires étrangères) et dans les officines qui travaillent à l’épanouissement des intérêts des multinationales françaises en Côte d’Ivoire.

«Il», c’est Alassane Ouattara, le successeur de Laurent Gbagbo. Après dix-sept mois à la tête de son pays, le président ivoirien a réduit la dette, lancé de grands chantiers, mais il est loin d’avoir pacifié le pays.

Pire, plus le temps passe, plus les antagonismes semblent s’exacerber, plus la Côte d’Ivoire s’enfonce dans une crise politique dont on ne voit pas l’issue, plus les investisseurs doutent de sa capacité à restaurer la sécurité.

Pourtant, Ouattara, qui bénéficie de la confiance de toutes les institutions internationales (FMI, Banque mondiale), dispose de nombreux atouts pour réussir dans sa mission de reconstruction du pays.

Mais, les milliards ne peuvent suffire à guérir les traumatismes, à rebâtir un consensus et une volonté de vivre ensemble. Pour sept raisons.

1— Une justice à géométrie variable

Lors de sa campagne électorale, Alassane Ouattara avait promis la fin de l’impunité. On peut évidemment se féliciter qu’enfin, en Côte d’Ivoire, on inculpe, on juge et on condamne les responsables d’assassinats politiques, comme ceux du colonel Dosso (un proche du nouveau président) ou du général Robert Gueï, mais les investigations de la justice se limitent à traquer les pro-Gbagbo.

Recherche-t-on ceux qui ont abattu Emile Boga Doudou, le ministre de l’Intérieur de Gbagbo, lors du coup d’Etat manqué du 19 septembre 2002 , ceux qui ont exécuté plusieurs dizaines de gendarmes «loyalistes», à Bouaké, en octobre 2002, ceux qui ont asphyxié dans des conteneurs plusieurs dizaines de partisans d’Ibrahim Coulibaly, le chef rebelle dissident, en 2004 à Korogo (nord du pays)?

Selon une commission d’enquête mise en place par le nouveau pouvoir lui-même, les forces armées pro-Ouattara seraient responsables de la mort de 727 personnes lors des violences postélectorales de fin 2010 et 2011. Contre 1.452, attribués aux pro-Gbagbo. Soit 2.179 victimes au total, un bilan nettement sous-estimé.

Cette comptabilité macabre prend-elle aussi en compte les centaines de Guérés (une ethnie de l’ouest, à la frontière avec le Liberia) exécutés dans l’ouest du pays, en avril 2011 par des milices pro-Ouattara, un massacre dont aucun auteur n’a été arrêté à ce jour?

Pourquoi enfin des ex-ministres de Gbagbo, des responsables du FPI, le parti de l’ancien président, continuent-ils d’être détenus sans jugement dix-sept mois après leur arrestation?

2— Une base électorale qui s’effrite

Alassane Ouattara a été porté au pouvoir par un scrutin électoral dont la communauté internationale a jugé les résultats «incontestables»: 54,1% contre 46,9% à son adversaire.

Mais, tel qu’il a été proclamé, il ne prend pas en compte les fraudes constatées par de nombreux observateurs en zone ex-rebelle, dans le nord et le centre du pays.

Faute d’avoir obtenu un recomptage des bulletins, les partisans de Gbagbo, qui s’estiment floués, refusent aujourd’hui d’admettre leur défaite électorale.

De plus, Ouattara (32,08% au premier tour) a dû sa victoire au soutien de l’ex-président Henri Konan Bédié et du PDCI, l’ex-parti unique.

Une formation aujourd’hui traversée par des courants contradictoires que Bédié s’efforce d’annihiler en restant, à 78 ans, assis sur le couvercle de la marmite.

3— Des soutiens militaires en grande partie acquis à Soro

L’ossature des FRCI (Forces républicaines de Côte d’Ivoire) est constituée de com-zones, ces chefs militaires de l’ex-rébellion qui se sont partagés le pays et les quartiers d’Abidjan.

Pendant huit ans, ils ont tenu le nord du pays sous les ordres de leur chef politique Guillaume Soro, désormais président de l’Assemblée nationale.

Ce sont eux qui, en avril 2011, ont marché sur Abidjan pour déloger Gbagbo avec l’aide des dozos, ces chasseurs traditionnels venus du nord et de pays voisins, et de soldats étrangers, en majorité burkinabè.

Ils ont conquis la capitale ivoirienne grâce aux bombardements des hélicoptères français et de l’ONU, et au renfort décisif dans la matinée du 11 avril 2011 des blindés français.


Depuis son entrée en fonction, le président ivoirien, qui a pris les fonctions de ministre de la Défense, s’est efforcé, sans grand succès, de réduire leur pouvoir. Et de les contrôler en les propulsant à des postes de chefs dans la nouvelle armée ou même en leur donnant des casquettes de préfets.

Mais, c’est Soro qui reste le patron effectif de la plupart d’entre eux. Et donc, maître du jeu.

4— L’ombre de Gbagbo

Eloigné à La Haye, où il est détenu depuis le 29 novembre 2011, l’ex-président continue de hanter la politique ivoirienne.

Ses partisans exigent toujours sa libération comme préalable à une éventuelle réconciliation. La Cour Pénale Internationale n’a toujours pas organisé l’audience de confirmation des charges.

Elle tergiverse, en attendant que des pro-Ouattara, responsables de massacres, lui soient livrés. Ce qui l’absoudrait d’une accusation de partialité et de pratiquer, elle aussi, la «justice des vainqueurs».

Comme Ouattara fait la sourde oreille aux demandes de la CPI, on ne voit pas comment Gbagbo pourrait s’asseoir seul au banc des accusés. Et l’ex-président a été tellement diabolisé, notamment dans les médias français, qu’il paraît difficile à la CPI de le remettre en liberté sans autre forme de procès et sans perdre la face.

5— La menace d’une crise sociale

Même s’il n’a pas réussi à collecter auprès des bailleurs de fonds internationaux tous les milliards promis lors de sa campagne électorale, Alassane Ouattara, qui ne cesse de parcourir le monde, est parvenu à renflouer les caisses exsangues de son pays. C’est même ce qu’il fait de mieux.

Les routes défoncées sont réparées, l’université, qui était devenue une jungle, est rénovée, de grands chantiers sont lancés. On nettoie les rues des ordures qui les encombraient sous Gbagbo. On débarrasse les trottoirs des baraques de commerçants dioulas installés là sans autorisation. Bref, c’est le grand ménage et la Côte d’Ivoire est de retour.

Mais, derrière les apparences, l’extrême pauvreté gagne du terrain. Les prix de denrées de base comme le riz, flambent. A cause d’une inflation mondiale mais aussi de circuits de production ou de distribution défectueux ou corrompus.

De nombreux miliciens pro-Ouattara ne sont toujours pas désarmés. Les braquages et l’insécurité empêchent l’activité économique de décoller. Les jeunes sont sans travail.

Un contexte social qui pourrait rapidement devenir explosif. Ouattara saura-t-il alors trouver les mots et les actes pour le désamorcer?

6— La réconciliation en panne

La crise postélectorale a gravement traumatisé les Ivoiriens qui n’avaient jamais vraiment connu la guerre.

L’irruption de combattants étrangers (français, ouest-africains, dozos) dans le conflit a profondément déséquilibré une communauté d’une soixantaine d’ethnies qui avaient réussi à trouver un modus vivendi, malgré des tensions croissantes depuis les années 90.

Le traumatisme est sans doute aussi profond que celui provoqué par la conquête coloniale et il faudra des années pour le guérir.

Pour remettre le pays en route, il était urgent d’engager de fortes actions de réconciliation comme l’Afrique du Sud en a connu à la fin de l’apartheid (Nelson Mandela a été élu en 1994). Mais Ouattara n’est pas Mandela.

Au lieu de tendre la main aux vaincus, il s’est crispé dans une vindicte judiciaire souvent nécessaire, mais toujours partisane.

Les pro-Gbagbo sont sommés de demander pardon, de faire amende honorable comme si c’était une faute inexpiable d’avoir soutenu le président déchu.

Résultat, des dizaines de milliers d’entre eux sont toujours en exil et refusent de rentrer au pays. Et certains, parmi les plus radicaux, mènent des actions de guérilla avec, semble-t-il, le renfort de partisans d’Ibrahim Coulibaly.

7— Un Etat de droit un peu tordu

Les FRCI, qui ont beaucoup rançonné les pro-Gbagbo, sont perçus comme une force partisane, à l’unique solde du pouvoir en place.

La corruption continue à régner. Des chefs militaires se promènent au volant de véhicules de type Hummer.

L’instauration d’un véritable Etat de droit apparaît bien lointain, même si Ouattara ne cesse de mettre en garde ses ministres contre des actes de prédation et de prévarication.

Or, le nouveau président a installé à certains postes clés des hommes, certes d’une fidélité irréprochable, mais d’une moralité parfois douteuse.

Beaucoup de partisans de Gbagbo rasent les murs dans leur propre pays, se gardant de s’exprimer publiquement.

Des journaux d’opposition sont régulièrement suspendus et des artistes interdits d’antenne à la RTI (Radio-Télévision ivoirienne).

Deux des principaux chefs du FPI (Front populaire ivoirien) sont détenu à la Maca, la maison d’arrêt d’Abidjan.

Pourtant, pour sortir de la lourde crise politico-militaire qu’elle vient de vivre, la Côte d’Ivoire a besoin de la mobilisation de toutes ses énergies.

Philippe Duval

Lundi 8 Octobre 2012
Vu (s) 1970 fois



1.Posté par doriane le 08/10/2012 22:00 | Alerter
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Nuance monsieur; le mossi ouatara draman zoungrana zampaligré n'est pas le président ivoirien, compris? notre président est à la haye. le mossi ouatara est le président fabriqué, importé et imposé par la communauté de merde dite internationale.
Quant à votre argumentaire sur l'économie ivoirienne que ce mossi aurait mise en marche, vous faites fausse route. Enlevez vos lunettes et regardez bien, c'est la misère à grande échelle; les entreprises ferment les unes après les autres. Ou alors vous parlez de l'économie de la france qui s'est revigorée depuis que mossi derman zampaligré ouatara donne toutes les devises de la côte d'ivoire à bolloré, bouygues et consort. peut-être qu'on ne parle pas du même pays, sinon ici, les pluies de milliards de ce fils de balafrés et sa pute juive se font attendre.
Arrêtez de nous distraire monsieur ducon, pardon, duval.

2.Posté par TCHEDJOUGOU OUATTARA le 08/10/2012 22:50 | Alerter
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Merci soeur Doriane. Tu as magistralement tout dévoilé. " Sur l'économie et les Fianances..", on ne sait pas si ce gars parle d'une C.I située hors du continent Africain. Avec eux et Dramane Ouattara, tout est possible. Pour conclure, M. DRAMANE OUATTARA n'étant pas ivoirien, rien ne lui réusssira sur ces terres de nos ancêtres, à part ceux qu'il a tué et continue de tuer......

3.Posté par Miaou le 08/10/2012 23:22 | Alerter
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mise à part votre volonté presque forcenée d'attribuer à dramane des origines ivoiriennes, vous avez fait une très bonne analyse mais mr Duval, faites encore un petit effort et arrêtez les abus de langage tels: "le président ivoirien", "son pays", "relancé l'économie". Sinon je crois que même vous, vous commencez à douter que watra aît gagné des élections en CI; votre phrase qui met en exergue le refus de ouatra de recompter les pv l'atteste. Alors prochainement, mettez le mot présdent entre guillemets. Et puis vu que vous êtes occidental, sachez qu'en CI, il n'y a pas de nom "dramane". C'est comme si on disait pedro ou alvez en france cela ne peut qu'être de la naturalisation d'espagnol ou de portuguais or dramane ouatra lui ne se dit pas naturalisé mais s'impose par la force, la brutalité sournoise et les tuéries; c'est ce qui explique cette radicalité de la majorité des ivoiriens à son égard. Ils ont définitivement intégré que ce type ne respecte jamais la loi, n'intègre, dans ses résolutions de problèmes ou de crises que des solutions de brutalité ou de force sauvage des armes (coup d'état de 99, rébellion de 2002, réfus de reconnaître la décsion du conseil constitutionnel, guerre pour régler un simple contencieux électoral, crise malienne...) et toute sa personne n'est que imposture vue toute l'omerta qui entoure son parcour et sa vie. Exemple: né le 01 01 1942 à dimbokro et aussitôt on passe à titulaire d'un phd en économie à l'université de pensylvanie (sic) Vous devriez vous pencher un peu sur cet énigmatique personnage mr Duval, mais attention toute personne qui a à faire à lui, finit toujours au cimétière dixit amadou "cimétière" soumahoro l'écervelé sg du rdr cela vous montre déjà la dimension noséeuse du personnage chouchou des médias occidentaux surtout français.

4.Posté par Hermann N'da le 09/10/2012 02:17 | Alerter
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Belles réactions DORIANE, TCHEDJOUGOU et MIAOU.

Drame ne peut réussir pour les raisons suivantes:
La majorité écrasante des Ivoiriens ne reconnait pas cet individu venu de SINDOU comme le président des Ivoiriens. N'oubliez pas cher M.Philippe Duval que Drame a été candidat à titre exceptionnel en application des pouvoirs exceptionnels dévolus par la Constitution au président de la république, et ce, dans les conditions que tu le monde sait.. Donc c'est clair que l'individu ne remplissait aucune condition d'éligibilité au poste qu'il occupe momentanément aujourd'hui. La plus importante parmi ces conditions, aux yeux des Ivoiriens, demeure, à n'en point douter celle qui a trait à la NATIONALITÉ IVOIRIENNE du candidat.
Quand on ajoute à cela la façon dont il est parachuté au pouvoir avec l'aide des bombes du colon dont il n'est qu'une simple marionnette sans personnalité véritable, il est aisé de comprendre que Drame ne s'en sortira jamais jusqu'à ce qu'il soit balayé dans la violence que lui-même aime tant et qu'il est venu semer dans notre pays. lOK? Merci.

5.Posté par Saufsi le 09/10/2012 03:58 (depuis mobile) | Alerter
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Merçi là bas DOOORIIIAAANNEE digne fille de CÔTE D'IVOIRE et mon frère TCHEDJOUGOU,c'est un délice de vous lire.Je suis entièrement d'accord avec vous. Ce monsieur DUVAL n'est pas trop clair dans son analyse. Quand il dit que le président ivoirien a réussit sur le plan économique et financier,qu'il a réduit la dette,lancé de grands chantiers, patati et patata et puis nous on ne voit rien de tout cela,ou bien c'est pas de la même personne dont-on parle,sinon si c'est celui que je connais,en la personne de DRAMAN MAN,il n'a sèmé que la désolatìon,les génøcides,les exactions,les enlèvements,les tortures,le non respect des lois,le désodre,la division,le rattrapage etc..Monsieur DUVAL veut nous faire croit que le mossi Zamporé DRAME Man est l'homme de la situation,qu'il a seulement à dix-sept mois réussit a faire beaucoup pour la CÔTE D'IVOIRE.Mais c'est parce qu'il s'entête que ça ne va pas,et bien monsieur DUVAL détrompez-vous ça ne va pas parce que ce monsieur (DRAME MAN) n'a rien réussit en côte d'ivoire et encore point pour les ivniriens.Il n'a rien réussit parce qu'il n'est pas le président des ivoiriens. Comment quelqu'un qui a passé tout son temps a mentir peut-il réussir? Non mr DUVAL il ne réussira jamais,parce qu'il n'a pas l'onction des ivoiriens et tant que DRAME MAN sera à la tête de ce pays il n'aura jamais de paix.Pour vous dire tout simplement: NO GBAGBO NO PEACE, pas de WOODY pas de réconciliation.

6.Posté par Français revolte le 09/10/2012 11:53 (depuis mobile) | Alerter
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Mr Duval pourquoi ouattara y arriverait?
Lui qui ne
E connaît pas côté d"ivoire et les
Ivoiriens encore moins qui n''est pas
Du pays?
Nous avons fais une mauvaise
Appréciation de Laurent Gagnon
Mais rien n''est encore tard

7.Posté par Français revolte le 09/10/2012 11:53 (depuis mobile) | Alerter
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Mr Duval pourquoi ouattara y arriverait?
Lui qui ne
E connaît pas côté d"ivoire et les
Ivoiriens encore moins qui n''''est pas
Du pays?
Nous avons fais une mauvaise
Appréciation de Laurent Gagnon
Mais rien n''''est encore tard

8.Posté par KORY GLORY le 09/10/2012 13:24 | Alerter
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Attends là, ADO va passer par où?????
Vs aimez la honte dêh !!! continuez ds la confusion tjs
On vs regarde

9.Posté par Yuotam le 09/10/2012 20:34 | Alerter
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ADOkaflêt 1er et sa pute JUIVE sont des "Déportés" du Burkina
wouya faso et sa pute personne ne sait comment elle à fait pour atterrir en éburnie.

Herr DUVAL, ce fils de pute, n'est pas notre président, il à été imposé a coup de bombes pas son beau frère le nain de jardin Gaulois SARKOZI.

Ce chien errant continue d'assassiner les IVOIRIENS.

Herr DUVAL, es ce que tu ne ferais pas parti de
RFI = Racaille FranSSaise Incompétent on la bien vue pendant que l'armée d'occupation NAZIE Gauloise bombardait nos jeunes gens et filles devant le palais et résidence du notre président élue démocratiquement KOUDOU LAURENT GBAGBO KAFISSA, en faisant un peu plus de 4700 victimes dans la soirée du Lundi 4 Avril 2011.

Ces petits écrivaillons et blablateur de RFI, nous faisait des mégas mensonges, en soutenant l’insoutenable, bande de voyous de naissances.

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