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Côte d’Ivoire : émergence illusoire ou émergence d’une pauvreté croissante ?

L'Afrique en mouvement - Afrik53.com : Infos 7J/7 le Mardi 19 Août 2014 à 00:00 | Lu 7725 fois



Par Jean Charles TIEMELE, Expert Economiste Financier

Emergence 2020, excellence pour l’émergence de la Côte d’Ivoire, émergence par-ci émergence par-là, on n’entend que cela de la part des autorités ivoiriennes. Et pour s’en convaincre on brandit les taux de croissance flatteurs de ces 3 dernières années, 8% en moyenne, et on monte en épingle quelques travaux en trompe l’œil en cours ou projetés à Abidjan et l’achèvement de chantiers emblématiques (le prolongement de l’autoroute du nord, les travaux urbains d’Abidjan et le pont de Jacqueville) entamés sous l’administration Gbagbo.

Mais, aujourd’hui, 3 ans et demi après l’arrivée au pouvoir par la force de Ouattara on est en droit de se demander si la Côte d’Ivoire marche vraiment vers l’émergence. Ce pays peut-il devenir émergent en moins de 10 ans comme le promet le pouvoir ivoirien ? La situation actuelle et son évolution projetée se font-elles dans l’intérêt des ivoiriens et des populations vivant en Côte d’Ivoire ? Garantissent-elles un recul de la pauvreté et l’amélioration des conditions de vie des populations ? A qui profite le crime du nouveau cycle d’endettement et « d’aides » générés par la croissance actuelle ?

Sans refuser l’émergence, ces questions méritent d’être examinées sérieusement. C’est ce que tente de faire ce papier.
La Côte d’Ivoire enregistre une croissance forte depuis 2012, estimée à 9.8 % en 2012, 8.7 % en 2013 et prévue entre 8 et 9% en 2014. La croissance économique de la Côte d’Ivoire depuis 2012 s’explique par 3 phénomènes :

1) le rattrapage économique, consistant à remettre le compteur de la croissance à 0% dans un pays qui avait une croissance économique de 2.4% en 2010 et qui a chuté à -4.7% en 2011. Pour se faire il fallait réaliser au moins 7.1% de croissance, presque mécanique dès que les activités ont repris. Tout se passe comme si pendant un mois l’on bloque votre salaire qu’on vous reverse les mois suivants sur votre salaire, vous aurai l’impression d’avoir un salaire plus élevé mais en réalité il n’en est rien.

Le taux de croissance de 9.8% de 2012 permet tout juste de constater une croissance réelle supplémentaire de seulement 2.7% par rapport à 2010, et ceci malgré toutes les ressources injectées dans l’économie (qui était littéralement sous perfusion) et le soutien inconditionnel de la communauté internationale ;
2) l’impact du PPTE, notamment son volet d’annulation effective (une partie des annulations ayant été déjà consumée par l’effort d’apurement des arriérés supporté par la Banque Mondiale et la BAD et d’autres opérations antérieures, telles que les travaux urbains d’Abidjan (PUIUR) de la Banque Mondiale, pour un total de 1.5 milliards dollars US sur les 5 milliards d’allègement total attendus, dont plus de 60% dans le cadre du programme très contraignant de C2D) et la reprise des investissements directs étrangers (IDE). Le gouvernement en a profité pour se lancer dans un ré-endettement accéléré tout azimut, l’achèvement des chantiers lancés à Abidjan avec le concours de la Banque Mondiale depuis 2008, le prolongement de l’autoroute du nord, le pont de Jacqueville et un vaste programme de dépenses présidentielles non maîtrisées. C’est ce qui explique que le bond le plus important des investissements depuis 2012 est observé au niveau des investissements publics;

3) la surconsommation des élites et des ex-rebelles pilleurs, consommant leur butin de guerre tandis que la majorité de la population tire le diable par la queue, s’accompagnant d’un accroissement des importations. Les importations qui se montaient à 3062.3 milliards en 2011 passent à 4740.2 milliards en 2012 (+54.8%), et à 5013 milliards en 2013 (+5.75%). Elles sont prévues à 5434.7 milliards en 2014 (+8.4%) et à 5887.7 milliards en 2015 (+8.3%), pratiquement au même rythme que la croissance réelle projetée. Les exportations quant à elles stagnent sur la période. Les exportations qui se montaient à 5806.9 milliards en 2011 passent à 6006 milliards en 2012 (+3.9%), et à 6084 milliards en 2013 (+1.3%). Elles sont prévues à 6599.3 milliards en 2014 (+8.5%) et à 6986.9 milliards en 2015 (+5.9%).

On comprend la forte dégradation du compte courant de la balance des paiements. Le solde courant en pourcentage du PIB se monte à 12.9% en 2011, -1.9% en 2012 et -4.2%. Il est prévu à -4.1% en 2014 et -4.9% en 2015. Une telle dégradation rapide et durable des comptes courants extérieurs traduit la perte de compétitivité de l’économie.

Ces tendances de la croissance de l’économie ivoirienne ne peuvent être soutenables que si elles s’accompagnent d’un endettement extérieur continu. Or la bulle de l’endettement est en train de se dégonfler, personne ne veut voir la Côte d’Ivoire redevenir surendettée. Même le succès relatif de l’émission récente d’eurobonds (avec un taux d’intérêt de 5.65%, qui est presque le double des taux LIBOR plus 2 à 3%, soit 2.5 à 3.5%, offerts par les marchés au moment de l’opération) n’est que l’hirondelle qui est loin d’annoncer un nouveau printemps du surendettement irresponsable des années Bédié. D’ailleurs, le fait que l’Etat n’est retenu dans cette opération que 750 millions de dollars US sur un carnet d’offre de 4550 millions de dollars US, soit seulement 15.75%, et l’échec du dernier emprunt obligataire sur le marché de l’UEMOA sont des signes des limites imposées à un ré-endettement trop rapide du pays.

Par ailleurs, la nature profonde de cette croissance explique sa fragilité et son faible impact positif sur la vie des populations.

Tout d’abord les ressorts de la croissance sont temporaires (le rattrapage économique mécanique et les effets de la réduction du stock de la dette extérieur) agissent comme un choc mou favorable. Le rattrapage économique s’est accompagné d’une explosion de l’inflation (jusqu’à 14% de taux d’inflation, près de 5 fois la norme communautaire). Si le pays était bien organisé en cette année l’évolution aurait entraîné un accroissement des recettes publiques. Mais, les pillages et la désorganisation des régies financières n’ont pu permettre de capter ces recettes. L’Etat, qui était porté à bout de bras par la communauté internationale, s’est au contraire lancé dans une course effrénée au ré-endettement. Une partie de ces fonds a alimenté la croissance des investissements publics (doublement entre 2011 et 2012), exécutés essentiellement par les firmes étrangères, notamment françaises.

Le pillage des domiciles et des entreprises ont permis aux ex-rebelles de constituer une sorte d’accumulation primitive qui servira, à côté de tous les trafics et les détournements de fonds constatés dans presque tous les secteurs, à alimenter la consommation de biens importés par une petite frange de la population au détriment du plus grand nombre, maintenu dans la misère. Tout se passe comme si le pays a vécu au cours de ces 3 dernières années sur les importations de biens d’équipements et mobiliers pour les grands travaux et les biens de consommation financées par l’endettement public et les fruits des rapines.

Comme indiqué ci-dessus ces éléments ne peuvent être durables. La capacité de ré-endettement de l’Etat à une limite, apparemment déjà atteinte et on ne peut piller indéfiniment des biens et patrimoines (publics et privés) qui ont été constitués pendant des décennies, qui ne peuvent se renouveler du jour au lendemain. C’est le propre des systèmes qui repose sur la prédation et qui dépérissent à l’épuisement des ressources pillées.

La stratégie de relance adoptée par le pouvoir, tirée essentiellement par la demande publique aurait du être relayée par une simulation des ressorts d’une croissance tirée par l’offre avec un appareil de production revigoré. Ce n’est pas le cas, il n’y a donc pas de création significative de richesses pouvant permettre de faire face à un endettement continu. Le règne de l’insécurité provoqué par des désœuvrés en arme faisant office de force de sécurité, ne milite pas en faveur d’investissements durables et créateurs de richesses. On constate l’absence d’une politique de stimulation de l’offre et de la compétitivité (forte hausse des importations et stagnation des exportations).

Ensuite, la croissance de ces dernières années en Côte d’Ivoire n’est pas inclusive, elle est même exclusive. La majorité des ivoiriens ne voient pas les taux de croissance extrêmement élevés impacter positivement leurs conditions de vie. Les emplois sont toujours aussi rares malgré le « vuvuzela » du gouvernement sur la création d’emplois, la vie est toujours aussi chère, les services publics délabrés (peu de nouvelles écoles primaires, de nouveaux lycées, et ceux existant sont peu entretenus, pas de nouveaux hôpitaux et centres de santé, ceux existant sont à l’abandon, dépourvus de médicaments, même les CHU ne sont pas mieux lotis, on parle de plan d’urgence de remise en état des services des urgences, tandis qu’on est obligé de fermer certains CHU). Toutes les routes nationales et départementales sont délabrées, de nombreuses voies secondaires et pistes rurales sont presque fermées, envahies par la broussaille. La voirie urbaine dans les principales villes est moins bien tenue que pendant les 10 ans de guerre imposés à l’administration Gbagbo.

En fait, la croissance économique qu’on observe en Côte d’Ivoire depuis 2012 traduit le retour à une économie totalement extravertie, désarticulée, et qui ne profite point au plus grand nombre d’ivoiriens. Les ivoiriens assistent, impuissants, à la gloutonnerie des pillards et leurs alliés abusivement baptisée croissance économique. En effet, avec une production agricole stagnante, l’extraction pétrolière en baisse et une industrie manufacturière en berne, la croissance ivoirienne actuelle est tirée par quelques grands travaux financés sur emprunt public et exécutés par des entreprises étrangères, notamment françaises, accompagnées par leurs auxiliaires que constituent les capitalistes arriérés complices de la rébellion en provenance des pays de la sous-région (surtout du Burkina Faso) sur le modèle de richissimes analphabètes comme les Kagnassi et Kanazoé.

Ceux-là ne peuvent concurrencer les grands groupes français et se contentent toujours des domaines cédés en sous-traitance que ces derniers n’affectionnent pas sur les projets qu’ils gèrent (construction de barrages hydro-électriques, BTP, construction et immobilier, secteur minier, etc.). La croissance est également tirée par la surconsommation des produits importés de l’élite actuelle et des chefs rebelles, également analphabètes pour la plupart, ayant mis sous coupe réglée tous le pays.

Tout ce beau monde est abonné à un retour déconcertant au mimétisme des années 1970 et 1980, jusque dans les habitudes vestimentaires (on abandonne les chemises et les tenues locales) et au recours à des produits artistiques importés (abandon des artistes locaux), mettant à mal la balance des paiements et la parité du F.cfa.

Dans le même temps le pouvoir s’emploie à étouffer les petits commerces, les services de proximité (le transport informel, les cabines téléphoniques, les petits mécaniciens et réparateurs divers, etc.) au prétexte d’une politique d’assainissement des grandes villes, notamment d’Abidjan. Cette tendance à étouffer le secteur privé local se retrouve dans le refus d’apurer les arriérés intérieurs et même de continuer à les accumuler.

Ainsi les arriérés sur la dette fournisseurs se sont accrus de 95.4 milliards en 2012 après une réduction de 25 milliards en 2011 et au lieu d’une réduction de 25 milliards prévue comme en 2011 (soit un gap de 120.4 milliards par rapport au programme). La programmation de la réduction de la dette fournisseur était de 50 milliards en 2013 et 2014 et de 40 milliards en 2015. Mais la programmation n’a pas été respectée en 2013 et rien ne nous dit que ce sera le cas en 2014 et 2015. La dette intérieure s’est transformée en un feu d’où viennent s’immoler les « desesperados » du régime qui s’attendaient à une pluie de milliards qui inonderait tous les foyers. Effectivement la pluie est tombée d’une manière jamais observée en Côte d’Ivoire m’est c’était pour noyer les ivoiriens.

Il faut ajouter à ces arriérés sur la dette fournisseurs les arriérés sur le service de la dette intérieure : 348.9 milliards en décembre 2012, 327 milliards en décembre 2013 et 307.4 milliards dès mars 2014. Ainsi pour la seule année 2012 pour laquelle nous disposons de toutes les données les arriérés intérieurs (dette fournisseurs et service de la dette intérieure) se seraient monté à 444.3 milliards, pas loin d’1 milliard de dollars US (906 millions exactement). Ainsi, le pays se ré-endette rapidement tout en accumulant les arriérés intérieurs. Quel pays dont l’économie à la dimension de la Côte d’Ivoire peut « immoler » son secteur privé domestique à ce point et espérer voir une relance de l’offre domestique. Il est totalement illusoire de croire que l’investissement privé peut décoller dans ces conditions. A ce rythme, la solution Mandiara Ouattara risque d’être la solution de l’émergence.

L’autre boulet de l’évolution économique actuelle de la Côte d’Ivoire c’est la cherté de la vie, qui mesure en fait le degré d’appauvrissement des populations. Le gouvernement dit que le taux d’inflation est faible depuis 2012 (autour de 2% l’an). Mais, paradoxalement les populations continuent de vivre les affres de la vie chère. La réalité réside dans l’explosion des prix de 2011 (plus de 14% d’inflation en une seule année, soit un taux d’inflation de près de 5 fois la norme communautaire et du taux d’inflation habituelle autour de 3%). On a expliqué que cette explosion était due à la guerre et à la crise post-électorale, ayant perturbé temporairement l’offre (notamment le dérèglement des travaux champêtres et une montée en flèche du racket) et occasionné un gonflement anormal des marges des distributeurs et des commerçants.

Il faut ajouter aux facteurs à l’origine de la cherté de la vie les impacts de certaines mesures prises par le gouvernement lui-même : augmentation à répétition des prix de l’électricité, augmentation des prix du carburant, une conséquence du rétablissement sans gardes de fou du mécanisme de fixation automatique des prix des produits pétroliers, le harcèlement des petits métiers et commerce de proximité qui proposent grâce à la divisibilité des ventes des packages quantité-prix de certains produits essentiels supportables par les plus démunis, la récente fixation du péage sur l’autoroute du nord à un niveau exorbitant, etc..

Toutes ces mesures ont contribué à maintenir le niveau des prix très haut.
Une fois le niveau des prix atteint cette crête, la seule façon de ramener les prix à des niveaux supportables c’est une baisse en niveau des prix grâce à une normalisation progressive de l’offre et à un retour à des marges de distribution raisonnables. Le fait d’avoir des taux d’inflation plus faible sur des prix qui ont déjà atteint le plafond ne résout donc pas le problème de la cherté de la vie. Le pouvoir ivoirien est incapable de résoudre ce problème ; ou bien il ne le comprend pas, ou bien il n’ose pas s’attaquer aux vrais causes du phénomène puis qu’elles impliquent ses soutiens (les distributeurs et commerçants et les forces de « l’ordre », notamment les FRCI). Et c’est la population qui paie cette incurie des gouvernants.

On pourrait multiplier les domaines dans lesquelles l’évolution récente ne rapproche pas la Côte d’Ivoire d’une quelconque émergence mais au contraire la précipite dans le gouffre des incertitudes économiques et de l’appauvrissement accéléré des populations.

Méfions-nous des taux de croissance flatteurs de la Côte d’Ivoire depuis 2012. Ils ne doivent pas nous faire perdre de vue la fragilité des sources de la croissance, son caractère exclusif et la pauvreté croissante qu’elle engendre. Ceci ne doit pas occulter le ré-endettement irresponsable et l’accumulation des arriérés intérieurs. Ceci ne doit pas occulter l’affaissement de la compétitivité du pays avec un déficit de la balance des paiements courants qui explose littéralement.


Afrik53.com : Infos 7J/7
Mardi 19 Août 2014
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22.Posté par PATRICK le 23/08/2014 21:54 (depuis mobile) | Alerter
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Comme c''est dommage encore aujourd''hui avec tous ce qu''on sait sur ce pouvoir dictatorial, assassin et médiocre du RDR, RHDP. Il y a encore des ivoiriens qui croient a une quelconque élection dans ce pays. COTE D''IVOIRE, YAKO

21.Posté par Alice le 21/08/2014 10:33 | Alerter
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Tchieeeee !!! DIGBE SAWADOGO !!! kaikaiaaiakiaiaiakiakiakiakikai ( rires)

Maurice, tu vas nous tuer!!!

Vraiment, Mossi aime plus la CI que Ouagadougou !

Digbe SAWADOGO est sans doute un mossi de SOUBRE (ou "CHOUBRI ' en MORE ) . Kikaikaiakikaiakaikaiakaiakai !!!!!

20.Posté par Maurice ATTOUNGBRE le 21/08/2014 10:26 | Alerter
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Digbe SAWADOGO

19.Posté par Digbe le 21/08/2014 00:48 (depuis mobile) | Alerter
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Ls patriotes(fpi)jai 1 question pour vs .N est pas fpi fait de toi 1 non ivoirien? Ns etions la pendant ls 10ans mtn vs navez ke vos becs pour billayer Bande ds minorities(10%) on verra en 2015 On Gagne Ou Gagne or On Perd Ou Perd.

18.Posté par doriane le 20/08/2014 23:15 | Alerter
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Le latin dit que "l'erreur est humaine mais y persévérer est diabolique". Cet inculte Digbe à la tête pleine des excréments du mossi son menteur pardon mentor. Il a été formaté pour ânonner comme tous les ado aplaudicus des dithyrambes de l'apatride mossi dièrgman zoungrana zampaligré! C'est juste de la sorcellerie émergente que fait Digbe. Ne perdez pas votre temps à le raisonner . Il a la tête complètement immergée dans le cul de croussa croussa du chef bandit mossi. En plus il n'a pas assez de cervelle pour comprendre le terme "émergence!". Alors revenons à nos moutons: la lutte pour dégager ce nullard mogochi président qui trouble l'écosystème ivoirien.
Coucou à tous les patriotes!
Signé: doriane, la vraie

17.Posté par Maurice ATTOUNGBRE le 20/08/2014 23:10 | Alerter
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DIGBE

Demande pardon aux Ivoiriens ! C'est mieux. Tu n'as pas le niveau du débat. Reconnais-le! Ils sont plus forts que la bande d'analphabètes à laquelle tu appartiens.
Crois-tu que ton OUATTARA représente personnellement quelque chose sans les prédateurs occidentaux ?
Sans lintervention des forces occidentales à qui il doit TOUT, GBAGBO aurait écraser les incapables zozos qui rackettent aujourd'hui sur nos routes.
Dis-nous e nom d'un seul zozo qui a pu accéder à la résidence du président avant l'intervention de la licorne.
Pauvre apatride!
Occupe-toi plutôt de ta naturalisation par déclaration que nous allons déchirer bientôt.

16.Posté par Hermann nda le 20/08/2014 22:55 | Alerter
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Merci les Patriotes. Chapeau à vous!

La CI est fière de vous !

15.Posté par PHILLIPPE le 20/08/2014 22:50 | Alerter
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Au lieu de démontrer que son mentor n'a pas usurpé le pouvoir avec l'aide de ses maîtres dont il n'est qu'un simple exécutant, DIGBE fait allusion aux propos de violence tenus par OUATTARA lors de la contestation des résultats par les deux candidats.

C'est vrai, GBAGBO est tombé. Mais c'est la violence qui l'a fait tomber et non les urnes et la démocratie .

OUATTARA, lui est donc arrivé au pouvoir comme un simple putschiste sans onction populaire.
Dans les pays démocratiques, dans une pareille situation, c'est le PEUPLE qui descend dans les rues pour réclamer la victoire et la remettre au vrai vainqueur.

Or OUATTARA lui, à été installé par les bombes occidentales pour leurs intérêts et NON par le peuple de CI.

D'ailleurs, comme le précédent intervenant l'a dit, les ivoiriens pur sang n'aiment pas se faire commander par un BOYORODJAN sans village.

14.Posté par NGORAN le 20/08/2014 21:37 | Alerter
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Digbe

Tu n'as pas d'argument. D'ailleurs, les Ivoiriens s'appellent DIGBEU et non digbe. Tu es digbe made in Mali ou au Faso.
Vas faire tes nouvelles pièces d'identité par déclaration.
Nous les Ivoiriens on n'est pas fier de voir un mossi à la tête de notre pays. Les occidentaux nous l'ont imposé pour piller notre pays.. Il n'a pas gagné les élections en 2010.
Bandes de fraudeurs !

13.Posté par TRAORE le 20/08/2014 21:26 | Alerter
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Digbe

La démocratie, c'est d'abord et avant tout la loi du plus grand nombre et non la mise à l'écart d'un adversaire politique par la déportation ou la violence.
Or ton mentor est MINORITAIRE EN CI. Souviens- toi que malgré la fraude massive organisée par YOUSSOUF BAKAYOKO, GBAGBO à obtenu à LUI SEUL 46 % des voix. Si on déduit les voix des militants du PDCI des 54% restants combien reste-t-il a OUATTARA et son parti religieux ?
C'est la question à laquelle votre secte nourri à la violence va répondre bientôt .

TRAORE DE KOUTO (BOUNDIALI)

12.Posté par AFRIQUE le 20/08/2014 20:06 | Alerter
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COTE D'IVOIRE: IMMERGENCE TOTALE!!!

11.Posté par Digbe le 20/08/2014 18:23 (depuis mobile) | Alerter
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Rapelez vs de cette phrase Laurent va tomber cmme1 fruit pouri. Allez y voir a la CPI ce bruit pouri est coucher labas .Bande ds tonaux vides et ds sodos intellectuels (Fpi)en 10ans la Ci est meconnaissable en 3 ans elle se retrouve avc ls routs ,pon

10.Posté par Digbe le 20/08/2014 18:08 (depuis mobile) | Alerter
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Vs(fpi) avez tout dit et vs avez tout fait Le PRADO est toujours la l indeboulonable .ADO ne sera jamais prensi dns ce pays il est mort encore il ne va pas faire 2 mandat vs devez fermer vos gueles avec vos eternels ds armes ki ont ete vaincu .

9.Posté par Alice le 20/08/2014 15:54 | Alerter
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Gninrinmergence ouais !!!!

Bandes de buveurs de sang humain !

Vos fétiches vont vous lâcher très bientôt !

8.Posté par Ko Diawoo le 20/08/2014 09:19 | Alerter
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C'est un vocable en vogue uniquement dans l'espace francophone d'Afrique ! Et les perroquets de le répéter de façon frénétique . Un vrai Meli melo, chacun y va avec le taux qui sonne bien aux oreilles, bien entendu les leurs. C'est un mot magique! Une fois prononcée, elle se concrétise. On surendette le pays pour faire émerger les hommes ratrappés et non le pays. Même le Ghana avec plus de 20 ans de stabilité est toujours dans la course à l'émergence . Alors ça suffit. Y'a pas que des zozo dans ce pays !!!!!!!!!!

Dans tous les cas la France remboursera ce surendettement sont elle le principale bénéficiaire à travers le compte des opérations au trésor français, fruit du racket des économies des pays francophones

7.Posté par Alice le 20/08/2014 01:54 | Alerter
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@ DIGBE

Ton niveau d'analyse est nul comme celui de KANDIA CAPTURATION. Ou bien !!!???kaikaiakaikaiakiaka.
YAKO digbe !!!

6.Posté par Germain Mayer le 20/08/2014 01:50 | Alerter
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OUATTARA endette le pays pour RIEN. Son bilan est nul. Il doit dégager. Raccommoder quelques pistes avec un tel niveau d'endettement, c'est un SCANDALE.

Heureusement que le PDCI a fini par comprendre. OUATTARA ne sera RIEN d'ici peu. Son RDR ne représente que 25% . Les militants FPI et LMP ne sont pas prêts pour lui. Le PDCI va l'écraser aux prochaines présidentielles en puisant une bonne partie de ses électeurs parmi les militants du FPI.

En s'attaquant au FPI à travers sa rébellion et sa guerre sauvage, OUATTARA a oublié qu'il se retrouverait un jour face à face avec le PDCI dans un duel électoral. Cette erreur politique, il va la payer cash en 2015.

5.Posté par TRAORE le 20/08/2014 01:34 | Alerter
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Merci Hermann. Moi je suis originaire de KOUTO ( BOUNDIALI). Je suis militant du PDCI pur et dur. Comme l'a si bien dit notre ami LA RÉDEMPTION, GBAGBO a prouvé ses performances entre 2000 et 2002 avant l'attaque des rebelles mossi.

Avec un budget sécurisé, sans avoir recours aux financements extérieurs, feu BOHOUN BOUABRE avait réussi le pari de remettre l'économie ivoirienne sur les rails.

Même après l'attaque rebelle des mossi, le kilo d'hévéa variait entre 1 000 f et 1300 f.
Le mossi est venu raconter qu'il avait des pluies de milliards . Maintenant il sert aux ivoiriens des pluies de "microbes".

Le cul de l'imposteur est maintenant dehors. Il prend crédit au Congo pour venir chanter émergence, émergence, émergence...

Ses FRCI rackettent à longueur de journée sur toutes les routes du pays.

A TOI. DIGBE
Si ton mossi est venu faire mieux, pourquoi il fait pire ?
Sache que le PDCI revient au pouvoir très bientôt . C'est grâce à nous que ce mossi se dit président . La récréation est TERMINÉE. Le RDR est MINORITAIRE en CI.
Nous sommes convaincus que les 46% de GBAGBO nous soutiendront. Votre mossi et son bidon de RDR n'auront que leurs yeux pour pleurer, bientôt .

4.Posté par LaRédemption le 19/08/2014 22:34 | Alerter
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Merci cher Hermann nda pour ces précisions. Seuls des écervelés et des suppôts lobotomisés contesteront cette vérité. Comme des perroquets ils ne font que répéter les mots qui ont été gravés dans leurs crottes de clébards qu'ils appellent cerveau. Aucune analyse objective de leur part. Heureusement, d'ailleurs, bon nombre de leurs partisans commencent à émerger. Pas plus tard que ce jour, j'ai eu un entretien avec un RHDP, pur et dur qui a fait remarquer que même s'il ne porte pas le Président Gbagbo dans son cœur, il faut lui reconnaître le bond prodigieux que la Côte d'Ivoire a fait sous son règne véritable de deux années avant la survenue de la crise en 2002. Et pendant huit ans, malgré la partition du pays en deux, avec un gouvernement hétéroclite regorgeant des rebelles qui ramaient à contre courant, le maintien de la vie social et le bien-être de la populace était au beau-fixe. C'est un fait avéré et toutes diatribes contraires à la vérité relève de la mauvaise foi et de la pure sorcellerie. Je demande à ces ADOrateurs de sortir de leurs stéréotypes afin de comprendre les objectifs du vrai combats des africanistes avant qu'il ne soit trop tard pour eux. Que Dieu nous garde.

3.Posté par Digbe le 19/08/2014 21:45 (depuis mobile) | Alerter
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@Hermann kan tn mentor etais o pouvoir pendant 10 ans combien de fois ivoiriens mangaient?Si tu as la memoir courte ls femmes marchaient dns Abj tu ne voyais pas ca .C votre mediocrite ke Le PRADO corrige en 3ans on ne parle plus de vs (Fpi) c fini .

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Mardi 6 Décembre 2016 - 07:28 Côte d'Ivoire : Ils nous ont dit...

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