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Cote d'Ivoire : PK 17: Les FRCI au bord du soulèvement

le Vendredi 24 Février 2012 à 01:42 | Lu 1253 fois



Le ministre de la Défense Paul Koffi Koffi, le sous-chef d’état-major, Firmin Déto Létoh et le porte-parole du ministère de la Défense, Léon Allah Kouakou ont-ils réussi, hier, au Kilomètre 17, à éteindre le feu qui couvait chez les éléments des Frci ? Pas si sûr puisque, hier, au moment où Koffi Koffi et sa délégation quittaient ce camp militaire, un élément de cette garnison, le caporal T., nous a joint pour nous expliquer tout. Selon le militaire qui était très remonté contre sa hiérarchie et qui disait porter la parole de ses camarades, le ministre Koffi Koffi est juste venu leur demander «de se calmer et de regarder faire. Car les choses iront bien après». C’est cela qui a énervé le caporal et ses camarades.

«Je t’appelle, frère, parce que nos chefs viennent de partir. Ils étaient là avec la télévision. Comme je sais qu’ils ne diront pas la vérité et comme je sais que ton journal n’était pas là, c’est pour cela que je vais te donner les vraies informations pour que tu puisses informer les Ivoiriens et la communauté internationale. Ils sont arrivés ici parce qu’ils ont été informés du soulèvement national que nous préparons, nous les Frci».

Quand on lui demande pourquoi ils veulent se soulever, il répond avec force et conviction que personne ne s’occupe d’eux. «Par exemple, raconte-t-il, ici au camp, notre infirmerie n’est pas équipée. Alors que nous avons parmi nous plusieurs blessés graves et légers. Nous n’avons pas de dortoir. Plus grave, nous ne mangeons même pas parce que, pour eux, nous sommes des militaires. Comme si quand on est militaire, on cesse d’être un homme. Nous sommes des milliers de personnes et on mange à peine un repas par jour. Ça ne peut plus continuer. On est fatigués !»

Le caporal T. a égrené d’autres griefs dont le fonds de commerce qui avait été promis à certains des leurs et qui ne vient toujours pas. «Certains d’entre nous ont laissé leurs familles à Korhogo, Boundiali, Man, etc., et ils n’ont pas de quoi manger, encore de quoi envoyer à leurs enfants. Le soulèvement que nous préparons allait dégénérer dans tout Abidjan et partout à l’intérieur du pays. Mais, croyez-moi, ce n’est pas fini. Il y aura un soulèvement d’ici la fin de l’année».

Aujourd’hui, on peut le dire, le caporal T. et ses camarades regrettent amèrement l’époque de Laurent Gbagbo : «Avec l’ancien régime, assure-t-il, on était à l’aise. Ce qu’il nous a dit quand il n’était pas sur le fauteuil, ce n’est pas ce qu’il fait aujourd’hui. Regardez par exemple. Nous qui sommes en vie, on ne veut rien faire pour nous. Et les morts alors ? Il y a trois mois que nous sommes en caserne et nous ne voyons rien venir. Même la nouvelle tenue, nous ne l’avons pas. Pourquoi ?»

Le porte-parole des frondeurs est sûr de ce que les nouvelles autorités ne veulent pas s’occuper des militaires qui les ont aidés à prendre le pouvoir. Selon lui, ce sont surtout les militaires venus d’Abobo qui paient le prix de leur méchanceté. Et comme ils ne peuvent pas rester là sans rien faire, certains sont retournés dans leurs familles les mains vides, quand d’autres ont choisi de faire des braquages pour survivre. «Tous ceux qu’on voit en ville qui font des braquages sont pour la plupart des Frci. Ils sont obligés de se chercher pour avoir à manger», dit-il, avant de porter l’estocade au nouveau pouvoir : «Si c’était le président Gbagbo, ça n’allait pas se passer comme ça!»

Ce n’est pas la première fois que des éléments des Frci nous appellent pour nous supplier de les aider à s’adresser aux nouvelles autorités. Cette fois, les choses semblent beaucoup plus sérieuses. Les frustrations qu’ils ont accumulées, les promesses non tenues et l’arrogance de certains collaborateurs de Ouattara ont fini par les pousser à bout. D’où la révolte. Alors, alors!



Abdoulaye Villard Sanogo
notrevoie

Vendredi 24 Février 2012
Vu (s) 1253 fois



1.Posté par Annonymous le 24/02/2012 07:31 | Alerter
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je trouve exaspérant cette manie la de chercher toujours une révolte dans les FRCI alors qu'on ne voit rien

2.Posté par TETI EMILE le 24/02/2012 09:40 | Alerter
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MOI PERSONNELLEMENT LA SOUFFRANCE DES FRCI NE ME DIT ABSOLUMENT RIEN
ILS ONT TUE PILLE VIOLE VOLE MALTRAITE POURQUOI AUJOURD'HUI ILS PENSENT QUE ILS SOUFFRENT L'ENFER NE SE TROUVE PAS AILLEURS C'EST SUR TERRE ILS VONT PAYER
MOI J'AI ÉTÉ TÉMOIN D'UNE CHOSE
IL ÉTAIT PRESQUE 16H QUAND JE QUITTAIS MON BUREAU AU VOLANT DE MA VOITURE ALORS DEUX JEUNES GENS EN TENUE MILITAIRE ME FONT SIGNE DE S'ARRÊTER ALORS SANS VOULOIR LES FRUSTRER JE SERRE A DROITE ET JE M'ARRETTE LE PLUS JEUNE D'ENTRE S'APPROCHE ET ME DIT GRAND FRÈRE ES CE QUE VOUS POUVEZ NOUS DEUX MILLE FRANCS DEPUIS CE MATIN ON COURS DERRIÈRE NOS CHEFS POUR AVOIR QUELQUE CHOSE MAIS RIEN ET LA ILS NOUS DISENT D'ALLER A MARCORY POUR LES REJOINDRE NOUS N'AVONS PLUS RIEN AI PITIÉ DE NOUS
ET COMME VOUS POUVEZ BIEN IMAGINER JE N'AI RIEN DIT ET J'AI DÉMARRER
POUR DIRE QUE CES GENS MÉRITENT CE QUI LEUR ARRIVE ET CE N'EST QUE LE DÉBUT

3.Posté par SILUE SEKONGO le 24/02/2012 12:50 | Alerter
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JE SUIS D'ACCORD AVEC CEUX QUI EXHORTENT A L'INDIFFERENCE FACE AUX CRIS DE DETRESSE DE CES JEUNES GENS.

MAIS, IL FAUT D'ABORD CHERCHER A CERNER LES CAPACITES DE NUISANCE DE CELUI POUR QUI ILS ONT ACCEPTE DE METTRE LA COTE D'IVOIRE DANS LA SITUATION OU ELLE SE TROUVE.

TOUT D'ABORD, SE PREOCCUPER DES CAPACITES DE DETECTION DES MANOEUVRES POLITICIENNES DE L'INDIVIDU OUATTARA : POUR PERSUADER TOUT NOTRE NORD :

1°- OUATTARA 1er A FAIT DES MAINS ET DES PIEDS POUR SE TROUVER UNE MERE ORIGINAIRE D'UNE DES REGIONS DU NORD DE LA COTE D'IVOIRE, RENIANT AINSI SA PROPRE MERE. CAR, OUATTARA SE SERAIT PRESENTE COMME UN FILS D'UN RESSORTISSANT ET D'UNE RESSORTISSANTE BURKINABE, QUE NOS PARENTS DU NORD, QUELS QUE FUSSENTS LEURS DESIRS D'EXERCER LE POUVOIR POLITIQUE, SERAIENT GENES A SUIVRE MASSIVEMENT UN TEL INDIVIDU.

2°- IL A SOUTENU QUE C'ETAIT POUR FAIRE JUSTICE AUX GENS DU NORD QU'IL LUTTAIT POUR LE POUVOIR, ET QUE "BEDIE" REFUSAIT D'ADMETTRE SA CANDIDATURE EN TANT QUE MUSULMAN DU NORD.

OR, IL EST ETABLI QUE CE MONSIEUR N'EST NI RESSORTISSANT DU NORD DE LA COTE D'IVOIRE, NI MUSULMAN PRATIQUANT ( POURQUOI NE S'EST-IL JAMAIS INTERESSE AU HADJ QUI DEMEURE LE 5 PILLIER DE L'ISLAM ?) A PART SES MIMES LORS DES PRIERES PUBLIQUES.

3°- IL CONTINUE DE FAIRE CROIRE A CE JOUR QU'IL EST IMPLIQUE DANS UNE OPERATION DE " RATTRAPAGE" AU PROFIT DES GENS DU NORD.

OR, A LA VERITE, A VOIR DE PRET, LES NOMINATIONS A DES POSTES ESSENTIELS SONT FAITES AU PROFIT DES FILS ET FILLES D'IMMIGRES ET NON DES VRAIS FILS DU NORD, A PART QUELQUES UNS.

VOICI DONC LE CONTEXTE. CE MONSIEUR JOUE AVEC L'ESPRIT DE NOUS GENS DU NORD. DES CENTAINES DE JEUNES, DESOEUVRES AVAIENT VU EN LUI, UN JUSTICIER.

MAIS ILS DECHANTENT AUJOURD'HUI. CAR POUR OUATTARA 1er, IL Y A LA FRANCE D'ABORD, LES FILS D'IMMIGRES ETABLIS EN COTE D'IVOIRE DEPUIS UN CERTAIN TEMPS ENSUITE, ET ENFIN, QUELQUES STRAPONTINS A CERTAINS D'ENTRE NOUS RESSORTISSANTS DU NORD DE LA COTE D'IVOIRE.

LA OU JE SUIS D'ACCORD AVEC CELUI QUI CONSEILLE A LES LAISSER A LEUR SORT, C'EST QUE DANS UN CLIMAT D'INTOLERANCE ENSERRE DANS LES COEURS PAR L'HOMME AU METIER DU MENSONGE, AUCUN DE NOS PARENTS, AUCUN DE CES JEUNES ILLETRES INITIES AU METIER DES ARMES POUR ATTAQUER LE POUVOIR DE GBAGBO, SERONT ACCROCHES A LEUR dieu OUATTARA. D'OU LA NECESSITE DE LES REGARDER FAIRE DE LA COTE D'IVOIRE CE QU'ILS VEULENT...

4.Posté par mèh le 24/02/2012 22:50 | Alerter
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«Je t’appelle, frère, parce que nos chefs viennent de partir. Ils étaient là avec la télévision. Comme je sais qu’ils ne diront pas la vérité et comme je sais que ton journal n’était pas là, c’est pour cela que je vais te donner les vraies informations pour que tu puisses informer les Ivoiriens et la communauté internationale. Ils sont arrivés ici parce qu’ils ont été informés du soulèvement national que nous préparons, nous les Frci».

«Par exemple, raconte-t-il, ici au camp, notre infirmerie n’est pas équipée. Alors que nous avons parmi nous plusieurs blessés graves et légers. Nous n’avons pas de dortoir. Plus grave, nous ne mangeons même pas parce que, pour eux, nous sommes des militaires. Comme si quand on est militaire, on cesse d’être un homme. Nous sommes des milliers de personnes et on mange à peine un repas par jour. Ça ne peut plus continuer. On est fatigués !»

«Certains d’entre nous ont laissé leurs familles à Korhogo, Boundiali, Man, etc., et ils n’ont pas de quoi manger, encore de quoi envoyer à leurs enfants. Le soulèvement que nous préparons allait dégénérer dans tout Abidjan et partout à l’intérieur du pays. Mais, croyez-moi, ce n’est pas fini. Il y aura un soulèvement d’ici la fin de l’année».

«Avec l’ancien régime, assure-t-il, on était à l’aise. Ce qu’il nous a dit quand il n’était pas sur le fauteuil, ce n’est pas ce qu’il fait aujourd’hui. Regardez par exemple. Nous qui sommes en vie, on ne veut rien faire pour nous. Et les morts alors ? Il y a trois mois que nous sommes en caserne et nous ne voyons rien venir. Même la nouvelle tenue, nous ne l’avons pas. Pourquoi ?»

«Si c’était le président Gbagbo, ça n’allait pas se passer comme ça!»

AVEC DES "SI" ON CONSTRUIRAIT DES CHATEAUX EN ESPAGNE. ON S'EN FOUT EPERDUMENT DE VOUS ET DE VOTRE SORT. ALLEZ AU DIABLE, DU MOINS ADRESSEZ VOUS A VOTRE D....

5.Posté par Jesus Fils du Dieu très Haut le 26/02/2012 04:12 (depuis mobile) | Alerter
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Vraiment aller au diable et crevée comme des rats que vous été bande de vendu et de lâche doubler de traitre a la nation. Vous éventrez la CI pour des pecadis et vous voulez qu ont vous prennent en pitié en plus.

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