Connectez-vous S'inscrire
Afrik53.com  - La Voix Ivoirienne , Actualité ivoirienne et internationale, news côte d'ivoire, infos côte d'ivoire, ci news, ci politique , ci société,  nouvelle afrique, la voix d'afrique, infos afrique
Afrik53 - Actualité Africaine , abidjan, cote d'ivoire :  infos du jour 7j sur 7,  nouvelle afrique , infos du jour,  infos afrique  , actualité ivoirienne  ,  infos cote d'ivoire ,  actu Afrique , actu cote d'ivoire , news afrique, abidjan.net

Rentabilisez votre site


Actualité en temps réel & infos Utiles 24h/24...
Notez

Côte d'Ivoire : Exclusif. Voici le testament d'IB avant sa liquidation




Côte d'Ivoire : Exclusif. Voici le testament d'IB avant sa liquidation
Meneur du coup d’Etat de 1999 qui a propulsé le général Robert Guéi au pouvoir, le sergent-chef Ibrahim Coulibaly dit IB est rentré dans la clandestinité lorsqu’il s’est brouillé avec son patron au sein du Conseil national de salut public (Cnsp).

Commence pour lui une série d’actions de déstabilisation du président Laurent Gbagbo avec des soutiens extérieurs. Mais ses adversaires, en interne, auront raison de ses ambitions démesurées. Le Nouveau Courrier vous livre ses confessions quelques heures avant l’assaut des FRCI qui l’ont assassiné dans son fief à Abobo.




Ceux qui pensent qu’ils doivent être les porte-parole, les porte-voix doivent dire la vérité aux Ivoiriens. Mais cela fait des années qu’ils ne disent pas la vérité aux Ivoiriens. Ils mentent, mais on ne peut pas construire un pays sur le mensonge. Quand vous créez une société sur le mensonge, la société tombe parce que Dieu n’a pas sa main dedans.

Dieu n’est pas dans le mensonge. Il a sa main dans la vérité. Ceux qui disent que je veux être chef d’état-major, que je veux être Premier ministre, que je veux diriger le pays, n’ayons pas la mémoire courte car ce n’est pas aujourd’hui que notre révolution a commencé. Soyons sincère et disons la vérité à nos parents. Certains de nos parents n’ont pas eu la chance d’aller à l’école, ils ne savent pas lire les journaux. Vous qui avez la capacité de lire les journaux et d’approcher les jeunes combattants qui sont autour de moi et d’avoir la vérité, ne soyez pas passionnés. Ne restez pas dans le mensonge pour induire nos parents en erreur.

J’avais 31 ans quand nous renversions Bédié. Je pouvais m’assoir dans le fauteuil présidentiel. Ce n’est pas Guéi qui nous a envoyés. Nous étions sept jeunes que je dirigeais. Bédié est tombé, mais nous ne lui avons pas fait du mal, nous lui avons permis de partir en exil. Nous avons trouvé mieux d’aller chercher un de nos anciens, le général Guéi qui avait subi des humiliations pour le mettre au pouvoir. Au général Guéi nous avons dit : «Le président Bédié a créé un fossé entre les Ivoiriens à travers l’ivoirité. Cela ne peut pas permettre aux Ivoiriens d’avancer, d’avoir un pays uni, fort et lui permettre de se développer. Nous souhaitons que vous rameniez la paix, la cohésion entre tous les Ivoiriens. Mettez dans la tête des Ivoiriens que tous les étrangers sont chez eux ici en Côte d’Ivoire et qu’il faut permettre à tous ceux qui le désirent, de se présenter à l’élection présidentielle. Ne faites pas d’exclusion. Faites en sorte qu’en 6 ou 8 mois, nous puissions finir une bonne transition et organiser des élections libres et transparentes.»

Le général Guéi était d’accord avec nous. Mais malheureusement, chemin faisant, il s’est fait entourer de ceux que nous avons chassés le 24 décembre. Ceux-là ont mis dans sa tête que c’était son tour de gouverner et qu’il fallait se maintenir au pouvoir.

J’étais son chef de sécurité. Je n’ai pas voulu être ministre. A ce poste, j’avais la possibilité d’avoir la main et les yeux sur tout ce qui se faisait autour de lui. Et je voyais le ballet politique qui se déroulait autour du général Guéi à vouloir l’obliger à rester au pouvoir. Plusieurs fois je lui ai dit : «Mon général, la parole est sacrée. Quand vous prenez un engagement devant le peuple pour dire que nous venons pour une transition de 8 mois, que nous venons balayer la maison, il ne faut pas changer du coup de position en disant qu’il faut que nous restions au pouvoir. C’était ça le débat entre le général qui était mon patron et moi et je lui ai ouvertement dit que je ne suis pas d’accord.»

Il était inquiet parce que les gens lui rapportaient qu’IB veut mettre Alassane Ouattara au pouvoir c’est pourquoi il n’est pas d’accord avec toi. Pis, ceux qui lui rapportaient ça le poussaient à vouloir m’éliminer. Un matin, le général vient me voir et me dit «IB, je veux que tu ailles prospecter deux ambassades, l’ambassade de Chine et l’ambassade du Canada.» Je lui réponds que cela peut attendre, d’autant plus que dans quelques mois nous allons finir la transition. Il me dit qu’il faut que j’aille maintenant. C’était en présence de l’ambassadeur Georges Ouégnin

Le rôle joué par l’ambassadeur Georges Ouégnin

Il est arrivé à mon bureau pour me convaincre en me demandant d’exécuter les exigences du général Guéi. «Le général est ton patron, vas faire ce qu’il t’a demandé de faire. Exécute, il n’y aucun problème.» L’ambassadeur m’a promis par la suite un cadeau qui, selon lui est très significatif. L’après-midi, son chauffeur vient me voir avec un cadeau emballé. J’ouvre le cadeau et je découvre trois singes en statuettes.

Une semaine après, tous ceux qui étaient autour de moi, Zaga Zaga, Wattao, Shérif Ousmane, la Grenade, tous ceux que vous connaissez ont été arrêtés. Toute la brigade spéciale qui assurait sa sécurité a été arrêtée et mis à la poudrière d’Akouédo.

C’est étant au Canada que je joins le général pour lui demander ce qui se passe, ce que mes collaborateurs qui vous ont permis d’être au pouvoir ont fait pour se retrouver en prison. Ensuite, je constate que d’une prospection, je suis passé à une affectation. J’ai joint le général pour en savoir davantage. C’est en ce moment que j’apprends que nous voulons le tuer et que, selon lui, il a eu la certitude de ce que nous voulons le tuer. Je lui ai rétorqué que si c’était le cas, on l’aurait fait depuis. J’ai alors plaidé pour la relaxe de ces jeunes gens.

Mais au lieu de la relaxe, le lendemain j’apprends que le général Guéi a donné des instructions pour que la Grenade soit exécuté. C’est à partir de cet instant que je l’ai joint pour lui déclarer la guerre. J’ai démissionné ensuite du poste d’attaché militaire au Canada où je n’avais pas moins de 4 millions Fcfa par mois. Je suis rentré en France et ensuite au Burkina Faso.

Le rôle de Blaise Compaoré dans la tentative de coup d’Etat du 19 septembre 2002

C’est à partir du Burkina Faso que j’ai commencé à appeler tous mes amis. Nous avons mis un système en place le jour des élections de sorte que dans le cafouillage nous sommes allés attaquer la poudrière d’Akouédo pour libérer nos amis, Wattao, Shérif Ousmane, etc. qui s’y trouvaient. Nous avons réussi à les faire évader et je me suis arrangé pour qu’ils me rejoignent à Ouagadougou.

Pendant ce temps, Guillaume Soro était encore à Abidjan. Quand il y a eu accalmie, il s’est présenté aux élections à Port-Bouët en tant que colistier d’Henriette Diabaté et ils ont échoué. Donc Blaise Compaoré m’a permis de recueillir tous ceux, y compris Guillaume Soro, qui étaient dans des situations clandestines en Côte d’Ivoire. Tuo Fozié, Zaga Zaga, Adam’s, Wattao, etc.

Mais avant, Guillaume Soro me joint pour me dire que sa situation est difficile et qu’est-ce que je peux faire pour lui. Je lui réponds ceci : les journalistes ne cessant de m’appeler pour m’interviewer et compte tenu de ce que je n’ai pas le temps eu égard aux moyens que je recherche pour nous permettre de rentrer dans notre pays triomphalement, viens t’occuper des journalistes.

C’est ainsi que Guillaume Soro s’est retrouvé auprès de moi comme porte-parole. Nous avons fait 2 ans et demi à Ouagadougou. Mais pour préparer mes hommes à l’attaque du 18 septembre, nous nous sommes retirés dans un camp et je les ai préparés pendant 6 mois (…) Il faut préciser que l’Etat Burkinabé nous a donné des villas. Après la formation, un ami libanais m’a aussi envoyé 60 millions Fcfa. L’intendant c’était Gaoussou alias Dja Gao (actuellement commandant du camp commando d’Abobo) qui a fait des enveloppes de 300 000 Fcfa pour tous les éléments qui devaient rentrer en Côte d’Ivoire. Il y a eu trois groupes parce qu’il devait avoir trois attaques simultanées à savoir Abidjan, Bouaké et Korhogo.

En ce qui concerne les chefs de groupe, à Abidjan, c’était Kobo, à Bouaké c’était Zaga Zaga. Jusqu’en 2003 avant que je ne parte en France et qu’on m’arrête, tout le monde avait une bonne image de la rébellion. Nous sommes rentrés en Côte d’Ivoire, les choses n’ont pas fonctionné véritablement comme nous voulions, mais nous avons réussi à couper le pays en deux. Les négociations sont alors arrivées. Il y a eu Lomé, ensuite Marcoussis. Je voudrais m’expliquer pourquoi aux premières heures de la rébellion, l’on ne m’a pas vu au devant de mes troupes.

Il faut dire que j’ai été reçu dans un pays, par un chef d’Etat qui m’a accordé le statut de réfugié politique contrairement aux autres éléments qui étaient sous ma coupole. J’avais voulu rentrer, mais le grand frère Blaise Compaoré m’a dit non je ne pouvais pas rentrer. Parce que si je rentre, la démonstration que le Burkina Faso était notre base-arrière et que c’est lui qui nous a équipé était claire. Le président Blaise Compaoré a clairement dit que cela le mettait dans une situation très difficile.Il m’a donc dit de laisser les jeunes progresser et qu’au moment où nous aurons toute la situation en main, je pourrais sortir la tête. Nous sommes tombés d’accord.

L’ambassadeur de France et son attaché militaire venaient me rendre visite chaque semaine pour se rendre compte que j’étais effectivement sur le sol burkinabé. Et cela a permis au Burkina Faso d’avoir son honneur sauvé et d’empêcher à la France d’avoir une pression pour attaquer la rébellion au nom des accords de défense qu’il y a entre elle et la Côte d’Ivoire parce qu’on a réussi à faire intégrer dans l’esprit de l’opinion que c’était une crise ivoiro-ivoirienne.

Voilà comment nous avons pu résister sans que les Français nous chassent du territoire ivoirien. Après les accords de Marcoussis, le ministre Seydou Diarra, après avoir discuté avec Guillaume Soro qui leur apprend que c’est moi le chef militaire de la rébellion, m’envoie deux émissaires pour m’informer qu’ils nous donnent 9 postes ministériels. Dans ces 9 postes ministériels, j’avais la latitude de nommer des personnalités de mon rang.

C’est ainsi que je nomme Guillaume Soro ministre de la Communication et tous ceux qui m’ont aussi apporté de l’aide quand j’en avais besoin tel que Gueu Michel que nous avons capturé à Bouaké comme prisonnier. Il a été nommé ministre des Sports. Pour la petite histoire, lorsque nous avons attaqué Bouaké, le colonel Soumaïla Bakayoko, qui est actuellement chef d’état-major, a fui pour se rendre dans son village qui est proche du mien. C’est là que j’ai envoyé des éléments le chercher pour nous rejoindre, ce qu’il a fait sans hésiter. Il en est de même pour Bamba Sinima et tous ceux qui se reconnaissaient dans notre action (…)

L’origine du clash entre les «frères rebelles»

Quand ils sont devenus ministres et qu’ils ont commencé à prendre goût à du beurre, à rouler carrosses et à côtoyer le luxe, ils ont commencé à se départir de la mission originelle qui est de faire partir le président Laurent Gbagbo du pouvoir. L’atmosphère a donc commencé à se dégrader entre nous.

C’est ainsi que je suis allé demander au grand frère Blaise Compaoré de me laisser rentrer au pays. Je lui ai qu’il faut que je rentre parce que les choses sont en train de se dégrader. J’apprends par ci que deux de mes ministres ont trinqué du champagne avec deux de ses ministres ; j’apprends par là que d’autres sont en voyage avec lui. Je les appelle pour leur dire que jusqu’à preuve du contraire, Gbagbo demeure notre adversaire, qu’il n’est pas notre allié. Mais ils en faisaient à leur tête.

Le président Blaise Compaoré me demande alors de rentrer à Paris et qu’à partir de là-bas, je pouvais annoncer officiellement que je rentre en Côte d’Ivoire. Cela l’aurait permis de rester en marge des accusations selon lesquelles c’est lui qui a apporté un soutien à la rébellion contre le président Gbagbo. C’est ce que j’ai fait.

Le troisième, lorsque je décide de rentrer en Côte d’Ivoire, on m’arrête à mon hôtel à Paris. Les raisons évoquées, c’est que je suis allé recruter des mercenaires, que je suis un terroriste et que je pars tuer un président. Je fais 21 jours de prisons, je sors de prison, on me garde en France sous contrôle judiciaire pendant 2 ans. Mais j’ai réussi à sortir de la France pour me retrouver au Benin en passant par la Belgique.

Là encore, je reçois des informations selon lesquelles mes amis ont décidé de me faire la peau avec la complicité des autorités béninoises si je ne sors pas de ce pays. C’est ainsi que je me suis retrouvé au Ghana. Mais lorsque j’étais en prison en France, pour justifier pourquoi ils ne m’ont pas soutenu, certains de mes amis que j’ai fait nommer ministre font croire à qui veut les écouter que j’ai pactisé avec le président Gbagbo qui m’aurait donné des milliards Fcfa. Ceux qui étaient encore acquis à ma cause, tels que Adam’s, Kass, Baladji, Bauer ont été ciblés, mis en prison, certains ont été assassinés. Ils ont construit leur révolution sur du mensonge.

Beaucoup de choses se sont passées en zones CNO. Il a y eu tueries, viols, pillages, etc. Depuis que la rébellion, après mon arrestation, a quitté la voix originelle qui est la protection du peuple, elle n’a plus progressé. Elle n’a fait que des victimes. Comme nous sommes parvenus aux élections, pour ne pas dire que c’est IB qui ne veut pas d’élections, qui s’oppose aux élections, mes hommes et moi nous nous sommes repliés.

Mais nous étions convaincus d’une chose, c’est que ces élections allaient se terminer par les armes. C’est ainsi que mes hommes et moi nous nous sommes préparés. Et quand il y a eu une crise armée, nous sommes entrés en scène et nous nous armions sur le matériel que nous récupérions sur nos adversaires qui tombaient en embuscades.

Nous avons réussi à déstabiliser le dispositif de l’état-major des Fds (Forces de défense et de sécurité sous le président Gbagbo). Ils ont envoyé le CeCOS, la Bae, le bataillon blindé, ils ont envoyé toute la coalition, mais ils n’ont pas pu venir à bout de notre résistance. C’est nous qui avons lancé l’offensive pour libérer les prisonniers qui étaient à la Maca, ensuite nous avons lancé l’offensive sur Yopougon.

En 4h, nous avons pris la moitié de ce quartier, il ne restait que la zone de Niangon. Nous avons pris le nouveau camp BAE, on a réussi à sécuriser Andokoi. A ma grande surprise, j’apprends qu’il y a une colonne de militaires sur l’autoroute qui fait mouvement vers Abidjan. Mon adjoint Baeur est décidé à les empêcher d’entrer, je le convaincs d’éviter un affrontement parce que je ne crois pas qu’ils viennent contre nous. Ils rentrent en fanfare, foncent directement sur la RTI et le camp Agban qu’ils pilonnent toute la nuit.

Les Forces militaires de Gbagbo les ont laissé pilonner jusqu’au petit matin avant de lancer une offensive. C’est la débandade dans leur camp. Ils ne connaissent pas Abidjan. Certains ont été recrutés directement au village où ils ont été habillés en treillis militaire. Il y a eu de nombreux blessés et de morts dans la cour de la mairie d’Abobo et dans les hôpitaux. S’ils étaient vraiment venus pour épargner la vie des Ivoiriens, auraient-ils envoyé ces jeunes gens à l’abattoir ? Le minimum aurait voulu qu’ils m’approchent. Ils n’ont pris ni la télévision ni Agban, ils racontent qu’ils ont pris ces deux secteurs stratégiques.

Mes relations avec Alassane Ouattara

Je n’ai aucun problème avec le président Alassane Ouattara. (...) Pourquoi m’opposer au fait qu’il soit président ? Quand j’ai reçu dans mon Qg les imams et les chefs du quartier, en leur présence, j’ai composé le numéro du Dr Alassane Ouattara que j’ai mis sur haut-parleurs pour qu’ils sachent que nous entretenons de très bons rapports. Il était en réunion et j’ai parlé avec son aide de camp, le commandant Diarassouba.

A travers notre causerie, les imams et les chefs du quartier ont compris qu’il y a une affinité entre nous. Et j’ai dit à l’aide de camp que si le grand frère finit, dis-lui de me rappeler pour permettre aux vieux d’échanger avec lui pour les rassurer. Si je n’ai pas de bons rapports avec lui est-ce que je peux me permettre ça ?

Je vous demande de garder votre calme, soyez serein.

Retranscrits par Benjamin Silué

Source : Nouveau Courrier

Jeudi 20 Septembre 2012
Vu (s) 2921 fois



1.Posté par Moussa le 20/09/2012 07:50 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
ET VOILA CE QUE ON GAGNE EN ORGANISANT LA TUERIE DE SES COMPATRIOTES POUR ELIR UN ETRANGER A LA TETE DU PAYS MAIS CHACUN VA PAYER AU PRIX DE SA VIE IDIOT

2.Posté par Hermann N'da le 20/09/2012 12:13 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
QUI AVAIT DONC INTÉRÊT A TUER GUEI?

"Mais au lieu de la relaxe, le lendemain j’apprends que le général Guéi a donné des instructions pour que la Grenade soit exécuté C’est à partir de cet instant que je l’ai joint pour lui déclarer la guerre."

LE BURKINA COMME BASE ARRIÈRE

"C’est à partir du Burkina Faso que j’ai commencé à appeler tous mes amis.
Il faut préciser que l’Etat Burkinabé nous a donné des villas".


GUILLAUME SORO ÉTAIT AU RDR AVANT LE 19 SEPTEMBRE 2002

"Pendant ce temps, Guillaume Soro était encore à Abidjan. Quand il y a eu accalmie, il s’est présenté aux élections à Port-Bouët en tant que colistier d’Henriette Diabaté et ils ont échoué".

3.Posté par Hermann N'da le 20/09/2012 12:24 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
SPÉCIALES QUESTIONS: A KOUAM , LLABILAM et vautres

Doit-on faire recours aux armes quand dans un pays, il y a des incompréhensions ou même des frustrations?
Si oui, pourquoi, en ce moment, les tenants du pouvoir actuels accusent les pro-GBAGBO de vouloir déstabiliser le pays?
N'y a-t-il plus de frustrations, d'exclusions et d'incompréhensions dans le pays?

4.Posté par doriane le 20/09/2012 12:45 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Cesser de blablater; ce n'est pas un testament; ce sont des aveux ,monsieur. Qu'a -t-il légué? quelles sont ses dernières volontés? Vous voyez ce ne sont que des aveux; je dirais même que c'est une lapalissade, car tout ce qui est dit était déjà une évidence; un secret de polichinelle. Alors , avançons, avançons, la nuit approche.
Chers frères et soeurs de la révolution permanente, prions pour faire tomber les murailles sataniques!
Coucou Hermann N'da, Bonne journée!
Soyez tous bénis au nom de Jésus!

5.Posté par TCHEDJOUGOU OUATTARAg le 20/09/2012 13:27 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Merci à la belle et charmante Doriane. Qu'y a-t-il de nouveau sous le soleil. Cet analphabète de IB a été un instrument du diable contre cette cité de l'Eternel. Présentement, il se trouve chez son père, satan. Laissons-le se débattre avec le feu ardent qui l'y consume. Il a été un minable. Et comme le prix du péché, c'est la mort. Le sieur IB qui a tué sans cause les pauvres Ebrié d'Anonkouté, endormis, a reçu le prix de ses méchancetés. L'histoire ne retiendra jamais son nom. Il est mort à Abobo comme les ébriés ont été tués par lui dans même Abobo. Terminé. Testament ? Mon oeil ? Qu'a-t-il laissé ? Rien. Même ses propres enfants mouront de misère parce qu'il n'a été que misère lui-même. Comme Doriane l'a dit, occupons-nous de ce qui est important. Dans tous les cas, l'Eternel des armées a déjà fini avec les 4/5 du boulot. Ce qui va arriver, et qui arrivera très très bientôt sera hors d'entendement humain. Sont-ce de fausses prophéties ? Dieu ment-il comme un Homme ? Nettoyons nos yeux....Regardons. Dieu est Dieu. Il restera Dieu....

6.Posté par LaRédemption le 20/09/2012 13:47 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
A qui profite donc le crime ? ..... On le savait déjà ça! Comme le dit Doriane que je salue au passage, il n'y a rien de nouveau sous les tropiques. C'est un secret de polichinelle. Les Robots et pantins de la CPI et la soit-disant justice ivoirienne, ayez donc la décence de libérer le Président Gbagbo et les autres prisonniers qui ne sont que des victimes des sanguinaires qui adorent les raccourcis pour arriver au pouvoir. Salut à toi Hermann N'Da et les autres combattant de la liberté. Dieu nous garde.

7.Posté par Fatim le 20/09/2012 14:30 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Merci chers freres et soeurs, vous avez deja tout dis, il faut absolument faire degager ces ordures de notre chere patrie. Absolument les freres. Que DIEU nous guide...

8.Posté par Dorette Nwaha le 20/09/2012 14:52 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
vive la verité !!!!!!!!!!!!!qu on cesse donc d accuser GBAGBO car il n y est pour rien. LA VERITÉ FINIT TOUJOURS PAR TRIOMPHER: la cote d ivoire sera bientot delivrée car Dieu est au controle

9.Posté par GILBERT KITA le 20/09/2012 19:20 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
notre rebelle a gardé toute sa lucidité.il n'a jamais dit dans sa déclaration qui l'a financé ? comment lui un simple soldat a pu parler
avec des présidents ?
il est aujourd'hui mort avec un grand secret.

10.Posté par Yuotam le 20/09/2012 20:53 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
N'est ce pas Zakaria KONE qui à dit a SEGUELA, devant une foule du rassemblement des DIOLAS révoltés "RDR" môgôh qu'à marfa dama oh tigui yè " « ALASSANE DRAMANE OUATTARA »" yé, " l'homme qui nous à fourguer des armes c'est « ALASSANE DRAMANE OUATTARA ».

IB ne nous apprend rien, voilà qu'il nous prend pour des tombés de la dernière pluie, dans tous les cas ce fils de pute est entrain de danser la géhenne en enfer avec SATAN, assassin des dignes fils de la nation d'éburnie, complicité et intelligence avec les ennemies de son propre pays.

Notamment le BURKINAFASO, LA France, l’ONU, les USA, mais dieu ne dort pas, nous arriveront a bout de tous ces chiens errants, attirer par nos matières comme des mouches sur de la merde, avec la complicité des traîtres et collabos par ses propres fils.

11.Posté par traoré le 20/09/2012 22:07 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
LA Vérité ÉCLATERA A TOUT PRIX .OU SONT LES IDIOTS QUI CHERCHENT LES ASSASSINS DES IVOIRIENS COMME GUEI? MAIS COMME IB LE DIT SI BIEN LE MENSONGE NE CONSTRUIT PAS UNE NATION ALORS DOUCEMENT ON EST PRESSER .ALORS LE TEMPS EST IL L'AUTRE NOM DE DIEU OU PAS?

GLOIRE A DIEU AU PLUS HAUT DES CIEUX



12.Posté par gombo le 21/09/2012 00:26 (depuis mobile) | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Ib que ton ame brule en enfer si tu as une ame. Mossi dramane ta louper . Sale ame danner et ba bier en plus

13.Posté par goli le 21/09/2012 09:47 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Quelle est cette distraction, c'est la maniere dont la rebellion c'est organsé pour destabiliser la COTE D'IVOIRE ou un testament, en ce qui me concerne c'est loin de l'etre. parce que tout ivoirien qui a vecu cette crise depuis ses debuts fera cette analyse. et que nous apprend t-il? si ce n'est ce que nous savons deja, l'implication du burkina comme base arriere de la rebellion et du supot de la france blaise compohore, la france qui a parrain cette rebellion et les autres pays africains qui ont toujours jalousé la belle COTE D'IVOIRE. et si s'etait vraiment lui qui l'avait écrit il faut comprendre qu'il ne regrette meme pas tout le tort qu'il a fait subir a notre sublime pays pour avoir permis au mossi d'ado d'etre a la place qu'il ne meérite meme pas au prix du sang des innocents. Met toi ce soit disant testament ou je le pense si tu n'as pas récu la part du gateau comme le dit le fils de couille d'ado faut pas nous énerver, va bruiller en enfer moins que tu le ne le merite parce que ta place est pire que cet endroit. je salue au passage tous les frere et surtout soyons virgilant car le serpent n'est pas encore mort.

14.Posté par Lt.Col ALLA KABO D. le 21/09/2012 14:18 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
IB est simplement un ignard qui raconte sa vie et des mensonges ainsi que des balivernes a qui veut le croire; il est tellement bete, naif et inculte quil ses fait avoir comme un con de sorte quil a connu une tres triste fin; ces de cette meme maniere que allassane et ses compapgnon darmes comme watao sheiff ousmane et autres vont mal finir; wait and see

15.Posté par Achille le 21/09/2012 22:11 (depuis mobile) | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Une âme qui pouvait etre sauvé se trouve aujourdhui dans l enfer c est deplorable c est pourquoi on parle toujour a ceux qui souleve les armes et vont fait coulé le sang et en plus des innocents dieu dort pas il fallut 10ans apres pour voir la colere de dieu sur toi ib cela doit intergele tout le monde celui qui soulevera une arme contre des innocents quelque soit son parti politique perira dans cette guerre j entend des genre dire ceci si la situation se renverse on va passé de cour en cour pour tué les dioula si la guerre vient on va tué les genre de l ouest du sud gbagbo ta môgô lo ou c est les romeo soyons juste restons dans la lumiere car ce vent n est pas celui de la vengance celui ou celle qui veut se vengé va perde la vie dans cette guerre prions tous car les tremblements de terres ,tsunami,avion de chasse ne connaissent lmp ou rhdp c est la colere de dieu qui vient vers nous des grands vent telque le f5 est a la porte de cette nation les attaques menés ne sont pas faire de la main d etre hummain mais plutot de l armée celeste a qui les genres avait jete l affront en 2011 prions tous pour etre a l abrit

Nouveau commentaire :
Facebook Twitter

Afrik53.com : Chers intervenants, injure = exclusion définitive de notre site

Depuis quelques temps, les débats sont devenus houleux dans les réactions sur votre site Internet Afrik53.com . Si votre site se veut un lieu de débats, cet espace n’est pas, et ne sera jamais, la tribune des injures à caractères tribales,racistes, antisémites et même des injures personnelles entre certains lecteurs qui se connaissent aussi bien de façon épistolaire que physique.

Nous traquerons désormais des réactions comportant des injures et, à chaque réaction malveillante, nous n'hésiterons pas à bannir définitivement et sans recours les auteurs tout en les excluant sans réserve de notre base de données.

Injure = Exclusion définitive

Dans la même rubrique :
< >

CI - Politique | CI - Société | CI - Economie | Affaire à suivre | CI - Education | CI - FPI | Laurent Gbagbo | CI-Faits Divers | CI Diplomatie | CI - Sport | CI - Presse











Infos Du Jour...

Faire l’amour dans l’eau peut-être dangereux

0 Commentaire - 23/07/2014 - Afrik53.com 7J/7 en temps réel...

13 Conseils africains pour garder son mari sans grigri

0 Commentaire - 23/07/2014 - Afrik53.com 7J/7 en temps réel...

Tête-à-tête Hollande-Affi: Le sens d’une rencontre inédite

1 Commentaire - 22/07/2014 - Afrik53.com 7J/7 en temps réel...

Côte d'Ivoire : Baccalauréat 2014: 36,23% d’admis

0 Commentaire - 22/07/2014 - Afrik53.com 7J/7 en temps réel...

Poussée dentaire : comment le soulager

0 Commentaire - 22/07/2014 - Afrik53.com 7J/7 en temps réel...

Gaza : conflit Israël-Hamas ou Israël-Palestiniens ?

0 Commentaire - 22/07/2014 - Afrik53.com 7J/7 en temps réel...

Chelsea : Drogba, le retour

1 Commentaire - 21/07/2014 - Afrik53.com 7J/7 en temps réel...

Burkina Faso : le salut par la croissance

0 Commentaire - 21/07/2014 - Afrik53.com 7J/7 en temps réel...

La TNT en bonne voie au Cameroun !

0 Commentaire - 21/07/2014 - Afrik53.com 7J/7 en temps réel...

Affi promet un règlement rapide de la crise au FPI

4 Commentaires - 20/07/2014 - Afrik53.com 7J/7 en temps réel...