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Cote d'Ivoire : Evènements de Pekan Huambly: Les populations informées avant l’attaque ?

le Jeudi 16 Août 2012 à 06:39 | Lu 2063 fois

L’attaque perpétrée contre la position des FRCI basées à Pekan Huambly, appelée communément ‘’Pekan Barrage’’, livre petit à petit ses secrets. Au lendemain de cette énième attaque contre les forces de défense et de sécurité au poste frontalier de la Côte d’Ivoire au Liberia, nous nous sommes rendu sur les lieux pour avoir plus d’informations.



Cote d'Ivoire : Evènements de Pekan Huambly: Les populations informées avant l’attaque ?
Une fois sur place, les quelque personnes des villages voisins qui se sont rendus sur les lieux où les combats se sont déroulés, n’ont pas hésité à nous révéler ce qu’elles ont constaté 3 jours après l’attaque du barrage des FRCI. « Il n’y avait plus personne dans le village. Tous se sont rendus au Liberia.

Tu ne verras personne, même le chef du village est parti au Liberia », a laissé entendre un habitant d’un village voisin. Nous avançons allégrement vers le premier barrage des FRCI du village déserté par ses habitants. Un soldat très excité lance soudain à notre endroit : ‘’Oh, monsieur, garez !’’ Nous exécutons aussitôt ses ordres tout en nous présentant : ‘’Je suis journaliste. Suis en mission par rapport aux événements qui ont lieu ans la région’’. «Tu es courageux! Tu viens jusqu’ici ?», réagit spontanément notre interlocuteur. Après ces échanges, les militaires consentent à nous faire découvrir le champ des batailles avant de nous conduire à la frontière où nous percevons un dispositif impressionnant de soldats prêt a en découdre avec l’ennemi.

Dans la foulée, un des soldat lance triomphaliste : «C’est nous qui avons chassé les assaillants. Ils sont venus nous surprendre, mais nous avons répliqué vigoureusement, et ils sont repartis d’où ils sont venus. Visiblement les éléments du colonel Koné Mambi, commandant de la 2ème région militaire de Daloa, montrent une farouche détermination à contrarier toutes tentatives de récupération d’une partie du sol ivoirien.

Silence de cimetière à Pekan Huambly

Ce village frontalier présente un visage de cimetière. Aucune vie. Point d’habitant, encore moins un poulet. Sur notre interrogation sur l’absence des populations, un soldat nous indique que 3 jours avant même l’attaque de leur position, le village s’était vidé de ses habitants comme s’ils savaient tous que quelque chose allait se passer. Un autre soldat d’ajouter que leurs enfants qui sont au Libéria, sont venus les chercher ‘’parce qu’ils savaient qu’ils allaient nous attaquer’’. Ces soldats vont profiter de notre présence pour nous compter le passage de leur commandant après l’attaque.

Le colonel Koné Mambi, commandant de la 2ème région militaire de Daloa, s’est rendu sur les lieux pour saluer et encourager ses éléments pour la prompte réaction qu’ils ont eue face à l’ennemi. Il les à surtout félicités pour avoir repoussé les assaillants en un temps record. A Toulepleu où nous l’approchons, il nous donnera son sentiment sur cette attaque en rassurant les populations déplacées, qu’il invite à revenir vaquer à leurs occupations. Parce que la sécurité a été rétablie. «Je voudrais dire avec beaucoup de certitude aujourd’hui que l’intégrité du territoire à été retrouvée, la paix est revenue, les gens peuvent vaquer librement à leurs occupations parce que nous tenons ferment toutes les positions ».

L’officier militaire a expliqué les raisons du déplacement massif des populations de Toulepleu. «Les coups de feu des militaires venus pour reconquérir la position perdue ont entrainé une psychose chez les habitants déjà traumatisés par les coups de feu. Cette population n’a pas oublié les exactions qui ont eu lieu ici il y a quelques mois. C’est à juste titre que ces populations se sont enfuies pour se mettre à l’abri. Mais je rassure, au moment où je vous parle, que ce soit à Pékan Huambly ou à Bakoubly à Toulepleu, la paix est revenue. Les militaires et les gendarmes sont déployés partout. Donc, les populations peuvent vaguer à leurs occupations. Le préfet à déjà lancé des appels. Nous, nous venons en relais pour rassurer la population qu’elle peut faire confiance à son armée et à sa gendarmerie.

Retour progressif des populations

A Toulepleu ville tout comme dans les villages, les populations qui ont fui pour se refugier dans les broussailles comme à Bloléquin, ont commencé à regagner leurs domiciles respectifs. Parmi celles-ci, le jeune Gueya Aristide, a indiqué que la présence remarquable des FRCI dans la zone les rassure. C’est pourquoi ils ont décidé de retourner dans leurs différents villages afin de reprendre leurs activités. Poursuivant, il à souligné que ce sont les FRCI qui ont demandé qu’ils retournent parce qu’ils ont le contrôle de la situation.

A Toulepleu ville, les fonctionnaires, les responsables d’ONG et la population qui avaient fui, ont commencé à regagner leur basse. Certains commerces, fermés à cause des événements, ont rouvert. La vie reprend timidement. Sous les regards vigilants d’un dispositif impressionnant de sécurité dressé par les autorités militaires des lieux. «Aucun iota du sol ivoirien ne doit être occupé par des assaillants ». Ce bout de phrase lâché par un soldat à la frontière de la Côte d’Ivoire avec le Liberia, témoigne de la détermination affichée des hommes du Gal de Corps d’Armée Soumaïla Bakayoko à ne laisser l’ennemi contrôler aucune partie du sol ivoirien. C’est pourquoi ils veillent au grain avec un important dispositif dressé pour contrarier toutes tentatives de déstabilisation et/ou d’occupation sur leur territoire.

Au passage, nous avons pu effectuer le bilan de la récente attaque, qui a causé un mort et deux blessés enregistrés, dont l’un jugé grave, évacué à Daloa, selon une source proche des FRCI. Du côté des assaillants, l’on notera également un tué dont le corps a été découvert plus tard après les combats.

K.K.Théodore Envoyé spécial à Toulepleu
L'Inter

Jeudi 16 Août 2012
Vu (s) 2063 fois



1.Posté par kouabo le 16/08/2012 09:50 | Alerter
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Merci pour l'information, mais je souhaites que désormais même si la population est informer d'une opération, que celà reste un secret car dire cela au grand jour risque d'exposer ces pauvres population à la tuerie des ces gens sans scrupule ni sentiment. qui sont dozo et le FRCI; c'est pourquoi je vous demande pardon de taire ces genres d'info.

2.Posté par darling le 16/08/2012 13:09 | Alerter
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es-tu sûr d'être un journaliste de métier? A te lire' je doute fort bien de ton professionnalisme! les faits le démontrent mon cousin!
Livrés tout un peuple à la merci des gens pour qui la vie humaine n'a aucun sens, alors retourne encore à l'école de journalisme stp!

3.Posté par Saufsi le 16/08/2012 13:29 (depuis mobile) | Alerter
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Merçi frère KOUABO pour ce sage conseille que DIEU te benisse.Quand on lit ce journaliste on comprend déjà ses vraies intentions,il fait partir de ceux qui préparent le génocide de mon peuple.Dire que le village savait d'avance,c'est faire comprendre aux dozos et aux FRCI qu'ils sont complices des personnes qui ont attaqué,dire cela c'est mettre tout le village dans l'œil du cyclone.Vous connaissez déjà la suite,ses journalites sapent le morale de ses personnes et préparent le terrain du génocide. Ce que je veux leur dire,est que la vie est précieuse et qu'à tout point de vue,nous devons la protéger quelque soit notre bord politique.Nous ne sommes pas des ennimis mais des frères certe différent dans la culture et dans la coutume mais frères dans le sang parce que AFRICAINE,et nous devons main dans la main nous éloigner de tous ce qui nous divisent. Que DIEU touche le cœur de tous ses journalistes.

4.Posté par @Nichiren le 16/08/2012 16:13 | Alerter
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Ne vous occupez pas de celui-là. C'est un vendu bien connu ! Et puis, qui appelle-t-il forces de défense et de sécurité ? Que défendent-ils et quelle sécurité assurent-ils ?

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