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Côte d'Ivoire : Evénements de Duékoué et Nahibly : Amnesty International réclame justice

le Mercredi 27 Février 2013 à 07:49 | Lu 817 fois



Côte d'Ivoire : Evénements de Duékoué et Nahibly : Amnesty International réclame justice
Les Forces républicaines de Côte d’Ivoire et les dozos sont formellement mis en cause dans le dernier rapport d’Amnesty International. Il a été présenté, hier, à la Maison de la presse, au Plateau.



Il faut mettre fin à l’impunité. C’est l’avis de l’Ong Amnesty international qui souhaite que la lumière soit faite sur les événements de Duékoué et de Nahibly dans l’Ouest de la Côte d’Ivoire. Cette organisation fait état de massacres qui constituent des crimes contre l’humanité dans ces deux localités dans son dernier rapport sur la situation des droits humains en Côte d’Ivoire, deux ans après la crise postélectorale. «Côte d’Ivoire : La loi des vainqueurs», c’est l’intitulé de ce document qui a été présenté, hier, à la Maison de la presse au Plateau. «On parle de réconciliation, mais elle passe par la réparation judiciaire», précise Gaétan Mootoo, enquêteur principal d’Amnesty international en Côte d’Ivoire. Il est soutenu par Alex Neve, secrétaire général de la section canadienne de l’organisation qui souhaite que des mesures concrètes soient prises pour améliorer les droits humains dans le pays.

Dans son exposé, il s’est attardé sur les évènements de Duékoué et Nahibly. Amnesty a documenté des massacres qui constituent des crimes contre l’humanité à Duékoué, fin mars début avril 2011 et Nahibly le 20 juillet 2012. Des centaines de personnes, selon M. Neve, ont été tuées en moins de 24 heures. Amnesty est profondément préoccupée par le fait que ce n’est que deux mois après le massacre que les autorités ivoiriennes ont réagi. Il explique que ces attaques ont été alimentées par la perception que certains résidents du camp sont des bandits, responsables de vols, viols et responsables d’assauts meurtriers dans la région.

L’Onuci dans le viseur

Mais il est également clair, poursuit-il, qu’il y avait aussi des motivations ethniques et politiques derrière l’attaque liée à l’idée que les déplacés de Nahibly étaient des partisans de l’ancien président Laurent Gbagbo. Les investigations, dit-il, indiquent ‘’clairement’’ que les membres des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (Frci), et les dozos sont responsables de cette ‘’terrible tragédie des droits humains’’ qui a fait quatorze tués sur le site. «Ils ont versé de l’essence sur les tentes et ont mis le feu. Les gens ont été pris au piège à l’intérieur de leurs tentes. Ils ont été battus et tués alors qu’ils tentaient de sortir.

Certaines personnes ont été brûlées vives », a-t-il rapporté. Des recherches d’Amnesty international sur les lieux font état de ce que les habitants du camp de Nahibly étaient systématiquement l’objet de stigmatisation et de menaces avant l’attaque, y compris par les autorités locales. Des témoignages sur place, selon M. Neve, décrivent que les autorités ont passivement observé des gens fuyant du camp où ils étaient battus et pris par des militaires et des dozos à l’entrée. Il rapporte aussi que l’attaque a été montée par plus de mille personnes. Il explique aussi que des résidents du camp ont été effectivement refoulés par la police de l’Organisation des Nations unies (Onu) située dans le camp au moment de l’attaque, non sans critiquer l’incapacité des forces militaires, à protéger les civils.

Les dozos indésirables

Amnesty international souhaite qu’une enquête indépendante soit menée sur le rôle de l’Onuci dans les évènements de Nahibly. De l’avis de M. Neve, les victimes et les survivants de Duékoué et de Nahibly ont droit à la justice. «C’est particulièrement crucial étant donné les longues années d’impunité dans l’Ouest de la Côte d’Ivoire», a-t-il regretté. Amnesty International appelle également urgemment le gouvernement à la création d’une commission nationale d’enquête chargée d’examiner l’attaque contre Nahibly. M. Neve est catégorique en ce qui concerne les dozos: «Que cette confrérie de chasseurs traditionnels soit exclue des opérations de sécurité et que les combattants dozos, responsables de violations des droits de l’Homme soient inculpés et traduits en justice».

De nombreux témoignages, selon l’orateur, indiquent clairement que les dozos ont lancé l’attaque de Nahibly, encerclé le camp et joué un rôle central pendant toute la violence. Pour lui, il n’existe pas de cadre juridique qui donne aux dozos le pouvoir d’agir en tant que forces de sécurité, mais ils continuent de le faire régulièrement.

SOURCE :
Nord sud

Mercredi 27 Février 2013
Vu (s) 817 fois



1.Posté par Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou le 27/02/2013 10:19 | Alerter
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Yaoundé, le 27 février 2013

A Dieu la gloire, toute la gloire, rien que la gloire.
« Dieu nous voit », avait dit Monsieur Omar Bongo Ondimba (paix à son âme), le président du Gabon, doyen des chefs d’Etat d’Afrique. Avant sa mort, le 07 juin 2009, selon France 24. Nul n’est éternel. La vérité est la source de la justice. Après la mort et surtout le dernier jour, le jour du jugement, aucune valeur, doctrine, expression ou pratique (la religion, la croyance, la pensée, la science, la sagesse…), à part la vérité (le Coran 78 : 38), ne s’imposera à toute créature. Avant la justice divine.
«… Crains Dieu et observe ses commandements. C’est là ce que doit tout homme » (Ecclésiaste 12 :15).

Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou
Juge gabonais en exil, militant africain des droits humains, fondateur de l’Internationale démocrate, coordinateur général, initiateur de la Police de secours, père du Manifeste contre la guerre, disciple du prix Nobel de la paix 1964, pasteur Martin Luther King
Tél : (237) 70 14 37 55 / E-mail : internationale_democrate@yahoo.fr

2.Posté par Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou le 27/02/2013 10:40 | Alerter
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Yaoundé, le 27 février 2013

A Dieu la gloire, toute la gloire, rien que la gloire.
« Dieu nous voit », avait dit Monsieur Omar Bongo Ondimba (paix à son âme), le président du Gabon, doyen des chefs d’Etat d’Afrique. Avant sa mort, le 07 juin 2009, selon France 24. Nul n’est éternel. La vérité est la source de la justice. Après la mort et surtout le dernier jour, le jour du jugement, aucune valeur, doctrine, expression ou pratique (la religion, la croyance, la pensée, la science, la sagesse…), à part la vérité (le Coran 78 : 38), ne s’imposera à toute créature. Avant la justice divine.
«… Crains Dieu et observe ses commandements. C’est là ce que doit tout homme » (Ecclésiaste 12 :15).
La justice, pour Laurent Gbagbo comme pour tout justiciable, est une exigence. La justice, pour Laurent Gbagbo est une exigence, pour la paix en Côte d’Ivoire. Et la crédibilité de la Cour pénale internationale est en jeu.
Le temps de l’action est venu, après le temps des discours, pour la liberté : Laurent Gbagbo, leader du Front populaire ivoirien (FPI), président démocratiquement élu en Côte d’Ivoire, combattant de la liberté, agressé par une rébellion armée, doit être libéré, au nom de la vérité et de la justice.
A Dieu la gloire, toute la gloire, rien que la gloire.

Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou
Juge gabonais en exil, militant africain des droits humains, fondateur de l’Internationale démocrate, coordinateur général, initiateur de la Police de secours, père du Manifeste contre la guerre, disciple du prix Nobel de la paix 1964, pasteur Martin Luther King
Tél : (237) 70 14 37 55 / E-mail : internationale_democrate@yahoo.fr

3.Posté par Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou le 27/02/2013 10:41 | Alerter
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Yaoundé, le 27 février 2013

A Dieu la gloire, toute la gloire, rien que la gloire.
« Dieu nous voit », avait dit Monsieur Omar Bongo Ondimba (paix à son âme), le président du Gabon, doyen des chefs d’Etat d’Afrique. Avant sa mort, le 07 juin 2009, selon France 24. Nul n’est éternel. La vérité est la source de la justice. Après la mort et surtout le dernier jour, le jour du jugement, aucune valeur, doctrine, expression ou pratique (la religion, la croyance, la pensée, la science, la sagesse…), à part la vérité (le Coran 78 : 38), ne s’imposera à toute créature. Avant la justice divine.
«… Crains Dieu et observe ses commandements. C’est là ce que doit tout homme » (Ecclésiaste 12 :15).
La justice, pour Laurent Gbagbo comme pour tout justiciable, est une exigence. La justice, pour Laurent Gbagbo est une exigence, pour la paix en Côte d’Ivoire. Et la crédibilité de la Cour pénale internationale est en jeu.
Le temps de l’action est venu, après le temps des discours, pour la liberté : Laurent Gbagbo, leader du Front populaire ivoirien (FPI), président démocratiquement élu en Côte d’Ivoire, combattant de la liberté, agressé par une rébellion armée, doit être libéré, au nom de la vérité et de la justice.
A Dieu la gloire, toute la gloire, rien que la gloire.

Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou
Juge gabonais en exil, militant africain des droits humains, fondateur de l’Internationale démocrate, coordinateur général, initiateur de la Police de secours, père du Manifeste contre la guerre, disciple du prix Nobel de la paix 1964, pasteur Martin Luther King
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4.Posté par Partisan225 le 28/02/2013 10:14 (depuis mobile) | Alerter
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Salut à vous cher confrère gabonnais, au nom du peuple africain, je suis heureux que la cause d''une justice pour le Président Gbagbo soit le vœux de tout africain. J''ai foi en l''Eternel, celui qui me retira des ténèbres que justice sera faite pour le Président Gbagbo.

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