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Côte d’Ivoire : Alassane Ouattara et Guillaume Soro à l’Elysée : la démocratie ivoirienne célébrée

le Samedi 13 Avril 2013 à 12:54 | Lu 1197 fois



Côte d’Ivoire : Alassane Ouattara et Guillaume Soro à l’Elysée : la démocratie ivoirienne célébrée
Ceux qui avaient parié le contraire en ont pour leurs frais. Ceux qui entrèrent à l’Elysée par les portes-arrières ont vu hier, la vraie Côte d’Ivoire entrer à l’Elysée par la porte officielle, avec grandeur et solennité. La nouvelle diplomatie ivoirienne frappe fort. L’Histoire africaine a pris ses quartiers en Côte d’Ivoire.

L’honnêteté intellectuelle et le sens des événements nous commandent de le reconnaître, car de mémoire de chroniqueur d’actualité politique, rarement on a vu célébrer une démocratie africaine avec autant de solennité et de reconnaissance à Paris, capitale de toutes les grandes passions mondiales. Hier 11 avril 2013, au moment où les Ivoiriens célébraient dans la sobriété et la dignité le deuxième anniversaire de leur délivrance du joug sanglant de la Refondation, se déroulait par l’entrée triomphale du Palais de l’Elysée à Paris, une cérémonie politique à inscrire résolument dans les annales des coups de maître diplomatiques : recevant pour la seconde fois en visite officielle le Président Alassane Ouattara en moins d’un an, la précédente visite remontant à l’été 2012, le chef de l’Etat français François Hollande a par la même occasion ouvert les portes de la république hexagonale au dauphin constitutionnel de l’Etat de Côte d’Ivoire, indiquant si besoin en était encore que la France reconnaît au plus haut niveau la légitimité du combat mené depuis septembre 2002 par Guillaume Soro et ses frères de lutte pour la démocratisation effective et inclusive de la puissance éburnéenne.

Dans la présente tribune, plaise aux lecteurs et lectrices que j’examine deux questions

: 1) Dans quel contexte la visite du Chef de l’Etat ivoirien et de son dauphin constitutionnel prend-elle pied ?

2) Quelles sont les implications de cette visite historique pour les relations franco-ivoiriennes et quel message cette visite adresse-t-elle à la classe politique ivoirienne, africaine et mondiale ? Nous nous attacherons dans les lignes qui suivent à creuser les arcanes de cet
événement-repère.

I- Le contexte de la visite d’ADO et GKS à François Hollande

Le contexte de la visite du chef de l’exécutif et du chef du législatif ivoiriens en France en ce mois d’avril est double, c’est-à-dire ivoirien et français. D’une part, il y a une Côte d’Ivoire au travail, qui sait sur quoi et sur qui compter dans le monde, et qui n’a jamais négligé d’un iota la qualité des relations privilégiées qui la lient depuis Félix Houphouët-Boigny à la France.

La Côte d’Ivoire qui voyage à Paris est lancée sur le chantier du progrès socio-économique comme en témoigne la volonté du chef de l’Etat d’exécuter rapidement son programme pour relever les Ivoiriens de la détresse matérielle. La confiance accordée au Président Ouattara par le Parlement de Guillaume Soro est à cet égard exceptionnelle, puisqu’il lui a été donné latitude de réaliser par ordonnances les grands axes de son immense programme socioéconomique.

Symbiose assurée à Abidjan !

La Côte d’Ivoire qui voyage à Paris est aussi en phase de consolidation de son expérience démocratique, notamment à travers l’organisation des élections municipales et régionales qui culmineront le 21 avril prochain par le renouvellement de l’ensemble de ses élus locaux, à la suite des présidentielles et législatives de 2010-2011.

Cette consolidation de l’expérience démocratique ivoirienne, on le sait, a un caillou dans la chaussure : la politique du boycott et de la chienlit adoptée par le FPI, pour soi-disant sauver le soldat Gbagbo de la CPI, à travers une stratégie de la chaise vide qui est supposée dé légitimer la nouvelle majorité politique du RHDP, pourtant issue d’une série de scrutins incontestablement démocratiques.

Mieux encore, en associant Guillaume Soro à cette visite officielle au Président Français, Alassane Ouattara envoie un sévère uppercut aux rêveries de ceux qui s’illusionnaient, non seulement sur la solidité filiale de son lien avec son dauphin constitutionnel, mais aussi sur une prétendue hostilité du sol français au député de Ferkéssédougou.

Amère, bien cruelle désillusion pour les branleurs de chimères de la Refondation et autres anticolonialistes dogmatiques surexcités à l’encan par la fulgurante ascension de l’enfant prodigue de la gauche libérale ivoirienne : Guillaume Soro.

Enfin, la Côte d’Ivoire qui voyage à Paris a un message de confiance à adresser aux investisseurs étrangers, contre la tentative de sabordage de l’atmosphère sécuritaire qui hante les esprits aigris ronronnant aux frontières Est et Ouest du pays. Ce message est le suivant : « la sécurité est garantie en Côte d’Ivoire par l’union du peuple, de l’armée, de l’Etat et de son Chef.

Venez, amis de la démocratie et de la prospérité des peuples, modernisons ensemble le poumon de l’économie francophone d’Afrique de l’Ouest ! »

Côté français, la visite des Ivoiriens arrive à point nommé. Le chômage triture la France, les scandales politico-financiers menacent de ternir l’image de la dynamique de changement enclenchée par l’engagement électoral du Président Hollande. La France a besoin des
souffles de l’espérance venus des nations émergentes comme la Côte d’Ivoire.

La France a besoin d’une Afrique résolument tournée vers l’avenir, attachée à se moderniser. Seule une telle Afrique peut accompagner la France dans sa résistance contre la morosité et le déclin qui la menacent de toutes parts ! Mais la France est aussi, depuis sa propre Révolution qui la rend sensible aux révoltes justes comme celle de Guillaume Soro, un pays de grande résistance.

C’est dos au mur qu’elle donne toute sa mesure. D’un autre côté, en effet, avec l’approbation internationale et nationale, la France hollandienne a frappé un grand coup au Mali. En volant au secours de ce pays contre le fondamentalisme jihadiste, Hollande a indiqué un nouveau cap de partenariat décomplexé et non paternaliste avec les Africains, aux antipodes des excès inacceptables d’un certain Discours de Dakar…

En annonçant au paragraphe 58 de son programme la fin du système de la Françafrique et en martelant la croyance désormais radicale de la France en la nécessaire association de la démocratie et du progrès économique en Afrique, Hollande prédispose la France à mieux coopérer désormais sur le continent avec les présidents réellement élus, et à dédaigner plus que jamais tous ceux qui, à l’instar de Laurent Gbagbo, savent qu’ils ont été « élus » dans des conditions calamiteuses.

Enfin, Hollande sait ce que représente la Côte d’Ivoire dans la géostratégie française en Afrique et ménage en bon chef de la famille française, les intérêts régaliens et collatéraux des siens chez ce puissant allié africain de toujours.

Qui a douté un seul instant de la continuité des relations franco-ivoiriennes par-delà toutes les
alternances ? Seuls en ont été capables, ceux qui, en Côte d’Ivoire comme ailleurs, ignorent contre vents et marées que les Etats ont avant tout des intérêts, leurs amitiés se fondant ensuite seulement sur ceux-ci. Mais il y a plus dans cette rencontre historique. Allons donc plus loin.

II) Implications franco-ivoiriennes et message cryptés aux sourds politiques de tous bords

De mémoire d’historien des relations franco-ivoiriennes, on n’avait jamais vu entrer simultanément par la porte triomphale du Palais de l’Elysée, le Président de la République de Côte d’Ivoire et son dauphin constitutionnel.

La date du 11 avril, date de la chute historique de Laurent Gbagbo, choisie à dessein par les deux parties franco-ivoiriennes, signifie clairement le triomphe de l’amitié démocratique internationale sur la politique identitaire de haine qui a perdu pied en Côte d’Ivoire. Il faudrait même élargir notre spectre d’observation à toute l’Afrique francophone. On verra clairement que cela n’est presque jamais arrivé pour une autre nation africaine, de voir à l’Elysée ensemble le chef de l’Etat d’un pays africain et le président de son parlement.

Comment guérir ceux qui s’entêtent dans la surdité face à la révolution démocratique ivoirienne ? Ici encore, nous devons procéder à une double analyse, côté ivoirien et côté français.

Que signifie clairement cette association exécutif-législatif, côté ivoirien ? Alassane Ouattara indique à tous les tabloïds politiques que davantage qu’un dauphin constitutionnel, Guillaume Soro est proprement son fils symbolique et adoptif, avec dans ses veines le même sang politique que lui, forgé dans leur lutte solidaire et commune contre l’exclusion, la dictature et la gabegie dans les vingt dernières années chaudes de la Côte d’Ivoire. « Entre l’écorce et l’arbre, ne mets pas ton doigt », dit la chanson Makossa de Prince Ndedi Eyango du Cameroun.

L’atome Ouattara-Soro est insécable.

Lisons aussi les images de la réception des Ivoiriens à l’Elysée le 11 avril 2013. Alassane Ouattara, en s’adjoignant à sa droite sur la table des négociations avec la France, Guillaume Kigbafori Soro, indique clairement que l’unité de vision à la tête de la Côte d’Ivoire et la certitude de sa continuité historique sont les gages de sa sérénité dans les relations internationales. Lorsque l’exécutif et le législatif d’un pays parlent ensemble et d’une même voix à la face du monde, il est certain que ledit pays se fait maximalement entendre.
Alassane Ouattara veut aussi dire à tous ceux qui se sont hasardés à croire que Guillaume Soro n’a pas l’étoffe d’un homme d’Etat, d’aller se faire voir ailleurs. Dans l’écurie politique d’Alassane Ouattara, Guillaume Soro est le produit par excellence de l’avenir.


De son côté, Guillaume Soro montre, par sa loyauté exemplaire envers le Chef de l’Etat, par l’épaisseur de sa cuirasse politique internationale, consacrée par ses nombreuses visites réussies dans les meilleurs parlements démocratiques du monde, qu’Alassane Ouattara peut densément compter sur sa disponibilité à servir la vision politique destinale qu’il assigne à la nouvelle Côte d’Ivoire. Toujours présent quand il le faut aux côtés du Président ivoirien, Guillaume Soro consolide les fondements de l’espérance légitime des Ivoiriens de voir Alassane Ouattara continuer et parachever patiemment son œuvre de rétablissement de la modernité ivoirienne sur des bases solides, afin que demain, rayonne la relève dont l’Afrique attend les semailles pour ébranler positivement la face de la planète.

La France hollandienne quant à elle, adresse aux crieurs aphones de Gbagbo, et aux marchands d’illusions de l’anticolonialisme dogmatique, un message d’une aveuglante clarté. Sauront-ils l’entendre, nos Miaka Oureto et consorts, habitués à entrer par les portes dérobées dans les palais de cette Franc qu’ils houspillent et dénigrent pourtant à la première occasion avec allégresse ? François Hollande montre par la bienveillance et la solennité de son accueil élyséen du 11 avril 2013 que la légitimité du régime RHDP dirigé par le Président Alassane Ouattara est incontestable et incontournable en Occident comme en Afrique. Une illusion frontiste crève ainsi dans l’air, tel un ballon de baudruche. La politique de boycott et de sabordage choisie par le FPI n’émeut plus personne de sérieux en France.

Mieux encore, consciente de la diversité complémentaire d’Alassane Ouattara, républicain libéral, et de Guillaume Soro, libéral de gauche, aux sommets de l’exécutif et du législatif ivoiriens, la France hollandienne, qui a très tôt pris ses distances avec le boulanger de Mama depuis 2004, a compris qu’il y a matière à poursuivre sereinement sa coopération multiforme avec ceux que les Ivoiriens ont réellement choisi. Quoi de plus clair pour que le FPI comprenne qu’il est temps pour lui de rentrer enfin dans la bergerie de la démocratie, qu’il ne cesse de fréquenter en pointillés, au profit d’un populisme stérile qui lui a valu sa bien risible déchéance ? La gauche et la droite modernes ivoiriennes sont représentées dans le RHDP.

Le FPI, par cette ouverture solennelle des portes de l’Elysée à l’enfant prodigue de cette gauche ivoirienne moderne qu’est Guillaume Soro, devrait perdre ses dernières illusions de pureté idéologique et de légitimité socialiste. La France de François Hollande, que le président Alassane Ouattara et son dauphin constitutionnel ont ardemment invité à venir visiter officiellement la Côte d’Ivoire, met le cap sur l’action pour le développement harmonieux et la stabilité de la jeune démocratie ivoirienne. Elle avance avec ceux qui ont compris, tel Guillaume Soro dont je cite un adage en épigraphe de cet article, que « C’est quand c’est dur que les durs avancent. » Chapeau bas aux intrépides modernisateurs de la nouvelle Côte d’Ivoire !

© Source : Une tribune internationale de Franklin Nyamsi Agrégé de philosophie, Paris, France

Samedi 13 Avril 2013
Vu (s) 1197 fois



1.Posté par PONTCH le 13/04/2013 17:39 | Alerter
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Je doute bien que ce soit un agrégé qui a écrit cela. Un soi disant président d'un pays qui fait plus d'une semaine en France pour une rencontre de quelques minutes avec le président français. Où est cette grandeur? Au contraire c'est une bassesse. On le sait toujours, la France ne reçoit pas seulement des présidents légitimes. Elle reçoit beaucoup de putschistes, Ex: dramane et soro. Mais la vérité de cette visite, on la saura.

2.Posté par Yuotam le 13/04/2013 19:05 | Alerter
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Agrégé de Gninin porte quoi, à force de vouloir bouffer à tous les râteliers, ça raconte du gninin porte quoi, un long trrrrrrrr oh honte à cet écrivaillons en mal de copie.

Et toi l'agrégé va te prendre tes couilles ailleurs bande de fumier et de mange petit.

3.Posté par carole21 le 13/04/2013 23:13 | Alerter
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Bon niveau de langue mais HELAS derrière ces jolis mots se cache une capacité de raisonnment très poreuse.... Si ça c'est un agrégé ?????? Franchment .......

4.Posté par Hermann N'da le 14/04/2013 23:15 | Alerter
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Cher monsieur Franklin Nyamsi,

Vous auriez illustré vos déclarations par des éléments précis et vérifiables que nous aurions accepté de nous engager sur la voie d'un vrai débat contradictoire avec vous.

Malheureusement, après ce papier ennuyeux et truffé de simples affirmations gratuites et même de contre-vérités, vous vous êtes contenté de signer "agrégé en philosophie" comme si cette seule signature avait la capacité d'attribuait un statut spécial voire une crédibilité quelconque à votre récit.

Selon votre entendement, à quoi renvoie la notion de "démocratie ivoirienne"? Est-ce la démocratie telle que conçue par la France ou les occidentaux pour les Ivoiriens? Une sorte de prêt-à-porter "made in France" cousue de toutes sortes de fils? Bref.

Parlons à présent de "développement". Vos écrits nous conduisent à nous rendre compte que le concept de "développement" reste un condensé de flou et une notion vague dans l'esprit de l'agrégé en philosophe.

Ici en CI, le taux de chômage est au delà des 60% chez la population active. En effet, le Patronat ivoirien estime, au moment où j'écris ces lignes, que 5 MILLIONS DE PERSONNES sont frappées de plein fouet par le chômage en CI.

Le kilogramme de latex (HÉVÉA) qui était acheté aux producteurs, à plus de 1000 FCFA sous le régime de GBAGBO, est désormais acheté à 500 FCFA soit une chute du prix de
moitié.

Le kilogramme de fève de cacao dont le prix d’achat oscillait autour de 1000 FCFA est acheté ) 700 FCFA sans compter les tracasseries routières que OUATTARA avait promis endiguer dès sa prise de pouvoir.

Les frais d'inscription dans les Universités publiques qui étaient de 6 500 FCFA sont passés à 30 000 FCFA soit six fois plus couteux que du temps de GBAGBO, pendant que la promesse électorale de construction d'une université par an est restée dans le tiroir des oubliettes, de la démagogie et de la mauvaise foi manifeste.

L'insécurité galopante dans un pays où il ne se passe plus une seule journée sans que les FRCI, la milice tribale de OUATTARA ne fassent de nouvelles victimes.

Le panier de la ménagère qui n'est plus un panier que de nom est tout simplement devenu un sachet car se vidant pratiquement un peu plus au fil des jours.

Tous cela pour indiquer à votre gouverne que la misère qui sévit en CI sous le régime de l'imposture n'a pas de nom. Elle frappe toutes les populations ivoiriennes sans aucune distinction

Je me limiterai à ces quelques chiffres et exemples pour rappeler à l'agrégé en philosophie, que le fossé entre un Philosophe et un agrégé en philosophie est parfois si grand que le second, comme c'est le cas dans votre situation, apparait souvent ridicule en se faisant passer pour le premier.

Comme quoi, les titres et autres diplômes que nous avons, demeurerons toujours de simples indicateurs de généralités approximatives. Il nous appartient donc de leur donner un vrai contenu par notre capacité d'analyses et de propositions en rapport avec le vécu quotidien et la RÉALITÉ pour être utiles à nos contemporains et à la hauteur de leurs attentes.

En dehors de cette exigence fondamentale, tout le reste n'est que stupidité.

Coucou à vous tous, vaillants membres de la RP.

Salut spécial au Combattant des Premières Heures, le frère YUOTAM

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