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Côte d'Ivoire : Aïcha Koné. « Ça me désole qu'on me demande d'aller faire allégeance à Ouattara »

le Mercredi 10 Octobre 2012 à 08:20 | Lu 8538 fois



Côte d'Ivoire : Aïcha Koné. « Ça me désole qu'on me demande d'aller faire allégeance à Ouattara »
Comment va la diva Aïcha Koné ?

Ça va, on ne se plaint pas. Comme tu as eu à le constater depuis que tu es là, on bouge comme on peu.

Depuis quand as-tu quitté la Côte d’Ivoire?

Je suis arrivé à Conakry le 1er mai 2011.

Pourquoi avoir choisi la Guinée ?

Pour la simple raison que mon neveu l’a voulu. Et puis, il fallait que je change d’air. Je t’avoue que c’était assez difficile à supporter. L’environnement pour moi n’était plus propice. C’est vrai que je n’étais pas directement menacée mais je n’étais pas non plus tranquille. La manière dont Gbagbo est parti… (Elle marque une pause). C’était assez difficile à supporter tout ça.

Comment avez-vous vécu la guerre ?

Je revenais d’une tournée au Cameroun et deux jours après mon retour au pays, tout s’est véritablement enchainé. Comme pour tous les Ivoiriens, ça été quelque chose de douloureux. Encore une fois, je n’ai pas été personnellement menacée. Il y a même un FRCI qui m’a gentiment rappelé que chaque fois que j’allais dans mon village, je m’arrêtais à leur poste pour leur passer le bonjour. Mais j’ai tout de même décidé de quitter le pays car j’avais commencé à déprimer après l’arrestation de Gbagbo. C’était assez difficile. On a entendu le ministre de la culture Maurice Bandaman dire lors d’une rencontre avec la presse dire qu’il était en contact avec certains artistes en exil dont vous.

A sa demande de rentrer au pays, que lui répondez-vous?

Je lui réponds simplement qu’on ne m’a pas chassée. Je rentrerai quand je l’aurai décidé. Il y a une chose qui me désole tout de même. On me demande d’aller faire allégeance à Alassane Ouattara. Pourquoi ferais-je ça ? En tant que citoyenne ivoirienne, je dois pouvoir rentrer dans mon pays tranquillement sans avoir à faire du tapage autour de mon retour au pays. Et puis, d’ici nous avons les échos du quotidien difficile de ceux qui sont rentrés au pays. J’ai peur d’aller me retrouver dans les mêmes conditions qu’eux. Vous le savez mieux que moi, en Côte d’Ivoire mes vidéos ne passent pas à la RTI. C’est formel, cela m’a été confirmé.

Avant de me demander de rentrer, que fait mon ministre pour ça ? Je ne suis pas en exil. Chez nous on dit : «On ne demande pas à quelqu’un de laisser le feu» car il jettera la braise si elle le brûle ou il la conservera s’il la trouve agréable. On me demande de rentrer, et on me demande d’aller faire allégeance, de demander pardon. J’ai offensé qui ? Je n’ai jamais caché mon soutien à Gbagbo, ça tout le monde le sait. Je suis une citoyenne, j’ai le droit de voter qui je veux et c’est ce que j’ai fait. Je n’ai aucun regret. Ils veulent qu’on rentre, mais ils ne disent rien lorsque nous sommes censurés. Je ne veux pas me retrouver dans une situation pareille à celle d’Adama Dahico. Que veulent-ils ? Nous tuer ? Dites au ministre Maurice Bandama que j’entends ce qu’il dit. Mais on a censuré nos oeuvres, que fait-il ? Arrêtons de faire semblant. Et on parle de réconciliation ; personne n’est dupe.

La réconciliation, parlons-en justement?

J’ai un doute sur cette réconciliation. A aucun moment, je n’ai senti le pardon. Moi je vois plutôt la vengeance. Vous savez, moi, je n’ai pas voté Gbagbo en 2000. J’ai même fait campagne pour Robert Guéï. Mais j’ai été touchée lorsqu’étant à Paris, j’ai appris que le Président Gbagbo allait décorer un certain nombre d’artistes dont je faisais partie parce qu’il estimait qu’ils honoraient la Côte d’Ivoire. Ce geste m’a marqué. Il n’a pas dit : «Celle là, je ne veux pas la décorer parce qu’elle soutenait mon adversaire». Il n’a pas eu cette attitude. Il n’a pas eu l’esprit revanchard. Il a plutôt été rassembleur. Il a plutôt été rassembleur. Il a agi en Chef de l’Etat, en Président de tous les Ivoiriens.

Quand on connait l’amour que vous portez à Myriam Makeba, on ne peut s’empêcher de faire ce parallèle. Au plus fort de l’apartheid, elle s’était exilée ici en Guinée pour crier au monde la souffrance de son peuple. Au moment où la Côte d’Ivoire est dans la tourmente, vous vous retrouvez également dans ce même pays. Coïncidence de l’Histoire ou volonté réelle de marcher dans ses pas ?

On dira que c’est une coïncidence de l’Histoire. Dans le temps, le Président Sékou Touré avait demandé à Myriam Makeba de me chapoter. Et quand elle venue en Côte d’Ivoire, Ben Soumahoro, Directeur de la RTI à cette époque, nous a encore rapproché. J’ai beaucoup appris d’elle. C’est la raison pour laquelle lors de mes 35 ans de carrière le 31 mars dernier, j’ai été fière que la Guinée l’honore en remettant sa décoration à sa petite fille Myriam Zinzi. La Guinée entière est sortie célébrer cet événement. Le Président Alpha Condé dans son discours disait : «Myriam Makeba appartient à toute l’Afrique». C’est une vérité.

Ce fut donc une immense fierté pour moi d’avoir reçu depuis ce 31 mars le nom de ‘’Mama Africa’’. J’ai été émue au plus haut point. Pour revenir à la situation dans notre pays, je voulais juste ajouter que je ne crois pas que j’aurais pu organiser une pareille fête si j’étais en Côte d’Ivoire. Je ne vois pas qui m’aurait aidé à organiser cela. Il y a trop de rancoeurs. Je suis vraiment convaincue que je n’aurais pas pu faire ça au pays.

On a vu depuis Abidjan sur des chaines étrangères la chanson Bahia que vous avez réalisée avec Takana Zion et Sekouba Kandia. De quoi parle cette chanson ?

C’est une chanson brésilienne que les esclaves chantaient lorsqu’ils se retrouvaient. Nous avons essayé de l’adapter à la sauce africaine et ç’a été un succès. Les Brésiliens ont été d’abord intrigués puis ont beaucoup aimé. La chanson fait également écho au jumelage des villes de Boké en Guinée (comptoir d’où partaient les esclaves pour le Brésil) et Bahia au Brésil.

Quels sont vos projets, vos perspectives?

La sortie de mon album chez BMG à Paris avant la fin de l’année. Et là je me prépare pour l’Angola, le Sénégal, la Gambie.

Un mot pour les Ivoiriens à qui vous manquez certainement !

J’embrasse tous ceux qui pensent à moi. Je les aime et je leur dit : «A un de ces jours».


Loin de la confusion, du bruit et de la tourmente

C’est une Aïcha Koné fidèle à sa réputation que nous avons rencontré à Conakry, puis à Boké où se déroulaient les festivités du 54ème anniversaire de l’accession à l’indépendance de la Guinée et enfin à son domicile à Conakry. A vrai dire, nous appréhendions que notre interlocutrice use de la langue de bois afin de montrer au nouvel homme fort d’Abidjan sa disposition à ‘’rentrer dans les rangs’’. Il n’en fut rien. Bien au contraire. La Mama Africa Aïcha Koné n’avait aucune volonté de se taire face à ceux qu’elle qualifie de revanchards. S’excuser ? Faire allégeance ? Pourquoi ?

Elle ne se reproche rien ; et elle a raison. Aïcha Koné ne sait pas faire semblant, cela est un défaut dans ce monde plein de fausseté. Elle rêve d’une Côte d’Ivoire dont les filles et les fils se pardonnent, se retrouvent. Une Côte d’Ivoire où il n’y a ni vainqueurs, ni vaincus. Hélas ! Les échos qui lui parviennent la désolent. Alors, elle regarde ailleurs. Ailleurs, en Guinée, au Sénégal, en Angola… Ailleurs, on la célèbre. Pour ne plus souffrir, faire comme si. Elle ne vous l’avouera pas, mais elle a mal à sa Côte d’Ivoire. Celle qu’elle a toujours connue. Elle a mal de savoir Laurent Gbagbo là-bas,

Simone aussi. Ne lui demandez pas de proposer une solution. Elle vous répondra qu’il ne lui revient pas à elle de proposer cela.

Aïcha Koné, la nouvelle Mama Africa, poursuit son chemin, là-bas, sur les terres de Sékou Touré, loin des sirènes d’Abidjan. Loin des vainqueurs, une petite pensée dans le coeur pour les vaincus. Loin de la «confusion», du bruit, de la tourmente. Alors que nous l’appelions pour lui dire merci et lui signifier que nous étions bien rentré au pays, elle nous révélait qu’Asalfo du groupe Magic System serait dans l’avion pour Conakry avec pour mission de la convaincre de revenir en Côte d’Ivoire. Quelle volonté ! «On ne demande pas à quelqu’un de laisser le feu», elle le lui dira sûrement. En attendant, merci Mama Africa, merci Aïcha Koné d’avoir su très tôt que l’Histoire n’oublie jamais les justes.

Guy Constant Neza
Nouveau Courrier


Mercredi 10 Octobre 2012
Vu (s) 8538 fois



1.Posté par Yapi stanislas KAKA le 10/10/2012 09:10 | Alerter
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TU VRAIMENT UNE FEMME DIGNE

2.Posté par uriel le 10/10/2012 10:11 (depuis mobile) | Alerter
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que DIEU nous aides

3.Posté par TCHEDJOUGOU OUATTARA le 10/10/2012 11:01 | Alerter
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MANGOU, KASSARATE, DETO LETAL....etc. Voyez-vous cette dame ? Elle exprime sa gratitude pour une simple décoration qu'elle méritait d'ailleurs. Et vous qui êtes devenus milliardaires par la seule volonté du P.R. GBAGBO ? Et vous pour qui des étoiles ont été inventées dans la hiérarchie militaire pour vous rendre heureux ? Quelle est l'expression de votre attachement à une telle personne ? LA TRAHISON. Oui, mais la bible rapporte clairement le sort de JUDA : il a fini par se pendre...Proprement. Votre sort ne sera en rien différent de celui de sieur JUDA...J'y crois. Tous mes respects au Général DOGBO BLE. " Il ne sera écrit nulle part que moi DOGBO BLE ai trahi...Jamais...". Au-delà des intérêts matériels et des positions temporelles, c'est cela aussi l'Homme devant les hommes et devant son créateur : DIEU. AICHA, tiens bon. L'Eternel te le revaudra. Faire allégeance à un criminel comme DRAMANE OUATTARA pour quoi ? En quoi tu as péché en t'attachant un Homme humaniste, démocrate, patriote ? Pourquoi devais-tu t'offrir en holocauste pour un apatride de la trempe de Dramane. AICHA est ivoirienne du Nord comme moi. Nous les sénoufo, nous sommes dignes. Voilà. Ceux des nôtres qui veulent mourir pour un burkinabè, c'est leur choix..

4.Posté par bolkotch le 10/10/2012 11:24 (depuis mobile) | Alerter
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Rien n à dire c est ça un exemple de convictions et prenons en de la graine , gbamanan, alloue, et autres collabo ... nama africa n oublie pas de dire à dermane de donner un poste à ce Facebook d asalfo un bon valet ..n importe koi.

5.Posté par Yuotam le 10/10/2012 11:49 | Alerter
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Merci AÏCHA," Saya kafissa malo yayé" " la mort vaut mieux que la honte" avait l'habitude de dire KOUDOU LAURENT GBAGBO KAFISSA, ce digne fils d'Afrique.

On à vue des fils de pute comme Jean Marc SIMON, des tristes individus comme WADE, Jean PING, OBAMA, GOOD LOOK JONATHAN, se souiller avec l’ennemie en nous imposant, par la mafia internationale.

Un apatride Burkinbè ADOkaflêt 1er et sa pute JUIVE sont des "Déportés" du Burkinawouyafaso et sa salope d’assassin personne ne sait comment elle à fait pour atterrir en CÔTE D'IVOIRE.

Merci TCHEDJOUGOU OUATTARA, pour ton commentaire sur nos traîtres et collabos Généraux qui doivent aller en stage de dignité chez cette noble dame.

6.Posté par bou le 10/10/2012 11:59 | Alerter
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Merci mama africa et surout porte toi bien là où tu te trouves.
paix entre tous les fils et filles du pays qui t'a accuelli à bras ouverts.

7.Posté par GILBERT KITA le 10/10/2012 12:25 | Alerter
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Aicha Kone merci pour tout ce que tu as dit. Mais fais gaffe si tu reviens
SALUT LES DEGATS

8.Posté par Black Panther le 10/10/2012 13:56 | Alerter
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J'ai mal au coeur quand je pense que cette Digne Lady de la CI et de l'Afrique vient du Nord dont la majorité (je dis la majorité) nous a foutu dans cette merde.

Est-ce que vous entendrez Alpha Blondy (dont j'ai jetté tous ces CDs que j'avais) parler ainsi. Mon Probleme est au fait de vouloir savoir la raison digne qui a poussé des Ivoiriens (soient-ils du Nord, Sud, Centre, Ouest) à vendre notre pays à ce salaud de Ouattara, aux francais et aux prédateurs blancs.

9.Posté par Fatim le 10/10/2012 14:01 | Alerter
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Merci la diva Aicha KONE. Tu es une femme digne MAMA AFRICA.
Que DIeu te benisse!

10.Posté par RODNEY le 10/10/2012 17:45 | Alerter
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C' est cela la vérité. L' histoire n' oublie jamais les justes. Jamais faire dos a ce qui est juste, pour la dignité de soi-meme. C' est ainsi qu' on se sent toujours dans sa peau.

11.Posté par doriane le 10/10/2012 20:31 | Alerter
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Bravo, maman
Je vou
Aïcha koné, vous méritez votre nom de diva. Toujours égale à vous même. Que L'Eternel vous bénisse et veille sur votre retour triomphal en côte d'Ivoire, quand notre pays era libéré. Ce jour-là, c'est avec des cantiques d'allégresse que nous irons vous accueillir. Nous irons vous accueillir en fanfare. Mais pour l'heure, vous faites bien de rester cachée de mossi dramane zoungrana zampaligré, ce chien qui foule au pied les êtres sacrés comme vous.
Je vous ai suivie sur africâble et j'en avais pleuré. mais après avoir lu votre interview, suis heureuse de vous savoir loin de ce merdier ivoirien.
Soyez bénie maman Aïcha koné, nous sommes avec vous!

12.Posté par Hermann N'da le 10/10/2012 21:06 | Alerter
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Merci la DIVA, Merci MAMA AFRICA pour ces propos pleins de sens. Merci Chère Cousine puisque ta grand--mère vient de chez moi. Je rappelle également que de son vivant; ton frère aîné, Feu ABOULAYE KONE (Paix à son âme) avait pris l'agréable habitude, chaque fois qu'il passait voir ses grands-parents maternels, de faire le tour des établissement scolaires primaires pour nous apporter la gaité dans nos classes. Je dois préciser qu'il était doté d'un sens particulier de l'humour. Et cela a marqué notre enfance.
Revenant à toi, notre DIVA, Digne fille de GBON (Boundiali) sache que nous t'aimons profondément. Tu nous manques ici. Lorsque nous suivons tes clips vidéo sur des chaines de télévision étrangères, et jamais sur TCI, deux sentiments contradictoires nous animent; En effet, nous sommes à la fois tristes et heureux. Tristes de savoir que ceux qui sont parvenus au pouvoir par la guerre en veulent injustement et inexplicablement à tous les admirateurs du Président Laurent GBAGBO. Mais nous sommes heureux de savoir que, malgré tout, tu continues, grâce à Dieu, de vivre et de pratiquer l'art que tu as toujours aimé depuis ta jeunesse, c'est-à-dire la chanson et la musique. Cela nous fait énormément plaisir.
Enfin, je te conseille, chère cousine, de ne pas tomber de le piège de ces vampires. Ils continuent de boire le sang des Ivoiriens. C'est vrai que nous avons hâte de te revoir. Mais nous voulons surtout te voir vivre longtemps et longtemps encore. Alors, prends ton mal en patience. Reste là où tu es pour l'instant. Reste à l'abri grande sœur. Je t'aime.

13.Posté par Alacabo le 10/10/2012 22:13 | Alerter
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Je ne sais que dire. Je suis ému par cette sortie pleine de respect pour tous ceux qui sont du pays. Oui poursuis ton périple.

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