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Côte d'Ivoire : Accusé de connivence avec l’ennemi :L’arrestation du sous-préfet de Gabiadji livre ses secrets

le Vendredi 31 Août 2012 à 08:18 | Lu 2255 fois



Le sous-préfet Kathet Gnakot Aimé
Le sous-préfet Kathet Gnakot Aimé
Le 31 août 2012 par LG INFOS - Dans notre édition de lundi, nous retracions le film de l’enlèvement du sous-préfet de Gabiadji par les Frci. Qui l’ont entrainé dans un

traquenard, à Touih, village situé à 40 km de Gabiadji, dans le département de San Pedro. Région productrice de cacao et abritant le deuxième port du pays. Quand on sait que le racket est érigé en règle par nos hommes en tenue, l’empêcheur de tourner en rond est vite neutralisé. Pour montrer toute face hideuse des comploteurs, commençons par dire que le sous-préfet Kathet Gnakot Aimé a passé six (6) mois à la Pisam dont 3 mois dans le coma. Il en est ressorti avec des séquelles. En ce moment même, il est encore sous traitement.

Comment cet administrateur amoindri par la maladie est-il devenu l’ennemi des Frci du capitaine Bema Ouattara ? En effet, selon des sources généralement bien informées, en 2011, lors de l’offensive des hommes de Ouattara vers le Sud, le sous-préfet, ne se reprochant rien, est resté sur place jusqu’à ce que la région tombe aux mains des Frci. Il fut arrêté, malmené et dépouillé de tout. Malgré tout, l’homme au service de la Côte d’Ivoire n’a pas abandonné son poste. On dit même qu’au fil des mois, il a gagné la sympathie des hommes de Ouattara. Et c’est fort de l’oreille attentive que ceux-ci lui accordent qu’il a jugé utile de servir de trait d’union entre les populations et les Frci.

Pour pacifier la cohabitation, il a initié plusieurs réunions entre l’armée de Béma et les populations. N’empêche, les grincements de dents ne manquaient pas face aux agissements des soldats. Investi du rôle de médiateur, il négociait souvent la libération de tel ou tel, injustement arrêté. Ce comportement à la mère Théresa n’est pas toujours du goût des Frci. Selon des indiscrétions, ces derniers ont juré d’avoir sa peau. La goutte d’eau qui a fait déborder le vase des conspirateurs, c’est la réunion qu’il a convoquée le jeudi 23 août 2012, un jour avant son arrestation.

Tout est parti du rassemblement des Harris de la région à Gabiadji. Ce jour, selon des témoins, les Dozo se sont livré à des danses guerrières sur le lieu du rassemblement des Harris et ont procédé à l’arrestation de 6 fidèles. Il a fallu l’intervention du représentant de Ouattara pour qu’ils recouvrent la liberté. Ce même jour, le responsable du Fpi, Beugré Donatien, prédicateur Harris, et son frère Popo Gérard sont enlevés à leur domicile, à 5 heures du matin. Suivi du chef des Gouro, Botty Bi Ba Ernest et deux personnes dont les identités ne nous ont pas été révélées.

C’est face à ces arrestations tous azimuts et aux rumeurs de cache d’armes que le sous-préfet a convoqué les chefs de communautés, les Frci et l’Onuci pour décrisper l’atmosphère très lourde. Son initiative a été appréciée de tous, mais pas sincèrement. En tout cas, pour les Frci. Le sous-préfet venait de franchir la ligne rouge du très puissant capitaine Béma, celui qui, au dire de nos sources, règne en caudillo sur le Bas-Sassandra. Qui plus est, le chef de Gabiadji, Barthélémy Dagnon, militant assidu du Rdr, celui qui a fait des ventes de lots un vrai business, n’est pas en odeur de sainteté avec le sous-préfet, depuis que ce dernier lui a retiré le miel de la bouche, par la création d’un comité d’attribution de lots. Dagnon est accusé d’avoir tiré les ficelles dans la diabolisation du sous-préfet.

Le présentant comme de mèche avec l’ennemi. L’un mis dans l’autre, les Frci ont saisi l’occasion pour régler des comptes à un sous-préfet dont on dit qu’il s’est toujours mis au-dessus de la mêlée. Fort de l’aura qu’il a dans sa population, une marche pour réclamer sa libération serait en gestation. Contrairement aux allégations d’un confrère qui parle de ouf de soulagement pour créditer le complot.

Tché Bi Tché

CLIMAT DE PEUR DANS LES RANGS DE LA POLICE, ASSASSINATS REPETES DE POLICIERS PAR LES FRCI

PAR Notre voie DU 30/08/2012

Un climat de terreur s'abat en ce moment sur les agents de la police nationale. A preuve, le mardi 21 août dernier, le corps sans vie, criblé de 9 balles du sous-lieutenant de police Koné Yacouba, est retrouvé dans une ruelle du quartier Gonzagueville à Port-Bouêt. Selon des sources policières, ce jeune officier issu de la promotion 2007-2009 de l’école nationale de police a été enlevé la veille à 19h à son bureau du commissariat du 33ème arrondissement de police de derrière warf (Port-Bouêt) par des éléments des Frci, lourdement armés pour une destination inconnue.

Moins de 5 jours après, le commissaire de 1ère classe Kouadio Alain, chef du service du commissariat du 29ème arrondissement de Treichville-Biafra est également enlevé de force par des éléments des Frci, de retour de son champs, sur la route Sikensi-Dabou pour une destination inco/nnue et retrouvé mort atrocement le lendemain. L’annonce de ces deux décès tragiques a été ressentie comme une véritable onde de choc au sein de la police. Passée l’indignation, c’est un sentiment de peur qui habite désormais les agents de police, tous grades confondus.

A qui le tour ? « Nous nous sentons en insécurité. Parce qu’un quidam peut faire irruption dans ton bureau, t’enlever sous la menace d’une kalachnikov et sous le prétexte qu’il est Frci pour t’emmener à une destination inconnue sans que les patrons ne puissent te retirer de ce pétrin. Nous sommes abandonnés par les patrons ! », s’inquiète un sous-officier rencontré hier au Plateau. Regardant autour de lui s’assurer qu’il n’est pas filé par quelqu’un, notre interlocuteur poursuit: « Nous avons peur pour notre vie. Ni le ministre de l’Intérieur, notre grand patron, ni le Dgpn (le directeur général de la police nationale, Ndlr) n’a condamné ces assassinats de policiers. Ils n’ont même pas présenté des condoléances publiques aux familles des défunts ! Où allons-nous avec tout ça ? Les fonctionnaires de police ne sont pas faits pour être massacrés comme des animaux.

» Pour un autre agent, officier de police, ce n’est pas normal que les autorités n’aient pas placé en garde-à-vue, comme le recommande toute procédure judiciaire d’enquête préliminaire en cas de meurtre, les éléments des Frci qui ont enlevé les victimes. « Comment peut-on admettre que des éléments des Frci sous le prétexte rébarbatif de rechercher des caches d’armes vont, sans une réquisition écrite du procureur de la République, jusqu’à faire une perquisition dans un commissariat de police, en l’occurrence celui de Tiapoum ?

C’est inconcevable dans un Etat qui se respecte. Pire, ces éléments des Frci enlèvent le commissaire, chef de service et ses collaborateurs, les humilient devant les populations dont ils sont censés assurer la sécurité, sans que les patrons ne rappellent
à l’ordre ces indisciplinés. C’est inquiétant. Quel respect auront les populations locales à l’endroit du commissaire et de ses agents ? Rien. Elles vont les défier constamment et l’autorité sera bafouée », fait remarquer cet officier de police. D’autres agents rencontrés à Yopougon ont révélé que les autorités policières ont avoué, il y a quelques mois lors d’une rencontre à l’école de police sur l’insécurité grandissante, que le pouvoir Ouattara ne fait pas confiance à la police car les policiers auraient combattu pour défendre le régime du président Laurent Gbagbo.

C’est pourquoi, les agents de police n’ont pas de dotation en armes sous l’ère Ouattara. Ainsi livrés à eux-mêmes, les policiers sont à la merci des bandits et des Frci qui, ces derniers jours les abattent à la moindre suspicion d’une prétendue collusion avec le régime Gbagbo pour des coups d’Etat imaginaires. Mais jusqu’à quand les policiers continueront-ils de souffrir le martyre ?

Didier Kéi


Vendredi 31 Août 2012
Vu (s) 2255 fois



1.Posté par GNENAKAN le 31/08/2012 10:22 | Alerter
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Que DIEU nous vienne en aide , sionon la moitié des ivoiriens se retrouveront soient morts ou en prison pour les plus chanceux. Quel pouvoir ? Jusqu'à quand Seigneur ?

2.Posté par nkouka le 31/08/2012 11:15 | Alerter
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La paix soit sur nous,

Puisses le seigneur Jésus Christ permettre que la révolution se déclanche de façon effective sur le terrain.

Que cette guerre de libération tant attendue commence enfin et se termine aussi vite qu'elle aura commencé.

Puisqu'il nous faut les 3 message, vivement le 2e message frere magued.

Et que le seigneur garde nos populations.


Pour ceux qui pensaient et qui s'entêtent à continuer de penser que hollande françois était le libérateur ou je ne sais quel autre gouvernant blanc.

Je dis que s'ils continuent à s'obstiner à penser ces sottises, ils doivent subir le même sort que les frci subiront, car c'est des collabos et des traitres.

Merci camarades et vive la révolution permanente.

3.Posté par vitchenso le 31/08/2012 14:10 (depuis mobile) | Alerter
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dieu a quand? des peres de famille enleves tues au vu et au su de tous et il n y a rien. Policiers et gendarmes yako. Dieu va faire votre palabre demeure dans la priere car le temps est proche. Ouattara tu veux tues les corps habilles fait le a gbe


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