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Cote Ivoire : Charles Blé Goudé appelle les Ivoiriens à être prêts à combattre le camp adverse

L'Afrique en mouvement - Afrik53 - Media Libre pour tous le Samedi 18 Décembre 2010 à 12:32 | Lu 2384 fois



Cote Ivoire : Charles Blé Goudé  appelle les Ivoiriens à être prêts à combattre le camp adverse
Charles Blé Goudé, leader des jeunes , a appelé samedi le peuple "à s`apprêter à livrer" le "combat" contre le camp de Alassane Ouattara, dans une déclaration à l`AFP.

"Nous allons défendre la dignité et la souveraineté de notre pays jusqu`à
la dernière goutte de notre sueur", a déclaré M. Blé Goudé, leader des "jeunes
patriotes" et ministre de la Jeunesse de M. Gbagbo.

"Je demande à tous les Ivoiriens de s`apprêter à livrer ce combat, on va
libérer totalement notre pays", a-t-il dit. "La récréation est terminée !",
a-t-il ajouté.

Un rassemblement des "jeunes patriotes" est prévu samedi après-midi dans le
quartier de Yopougon à Abidjan, afin de nous "mettre en ordre de
bataille à travers tout le pays", a-t-il annoncé.

"Gbagbo n`est pas le sous-préfet de (Nicolas) Sarkozy", le président français, et celui-ci "devra passer sur nos corps pour s`attaquer à Gbagbo", a ajouté Charles Blé Goudé.

Charles Blé Goudé, surnommé "général de la rue", avait été le fer de lance
de violentes manifestations anti-françaises en 2003 et 2004 à Abidjan.

Afrik53 - Media Libre pour tous
Samedi 18 Décembre 2010
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1.Posté par Alain le 22/12/2010 08:21 | Alerter
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L'ONUCI essentiellement soumis aux USA cherche à nous rebattre les
oreilles que le Conseil Constitutionnel était acquis à Laurent Gbagbo.

Mais l'ONUCI nous cache que la Commission électorale "indépendante"
imposée par elle était composée de 12 membres dont 10 acquis à Ouattara !!! ...

2.Posté par Olivier le 22/12/2010 12:03 | Alerter
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immonde imposture relayée par les médias "officiels"....

Le fous de guerre Bush Georges et son administration ont eux aussi menti
pour déclencher leur guerre en Irak... (centaines de milliers de morts, génocide contre les chrétiens...)
heureusement qu'à l'époque le "nain" (vendu corps et âme aux américains n'était pas au pouvoir...
parce que il y aurait eu des milliers de morts français...


Commentaires (25)

Mis à jour (Jeudi, 16 Décembre 2010 23:16)

La suite de nos révélations sur l'élection en Côte d'Ivoire
Jeudi, 16 Décembre 2010 22:13 | Écrit par Administrator | PDF | Imprimer | Envoyer
Révélations sur le résultat des élections en Côte d'Ivoire pour mieux comprendre ce qui se passe...
Des anomalies troublantes dans les chiffres de la participation, au second tour du scrutin présidentiel en Côte d’Ivoire
L’examen attentif du taux de participation au second tour de l'élection présidentielle ivoirienne laisse apparaître de troublantes anomalies entre les chiffres annoncés immédiatement après le scrutin -le lundi 29 novembre et les jours suivants-, faisant état d’une participation autour de 70 % des électeurs et ceux proclamés le
jeudi 2 décembre à l’Hôtel du Golf, par Youssouf Bakayoko, le président de la Commission électorale indépendante (CEI) qui indiquent une participation de 81%.
Immédiatement après le second tour, le lundi 29 novembre et les deux jours suivants, des voix autorisées de la CEI, largement reprises par les agences de presse AFP, AP, Reuters et les médias internationaux, ont évoqué une « forte baisse de la participation » à l’élection présidentielle. Un sentiment partagé par la plupart les observateurs présents sur le terrain.
Ainsi, le vice-président de la CEI, Amadou Soumahoro, annonçait aux médias le lundi 29 novembre :
« Le taux de participation au second tour de la présidentielle dimanche se situe autour de 70%, en baisse par rapport au premier tour le 31 octobre où elle avait atteint 83% »
Sur la chaîne nationale RTI Amadou Soumahoro indiquait encore: « Nous sommes surpris que le taux soit aussi élevé, contrairement à ce que nous pensions hier (dimanche). Nous craignions que nous n’atteignions même pas les 60% de taux de participation »
Cette annonce est reprise sous une forme ou une autre par l'ensemble des médias, y compris France24. Elle figure, bien entendu, sur l'ensemble des sites ivoiriens, dont le plus important d'entre eux (et proche d'Alassane Ouattara) www.abidjan.net .
La déclaration de M. Soumahoro confirme celle du porte-parole de la CEI, Bamba Yacouba le lundi 29 novembre 2010 qui déclare: « pour ce second tour de la présidentielle, le taux de participation qui est d'environ 70% est en baisse par rapport à celui du premier tour qui s'élevait à plus de 80% »
Le mandat de la CEI a expiré le mercredi 1er décembre à minuit. La constitution ivoirienne prévoit alors qu'il appartient au Conseil constitutionnel d'examiner les recours et de proclamer les résultats, avant certification par le représentant spécial du SG de l'ONU, M. Youn-Jin Choï.
Or, coup de théâtre : le jeudi 2 décembre à 15h00, M. Youssouf Bakayoko, dont le mandat de président de la CEI avait expiré depuis minuit, a été conduit au siège de campagne d'Alassane Ouattara à l'hôtel du Golf, sous escorte armée d'éléments des FN (rébellion).
Là, devant Alassane Ouattara et Guillaume Soro, Henri Konan Bédié n’étant pas là et en l'absence de la majeure partie de la presse ivoirienne, le président de la CEI a présenté aux rares journalistes étrangers présents des résultats correspondant à une participation de 81,1% :
Bureaux de vote : 19854
Inscrits : 5 784 490
votants : 4 689 321
blancs et nuls : 99 147
Laurent Gbagbo : 2 107 055
Alassane Ouattara : 2 483 164
La différence de voix est de 376 109 en faveur d'Alassane Dramane Ouattara. Celui-ci obtiendrait alors 54,1 % des suffrages exprimés, contre 45,9 % à Laurent Gbagbo.
Maintenant que la pression électorale est retombée, il est légitime de s’interroger sur cet écart surprenant entre la participation estimée peu après la fermeture des bureaux de vote, confirmée par la CEI et par l'ensemble des observateurs et celle annoncée trois jours plus tard par la CEI à l’Hôtel du Golf. Cette différence est de 11 points soit 636293 électeurs supplémentaires. Or, à l'évidence, personne n'a voté après la fermeture des bureaux de vote...
En déduisant 2,1 % de bulletins blancs et nuls (taux indiqué par la CEI) on arrive à environ 625 000 suffrages exprimés qui sont tombés du ciel entre la clôture du scrutin et le jeudi 2 décembre. A comparer avec une avance de 376 109 voix en faveur d'Alassane Ouattara selon la CEI.
On peut donc raisonnablement penser les résultats annoncés par M. Youssouf Bakayoko (possiblement sous la contrainte de son escorte en armes) ne sont ni sincères ni véritables.
Et que la certification des résultats par le représentant spécial du SG de l'ONU, M. Choï, s'est faite sur une base truquée.
IL semble d'ailleurs que cette incertitude sur la validité de la certification ait été à la base de la détermination de la Russie à refuser toute résolution du Conseil de sécurité en ce sens, celui-ci devant se contenter d'une simple déclaration, certes très dure dans le ton, mais non contraignante.
Pour préserver la démocratique en Côte d’Ivoire et trouver une issue à l’impasse politique actuelle, il donc indispensable qu’un réexamen objectif des chiffres du scrutin aboutisse à la reconnaissance par l'ONU d'une erreur de certification, son représentant ayant probablement été abusé. Une annulation totale des résultats du second tour est alors possible avec fixation d'une nouvelle date. C'est le plus sûr moyen de sortie de crise.
Commentaires (28)

Mis à jour (Jeudi, 16 Décembre 2010 22:50)



Les intérêts économiques français menacés en Côte d’Ivoire : les explications de Philippe Evanno.
Mercredi, 08 Décembre 2010 21:45 | Écrit par Administrator | PDF | Imprimer | Envoyer
Les médias français ne disent pas toute la vérité sur la situation en Côte d’Ivoire.
Plusieurs pays, comme la Russie, le Brésil, la Chine ou le Mexique soutiennent Laurent Gbagbo, alors que les Etats-Unis ou la France demandent son départ. A Abidjan, le président sortant n’a pas l’intention de céder sa place. Or, ce sont les intérêts économiques français, dont ceux du groupe Bolloré en première ligne, qui sont menacés. Philippe Evanno est chercheur à la Sorbonne, directeur de l’Institut de Prospective Africaine et il connait parfaitement l’Afrique. Il a notamment été formé par Jacques Foccart et a collaboré avec lui jusqu’au décès de ce dernier. Il était l’invité de Yannick Urrien mercredi 8 décembre dans le magazine de 8h10.

(Durée: 29 minutes). Pour écouter l'entretien avec Philippe Evanno, cliquez sur le bouton lecture:
D’abord, Philippe Evanno souligne que cette affaire traduit «une opposition entre l'ONU et une nation. Plus généralement, on peut se demander si nous ne sommes pas en train d'assister à un renversement de situation concernant la gestion des dossiers africains et leur domination actuelle par les organisations internationales contrôlées par les États-Unis».



En réalité, «cette crise a eu pour mérite de manifester au grand jour le fait que les organisations africaines étaient sous contrôle américain. Aujourd'hui, c'est la place et la domination des États-Unis sur le continent africain qui sont en jeu.
La divulgation des notes diplomatiques américaines par Wikileaks et leur analyse permettent de démontrer que les Américains étaient très heureux de l'effacement français, puisque cela leur laisse le champ libre sur la totalité du continent».
Selon Philippe Evanno, «le bouclage de cette domination se joue sur la présidentielle ivoirienne, puisque c'est sur cette présidentielle que l'on joue l’annulation pure et simple de la souveraineté des Etats africains».
Alors, pourquoi Nicolas Sarkozy a-t-il adopté la position américaine ? Réponse de l’expert :
«Je crois que c'est tout simplement la sienne.
Nous avons, pour la première fois sous la Vème République, un président de la République qui est totalement acquis aux objectifs américains et cela revient à faire de la France un pays supplétif des États-Unis, notamment en Afrique. Cela ne veut pas dire qu'il ne faut pas avoir des accords avec les Américains :
c'était le cas à l'époque du général De Gaulle lorsqu'il y a eu un accord de partage de responsabilités, la France étant chargée de la lutte contre le bloc soviétique dans ses anciennes colonies.
Cela a très bien fonctionné pendant plusieurs dizaines d'années, jusqu'à la chute du mur de Berlin.
Aujourd'hui, nous sommes dans une situation totalement différente.
Nous sommes dans la situation où, après la chute du mur de Berlin, on a cru qu'il n’y avait qu'une seule grande puissance.
Or, depuis la dernière réunion du G20 en Corée du Sud, on se rend compte que l'on assiste à l'émergence d'une deuxième superpuissance et à une nouvelle forme de confrontation où la Chine et ses alliés, notamment la Russie, ce qui est aussi une nouveauté, cherchent à prendre pied sur le continent africain».
La responsabilité de Jacques Chirac et de Dominique de Villepin.
Pour Philippe Evanno, «cette crise ivoirienne est directement liée à l’incapacité de Jacques Chirac à comprendre l'Afrique et à réagir correctement sur les dossiers africains.
N'oublions pas que le coup d'Etat de décembre 1999 pouvait être enrayé en appliquant simplement les accords de défense avec la Côte d'Ivoire.
Il suffisait de faire sortir une patrouille du 43e BIMA, basé à Port-Bouët. Les mutins, qui étaient des braves garçons dont les soldes n'avaient pas été payées et qui étaient manipulés pour faire tomber Bédié, seraient tout simplement rentrés dans leur caserne».
Or, explique Philippe Evanno, «Jacques Chirac n'a pas eu le courage d'appliquer les accords de défense et cette seule absence de décision a détruit la totalité de la présence française en Afrique. À partir de cet instant, tous les chefs d'état africains disposant d'accords de défense avec la France ont su que la parole de la France ne valait plus rien».
Après le coup d'état de 1999, les autorités françaises, avec Alassane Ouattara, ont organisé le partage du pays en deux : «C'est Dominique de Villepin qui est à l'origine de cette partition.
En pleine paix, on a coupé un pays en deux pour des intérêts assez difficiles à expliquer.
On a imposé à la Côte d'Ivoire une succession d'accords internationaux qui ont cherché à limiter sa souveraineté, notamment une commission électorale dite indépendante, qui est constituée quasi exclusivement d'opposants au pouvoir en place».
Alors, Laurent Gbagbo est-il fondé à contester le résultat de cette élection présidentielle ? Philippe Evanno rappelle qu’au second tour, «Laurent Gbagbo n'avait que deux représentants sur une douzaine de commissaires centraux ! Cette commission avait trois jours pour rendre sa décision.
La commission électorale s'est retrouvée dans l'incapacité de proclamer les résultats et la Constitution ivoirienne prévoyait qu'à ce moment-là, le rôle de proclamer les résultats revenait au Conseil constitutionnel. Il y a donc eu l'organisation d'une conférence de presse à l'Hôtel du Golf, le siège de campagne d’Alassane Ouattara, avec l'ex-président de la commission électorale, pour annoncer des résultats non certifiés et qui ont été évidemment inversés par le Conseil constitutionnel».
Ainsi, «cette commission indépendante ne l'était pas réellement, puisque composée essentiellement d'adversaires à Laurent Gbagbo.
Mais cela ne veut pas dire que cette commission n'ait pas fait un très gros travail.
L'ONU a été incapable de respecter ses engagements et d'assurer le désarmement des forces de la rébellion au nord. L'élection a eu lieu sous le contrôle des forces armées de la rébellion.

Dans le Nord sous contrôle de Ouattara ce sont des seigneurs de la guerre, qui détournent les taxes et les impôts à leur profit, qui ont pris le contrôle du diamant et de différents minerais et contrôlent une partie du commerce du cacao. Les prix des transports sont les plus cher du monde à cause des rackets organisés par les "rebelles"...
Et les populations de ces régions souffrent énormément de cette situation dont l'onuci ne dit mot...
Cette rébellion au nord est une organisation politique, économique et militaire et elle est restée en place alors que différentes résolutions de l'ONU et différents accords internationaux prévoyaient que l'élection ne pourrait pas avoir lieu tant que le désarmement ne serait pas effectif». Dans ce contexte, il faut bien comprendre, souligne Philippe Evanno, que l’on a organisé des élections «dans un pays dont une partie du territoire était aux mains de milices armées».
Commentaires (195


http://news.abidjan.net/h/382054.html?n=382054
Avant le 2e tour de la présidentielle, Ouattara refuse de voir ses crimes
Le Rdr fait actuellement des pieds et des mains pour obtenir l’interdiction totale des diffusions des films-documentaires sur les atrocités de la rébellion qu’il a montée. Sale temps dans la cour du gourou, rattrapé, à une vitesse maximale par les atrocités commises sur les populations durant cette crise. Et pour faire pitié, Ouattara le bourreau des Ivoiriens se fait victime, voire agneau. Imaginez un seul instant comme dans un film de science fiction, Hitler se jouer l’agneau devant des Juifs. Le monde entier serait sous le choc. Et comme ici, l’Ivoirien a pris l’habitude de tourner les problèmes les plus sérieux en dérision, on rit face à la démarche de Ouattara qui consiste à se faire blanc. Car dans la zone dirigée par la rébellion qu’il a montée pour balafrer la Côte d’Ivoire, il ne manquait que les chambres à gaz dans lesquelles on mettrait tous ceux qui n’applaudissent pas son discours. Dans le Nord et à l’Ouest, une véritable boucherie a été commise en son nom. Et sans que cela n’égratigne sa conscience morale. Des gendarmes ont été tués en masse à Bouaké. La Côte d’Ivoire se souviendra pour toujours, de ce jeune gendarme égorgé à l’occasion d’un rituel purement satanique à la gloire de Ouattara. A Korhogo, un jeune Sénoufo a assisté impuissamment à l’assassinat de son frère parce qu’il reprouvait la rébellion. Dans le grand Ouest, ça a été une boucherie sans égale dans l’histoire de la Côte d’Ivoire. Des femmes enceintes ont été éventrées, les plus chanceuses se sont vu les bras ou les pieds amputés. Sans compter que des villages entiers ont été détruits, là aussi pour la gloire de Ouattara. Qui ne se rappelle pas de Guitrozon, Petit-Duékoué, Dah, Toulépleu, Bloléquin, Bangolo où les hommes de Ouattara ont commis les pires atrocités. Ce sont des faits qui se sont passés à l’occasion de cette crise. Les auteurs et les victimes sont encore bien vivants. Ce sont ces films qui sont aujourd’hui, projetés à travers toute la Côte d’Ivoire. Ce n’est pas dans un souci de vengeance. Mais pour un devoir de mémoire. Pour que les Ivoiriens sachent dans cette crise qui a fait quoi. Mais visiblement, Ouattara se rend compte que son image se détériore de plus en plus dans l’opinion ivoirienne. Raison pour laquelle il appelle tout le monde au secours pour faire pression sur le camp présidentiel dans l’espoir d’arrêter la diffusion de ces films. Le ministère de l’Intérieur a fait un communiqué pour demander l’arrêt de ces projections. Mais ce n’était qu’une demande. Non satisfait, le Rdr s’est tourné du côté du Cema, le Général Philippe Mangou. En quelque sorte, le bourreau qui va narguer sa victime. Sa Direction de campagne a organisé une rencontre avec l’état-major de l’armée ivoirienne pour évoquer la question de sa sécurité durant cette campagne. Evidemment, la question des films sur la guerre était au programme. Ouattara veut absolument que Mangou fasse quelque chose pour lui. Quelle aberration. Mais rien d’étonnant et de nouveau, car avec Ouattara, l’inconséquence s’érige en règle de vie. Au même moment où il demande cela, des films sur le charnier de Yopougon sont projetés la nuit en zones Cno, avec la bénédiction des rebelles qui assurent même la sécurité de ces cinémas en plein air. Ouattara peut se permettre d’intoxiquer la population du Nord. Sans qu’on lui rappelle son passé sanguinaire encore récent. Mais mieux, c’est Ouattara qui a préparé le Nord à accepter cette guerre. Il ne s’est pas gêné de créer des problèmes artificiels à la Côte d’Ivoire. Il a organisé une victimisation outrancière de cette partie du pays. Pour même donner plus de piquant à sa campagne sordide, il a financé la réalisation du film documentaire Côte d’Ivoire, poudrière identitaire du Belge Benoit Shoer. Le document, un navet de la pire espèce basé sur du faux, a pris des Maliens, des Guinéens et des Burkinabè pour des Ivoiriens dans le seul but de nuire. Le film a fait le tour des cercles du Rdr et autres « thés clubs » pour faire passer le message d’intoxication de Ouattara. Rien que pour soulever ces populations qu’il manipulait à la révolte. Comme un sorcier, il est pris en plein jour. Que faire ? Evidemment, il ne fait que délirer.

http://news.abidjan.net/article/?n=381818
Tueries, séquestrations, bastonnades dans les zones CNO - Ouattara dans toute sa laideur morale
tueries, les séquestrations, les bastonnades et autres actes de barbarie perpétrés en son nom, sur les partisans de Gbagbo dans les zones CNO par les rebelles, ont une fois de plus exposé Ouattara dans toute sa laideur morale à la face du monde. «Je ne suis pas l’auteur de la rébellion. Je ne peux pas soutenir une rébellion. Je n’ai jamais fait de coup d’Etat. Ceux qui ont fait la rébellion sont bien là et on veut me l’attribuer. Gbagbo raconte des mensonges». Alassane Dramane Ouattara, candidat du RDR et soutenu par le RHDP, a tenu ces propos tout au long de la campagne pour le 2nd tour de la présidentielle. Toutes les exactions d’une extrême violence et dignes d’un autre âge, perpétrés sur les responsables de la campagne du président Gbagbo et sur ses représentants dans les bureaux de vote dans les zones CNO prises en otage par les bras armés de Ouattara, contredisent le candidat du RDR soutenu par le RHDP. Les hommes de Ouattara s’en sont, une fois de plus, donnés à cœur joie aux activités dans lesquelles ils excellent. Ils ont tué des partisans de Gbagbo, massacré et séquestré d’autres après les avoir chassés des bureaux de vote. Tous ces actes de barbarie visaient un seul objectif : éloigner tous ceux qui se réclament de Gbagbo des lieux de vote pour se donner les moyens de bourrer les urnes en faveur de leur mentor Ouattara à fin de l’imposer aux Ivoiriens à travers le vote falsifié après avoir échoué de le faire par les armes. «Vous les bâtards-là, c’est vous qui voulez remettre Gbagbo au pouvoir. On va vous tuer un à un ici». Ces propos tenus par un rebelle à une pauvre dame avant de lui infliger un traitement des plus inhumains et des plus indignes corroborent parfaitement ceux tenus par le chef de guerre Koné Zacharia au temps de fort de la guerre : «Nous avons pris les armes pour qu’Alassane Dramane Ouattara soit candidat et président de ce pays. C’est lui qui nous entretenait en nous envoyant 25 millions de FCFA par mois quand nous nous prépararions au Burkina-Faso», avait clairement indiqué le chef de guerre lors d’un meeting à Mankono. Après toutes ces exactions perpétrées par les rebelles en son nom dans les zones CNO, Ouattara peut-il encore nier la paternité de la guerre et de la rébellion ? Manifestement non ! Il ne peut plus le nier. Ces faits clairs et précis n’ont pas échappé par ailleurs, aux nombreux observateurs internationaux déployés sur le terrain par leurs organisations respectives, notamment ceux de l’Union Africaine dont deux membres ont été séquestrés par les rebelles de Ouattara. En réalité, Dieu a permis toutes ces exactions pour dévoiler le danger que représente Ouattara pour l’Afrique et le monde. Lui qui, tout au long de la campagne, s’est fait passer pour un homme propre et sain qui serait la victime de tout le monde. Lui, le bourreau des Ivoiriens, s’est mis, au cours de cette campagne, dans la peau de la victime. Dieu qui a sa main sur la Côte d’Ivoire ne pouvait continuer de regarder sans rien faire. Certainement qu’après ce qui vient de se passer dans le nord de notre pays, d’honnêtes citoyens qui ont naïvement cru en Ouattara et qui ont porté leur voix sur lui doivent être indignés. Et dire que c’est à tel homme que le PDCI d’Houphouët-Boigny a apporté son soutien, c’est à désespérer de ce vieux parti qui se réclame pourtant du bâtisseur de ce paysn Boga Sivori bogasivo@yahoo.fr

http://news.abidjan.net/article/?n=382074
Fraude électorale dans la vallée du Bandama : Le hold-up parfait de Bamba Yacouba démasqué
Bamba Yacouba, le Superviseur de la Région de la Vallée du Bandama pour la Cei, avait minutieusement préparé son coup, en venant précipitamment le lundi dernier, sur le plateau de la télévision première chaine, pour annoncer les résultats non consolidés de la diaspora. Après quoi, il avait dit qu’il rentrait de la Vallée du Bandama avec les chiffres de cette région qui comprend les départements de Bouaké, Béoumi, Dabakala, Katiola et Sakassou.
Mais de chiffres, Bamba Yacouba, le neveu du Pr Bamba Moriféré, le géniteur de Affoussy Bamba, voulait donner un avant-goût du gros cadeau qu’il avait fait au candidat du Rassemblement des republicains (Rdr), c'est-à-dire Alassane Ouattara.
Des extraits d’un document provenant d’une source bien introduite au sein de la Cei locale à Bouaké, que nous vous publions ici en fac-scimilé montre les diverses anomalies sur les tableaux de répartition des suffrages exprimés par candidat, (Voir fac-similé) en dit long sur l’ampleur de la fraude organisée par les bras séculiers de Ouattara au sein de la Cei.
En effet, ce document qui est connu de la Commission centrale a fait l’objet d’un houleux débat inspire le commentaire suivant :
1) les chiffres inscrits par la Commission électorale régionale donnent un total différent: 292.702 au lieu de 178.555.
2) Les chiffres inscrits par la Commission électorale régionale donnent un total différent : 5.612 au lieu de 5.522 et 3) : le total de suffrage exprimé est supérieur au nombre de votants : 286260 au lieu de 184077.
En résumé, là où normalement Bamba Yacouba devrait attribuer à Gbagbo 41.789 contre 149.598 pour Ouattara, il bloque le compteur chez le Président sortant, pendant que son adversaire se retrouve à 244.471 voix, soit 94.873 voix de plus pour Ouattara.
En clair, ce sont 94873 voix fictives qui ont été attribuées au mentor du Rdr pour le favoriser. Mais hélas, Bamba Yacouba qui doit la fermer désormais, a été démasqué.

Yolande Bahi.



* L'"ivoirité"

Sous la présidence de Félix Houphouët-Boigny, le pays a connu une forte croissance économique et a encouragé une immigration massive, principalement venue du Burkina Faso. "On estime que 25 % de la population était d'origine non ivoirienne, près de 40 % à Abidjan, souligne Philippe Hugon.
Et ce sont ces étrangers qui ont voulu et qui veulent s'emparer du pouvoir pour mettre les ivoiriens dehors..........

Le franc maçon Ouattara et ses complices de LA MAFIA de l'ONU et du FMI ont truqué les élections notamment dans le nord du pays.
Ouattara qui a travaillé dans ces organisations de malfaiteurs y compte de nombreux complices et copains......


http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/mireille-duteil/presidentielle-la-victoire-contestee-d-alassane-ouattara-02-12-2010-1270196_239.php
Retour à la raison sur la Côte d'Ivoire
Soyons un tout petit peu sérieux. Les règles qui ont été mises sur pied par la CEI stipulaient que ces résultats sont provisoires et devaient être validés par le conseil constitutionnel. Alors cela veut dire que le conseil constitutionnel aurait pu invalider le passage de monsieur Ouattara au second tour et prendre une autre personne. Là ça n'aurait pas choqué personne. Moi ce qui me choque c'est que les médias internationaux veulent nous faire comprendre que résultats provisoires égalent résultats définitifs. Ce que leur dictionnaire français n'approuve pas. Ceci était le fond maintenant revenons sur la forme de ce qui s'est passé pour la proclamation des résultats en CI. D'abord, le délai pour le faire était dépassé. Par conséquent tout ce que la CEI fait n'est plus légal. C'est comme si on vous avait donné un concours à composer et vous avez une durée de temps imparti. Dès que cette durée est dépassée vous ne remettez pas votre feuille de composition et trois jours après vous vous présentez au bureau des juges pour qu'il corrige votre copie et bien sûr ceux-ci s'empressent de corriger vos copies. C'est vraiment aberrant !
La deuxième chose c'est que cette soi-disant CEI ou bien monsieur Youssouf Bagayoko a publié les résultats à l'hôtel du gulf, lieu de résidence de monsieur Ouattara depuis le début de la campagne. Hé bien que les médias internationaux nous expliquent le pourquoi de cet évènement parce qu'on n'a jamais vu dans ces grandes démocraties dit-on des résultats d'élections proclamés en catimini soit au palais de l'Élysée ou au siège de l'UMP ou au siège du PS ou à la maison blanche ou au siège du camp démocrate ou au siège des républicains, etc. Enfin la question que je me pose actuellement c'est qu'on n'entend plus parler de monsieur Youssouf Bagayoko et monsieur Henri Konan Bedie. Où sont-ils maintenant ? sont-ils morts ? que les médias internationaux nous répondent ? c'est vraiment un grand mystère ces deux types. On voit donc très bien que tout ce qui se passe n'est qu'un acharnement de la part de certaines puissances visant à faire payer Gbagbo. Ce qui est marrant, ils disent que Gbagbo n'a pas respecté le processus électoral mais je suis désolé ce sont eux qui l'ont précipité avec la complicité de monsieur Choi. Ce n'est pas Gbagbo qui a fait que la CEI ne puisse pas publier les résultats dans le délai imparti. Je terminerai sur l'UA et les pays de la Cedeao qui ont voté contre la CI. Voilà donc une organisation qui abrite en son sein des présidents qui ont vraiment triché mais qui ne les a pas sanctionnés aussi. Mais elle se permet de dire que Gbagbo doit partir. Il faudrait qu'elle apprenne d'abord à être crédible avant de prendre position dans de tels dossiers. De toute façon on comprend pourquoi elle parle : les fauteuils présidentiels de ces autres présidents sont en danger s'ils ne suivent pas la cadence imposée par l'extérieur actuellement. Je pense donc que les gens gagneraient à analyser les choses froidement et non à tomber dans des considérations partisanes qui n'apportent rien du tout. Les faits sont là et ce sont ces faits qui doivent être analysés et non apporter ses propres faits déjà fabriqués


http://www.youtube.com/watch?v=XQiFp6qx6_E

http://www.dailymotion.com/video/x88j9i_alassane-pere-de-la-rebellion-ivoir_tech

http://www.koaci.com/?k=koaci_tv

http://www.ivoirediaspo.net/index.php/304/cote-divoire-allassane-ouattara-pere-de-la-rebellion.html

http://ivoirtv.net/index.php/news/54-politique/347-appel-de-bedie-a-voter-pour-le-pere-de-la-rebellion-une-insulte-aux-ivoiriens
http://www.abidjantalk.com/forum/viewtopic.php?p=153435

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