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Cote Ivoire : Alerte ! Une source proche du sénat américain révèle : «Ils veulent liquider Gbagbo»

le Vendredi 4 Novembre 2011 à 08:51 | Lu 986 fois



Cote Ivoire :  Alerte ! Une source proche du sénat américain révèle : «Ils veulent liquider Gbagbo»
Dans l’affaire d’anciens officiers français arrêtés puis relâchés par les hom mes de Issiaka Ouattara, dit Wattao, commandant en second de la garde républicaine, les langues s’étaient déliées: «Ils en veulent à notre chef parce qu’il a refusé de porter l’assassinat de M. Gbagbo». La France qui avait clairement demandé à Alassane Ouattara​ de «couper la tête» au chef de la compagnie «Anaconda» était pointé du doigt. Même si cette affaire semble être aujourd’hui dans les cartons, l’atteinte à l’intégrité physique de Laurent Gbagbo​, elle, est toujours d’actualité, à en croire une source proche du sénat américain.

En effet, les militants du Fpi aux Etats-Unis auraient demandé à rencontrer le sénateur américain, Inofe, très critique à l’endroit du président ivoirien, pour se voir expliquer l’orientation de la politique africaine de Barack Obama. Compte tenu de son calendrier très chargé, le sénateur n’a pu accorder cette audience aux «frontistes» du pays de l’oncle Sam. N’empêche, son entourage qui a reçu la délégation Fpi ne s’est pas fait prier pour attirer son attention sur le péril qui plane sur la vie de Laurent Gbagbo. Selon cette source, la coalition qui a soutenu Ouattara dans sa croisade anti-Gbagbo mijoterait de liquider Gbagbo. Parce que, selon cette hydre, l’assassinat de Kadhafi n’ayant pas soulevé une indignation dans les capitales africaines, Laurent Gbagbo ne devrait pas connaître un meilleur sort si le pire arrivait.

Sur les motivations de ce sombre dessein, on se perd en conjectures. Pourquoi liquider Gbagbo alors qu’il a quitté le pouvoir? A la vérité, même tenu au secret, dans une pièce mal éclairée, Laurent Gbagbo, de par sa stature politique, trouble toujours le sommeil de Ouattara et de la coalition qui l’a soutenu. Cela est d’autant plus vrai que le ministre des droits de l’Homme, Gnénéma Coulibaly, a déclaré récemment «qu’envoyer Gbagbo à la Cour pénale internationale pouvait décrisper la situation socio-politique». Même si on ne partage pas cet avis, il est tout de même révélateur du souci que le célèbre prisonnier des goulags du nord cause aux tenants du pouvoir. Et si on y ajoute les pressions tous azimuts des partisans de l’ancien chef de l’Etat, qui donnent de plus en plus de la voix, la situation ne peut que virer à l’insomnie pour le locataire du palais du Plateau. dans ces conditions, on feuillette les annales de l’histoire, pour échafauder un schéma diabolique. En s’inspirant par exemple du modèle nigérian. Où le richissime homme d’affaires et opposant Abiola a trouvé la mort, en prison, dans conditions troubles, non encore élucidées.

Un officier Fds menace

Ils sont nombreux, ceux qui redoutent le pire pour Laurent Gbagbo. Le célébrissime avocat Me Vergès le dit d’ailleurs de façon éponyme : «Si Gbagbo sort, il va revenir au pouvoir». Certes, ses geôliers peuvent le transférer à la Cpi comme ils s’activent à le faire. Mais la camarilla au pouvoir a déjà à maintes reprises serré la main du diable. Elle peut recourir à ses nervis pour «éteindre» définitivement celui qui a osé nier la victoire d’Alassane Ouattara.

L’équation risque de se compliquer pour le pays si on en croit des officiers proches de l’ancien chef de l’Etat. Un officier exilé au Ghana, dans l’entretien qu’il nous a récemment accordé, a voulu être on ne peut plus clair : «Si Gbagbo meurt entre vos mains, la Côte d’Ivoire connaîtra ses premiers kamikazes».

Vivement que le bon sens et la sagesse l’emportent sur la haine et l’appétit gargantuesque du pouvoir.

Tché Bi Tché
zanbi05641405@yahoo.fr

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Tout sur l’opération «baobab»

Le 20 juin 2011, en marge de la conférence des pays francophones, à Brazzaville sur «francophonie et démocratie», une réunion secrète s’est tenue entre le ministre français de la coopération et certaines autorités africaines sur la situation sécuritaire en Côte d’ivoire. J’ai assisté personnellement à cette rencontre mais pour des raisons de sécurité, permettez que je ne me dévoile pas et que je ne dévoile pas non plus les noms de toutes les personnalités présentes à cette rencontre. Trop de détails risquent de m’exposer. Il m’a été impossible de garder ce secret d’Etat tant ma fibre africaine a pris le dessus dans ce funeste projet décidé à Brazza.

Après le coup d’Etat de la France contre la Côte d’ivoire, le président Ouattara Alassane avait décidé avec la France de régler les questions sécuritaires en deux mois. Jusqu’au 20 juin 2011, la situation semblait plutôt empirer malgré la sérénité affichée par le président Ouattara face à l’opinion publique occidentale. Les hautes autorités ne sont pas dupes face aux déclarations du pouvoir Ouattara ; les services secrets alarment chaque jour les hautes autorités de leur pays et donnent des consignes de voyage en Côte d’ivoire. Cette situation inquiète la France qui s’en est remis à certains membres de son réseau françafricain.

Ce mini sommet avait pour objectif de trouver une solution à la crise sécuritaire en Côte d’ivoire. Deux grandes tendances se dessinaient pendant le débat entre ceux qui prônaient une réconciliation avec le président Gbgabo pour faire revenir en toute confiance les forces qui lui sont restées loyales, jugées plus professionnelles et ceux qui prônaient la neutralisation de toute contestation du pouvoir Ouattara. Vu la popularité de plus en plus grandissante du président Gbagbo, sa libération a été écartée et les participants sont tombés d’accord que seule la solution à la «Blaise Compaoré» était la meilleure, à savoir, liquider sans état d’âme les chefs rebelles et les leaders pro-Gbagbo qui refuseraient de faire allégeance après avoir pris soin de transférer le Président Gbagbo à la Cpi.

Les participants à ce sommet incongru étaient convaincus que la liquidation physique de Gbagbo sur le sol ivoirien risque de déclencher une guerre civile. La solution à la Blaise Compaoré retenue, les moyens humains pour y arriver sont les forces françaises et burkinabè expérimentées dans ce genre d’opération. Il a été décidé d’écarter les rebelles des premiers cercles de sécurité du président Ouattara et d’endormir les chefs rebelles par des nominations flatteuses sans contenues, ni moyens. Ainsi, les premiers cercles de sécurité du président Ouattara seraient assurés par les Français et les burkinabè afin de contrer toute réaction de vengeance.

Concernant les moyens matériels, il s’agit de signer un nouvel accord de coopération entre la France et la Côte d’Ivoire et de négocier la complicité des Usa. Le moment choisi est juste avant, pendant et après les élections législatives, où il a été décidé de donner les coudées franches au président Ouattara, en taillant une victoire confortable à son parti : 80% des élus contre 20% pour les autres avec la participation volontaire ou involontaire du Fpi. Certains élus indépendants seront invités à coups de millions de Fcfa, à constituer un groupe parlementaire Fpi. Une telle assise démocratique donnera le feu vert pour l’opération dont le nom de code est : opération baobab.

La Côte d’Ivoire n’étant pas le Burkina Faso, le risque d’une telle opération peut faire basculer la Côte d’Ivoire et donc l’Afrique de l’Ouest dans un chaos dont on regrettera les effets. C’est pour me soustraire d’un tel regret que j’ai décidé d’en parler. Personne n’est obligé de croire à ce que j’avance comme conclusion de ce mini sommet ; mais la décision ayant été prise, les choses se dérouleront telles qu’évoquées.

Vivement que l’Afrique ne reste pas silencieuse à des pratiques révolues qui reviennent en force.

Un panafricaniste

Source: Le Temps

Vendredi 4 Novembre 2011
Vu (s) 986 fois



1.Posté par BB le 04/11/2011 09:46 | Alerter
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Quelque soit leurs combines machiavéliques, qu'ils ne touchent pas au président gbagbo, sinon la Côte d'Ivoire sera ingouvernable pour Ouattara. Nous aussi, nous nous préparons à toutes les éventualités et nous leur réservons la riposte adéquate s'ils assassinent notre président Gbagbo. Un avertissement à Blaise Compaoré, diplômé des assassinants politiques " Qui tue par l'épée, périra par l'épée"

2.Posté par azer@yahoo.fr le 04/11/2011 19:59 | Alerter
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http://www.alterinfo.net/PRESIDENTS-ASSASINES-PAR-LA-FRANCE-DEPUIS-1963-VOICI-LA-LISTE_a66057.html?com#com_2563690

3.Posté par kouame noel le 04/11/2011 23:02 | Alerter
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Le droit ne se dit qu'une seule fois en matière électorale. Le conseil constitutionnel force a se dédire, ne s'est vraiment pas dédit mais, il s'est débarrassé tout simplement de la communauté internationale. En aucun moment M. Paul Yao N'dri n'a pas dit le droit selon les règles de l'art. Il a dit selon la communauté internationale, non selon la constitution ivoirienne. Donc le seul président légal et légitime reste Koudou Laurent Gbagbo. Et le les dignes et honnêtes fils et filles de cote d'ivoire le savent. La comédie internationale ne peut ébranler la volonté et la détermination d'un peuple. Tuer Gbagbo, c'est bruler la Cote d'Ivoire. Le libérer, c'est reconstruire le tissus social et la paix.

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