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Comment le chef de guerre a été cueilli ? Plus de trois semaines après : La vérité sur l'arrestation d'Amadé Ouérémi

le Vendredi 14 Juin 2013 à 07:03 | Lu 1844 fois

Ce ne fut pas une arrestation en douceur. Amadé Ouérémi ne s'est pas rendu aux soldats qui sont allés l'arrêter, sans difficulté, comme l'ont laissé croire les différents comptes rendus sur les événements du 18 mai dernier dans la forêt du Mont Péko.



Comment le chef de guerre a été cueilli ? Plus de trois semaines après : La vérité sur l'arrestation d'Amadé Ouérémi
Les premières images présentent en effet un Ouérémi, assis à même le sol, entouré de militaires qui sont en train de le manœuvrer. Les secondes images le présentent ensuite, plutôt relaxe, vêtu d'une chemise rouge et d'un pantalon noir, sortant des locaux de la gendarmerie de Duekoué.

L'ex-seigneur du Mont Péko peut même adresser des salutations, avant d'embarquer dans le véhicule qui le conduira à l'hélicoptère devant le transférer à Abidjan. Mais avant d'arriver à cette étape qui marque véritablement la fin du règne du chef de guerre, où il a l'allure d'un passager ordinaire se préparant pour un voyage tranquille, Amadé Ouérémi a passé un mauvais quart d'heure avec les militaires sur le lieu de son arrestation.

Une vidéo postée sur les réseaux sociaux et que nous avons pu visionner, présente Ouérémi dans une situation qu'il n'avait certainement pas prévue dans sa collaboration avec les Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI). On y voit des éléments des FRCI, chauffés à blanc, qui ont pris position, face à une sorte de préau de fortune.

Sous ce préau se trouve justement Amadé Ouérémi, entouré de quelques personnes, dont d'un vieillard vêtu d'un boubou vert, avec une écharpe bleue autour du cou. Certainement un notable de sa communauté, qui converse avec Amadé dans le but de le convaincre de se rendre. Les militaires eux, plus impatients, lui intiment l'ordre de sortir.

Amadé Ouérémi est quelque peu hésitant, comme pris dans un dilemme. Mais le supplétif FRCI sait que les carottes sont cuites. Il est vêtu d'un blouson de couleur bleue, avec un tee-shirt de même couleur, et d'un pantalon en pagne. Le torse bombé par ses nombreuses amulettes, un foulard cernant la tête, Amadé sait que la fin de son long règne dans le Mont Péko a sonné. Il consent à suivre les militaires. Ceux-ci investissent en grand nombre le préau et projettent le chef de guerre dehors.

Une fois sur l'espace libre, Amadé est happé par les soldats, qui le conduisent au véhicule de type 4X4 de couleur bleue, stationnée à quelques mètres. Il s'ensuit alors une bagarre entre les éléments des FRCI et le chef de guerre, sous l'oeil impuissant de ses compatriotes. Un de ses fidèles compagnons, un solide gaillard, tente de s'opposer à l'embarquement de son patron. Mais il est pris à partie et sérieusement bastonné par les soldats, visiblement remontés.

Pendant ce temps, Amadé est à la lutte avec d'autres militaires. Une voix se fait entendre dans ce cafouillage : « il faut lui enlever son foulard-là, et puis ses gris-gris ». Comme une sentence à exécuter, Amadé est brutalement débarrassé de ses habits et gris-gris. Il est pratiquement mis à poils, malmené et ensuite jeté dans le véhicule. « Toi tu es qui même ? Pour qui tu te prends ? », lance un militaire en colère. Dans la foulée, des bruits d'armes automatiques déchirent le silence de la forêt, comme pour sonner la fin du règne de celui qui avait fait de la réserve du Mont Péko, son sanctuaire.



Hamadou ZIAO
L'Inter

Vendredi 14 Juin 2013
Vu (s) 1844 fois



1.Posté par DKO le 14/06/2013 11:36 | Alerter
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AMADE EST VOS PROPRE GENIE QUE VOUS AVEZ FABRIQUER. IL N EST PAS LE SEUL MEME SORO GUILLAUME ET AUTRES FONT PARTIR AUSSI

2.Posté par Hermann N'da le 15/06/2013 02:13 | Alerter
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AMADE OUEREMI était chef de guerre, cela est indiscutable. Mais pour quel camp se battait-il?

C'est cette question qui est, jusqu'à ce jour, restée sans réponse.

3.Posté par LABEL le 15/06/2013 19:57 | Alerter
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Ce Ouérémi, compatriote burkinabé de wattra le rattrapeur va lui servir de bouc émissaire pour donner l'impression que la justice qu'il pratique en Côte d'Ivoire depuis le 11 Avril 2011 est impartiale. Et pourtant tout le monde sait bien que c'est du pipo. En effet on attend toujours avec impatience qu'il fasse arrêter les "collègues" de ce chef de guerre que sont Wattao, Chérif Ousmane, Ben Laden, Vetcho et consortqui sont tous des criminels de guerre depuis le 19 Septembre 2002 ; sans oublier son pipi Soro et lui-même le chef rebelle en personne en tant que inspirateur, financier et bénéficiaire de tous ces crimes que notre pays a connu ; il devrai se rendre lui m^me à la CPI pour se constituer prisonnier...

4.Posté par WALACE le 16/06/2013 00:55 | Alerter
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LABEL
Voilà la vraie source de l'histoire d'une rébellion en côte d'ivoire
une toute première
lis tu comprendras pourquoi un fils bété n'est pas bon pour être notre président
REGARD SUR LE PASSE !

Le 27 octobre 1970, KRAGBE GNAGBE proclama l'etat d'Eburnie.

Pendant plusieurs années, beaucoup d'écrits ont été publiés sur les événements survenus en 1970 dans la commune et la sous-préfecture de Gagnoa, tentant d'expliquer des désaccords profonds apparus entre Félix Houphouët Boigny et certains intellectuels ivoiriens, Kragbé Gnagbé et des insurgés, militants du Parti Nationaliste. La tentative des cessions ou la sédition des hommes du PANA a occasionné des morts dont le nombre a constitué des motifs de propagande, de culpabilité, de haine et de rancœur pendant de longues années.

Du fait de l'origine Guébié du principal instigateur de cette affaire, les populations Guébié et quelques affairistes se sont se sont appropries la paternité des événements.

Le préfet à cette époque, Léon Koffi Konan est au four et au moulin. Le commissaire de Gagnoa un certain Bakayoko écoute attentivement les ordres du commandant du corps expéditionnaire, le jeune et ambitieux Ouassénan Koné Gaston. L'insurection est matée dans le sang.

Le malheur du canton Guébié vient de l'appel que Kragbé Gnagbé Opadjilé avait lancé " à toutes les tribus d'Eburnie du sud, de l'est, de l'ouest, du nord et du centre". Le tout nouveau et premier Président de Côte d'Ivoire ne pouvait accepter cela. Le jeune président qu'était Houphouët voyait ses attributs de chefs bafoués. Mais bien plus et pour des raisons d'évidence politiciennes, il estimait que " l'appel " de Kragbé Gnagbé constituait une menace à l'unité et à la cohésion nationale.

Et cela, trente sept (37) ans après, son troisième successeur à la Présidence le reconnaîtra. En effet, commentant les propos de certains acteurs politiques et de la rébellion qui menacent la cohésion sociale et l'intégrité territoriale, Laurent Gbagbo, au cours d'une des audiences populaires au Palais de la Présidence, disait : "je comprends maintenant pourquoi Houphouët a agi de la sorte (mission de maintien d'ordre dans le Guébié). Car on peut envoyer des soldats en mission de maintien de la paix mais on ne sait comment cette mission peut finir"

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