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CPI : les Avocats du Président GBAGBO écoutent enfin la Révolution Permanente !

le Samedi 26 Mai 2012 à 00:05 | Lu 1962 fois



Nous argumentions et demandions, dans la Chronique de La Révolution Permanente N°00246/04/12 intitulée « Audience du 18 juin 2012 : le Président GBAGBO doit récuser la CPI et exiger d’être libéré séance tenante ! », que la Défense du Président GBAGBO soulève la question de l’incompétence de la CPI (Cour Pénale Internationale), cette organisation partiale, raciste et frappée de doutes légitimes, afin qu’au soir du 18 Juin 2012, le Président GBAGBO recouvre la Liberté.

Eh bien c’est fait ! Maître Altit et son équipe sont des mordus du droit comme les Experts de la Révolution Permanente qui ont mené l’analyse que nous avons transcrites pour vous. Ils ont donc compris la portée de la proposition de la Révolution Permanente que certains de nos Camarades et frères Résistants n’ont pas perçu immédiatement. Nous remercions et félicitons l’équipe de Maître Altit pour son haut sens de l’écoute active.

Et nous poursuivons notre approche stratégique de cette question pour dire, maintenant que les dés sont jetés par la Défense du Président GBAGBO, il faut faire un pas en avant. Il faut prendre à la fois la posture contre-offensive et offensive.

A ce titre, il faut premièrement, porter plainte contre Monsieur Choi ancien Patron de l’ONUCI pour complicité de faux et usage de faux relatif aux résultats des élections présidentielles de 2010.

Il faut également porter plainte contre Choi pour complicité de crimes contre l’humanité et incitation au génocide des ivoiriens décrétés pro-GBAGBO.

Mais comme à l’époque des faits, Monsieur Choi était couvert par une immunité diplomatique, il faut saisir la Corée du Sud, son pays d’origine, pour obtenir la levée de son immunité diplomatique. C’est ce que prescrit le Traité de Rome.

Cet homme a agit comme un militant de base et un idéologue de la haine au service du RDR de Dramane Ouattara en prenant le parti de s’inviter dans le débat politique ivoirien et de défendre des positions avec des propos qui ont conduit à l’enragement des mercenaires de la CEDEAO contre les jeunes étudiants et élèves jugés pro-GBAGBO. C’est cette haine qui a conduit à leur massacre par l’Armée française et les mercenaires ukrainiens qui ont piloté les MI-24 de l’ONUCI. C’est également l’endoctrinement conduit par Monsieur Choi sur la Radio ONUCI FM et les médias étrangers, qui a conduit pour partie, au massacre continu des populations civiles jugées pro-GBAGBO depuis l’installation de Ouattara au pouvoir par les armes.

Deuxièmement, il faut porter plainte contre Nicolas Sarkozy en tant que coauteur et commanditaire direct des crimes contre l’humanité en Côte d’Ivoire. Il faut également poursuivre Sarkozy pour tentative d’assassinat contre la personne du Président GBAGBO.

Mais la Côte d’Ivoire souveraine ne reconnaît pas la compétence de la CPI (Cour Pénale Internationale) pour les faits criminels perpétrés sur le sol ivoirien. Donc nous insistons pour qu’une Cour Pénale Spéciale pour la Côte d’Ivoire (CPS-CI), créée par l’Union Africaine, voie le jour. C’est donc cette Cour entièrement africaine, financée par les Africains, dont nous veillerons à ce qu’elle jouisse d’une impartialité et autonomie totale, qui devra connaître de toutes accusations de crimes contre l’humanité portées contre un Ivoirien dans la crise imposée à la Côte d’Ivoire depuis 2002.

Les Chefs d’inculpation que nous proposons de retenir contre Monsieur Choi, ancien Patron de l’ONUCI, sont suffisantes pour faire éclater la Vérité sur ce qui aurait dû être un contentieux électoral et qui est finalement devenue une campagne de déconstruction et de recolonisation de la Côte d’Ivoire.

A toutes fins utiles, nous publions ci-après pour votre information, la Chronique La Révolution Permanente N°00246/04/12 intitulée « Audience du 18 juin 2012 : le Président GBAGBO doit récuser la CPI et exiger d’être libéré séance tenante ! »
« «On ira jusqu’au bout!», tel semble être notre nouveau cri de guerre contre l’arbitraire et le mépris judiciaire dont un des nôtres est rendu victime sur demande de la France. Mais «On ira jusqu’au bout de quoi»? Ainsi se pose la problématique réelle du procès du Président GBAGBO à la CPI (Cour Pénale Internationale).

La Révolution Permanente est très indignée et elle veut donner sa position officielle dans ce combat engagé par la Résistance patriotique et révolutionnaire contre l’agression multiforme dont un des fils du continent africain et son peuple sont victimes.
Notre position sur la mascarade appelée CPI n’a jamais varié et elle ne variera jamais. Mais aujourd’hui, elle se renforce par une posture nouvelle afin que nous puissions réellement aller «jusqu’au bout». Comme le disent les Ivoiriens, notre position se renforce «afin que nous terminions ce qu’ils ont commencé».

Et pour aller droit au but, nous demandons officiellement au Président GBAGBO de déclarer la CPI incompétente et disqualifiée pour le juger. Et alors qu’il exige sa libération pure et simple, ce 18 juin 2012.
Les raisons qui nous ont poussés à cette position forte mais stratégiquement justifiée, sont multiples. Et nous en citerons quelques-unes pour que devant l’histoire, le peuple africain et les observateurs du monde entier soient pris à témoin.
D’abord de l’incompétence de la CPI

Cette cour existe parce qu’elle a été créée par l’ONU (Organisation des Nations Unies) dont la Côte d’Ivoire est membre, pour juger les auteurs de crimes dits contre l’humanité. Pour que cette cour puisse exercer sa compétence dans un pays et contre les citoyens de ce pays, il faut que ses actes de création soient signés et ratifiés.
La Côte d’Ivoire n’a jamais ratifié les actes de création de la CPI et donc comme les Etats-Unis d’Amérique, cette cour ne peut juger les citoyens ivoiriens.

On nous répondra que la CPI a signé un accord de coopération judiciaire avec le pouvoir Ouattara et que dès lors, le régime Ouattara aurait conféré par cet acte, une compétence pour juger les citoyens ivoiriens soupçonnés de crimes relevant de la compétence de la CPI.

Nous ne rétorquerons que l’application de tout acte à caractère de convention internationale, à tout citoyen ivoirien est subordonnée à la ratification de cet acte par le Parlement ivoirien. Et que la ratification des conventions ou accords internationaux est encadrée par la Constitution ivoirienne. Or l’acte signé par Ouattara avec la CPI n’a jamais été ratifié en Côte d’Ivoire et donc ne saurait s’appliquer aux Ivoiriens.

Ça c’est du juridisme et nous laissons le soin aux éminents juristes chargés de la défense du Président GBAGBO d’argumenter en droit pour faire observer cette exception de procédure qui devra être soulevée dès l’entame du procès.
Alors revenons aux choses sérieuses.

Ensuite, de la disqualification de la CPI pour juger Laurent GBAGBO
La CPI est une propriété de l’ONU dont une émanation est l’ONUCI, la mission de cette organisation venue en Côte d’Ivoire pour faire observer un cessez-le-feu entre les protagonistes de la crise ivoirienne et désarmer les rebelles du MPCI, du MPIGO et du MJP rebaptisés ensuite Forces Nouvelles.

Mais l’ONUCI ne désarmera aucun rebelle pendant 8 années de présence en Côte d’Ivoire et, au lendemain du contentieux électoral né de l’application régulière et normale des procédures qui gouvernent les élections en Côte d’Ivoire, cette mission onusienne a convoyé des mercenaires armés, fourni des équipements à ceux-ci et aidé à créer un commando de tueurs dit “Commando invisible” dans le quartier populaire d’Abobo considéré pro-Ouattara. Ce commando dirigé par feu Ibrahim Coulibaly alias Général IB a donné la mort à plus de 30 agents des Forces de Défense et de Sécurité alors qu’ils étaient endormis dans leurs domiciles. Le même commando a fait une descente punitive dans le village d’Anonkoi kouté et y a laissé 56 morts en une seule nuit dont plusieurs femmes, des vieillards et des enfants tués puis brûlés.

Tous ces actes qui ne sont qu’une liste lapidaire des atrocités commises par le Commando invisible, ont été perpétrés sous la protection des chars et avions de guerre de l’ONU en Côte d’Ivoire (ONUCI).
La même organisation, avec ses avions de guerre, a bombardé aux côtés de l’armée française, les positions des Forces de Défense et de Sécurité (FDS) à Duekoué puis après avoir réussi à forcer les FDS à abandonner leurs positions, elle y a laissé les civils, notamment femmes et enfants, entre les mains de mercenaires et braconniers Dozo. Cela a donné plus de 1000 personnes égorgées ou brûlées vives en une seule journée et plusieurs autres exécutions sommaires dont le nombre dépasse de loin les 3 000 morts.

C’est encore cette même organisation, qui participa aux côtés des forces rebelles aux combats dans la commune dite pro-GBAGBO de Yopougon où les organisations de défense des droits de l’homme ont relaté les cas d’exécutions sommaires de plusieurs étudiants commises par les hommes de Ouattara.

Mieux, les chars de l’ONU et les avions de cette organisation ont participé aux bombardements de la résidence présidentielle de Cocody conduits de façon excessivement barbare par l’Armée Française. Jusqu’à ce jour, les corps de plusieurs centaines des jeunes élèves et étudiants amassés en bouclier humain autour de cette résidence, qui appartient à l’Etat de Côte d’Ivoire et qui a été présentée comme un Bunker privé de GBAGBO, tués par les bombes françaises et onusiennes, n’ont jamais été rendus à leurs familles. C’est en cherchant à comprendre où sont-ils passés que nous avons découverts récemment qu’ils ont été empilés dans deux conteneurs de 20 à 40 pieds puis transportés par l’Armée française vers une destination inconnue.

Alors nous disons, le propriétaire de la CPI, acteur et complices de massacres inqualifiables de civils en Côte d’Ivoire, nous donne des raisons de disqualifier la CPI. Premièrement parce que cette Cour reste un démembrement de l’ONU. Deuxièmement parce qu’elle reste un instrument de cette organisation pour parachever le travail inhumain et sans morale commencé en mars 2011 en Côte d’Ivoire.

D’autre part, une récente correspondance adressée à Soro Guillaume, chef de la Rébellion et homme de main de Ouattara Alassane, par Monsieur Ocampo, procureur de ladite cour ayant conduit les procédures illégales de transfèrement du Président GBAGBO à la CPI, pour le féliciter comme un ami qui connaît une promotion, alors que ce chef rebelle est manifestement impliqué dans des violations graves des droits humains en Côte d’Ivoire, finit par nous convaincre de l’existence de liens de complicité et de connexité étroits entre les juges de la CPI, fonctionnaires de l’ONU, et le régime Ouattara qui ne cache pas au plan politique, ses liens étroits avec les accusateurs et juges de Laurent GBAGBO.

Il y a moins d’un mois, à Grand Bassam dans une commune sise à 40 Km d’Abidjan, le Colonel Katé, un officier de l’armée ivoirienne en exil et rentrant sur insistance de Soro Guillaume pour se mettre au service de la Côte d’Ivoire, a été attaqué à son hôtel par les soldats de l’ONUCI. Les 7 jeunes militaires qui l’accompagnaient ont été tués sur le champ et Colonel Katé, dont on ignore s’il est encore en vie, a pris une balle à l’abdomen qui l’a éventré et une autre balle à la poitrine.

A ce moment précis en Côte d’Ivoire, ce sont les soldats de l’ONU en Côte d’ivoire, ou des mercenaires portant les tenues, utilisant les véhicules et les armes de cette organisation qui assurent la sécurité et l’escorte de Ouattara, un des protagonistes de la crise ivoirienne dont l’armée, composée des rebelles des Forces Nouvelles, est citée nommément par les organisations de défense des droits humains comme auteur de plusieurs massacres de civils avant et après le 11 avril 2011 alors que Ouattara en exerçait le commandement officiel suite à un décret qu’il signa en mars 2011 alors qu’il était retranché à l’Hôtel du Golf.

Pour toutes ces raisons et afin que s’arrête définitivement l’arbitraire et le mépris de la morale dont fait preuve l’ONU et son instrument judiciaire, la CPI, dans la crise ivoirienne, le Président GBAGBO doit, aux première heures du 18 juin 2012, dire à la face du monde:

1. qu’il n’accorde aucun crédit à la CPI comme une cour de justice indépendante, impartiale et juste;
2. qu’il considère la CPI comme le prolongement judiciaire de la guerre de soumission coloniale engagée par la France et ses alliés occidentaux contre lui et le peuple souverain de Côte d’Ivoire;
3. qu’il ne peut pas accepter de laisser perpétuer cette mascarade judiciaire engagée par l’Occident contre les Africains, sans réagir;
4. qu’il décide de ne plus jamais comparaître devant cette Cour de combine et d’instrumentalisation du droit international;
5. qu’il exige la création d’une Cour Pénale Spéciale Africaine pour connaître de tous les crimes réels ou supposés, commis en Côte d’Ivoire depuis son avènement au pouvoir en 2000;

6. qu’accepter d’être jugé par la CPI, revient à se faire complice de cette justice d’intimidation, de diabolisation et d’insulte à l’Afrique qui est ainsi présentée à la face du monde comme un continent abritant des chefs criminels, dès lors que l’un quelconque de ses chefs ose dire non à une exigence déplacée de la France ou des USA;

7. enfin, qu’en tant que fils de l’Afrique et pour le respect qu’il a pour les peuples qui l’habitent, il refuse d’être davantage trainé dans la boue judicaire de la CPI et exige séance tenante sa libération afin qu’il regagne son pays, en attendant qu’une Cour Pénale Spéciale Africaine pour la Côte d’Ivoire se mette en place pour que tous les protagonistes de la crise ivoirienne y comparaissent, en équité et en droit.

Nous avons foi que notre cri du cœur parviendra au Président GBAGBO. Nous avons foi que ce digne fils de la Côte d’Ivoire et de l’Afrique refusera de jouer sur le terrain de l’arbitraire et du mépris judiciaire à puanteur raciale.
Nous demandons au Président GBAGBO d’écouter les pleurs de ses enfants afin qu’il leur donne des raisons d’espérer en l’Afrique.
Car nous savons que si l’ONU, instrument de mépris des dirigeants africains, a écrit les règles de la CPI et a accepté d’y déporter le Président Laurent GBAGBO, ce n’est pas pour qu’elle et ses ordonnateurs occidentaux y soient confondus, mais c’est tout simplement pour y parachever une entreprise de diabolisation, d’humiliation et de domination ayant déjà fait trop de morts sur le continent africain.

Que Dieu protège et éclaire le Président des Ivoiriens, Son Excellence Monsieur Laurent GBAGBO. »

A Très bientôt.

Hassane Magued

Samedi 26 Mai 2012
Vu (s) 1962 fois



1.Posté par habituée le 26/05/2012 16:53 | Alerter
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Si la CPI n'est pas compétente comment connaitrons-nous la vérité ? Donc il sera libre en catimini ?
Pourquoi ne pas juste demander la liberté provisoire ?

2.Posté par habituée le 26/05/2012 17:07 | Alerter
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http://www.abidjantalk.com/forum/viewtopic.php?p=384498#384498

la licorne est intervenue dans l'arrestation de gbagbo.
vidéos à voir et à analyser

3.Posté par 100/100Kamerun le 26/05/2012 19:49 | Alerter
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le president Gbagbo doit etre libre un point c`est tout. la cpi n`est pas competente. En plus c`est le camp ouattara qui n`a pas respecte les institution des la CI doit qui doit etre arrete.
Camp outtara = soro, sarkozy, choi (le corien du sud), etc.

4.Posté par gnamien le 06/06/2012 13:45 | Alerter
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Que désormais les ambassadeurs des soit disants grandes puissances arretent de s' immiscer dans les affaires inérieures des états qu'ils le comprennent une fois pour toute. En c.i il nous été donné de voir les ambassadeurs américains et francais prendre parti pour la cause des rebelles, leur nouvelle trouvaille, je me demande bien s'ils savent que c'est une malédiction pour l'instant ils ne voient pas, d'autant que plus qu'ils pensent qu'ils sont devenus des dieux à leurs yeux. Attendons de voir.

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