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CPI: Le cas Simone Gbagbo, une patate chaude entre les mains de Ouattara

le Samedi 24 Novembre 2012 à 10:01 | Lu 1229 fois

Un mandat d'arrêt bien encombrant que celui émis par la Cour pénale internationale(Cpi) contre Simone Gbagbo et rendu public jeudi 22 novembre dernier.



CPI: Le cas Simone Gbagbo, une patate chaude entre les mains de Ouattara
Alassane Ouattara aurait bien aimé se passer de la publication de ce mandat d'arrêt, qui, à bien y voir, lui causera plus de soucis qu'il n'y paraît. Déjà un signe troublant : la « résurrection » de ce mandat d'arrêt en ce moment, alors qu'il a été émis depuis le 12 février 2012. Pourquoi sort-on maintenant du tiroir ce document qui y dormait depuis près de neuf mois ?

De toute évidence, cela n'est pas fortuit. En rendant public ce mandat d'arrêt gardé confidentiel plusieurs mois durant, la Cpi traduit sans aucun doute son agacement devant le jeu trouble des autorités ivoiriennes. Sinon, comment expliquer qu'elle choisisse de prendre l'opinion à témoin, maintenant, de ce mandat d'arrêt ?

A la vérité, le Bureau du procureur avait consenti à mettre en veilleuse ce mandat d'arrêt contre Simone Gbagbo, à la demande des autorités ivoiriennes, pour donner une chance à la réconciliation mais aussi et surtout laisser à Alassane Ouattara le soin de trouver une solution à la situation de ses proches qui sont dans le viseur de la Cpi. Il se murmurait en effet que l'épouse de Laurent Gbagbo et d'autres personnalités proches du régime Ouattara figurent sur une short liste de personnes contre lesquelles la Cpi se préparait à lancer un mandat d'arrêt. Or, plusieurs mois sont passés sans que le gouvernement ivoirien ne donne des signaux rassurants à Fatou Bensouda s'agissant du sort réservé aux pro-Ouattara, notamment les militaires régulièrement épinglés dans les rapports d'Ong internationales.

Aucun des partisans du chef de l'Etat n'a été en effet inquiété par la justice nationale. Toute chose qui a dû amener la Cpi à se dire que les autorités ivoiriennes ne consentiront sans doute pas à livrer à la justice internationale, ceux de leurs partisans soupçonnés de crimes de sang pendant la crise post-électorale. C'est donc lasse d'attendre ces signaux qui ne viennent pas que Fatou Bensouda a balancé l'information. Au grand dam d'Abidjan, qui se trouve du coup sous pression.

Que faire ? Faut-il consentir à transférer Simone Gbagbo à La Haye comme ce fut le cas de son époux, ou la juger sur le territoire ivoirien ? Ouattara peut-il s'opposer au transfèrement de l'ex-première dame à la Cpi ? Il faut le dire tout net, l'opinion publique ne comprendrait pas son refus, maintenant que le mandat d'arrêt contre Simone est rendu public. D'autant que les autorités ivoiriennes ont toujours expliqué que le transfèrement de Laurent Gbagbo répond au souci de lui faire bénéficier d'un procès équitable. Pourquoi lui bénéficierait d'un procès équitable et non Simone ?

Autrement dit, au nom de la même logique, Ouattara devrait également transférer l'épouse de Gbagbo à La Haye. Or, à l'évidence, il ne semble pas très chaud, d'où le trésor d'effort déployé pour « mettre le pied » sur ce mandat depuis son émission en février 2012. Preuve que le cas Simone Gbagbo donne des soucis au chef de l'Etat. C'est assurément une patate chaude entre ses mains. Livrer l'ex-première dame à la Cpi, c'est assurément ouvrir la boîte de pandore ; c'est ouvrir la voie au transfèrement des pro-Ouattara qui seraient dans le viseur de cette institution.

« Nous présenterons d'autres requêtes aux fins de la délivrance de nouveaux mandats d'arrêt lorsque nous aurons recueilli suffisamment d'éléments de preuve pour étayer les allégations en cause. », a en effet fait savoir le Bureau du procureur après l'annonce du mandat d'arrêt contre Simone Gbagbo. C'est dire que d'autres pensionnaires de la prison de Scheveningen pourraient suivre l'épouse de Laurent Gbagbo, une fois que le verrou aura sauté.

Conscient de la gravité des conséquences qui pourraient en découler, Ouattara doit être bien embêté depuis que le mandat d'arrêt contre Simone a été porté sur la place publique. Il est, pour ainsi dire, sur des braises. Réussira-t-il à se débarrasser de cet encombrant dossier sans trop de casse ? On attend de voir.



Assane NIADA
L'Inter

Samedi 24 Novembre 2012
Vu (s) 1229 fois



1.Posté par Halin Bebel le 24/11/2012 10:42 (depuis mobile) | Alerter
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Comme le dise les anglo-saxons, "WAIT & SEE.TIME WILL TELL!"

2.Posté par Hermann N'da le 24/11/2012 11:34 | Alerter
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A l'analyse du présent article, deux questions principales traversent mon esprit:

1/ Pourquoi la CPI qui se présente (maladroitement d'ailleurs) comme une institution judiciaire doit -elle obéir à un agenda politique, (celui de OUATTARA Dramane) en refusant de rendre public un mandat d’arrêt émis depuis plusieurs mois?
QUELLE CRÉDIBILITÉ POUR UNE TELLE CPI??

2/ Pourquoi OUATTARA Dramane tente-t-il de protéger ses seigneurs de guerre nommément identifiés comme auteurs de crimes contre l'humanité? Dramane le sanguinaire et ses tueurs sont-ils donc au dessus de la LOI? Les milliers de sympathisants de GBAGBO, massivement assassinés par les hommes de Dramane ne sont-ils pas aussi des êtres humains?
A QUAND LA FIN DE LA JUSTICE A GÉOMÉTRIE VARIABLE?

CONCLUSION
Dramane, tu n'as plus le choix. Mets Simone GBAGBO à la disposition de la CPI.
Tes sanguinaires SORO GUILLAUME CHERIF OUSMANE, FOFIE KOUAKOU, COULIBALY OUSMANE alias BEN LADEN, MOROU OUATTARA, ISSIAKA OUATTARA dit WATTAO et toi -même, le financier et le coordonnateur de toutes ces macabres exterminations, tous, vous devez vous apprêter également à être transférés à la Haye pour que règne enfin la VRAIE JUSTICE ÉQUITABLE POUR TOUS.
Tout le reste n'est que du DILATOIRE.

3.Posté par Fatim le 24/11/2012 11:34 | Alerter
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Simone GBAGBO a la HAye serait mieux pour nous. Que drame le rat se depeche.

4.Posté par GILBERT KITA le 24/11/2012 11:40 | Alerter
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Que OUATTARA execute ce mandat d'arrêt, tous les patriotes IVOIRIENS sont maintenant habitués aux turpitudes de OUATTARA et sa CPI. ils travaillent tous deux à la disparution du patriote le vrai en cote d'ivoire.. la cote d'ivoire est le seul pays au monde ou le nom ETRANGER est une insulte. SORO avait deja parlé de ce mandat, il y a eu un démenti de la part des organes de la CPI . d'ou vient qu'on nous parle encore d'un mandat emis depuis FEVRIER 2012.

5.Posté par Hermann N'da le 24/11/2012 12:27 | Alerter
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Cher @ GILBERT KITA

Tu as parfaitement raison. Lors de son passage en France, SORO avait effectivement évoqué ce mandat. Et le porte-parole de la CPI avait immédiatement publié un démenti formel. Et pourtant c'était vrai.
C'est encore une fois, si besoin est, la preuve que la CPI N'EST PAS CRÉDIBLE. Elle roule pour Dramane et ses maitres. C'est vraiment triste tout ça.

Mais la Révolution Permanente ne se laissera jamais faire. Elle a là, des raisons supplémentaires de douter de la bonne moralité de ceux qui animent cette institution.

Mais les temps arrivent où nous passerons à la vitesse supérieure . Et là tout sera effectivement mélangé, cette fois-ci, pour leur PION.

6.Posté par Gadji franck rivard le 24/11/2012 14:00 (depuis mobile) | Alerter
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>Un mandat d'arret contre vraie premiere DAME ne nous etonne guere!nous attendons l'ami de lucifer livre ses gris!

7.Posté par Gadji franck rivard le 24/11/2012 14:18 (depuis mobile) | Alerter
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>dramane est sur de ses soutiens sataniques occidentaux!il n'a pas celui de DIEU! Il ne se fera pas arakiri livrant..

8.Posté par django le kool le 24/11/2012 14:44 | Alerter
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Envoyez un avion à odiéné pour prendre Simone,qu'attendez-vous alors que son mandat est officiel pendant que celui de Gbagbo a été lancé en catimini et son transfert précipité? Heinnnnn? les gars,envoyez avion à odiéné vite,vite.......!

9.Posté par antu le 24/11/2012 15:03 | Alerter
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La CPI fait de la politique et cela on le sait depuis des années, en fait depuis qu'elle existe.

Cette nieme action qu'elle a mis entre parenthese depuis fevrier, c'est juste pour aider un des ses financiers. En sortant des tirroirs ce mandat c'est juste pour apporter une aide au mossi. Juste pour lui donner une dimension de chef d'état juste, mais on connait la vérité.

En fait l'idée derriere ceci c'est juste pour qu'il disent qu'il va juger Simone Gbagbo a la maison, ainsi tous ceux qui seront poursuivi dans son camps seront jugés en Cote d'ivoire en utilisant la justice qu'il controle deja.

Conclusion la CPI non seulement fait de la politique mais surtout elle nous dit "on vous emmerde et y a rien. C'est nous la loi et on fait ce qu'on veut".

Voila comment tout le systeme qui a été mis en place pour le drame l'aide. Comment peut on attendre quelque chose d'une institution qui a gauche fait la guerre et de l'autre juge, elle n'a aucune crédibilité du fait meme qu'elle existe, cela n'a pas de sens.

Le président avait dit qu'il était assez grand pour se sortir de la situation dans laquelle il est. Cela veut dire ce que ca veut dire. Il sait ce qu'il fait. Nous attendons comment on peut aider les guerriers et toute la RP pour reprendre notre pays. C'EST TOUT.
Tout le reste c'est bavardage.

10.Posté par Didie le 25/11/2012 11:50 | Alerter
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DIEU met SIMONE en sécurité!
Apprenons tous à lire les messages que DIEU nous envois
Un homme peut se donner des idée mais ne peut dicter son coeur .

11.Posté par Hermann N'da le 25/11/2012 12:58 | Alerter
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Amnesty appelle la Côte d`Ivoire à remettre Simone Gbagbo à la CPI

ABIDJAN, 25 nov 2012 (AFP) - Amnesty International a appelé samedi le pouvoir ivoirien à remettre "immédiatement" l`ex-Première dame Simone Gbagbo à la Cour pénale internationale (CPI), qui la soupçonne de crimes contre l`humanité durant la crise de 2010-2011.

Après son mari, l`ex-président Laurent Gbagbo, transféré à La Haye en novembre 2011 et également soupçonné de crimes contre l`humanité, "Simone Gbagbo doit être aussi transférée à la CPI sans délai pour permettre une pleine coopération avec l`enquête du procureur" de la Cour, a indiqué l`ONG dans un communiqué.

La CPI a rendu public jeudi un mandat d`arrêt, émis en février, contre Mme Gbagbo, la soupçonnant de crimes contre l`humanité commis durant la crise postélectorale de décembre 2010-avril 2011, qui a fait environ 3.000 morts.

Amnesty note que les mandats d`arrêt de la CPI délivrés jusqu`à présent n`ont visé que les crimes attribués au camp Gbagbo, alors que des forces ayant combattu pour l`actuel chef de l`Etat Alassane Ouattara ont aussi été accusées de crimes graves.

"La justice doit être rendue pour les victimes de tous bords", a insisté l`organisation de défense des droits de l`Homme. Selon elle, la CPI comme le système judiciaire ivoirien doivent donc "enquêter sur les possibles suspects" dans les deux camps.

12.Posté par Hermann N'da le 25/11/2012 13:17 | Alerter
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DRAMANE TREMBLE--DRAMANE TREMBLE---DRAMANE TREMBLE

Dramane craint-il que les SORO GUILLAUME, MOROU OUATTARA, BEN LADEN, CHERIF OUSMANE et autres ne le citent nommément devant la CPI et que celle-ci, dans un souci de redorer son blason terni depuis belles lurettes, se trouve dans l'obligation de le transférer lui aussi à la Haye? L'avenir nous le dira.

Pour l'heure, l'argumentaire développé par Dramane pour le maintien de Simone GBAGBO au palais de "justice" du Plateau ne convainc personne.

La Révolution Permanente demande donc, avec insistance ,à Drame OUATTARAOGO de se convaincre qu'il n'est pas au dessus de la Loi. Il ne peut, en effet, se permettre de faire ce qu'il veut. La CPI veut ici et maintenant Simone GBAGBO à la Haye pour un procès crédible, juste et équitable.

Et la RP soutient activement cette initiative avec la dernière énergie.
Sans ambigüité.

13.Posté par Hermann N'da le 25/11/2012 23:14 | Alerter
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Dans les heures et jours qui viennent, d-autres organisations de défense de droits de l'Homme et non des moindres, emboiteront le pas à la CPI et à Amnesty International pour exiger le transfèrement de Madame GBAGBO.
Avec toutes ces pressions, Drame n'aura plus qu'à céder. Ensuite et immédiatement, suivront d'autres mandats contre ces seigneurs de guerre déjà connus et clairement indexés par les mêmes ONG. Ce sont SORO, BEN LADEN, MOROU OUATTARA, CHERIF OUSMANE et bien d'autres. Ce sera la débandade, le sauve-qui-peut.
Drame c'est fini.

14.Posté par Hermann N'da le 25/11/2012 23:15 | Alerter
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Il se raconte dans les milieux diplomatiques que la CPI n'a plus le choix. Elle ne peut plus attendre.
Des sources bien introduites dans ces mêmes milieux soutiennent que Dramane OUATTARA n'a plus le choix, non plus.
Les jours qui viennent pourraient être très "électriques" pour les tenants du pouvoir en CI, me confiait, dans la nuit d'hier, un ami proche d'une Ambassade occidentale d'Abidjan.

15.Posté par Hermann N'da le 25/11/2012 23:19 | Alerter
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Si OUATTARA tente de tenir tête à la CPI et aux ONG de défenses de droits de l'Homme qui sont en train d’être actionnées pour jouer leur partition, il tombera plus tôt que prévu, avec une facilité déconcertante, à la grande joie des millions d' Ivoiriens et de la Révolution Permanente.

16.Posté par Fati le 26/11/2012 16:59 | Alerter
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Merci Hermann N'da , tu ne fais que confirmée ce que nous savons sans rien ajouter de plus et cela va bien et belle arriver.

17.Posté par Hermann N'da le 26/11/2012 22:36 | Alerter
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Justice "partisane", "obstacle à la réconciliation" en Côte d`Ivoire (ICG)

ABIDJAN - La justice "dangereusement partisane" qui s`exerce en Côte d`Ivoire aux dépens des seuls partisans de l`ex-président Laurent Gbagbo est "un obstacle considérable à la réconciliation", a averti lundi le groupe de réflexion International Crisis Group (ICG).

Dans un rapport intitulé "Faire baisser la pression", ICG dénonce une justice "à sens unique" concernant les crimes commis durant la crise postélectorale de décembre 2010-avril 2011, qui a fait quelque 3.000 morts.

Une vingtaine de personnalités du régime déchu sont inculpées et détenues dans le nord du pays pour crimes de sang, atteinte à la sûreté de l`Etat ou infractions économiques. Huit d`entre elles, dont l`ex-première dame Simone Gbagbo, sont aussi inculpées de "génocide".

Critiquant le choix de ce dernier chef d`inculpation "peu approprié", le centre de réflexion affirme qu`"au-delà des choix maladroits visant à grossir des crimes qui sont déjà suffisamment graves, se dégage une absence manifeste de volonté" de la part du régime du président Alassane Ouattara "de rendre une justice plus équilibrée".

"Cette justice partiale constitue un obstacle considérable à la réconciliation", actuellement "au point mort", laissant "perdurer au sein de l`électorat de Gbagbo, et bien au-delà, le sentiment d`une +justice des vainqueurs+ et d`une humiliation supplémentaire", écrit ICG.

La Cour pénale internationale (CPI) "pourrait mettre rapidement les autorités ivoiriennes devant leurs responsabilités et se charger de rééquilibrer une justice dangereusement partisane", estime-t-il.

"Seule l`audition ou l`inculpation de responsables des forces associées au pouvoir impliqués dans les violences passées pourra combattre le sentiment d`injustice" ressenti par une partie de la population, conclut International Crisis Group.

Un an après le transfèrement à La Haye de Laurent Gbagbo, soupçonné par la CPI de crimes contre l`humanité, la Cour a annoncé le 22 novembre avoir émis un mandat d`arrêt contre Simone Gbagbo pour le même chef d`inculpation.

Le bureau du procureur de la CPI a indiqué par le passé qu`il comptait aussi poursuivre des personnalités du camp Ouattara, dont certaines sont soupçonnées de crimes graves.

18.Posté par Hermann N'da le 26/11/2012 23:21 | Alerter
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Hier, je disais que d'autres ONG et non des moindres allaient enter dans la danse. Elles sont, en réalité, des tentacule aux puissances occidentales. La machine est en marche. C'est pourri pour OUATTARA Dramane au plus haut niveau.

NB : Lire tous les commentaires précédents de Hermann N'da

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