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CI - Menace d'attaque à Sikensi : Des armes de guerre, des véhicules et de la drogue saisis

le Jeudi 16 Mai 2013 à 05:58 | Lu 1849 fois

Le lieutenant Koné Bilamani et ses hommes ne dorment plus. Le chef du détachement des Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI) à Sikensi, et ses éléments prennent, en effet, très au sérieux les récentes menaces d'attaques qu'ils disent avoir reçues de « groupes de miliciens qui se sont réfugiés dans les forêts de la région ».






CI - Menace d'attaque à Sikensi : Des armes de guerre, des véhicules et de la drogue saisis
Des menaces qui, selon eux, sont corroborées par la saisie d'armes de guerre, dont six (6) fusils de type AK 47, communément appelés Kalachnikov, deux véhicules de type 4X4 ainsi que diverses variétés de drogue. Le mardi 14 mai 2013, au Quartier général des Forces républicaines à Sikensi, une villa sur laquelle il est marqué '' Comité local d'insertion jeune – chantier d'insertion-PFS Sikensi '', le lieutenant Koné nous reçoit, entouré de ses hommes, et nous explique. « Les informations concernant les attaques contre notre position nous parviennent tous les jours. Mais au début du mois de mai, nous avons été alertés qu'une cinquantaine d'individus, précisément 57, à bord de deux véhicules de types 4X4, d'une double-cabine, et d'un véhicule de marque Toyota Rav 4, allaient mener une attaque pour nous déloger de Sikensi.

Nous avons alors pris les dispositions nécessaires, et le lundi 6 mai dernier, nous avons pris deux individus à bord d'un 4X4 qui correspondait aux descriptions qui nous ont été faites. Ils avaient sur eux différentes pièces de 5 autres véhicules. Nous les avons arrêtés et remis aux autorités policières. Le véhicule dans lequel ils se trouvaient a été amené auprès de notre hiérarchie à Abidjan », explique le lieutenant. Il indique que dans la même période, un autre 4X4 répondant au même signalement, a été saisi à Jacqueville, précisément à Toukouzou. En ce qui concerne les armes saisies, le lieutenant Koné informera que les premières ont été saisies le mardi 18 décembre 2012, dans la localité de Yaobou, et la seconde saisie a été opérée le dimanche 20 janvier 2013 à Brikisso.

« Mais des armes continuent de circuler. On nous a signalé l'existence d'un 12/7 (une redoutable arme de guerre ndlr) qui a été démonté et qui se trouve à Yaobou. Nous sommes sur ces traces », assure le patron des FRCI de Sikensi. Qui ajoute que trop d'armes circulent à Sikensi, « beaucoup plus que dans les autres régions de Côte d'Ivoire ». « Sikensi doit avoir un traitement particulier. Des miliciens sont dans les brousses et circulent librement. Ils étaient à Yorobo Akoungou, dans le département de Tiassalé, une zone totalement enclavée où nous avons envoyé une équipe pour veiller à la sécurité », révèle le lieutenant Bilamani, ajoutant que ces miliciens, qui seraient au nombre de 150, sont dirigés par le dénommé Bauer, et qu'ils se seraient repliés dans la zone de Grand-Lahou, vu leur présence. « Vous devez savoir que les attaques de Dabou ont été planifiées depuis Sikensi », indique notre interlocuteur, sous le regard approbateur de ses fidèles lieutenants.


Difficultés sur le terrain


Face à cette menace d'attaque contre leur position, Koné Bilamani et ses hommes ont décidé de mettre les bouchées doubles pour parer à toute éventualité. Ils ont corsé les contrôles de tous les véhicules qui circulent dans la zone. Systématiquement, les coffres, les boîtes à gangs de ces véhicules, les bagages des passagers, sont passés au peigne fin. Quelques découvertes, pour le moins surprenantes, sont faites. C'est par exemple le cas d'un car de la compagnie TSR (Transport Sawadogo Rame) communément appelé '' Vert-blanc '', qui assure la liaison Abidjan-Sikensi, et dans lequel un colis suspect a été saisi le lundi 13 mai dernier.

Il s'agit de cartons de comprimés identifiés comme de la drogue de la catégorie du valium. Ces cartons sur lesquels on peut lire '' Xasten Dexamethasone Tablets BP 0.5mg '', étaient destinés au prénommé Djibril (Son nom était inscrit sur le colis), et c'est le chauffeur du car '' Vert-blanc '', Yacouba Djibril, qui était chargé de le porter à son destinataire. Il ne pourra pas accomplir cette mission, stoppé net par les éléments de Koné Bilamani au corridor d'Elibou à Sikensi. Le regard perdu, visage tiré par la fatigue, Yacouba Djibril nous fixait ce mardi 14 mai, comme s'il cherchait un sauveur qui viendrait le sortir des griffes des militaires. Il explique : « Après le chargement de mon véhicule, le guichetier m'a appelé pour me remettre les colis, comme à son habitude. Arrivé à Elibou, les agents ont contrôlé le car et ont découvert ces comprimés. Ils disent que c'est de la drogue ».

Cette découverte et bien d'autres, incitent le lieutenant Bilamani à accentuer le contrôle dans sa zone, au grand désarroi des populations, notamment les chauffeurs de véhicules de transport. Ceux-ci ont débrayé le samedi 11 mai dernier, pour marquer leur désaccord face au contrôle effectué par les FRCI, criant surtout au racket. Après une réunion avec le préfet Yéo Oumar, la brigade anti-racket, le commissaire de police, la brigade de gendarmerie, les FRCI, le calme est revenu. Il a été arrêté que le contrôle des pièces ( d'identité et des véhicules) est du ressort de la gendarmerie. Cependant, les FRCI ont le droit de contrôler les coffres et les boîtes à gangs des véhicules. En dépit de cette répartition des tâches, la situation demeure préoccupante à Sikensi. « Nous n'avons de problème avec personne, mais des gens ne veulent pas nous voir ici. Nous continuerons de contrôler jusqu'à ce que nous soyons assurés que la menace est levée », maintient Koné Bilamani. Du côté des chauffeurs, la grogne ne cesse de monter, face à ce qu'ils considèrent comme « des abus des FRCI sur les usagers ».

L'Inter

Jeudi 16 Mai 2013
Vu (s) 1849 fois



1.Posté par Moganza III eme du nom le 16/05/2013 09:56 (depuis mobile) | Alerter
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Arrêté d''infantiliser vos lecteurs journaleux de l''Inter, vous savez fort bien que nos soldats FRCI imposé par décret royal par notre grand économiste Ouatt. le sanguinaire, ne font que du racket en inventant des attaques imaginaires a Sikensi

2.Posté par kone cote divoire* le 16/05/2013 11:43 | Alerter
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C'EST DES PRETEXTS POUR MALMENER NOS PARENTS ABIDJI DANS CETTE ZONE...............FRCI CONNAIT QUOI SI C'EST PAS VOLER FUMER LA DROGUE DETENTION ARBITRAIRE TORTURE ARRESTATION SEQUESTRATION..........ON SE CONNAIT AU PAYS ICI....................ILS FONT LE ZELE ET LORSQU'ON DECIDE DE LES TITILLER UN PEU ILS APPELLENT A SEBROKO ET PORT-BOUET POUR VENIR A LEUR SECOURS....................

3.Posté par WALACE le 16/05/2013 16:44 | Alerter
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tous ceux que vous avez arrêté , tuez les tous , pas de justice pour eux
ils sont venus pour tuer et puisqu'ils n'ont pas réussi, alors tuez les car ils vous tueraient tous s'ils avaient eu la victoire sur vous
il faut en finir avec eux

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