Média Citoyen Libre
Afrik53.com
Afrik53 - Actualité Africaine , abidjan, cote d'ivoire :  infos du jour 7j sur 7,  nouvelle afrique , infos du jour,  infos afrique  , actualité ivoirienne  ,  infos cote d'ivoire ,  actu Afrique , actu cote d'ivoire , news afrique, abidjan.net
Média Africain Libre & Infos Utiles
Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager
Notez

BAE attaquée – Des fantômes de la crise postélectorale toujours présents à Yopougon

le Samedi 26 Octobre 2013 à 10:22 | Lu 1458 fois



BAE attaquée – Des fantômes de la crise postélectorale toujours présents à Yopougon
Le drame d’une crise armée, c’est qu’elle ne prend presque jamais véritablement fin. Les séquelles demeurent pour longtemps et se manifestent par intermittence.

La panique que les habitants de la commune abidjanaise de Yopougon ont vécue dans la matinée de mardi dernier, relève justement d’un de ces signes. Ce sont les fantômes de la sanglante crise post-électorale de 2010-2011 qui viennent hanter la Côte d’Ivoire, comme pour rappeler que les stigmates laissés par cette phase sombre de l’histoire du pays sont encore présents. Ce, en dépit du semblant retour au calme que l’on vante tant.

Ce qui s’est passé mardi dans le camp de Yopougon est une marque de défis non encore relevés sur le chantier de la réforme des forces de défense et de sécurité.

Que des soldats se mutinent pour une banale histoire d’armes disparues et qu’on apprenne par la suite que lesdits mutins ne sont pas matriculés, ou que les armes dont ils se sont servis ne proviennent pas de l’armurerie officielle, voilà autant d’informations que le grand public était loin de soupçonner. Mais qui, néanmoins, atteste d’une certaine pagaille et un laisser-aller qui seraient encore en vigueur au sein de la grande muette…

Pour qui se rappelle la crise qui avait précédé l’installation effective d’Alassane Ouattara au pouvoir en 2011, le bilan du président ivoirien relèverait tout naturellement d’une prouesse. Progressivement, le pays est en train de reprendre sa place de leader économique de l’espace francophone de cette partie ouest du continent africain. Un tel résultat est bien entendu consécutif à la victoire remportée sur le désordre et l’anarchie qui y avaient été érigés en règles.


L’insécurité a été largement vaincue, pourrait-on dire. En témoigne d’ailleurs le dernier déplacement que le chef de l’Etat a effectué au Libéria, pour inviter ses compatriotes réfugiés dans ce pays voisin à revenir au bercail.

Mais avec ce qui s’est ce début de semaine dans le camp BAE de Yopougon, on est bien obligé de revoir ce bilan à la baisse. Parce qu’en réalité, on se rend compte que des problèmes de fond demeurent, pour ce qui est du climat sécuritaire. Des problèmes qui, s’ils ne sont pas tout de suite circonscrits et résolus, risquent de précipiter de nouveau le pays dans la pagaille.
Ces problèmes sont relatifs aux forces armées qui ne semblent pas avoir encore tout a fait ré-intériorisées les règles de discipline et d’ordre qui doivent régir leur institution. Visiblement, en Côte d’Ivoire, il y a toujours des hommes en uniformes qui ne relèvent pas pourtant de l’effectif officiel de l’armée.

Ceux qui se sont mutinés cette semaine relèveraient de cette catégorie qui n’aura manifestement pas pu entrer dans le moule du programme DDR (Démobilisation, désarmement, réinscription).
En effet, selon des informations recueillies auprès des responsables de l’armée ivoirienne, les armes dont les mutins se sont servis pour bloquer la circulation pendant une bonne partie de la matinée, ne viendraient pas non plus du stock officiel. C’est dire qu’il y a dans la nature des hommes en possession d’armes de guerre et entraînés à s’en servir. Et ayant des motifs plus ou moins avoués (la frustration consécutive à leur exclusion de l’effectif de l’armée) de s’en servir.

Dans la mesure où une telle menace ne pèse pas que sur les populations qui, il est vrai, ont été les plus « embêtées » pour le cas d’hier, les autorités ivoiriennes devraient s’atteler à la résolution définitive de ce problème. Au risque d’en être les victimes, elles-mêmes.

Avec Boubacar Sanso Barry pour GuineeConakry.info

Samedi 26 Octobre 2013
Vu (s) 1458 fois



1.Posté par Sys le Xénophobe le 27/10/2013 08:53 (depuis mobile) | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Tuez vous pour diminuer votre nombre. Le reste, nous nous en occuperons. Espèce de cafards!!!

2.Posté par bafing le 27/10/2013 23:38 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Mr Boubacar, ayez le courage d'informer objectivement vos lecteurs au pays!!! Vous affirmez sans gène et sans aucune compassion pour vos hôtes que la situation sécuritaire s'est nettement améliorée. Pour ne pas vous traiter de mauvaise foi je choisis de penser que vous n'avez pas une grande notion de la sécurité! Pour parler d'amélioration de la sécurité il y aurait fallu que la BAE, le siège du FPI à yopougon, la Cité universitaire de Port-bouet , plusieurs sites à Abobo, à Treichville, Koumassi, Anyama et Bingerville qui sont occupés par des milices tribales pro-Ouattara qui ont été armés juste avant l'assaut donné par l'armée française soient vidés des éléments non payés et non enregistrés( il n'y a pas longtemps un caporal frci chef de gang a été pris avec un arsenal d'armes de guerre dans son domicile). Vous n'êtes pas sans savoir que tous les chauffeurs et apprentis de gbakas pro-ouattara sont toujours armés! Je suis consterné que vous évitiez de dire à vos lecteurs que ceux qui ont été attaqués et ceux qui ont attaqués ne sont pas des militaires de l'état de CI mais des milices tribales armées pro-Ouattara qui se tirent dessus parce qu'estimant qu'un groupe est mieux traité. Vous pouvez maintenant dire au moins ce qui se passe réellement sur le terrain à vos lecteurs car celui que vous avez aidé à prendre le pouvoir est maintenant à la barre! Ou bien vous êtes gêné par vos compatriotes qui font partie désormais des frci? Vous serez pourtant obligé un jour de dire la vérité à vos compatriotes!!! Ce n'est qu'une question de temps car le mensonge a ses limites!!! Merci de vous intéresser à notre pays!

Nouveau commentaire :
Facebook Twitter

Afrik53.com : Chers intervenants, injure = exclusion définitive de notre site

Depuis quelques temps, les débats sont devenus houleux dans les réactions sur votre site Internet Afrik53.com . Si votre site se veut un lieu de débats, cet espace n’est pas, et ne sera jamais, la tribune des injures à caractères tribales,racistes, antisémites et même des injures personnelles entre certains lecteurs qui se connaissent aussi bien de façon épistolaire que physique.

Nous traquerons désormais des réactions comportant des injures et, à chaque réaction malveillante, nous n'hésiterons pas à bannir définitivement et sans recours les auteurs tout en les excluant sans réserve de notre base de données.

Injure = Exclusion définitive

Histoire Côte d'Ivoire | C.I - Revue Politique | C.I - Revue Société | C.I - Revue Economie | Revue Infos Plus | Gbagbo & Blé Goudé | C.I - Simone Gbagbo | C.I - FPI | Les Réactions | C.I - Affaire à suivre | C.I - Sport | Alerte Prévention | C.I - Education | C.I - Faits Divers | Débat Ivoirien | Révolution Permanente | Interviews | Droit de réponse | Afrik53.com | Interpellation | C.I-Présidentielle 2015 | Culture / Evènements









Les Articles les plus lus

Bien Vivre en Bonne Santé


Incroyable !