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Après leur retour au pays : Plus de 220.000 ex-exilés broient du noir

le Jeudi 22 Août 2013 à 05:44 | Lu 617 fois



Après leur retour au pays : Plus de 220.000 ex-exilés broient du noir
Au plus fort de la crise postélectorale de 2010, plus de 300.000 Ivoiriens s’étaient réfugiés dans des pays voisins.

A ce jour, 8.448 d’entre eux, selon des sources officielles, sont encore hors de la Côte d’Ivoire. En attendant leur retour, les ex-exilés qui les ont précédés, ont amorcé une difficile réinsertion dans le tissu socioprofessionnel.

Le président de la République de Côte d’Ivoire a fait du retour des Ivoiriens exilés et du processus de réconciliation nationale des leviers importants de la politique de normalisation. «Je suis d’accord pour dire que les Ivoiriens exilés doivent rentrer au pays. J’ai évoqué, tout à l’heure les tournées que j’ai faites dans la sous région.

Je suis allé au Togo, au Benin, au Ghana etc. Pour parler à mes concitoyens qui y vivent, afin de les rassurer et les inviter à rentrer », soutenait Alassane Ouattara, dans une interview accordée à la Radio télévision ivoirienne (Rti) et à Fraternité matin, fin mars. Plus d’un an après cet appel, 220.000 réfugiés,
com­me on les appelle dans le jargon du droit humanitaire, sont rentrés au bercail, selon les chiffres publiés le 31 juillet par le Service d’aide et d’assistance aux réfugiés et aux apatrides (Saara). Mais outre des civils, des politiques et des militaires ont regagné Abidjan, en provenance du Ghana et du Togo. Si les politiques et militaires vivent pleinement leur vie, pour avoir retrouvé leurs activités, ce n’est pas le cas des 220.000 civils. Des convois les ont ramenés des capitales ou villes environnantes, dans l’espoir d’intégrer le tissu socio-économique, mais à la pratique, beaucoup vivent une désillusion.

Chez ces rapatriés, la vie tourne au ralenti, malgré l’assistance que leur apportent le Saara et le Haut commissariat aux réfugiés (Hcr). Pour donner du rythme à leur vie, ces institutions invitent tous les rapatriés ivoiriens à déposer des projets ou des curricula vitae (cv), afin qu’elles puissent se pencher sur leur cas, au moment opportun. «Notre tuteur est le Saara ; c’est elle qui approche les ministères à même de nous aider. Les responsables de cette structure nous ont précisé qu’il sera difficile d’améliorer notre condition de vie, mais qu’elle est à la recherche de financements pour nous aider », a confié Patrick Kobi, le président intérimaire du Comité de sensibilisation pour le retour des exilés ivoiriens en Côte d’Ivoire. Néanmoins, en attendant, il s’indigne de survivre, en confiant son sort à la providence.

La condition sociale d’Evariste Yaké n’est pas des plus aisées, à ses dires. Cet ex-leader de la galaxie patriotique vivait au Ghana. Il avoue qu’il assure désormais ses besoins financiers grâce à la magnanimité d’un leader politique. « Je vis grâce au soutien du ministre Amadou Soumahoro (secrétaire général intérimaire du Rassemblement des républicains, ndlr) qui fait, dira-t-il, des pieds et des mains pour que nous ne soyons pas réduit à la mendicité ». Mauricette Daléba, rencontrée non loin des locaux du Saara, à Cocody-Angré, ne cache pas son désarroi.

Sans domicile, elle s’inquiète pour sa sécurité. «Je dors à la belle étoile, rapporte-t-elle. Chaque jour, je viens ici pour qu’on m’aide à trouver un habitat et à subvenir aux dépenses de mes deux enfants ». Ainsi, cette femme qui a fait un retour au pays natal avec sa progéniture depuis deux mois, attend beaucoup de la politique de réinsertion prônée par le pouvoir. « Le ministère de la Fonction publique nous a dit qu’il gère les différents cas individuellement, mais dans le privé, ce sera très compliqué voire impossible.

Certains rapatriés ont entrepris quelques petites activités ; ils vivent difficilement pour la plupart», avoue sous l’anonymat, un officiel du Saara. Néanmoins, hormis les majeurs, leurs enfants des ex-exilés ont réintégré facilement le système éducatif. « Je salue la coopération dont fait preuve le ministère de l’Education nationale », se félicite cette même source d’informations.

Par ail­leurs, les réfugiés qui sont rentrés au pays, se réjouissent de n’être pas l’objet de tracasseries judicaires, contrairement au message véhiculé par une certaine opinion dans leurs pays d’accueil. « Nous ne sommes victimes d’aucune poursuite. En exil, on ne nous dit pas la vérité ; beaucoup de contrevérités sont dites pour nous maintenir dans le statut de réfugiés. Nous devons combattre l’intox. Je suis prêt à aller rencontrer mes amis en exil pour rétablir la vérité», se propose Evariste Yaké, par ailleurs ancien chargé d’études au Palais présidentiel, sous Laurent Gbagbo.

SOURCE : Nord Sud


Jeudi 22 Août 2013
Vu (s) 617 fois



1.Posté par WALACE le 22/08/2013 14:11 | Alerter
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Et après qui va les nourrir , ??????
qu'ils retournent là ou ils étaient avant d'aller dans leur aventure, ok
maintenant avec la côte d'ivoire de OUATTARA , il faut travailler , toujours travailler et encore travailler pour mettre quelque chose sous la dent
fini la distribution de nos milliards dans le vide uniquement pour les entretiens des agoras , des sorbonnardes , des fécistes et autres parents par affinités ou par loyauté au parti
tu ne travaille pas , tu ne mange pas c'est clair pour vous, fils des paresseux
on vous connait en côte d'ivoire

2.Posté par la Main de Dieu le 22/08/2013 23:27 (depuis mobile) | Alerter
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ils ne broient pas le noir,c'est le retour dans leur pays,tout simplement le pays broie le noir.le mossi ne peut pas gérer ce pays qui ne l'appartient pas. mêmes ses propres gars pleurent ..kio kio kio kio..

3.Posté par De mama KOUDOU le 23/08/2013 11:14 | Alerter
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-Voici des gents qui ne travaillaient pas et qui étaient payé a hauteur de 100 000 frs par maison de parent de milicien a la sicogi de yopougon!
-ils ont cru bon de brûler et de dénoncer pour faire mourir tous ceux qu'ils soupçonnaient ne pas être en phase avec le braquage électoral.
-la situation change et par peur de représailles, ils fuient.
-le président les exhortent a revenir tout en prônant la réconciliation.
-ils sont accepter mais n'ayant plus les 100 000 mensuel, il décident de se regrouper pour être a la charge des ONG et peut être espèrent-ils, se faire entretenir encore sans aucun effort par le gouvernement!
REGAGNEZ VOS MAISONS ET VOS FAMILLES ET METTEZ-VOUS AU TRAVAIL. !
CEUX QUE VOUS AVEZ POURCHASSE ET TUER PUIS BRÛLER ONT PARDONNE C'EST POUR CELA QUE VOUS ETES RENTRE. MAIS DE GRACE NE LEUR DEMANDEZ PAS DE VOUS ENTRETENIR!!!

4.Posté par Sily Camara le 23/08/2013 15:25 | Alerter
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Ouattara n'a pas leur temps. Il ne peut passer s'occuper d'eux parce qu'il n'a jamais souhaité leur retour dans leur propre pays. Il a peur d'eux. Il préfère s'occuper de ses frères, les "apatrides", comme lui.

5.Posté par Hermann N'da le 24/08/2013 00:46 | Alerter
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RETOUR AU PAYS NATAL, UNE LEÇON DE PATRIOTISME .

C'est bien la preuve que ces hommes et ces femmes ont pour UNIQUE patrie la CI qu'ils AIMENT plus que tout.

Autrement, ils se seraient adonnés à des fraudes massives sur la nationalité de leurs pays d'accueil comme le font Dramane et sa bande d'aigris en CI.

Ils se seraient définitivement installés dans ces pays sans en obtenir régulièrement la nationalité.

Puis dans 30 ou 50 ans, leurs enfants allaient organiser une rébellion pour assassiner les nationaux . Ensuite, ils allaient introduire un projet de loi sur l'apatridie, la nationalité et le foncier...

Comme ce sont des personnes qui ont le sens de l'honneur et de la dignité, ils ont préféré rentrer chez eux.

Plus qu'une leçon, ce retour au pays natal de ces dignes éburnéens est un exemple à suivre par les ressortissants CEDEAO qui nous polluent l'air en CI avec leur 30%, taux sans pareil sur la planète.

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