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Appel du Fpi, réaction colérique du président du Pdci: Un patriote ivoirien écrit à Bédié

le Jeudi 30 Mai 2013 à 07:40 | Lu 997 fois



Appel du Fpi, réaction colérique du président du Pdci: Un patriote ivoirien écrit à Bédié
«De l’appel du Fpi au Pdci-Rda et aux Démocrates ». C’est sous ce titre évocateur qu’un haut cadre du pays, Séraphin Abdou Dagnogo, « L’Ivoirien qui ne veut pas mourir idiot »,a produit ce texte. Une leçon de patriotisme politique doublée d’une
interpellation au président du Pdci-Rda, Henri Konan Bédié, sur le rôle qui est le sien aujourd’hui, dans cette Côte d’Ivoire à la croisée des chemins.
I-L’appel du Front Populaire Ivoirien au Parti Démocratique de Côte d’ivoire

Monsieur Miaka Ouretto Sylvain, Président par intérim du Front populaire ivoirien (FPI), donc très averti de l’histoire tumultueuse des relations entre le Parti Démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) et le FPI, mais fortement soucieux de l’avenir et du progrès de la Côte d’Ivoire, a, avec humilité, courage et responsabilité, lancé un appel au PDCI pour un rassemblement des fils et filles de Côte d’Ivoire au chevet de la nation en péril. Ce qui est loin d’être un blasphème, même si certains caciques du PDCI ont accueilli l’appel avec morgue, raillerie et mépris. Ils voyaient dans l’appel une nouvelle manœuvre politicienne de division du Rassemblement des Houphouétistes Pour la Démocratie et la Paix (RHDP). C’est leur droit de le penser. Nous devons le leur concéder.

II – Le Bureau Politique du PDCI et nos analyses

Le Jeudi 23 mai 2013, à l’ouverture du Bureau politique de son parti, le Président Henri Konan Bédié a tenu des propos qui, pour nous profanes, restent à décoder tant l’homme est rusé. Toujours est-il que le Président Bédié, s’il est une personnalité respectable et de forte audience au PDCI, n’est pas tout le PDCI.

Reprenant une de ses analyses à la réunion du Bureau Politique, et si l’on en croit le Président Bédié, « le FPI a un lourd passé qu’il traîne comme un boulet ». Soit. Est-il pour autant interdit au FPI de chercher à se débarrasser de ce boulet pour bâtir du neuf et faire avancer la Côte d’Ivoire ? Est-il également interdit au FPI de renaître avec un jumeau démocratique? Le Président Bédié sait bien que le Président Houphouët-Boigny dont il ne cesse de se réclamer a dit que « seuls les imbéciles ne changent pas ». L’imbécile FPI est-il condamné à ne pas changer ? Bien curieuse condamnation! L’homme de foi Bédié sait bien que Jésus a dit « Que celui qui n’a jamais pêché jette la première pierre à la femme adultère ». Une pensée qui signifie que nul n’est parfait. N’est-ce pas Houphouët qui a encore dit : « Mon cœur est si petit qu’il ne peut contenir de la haine ? ». Le Président Bédié, déclaré principal héritier d’Houphouët, devait le savoir mieux que nous. Alors, pourquoi fait-il cette condamnation sans appel ? L’houphouétisme sans Houphouët, pas commode. L’houphouétisme sans Houphouët, impossible.

II- Pourquoi tant de haine ? Nos analyses

Monsieur le Président,

Pourquoi alors tant de haine dans votre cœur pour le Président Gbagbo Laurent? Vous avez déjà sournoisement réussi sa déportation à la Haye, à la Cour pénale internationale (Cpi), l’éloignant ainsi de son peuple et de sa terre nourricière. Mais malheureusement, vous continuez à vous apercevoir que cet absent est encore plus présent en Côte d’Ivoire, tant dans les médias que dans l’opinion et l’actualité. Vous attendez certainement le verdict de confirmation des charges pour sabrer le champagne.
Oui, mais Monsieur le Président,
Sous votre mandat, est-ce le Président Gbagbo Laurent qui a dit qu’il allait « frapper ce régime moribond pour le faire tomber comme un fruit pourri » ?

Oui, mais Monsieur le Président,
Sous votre mandat, Monsieur Gbagbo est-il bien celui là-même qui a dit que l’on ne veut pas que je sois Président de la République parce que je suis musulman et du Nord ?

Oui, mais Monsieur le Président,

Est-ce Monsieur Gbagbo qui a comploté pour vous faire déposer le 24 décembre 1999 par le général Guéi Robert instrumentalisé par qui vous savez et qui est pour vous aujourd’hui la référence, le compagnon fidèle et idéal? C’est d’ailleurs tout à votre honneur, car seules les circonstances et les opportunités vous rendent rancunier ou non.
Oui, mais Monsieur le Président Bédié,
Est-ce Gbagbo qui vous a suggéré de concevoir un concept tel que l’Ivoirité qui a fait tant de dégâts tout simplement parce que vos intellectuels commis à la tâche, pourtant brillants, n’ont pas eu le courage de défendre crânement vos idées consignées dans votre livre d’anthologie « Les chemins de ma vie » ?

Dans un autre ordre d’idées, vous nous confirmez qu’en disant que « le serpent n’est pas encore mort », le Président Gbagbo parlait du PDCI. Sauf votre respect, Monsieur le Président Bédié, le Président Gbagbo en usant de cette formule volontairement imagée et issue du terroir Akyé, englobait tous ceux qui, par de mesquins calculs, s’époumonaient à s’opposer ou à retarder l’alternance démocratique en Côte d’Ivoire. Bien entendu, et là vous avez totalement raison, des militants du PDCI, votre parti, étaient de ceux-là mais ils n’étaient pas les seuls. D’autres personnes qui tiraient profit des prébendes et privilèges du parti unique étaient aussi là, mais habilement tapies dans l’ombre.

Oui, nous savons qu’à tous ces questionnements, vous nous répondrez comme tout agent de l’ordre : « Circulez, circulez ! Il n’y a rien à voir».

IV – La fronde au PDCI

Monsieur le Président Henri Konan Bédié,

Il n’en demeure pas moins qu’aujourd’hui, au PDCI, on s’entredéchire sur la place publique et cela ne fait pas de vous le leader responsable qui a pour mission de calmer le jeu et de transcender les clivages en appelant à la cohésion et à la concorde au sein du PDCI. Les déçus de l’Houphouétisme sont en train de quitter les rives du dépit pour gagner les vagues de la colère. Comme un détonateur, les différents scrutins sous le régime Ouattara, en général, et les récents scrutins municipaux et régionaux couplés du 21 avril 2013 en particulier, ont fait sauter les poudrières du RHDP.

Le mal-être des militants de base et des candidats du PDCI est profond et réel. Ceux-ci doivent être entendus et écoutés, car tout comme vous, Monsieur le Président, ils aiment et croient en leur parti ; car également tout comme vous, Monsieur le Président, ils aiment et croient en la Côte d’Ivoire, leur pays. Daignez les écouter car le «one man show» ne règle pas les problèmes. Il les déplace et complique davantage les relations internes, sinon vous courez le risque de connaître les mésaventures de ces chefs de troupe qui, lors d’un combat épique, décisif, se retournent pour donner des ordres et s’aperçoivent, à leur corps défendant, que toutes les troupes ont déserté les rangs.

Le PDCI a perdu son chef, le Président Bédié. On ne le voit guère où l’histoire se fait ou est en train de se faire. On constate son évanescence dans l’attribution des promotions au RHDP où le rattrapage a toujours droit de cité et dans la sélection des candidatures et dans la proclamation des résultats électoraux, souvent au profit du Rassemblement des Républicains (RDR). Une véritable fronde se prépare au PDCI comme celle que menèrent, en des temps anciens, les dignitaires du Royaume pour contester l’autorité de Louis XIV. Elle féodalise le camp du Président Bédié, elle ridiculise un Président qui avait promis l’union et l’unité à ses militants.

Monsieur le Président,

Vous dites que vous avez donné votre parole. Cela vous honore mais déshonore la Côte d’Ivoire qui, comme le Costa Concordia, va vers le naufrage. L’heure est grave, Monsieur le Président et nous n’avons pas la prétention de vous enseigner quoi que ce soit.
Oui, mais enfin, Monsieur le Président,

Est-ce le Président Gbagbo qui a fraudé à l’élection présidentielle en 2010 pour vous voler la 2ème place qui vous propulserait au second tour ? Nous savons que des « négateurs patentés des évidences» vous l’ont fait un moment croire. Mais nous demeurons persuadés qu’avec le recul du temps, avec votre perspicacité politique, vous avez découvert la douloureuse vérité. Si le doute vous habite encore, prenez le temps de « cuisiner» Kouadio Ahoussou Jeannot, d’abord Premier ministre, ensuite ministre d’Etat à la Présidence et Monsieur Achi Patrick, ministre des Infrastructures économiques, vos représentants auprès de la Commission électorale indépendante (CEI).

Curieusement, ils ont mis sous le coude vos dossiers de réclamations des fraudes à l’élection Présidentielle 2010 à déposer auprès de ladite institution. Ils avaient agi sur injonction pressante de vos parrains qui avaient déjà fait de Monsieur Alassane Dramane Ouattara, devenu par les faveurs d’une élection, Monsieur Alassane Ouattara, leur champion pour occuper le fauteuil présidentiel. Le PDCI, parti unifié puis parti unique de Côte d’Ivoire, dont l’histoire est à l’aune de la Côte d’Ivoire, devenait un simple accompagnateur du RDR, ce parti sorti de ses propres entrailles. Comme quoi, tout comme Dieu, les desseins des parrains sont insondables.

Oui, Monsieur le Président Bédié,

Votre haine pour Monsieur Gbagbo s’expliquerait-il tout simplement par le fait qu’il ait profité, selon les dires de vos partisans et les falsificateurs de l’histoire, de la querelle des héritiers pour prendre le pouvoir en 2000 dans des conditions que les mauvais perdants ont rendu calamiteuses ? Tout d’abord vous n’êtes pas sans savoir que la nature a horreur du vide et que tout vide en politique doit être comblé. Mais là n’est pas le problème.

Du temps du parti unique jusqu’à nos jours, Monsieur Gbagbo a toujours été adulé des populations qui ont reconnu en lui une personnalité qui mène une politique de proximité avec le peuple, qui sait faire preuve de courage en osant aller défier le Président Houphouët-Boigny qui, en ces moments de parti unique, « crachait du feu » ; qui ont reconnu en lui une personnalité qui sait faire preuve d’humilité et d’empathie, qui connaît la Côte d’Ivoire dans sa diversité avec ses us, coutumes et traditions, qui voue un attachement viscéral à la Côte d’Ivoire et aux Ivoiriens, qui a aussi et surtout un projet de société et de gouvernement en phase avec les préoccupations des populations de Côte d’Ivoire et d’Afrique.

Ce Gbagbo-là, les Ivoiriens ne pouvaient le lâcher. C’est ainsi qu’ils lui ont majoritairement accordé leurs suffrages. Monsieur Gbagbo n’a donc pas été élu Président par défaut, mais pour ses qualités intrinsèques. Ceux qui n’ont pu faire acte de candidature devaient demander des explications à la Commission électorale et non à Monsieur Gbagbo qui était candidat comme tout autre et dont le dossier a même failli être rejeté pour des raisons connues de la seule Commission électorale.
En définitive, sur la question, le Président Gbagbo Laurent ne s’est pas autoproclamé. Il ne s’est pas non plus imposé par la violence. Son slogan tant prisé «Asseyons-nous et discutons» et le choix de la transition pacifique à la démocratie excluaient du FPI toute branche armée comme on en voit maintenant.

V- GBAGBO sans haine

Maintenant pendant qu’il est encore temps, souvenons-nous : En 1993, n’a-t-il pas fallu que Monsieur Gbagbo mette fin à sa tournée à l’intérieur du pays, à l’occasion du décès du Président Houphouët-Boigny, rentre à Abidjan pour lancer un appel au calme, à l’union et à la concorde pour enterrer dans la dignité le premier Président de la République de Côte d’Ivoire? Cet appel largement entendu et suivi a permis de remiser les dagues dans les vestiaires ; il a aussi donné du répit à Monsieur Bédié pour peaufiner sa stratégie de conquête du pouvoir d’Etat face à un Alassane Dramane Ouattara qui lorgnait dangereusement vers le fauteuil présidentiel, estimant détenir la légitimité, suite à son adoubement par le Président Houphouët.

VI- Le Front Républicain

Par ailleurs, et poursuivant dans nos analyses, Monsieur le président Bédié, vous faites une bien étrange distinction entre le FPI et le Front Républicain. Vous semblez donner, même si vous ne le dites pas, l’absoute au RDR et faites porter tout le poids de vos malheurs de gouvernance sur le FPI. Pourquoi isoler le RDR du FPI dont les stratégies étaient communes parce que définies d’un commun accord? Le boycott actif qui vous a hanté durant tout votre mandat et l’a même délégitimé a bien été le fait du FPI et du RDR, ou est-ce que c’était le RDR de feu Djéni Kobinan qui n’est plus le RDR de Monsieur Ouattara? La même continuité qui s’applique à l’Etat s’applique également aux partis politiques. Toujours est-il que de bonne foi, la discrimination ne s’imposait pas.

Aujourd’hui, Monsieur le Président Bédié, vous avez décidé de dormir dans le même lit que Monsieur Ouattara mais sachez que vous ne ferez jamais le même rêve. Le RHDP est comateux. Le Président Chirac, le parrain, a quitté la scène politique et a des ennuis de santé. Le Président Sarkozy, le digne continuateur, a été battu à l’élection Présidentielle de 2012 par le socialiste François Hollande, et il vit aujourd’hui avec la justice à ses trousses. Ainsi va le monde et vous devez en tenir compte.

VII- 2015 c’est maintenant !

Monsieur Alassane Dramane Ouattara, devenu Monsieur Alassane Ouattara, toujours par les faveurs de l’élection Présidentielle 2010, est en train de se tailler sur mesure un bétail électoral pour 2015 sous votre regard complice et bienveillant. 2015 c’est maintenant ! Sans état d’âme, Monsieur Alassane Ouattara a pris la décision de réviser des textes aussi vitaux pour la Côte d’Ivoire que sont le foncier rural et la nationalité, sans débat public, sous le parapluie des ordonnances généreusement offertes par l’Assemblée nationale et son Président, Monsieur Soro Kigbafori Guillaume, auteur d’un ouvrage «Pourquoi je suis devenu rebelle». Votre parole donnée sera-t-elle comprise par les générations futures ? Continueront-elles par conséquent à croire en votre attachement à la Côte d’Ivoire ?

Si vous, Monsieur le Président, pour des raisons qui vous sont propres et que vous seul connaissez, choisissez votre voie, le PDCI, lui, pour la Côte d’Ivoire, a un devoir d’action, de réaction et même de résistance. L’on peut se quereller sur tout mais s’entendre pour une fois sur la Côte d’Ivoire, notre pays à toutes et à tous. Ceci a été possible en 1993. Il est aujourd’hui impératif ! Soyez persuadé, Monsieur le Président, que c’est le combat de 1990 qui se joue à l’envers. Oui, l’âge n’est plus le même et vous désavantage, car votre salut réside une fois de plus dans la prise de l’article 48, si la Constitution est respectée. Bien entendu, si vous êtes encore candidat à l’élection Présidentielle et si le souverain accepte de faire application de cet article en se posant d’ailleurs la question au regard des différents accords, si lui-même n’en aura pas besoin … On prend les mêmes et on recommence et, à chaque fois Monsieur Alassane Ouattara rafle la mise. Et l’histoire bégaie.

VIII – Le congrès du PDCI

Monsieur le Président Bédié, Président du PDCI- RDA, vous triompherez au congrès d’octobre 2013. Vous serez même largement ovationné, «standing ovation», comme disent les Anglo-Saxons. Mais tout comme la Roche Tarpéienne est proche du Capitole, les applaudissements précèdent les huées et la chute. Nous ne vous le souhaitons pas parce que vous ne le méritez peut être pas. Nous savons cependant que la restructuration du comité d’organisation du Congrès fait que ce congrès est déjà verrouillé.

IX- Les forces politiques et sociales démocratiques

Mais l’histoire de la Côte d’ivoire ne se joue pas dans la seule enceinte d’un bâtiment. Ce congrès étant historique, il sera également celui de toutes les forces politiques et sociales démocratiques de Côte d’Ivoire et d’ailleurs. Monsieur le Président Henri Konan Bédié, vous avez encore le temps de ne pas revêtir le statut de «looser» en politique. Les minoritaires au congrès peuvent devenir les majoritaires pour l’histoire. Souvenez-vous des circonstances qui ont entrainé la scission du PDCI et la naissance du RDR qui n’est pas aujourd’hui une réussite démocratique.

Comme le sparadrap du Capitaine Haddock, la décision du Congrès du PDCI sur le projet d’alliance avec le FPI vous collera à la peau et rejaillira sur votre réputation à jamais. Pour leur part, les forces politiques et sociales démocratiques se sont emparées de ce projet fédérateur pour la Côte d’Ivoire et rien ne les arrêtera pour le faire triompher. Nous pressentons que le FPI, qui s’est toujours battu pour faire valoir les intérêts de la Côte d’Ivoire, continuera de se battre aux côtés des forces politiques et sociales démocratiques et celles-ci se recrutent dans toutes les formations sans exception.

X- La résolution des Structures spécialisées et d’Activités du FPI.

Dans sa résolution prise à Abidjan le 18 Mai 2013 relative au redéploiement politique sur toute l’étendue du territoire national le FPI persiste et signe :
- Vu l’ampleur du désastre psychologique, moral, social et politique de la crise postélectorale sur les populations en général et sur le Front Populaire Ivoirien en particulier ;
- Vu l’état de non droit manifeste dans lequel prospère le régime Ouattara ;
- Vu les pratiques insidieuses du régime Ouattara tendant à un retour au système de parti unique ;
- Vu les errements de la gouvernance Ouattara consistant à brader les intérêts stratégiques et fondamentaux de la Côte d’Ivoire ;
- Vu l’échec patent de la relance économique se traduisant par un retour au ré-endettement systématique de notre pays et ce, malgré les retombées que les ivoirien(ne)s étaient en droit d’attendre des effets de l’initiative PPTE ;
- Tenant compte des recommandations formulées par les différents Comités centraux appelant à la redynamisation des structures du parti;
- Considérant qu’il importe de relancer la machine de mobilisation du FPI ;
Les responsables des structures spécialisées et d’activités réunis en atelier ce samedi 18 mai 2013 au QG du FPI, décident :
- de redynamiser leurs structures respectives et passer à l’action de remobilisation immédiate ;
- de développer une synergie d’actions des structures spécialisées et d’activités pour une mobilisation du parti sur l’ensemble du territoire national ;
- de développer une synergie d’action visant à contraindre le pouvoir à revenir à l’état de droit et à une gouvernance démocratique ;
- de renforcer la complémentarité entre les structures spécialisées et d’activités pour préparer le FPI et ses alliés à la conquête du pouvoir d’Etat.
Monsieur le Président Bédié, a bon entendeur, salut!


Une contribution de Séraphin Abdou Dagnogo L’Ivoirien qui ne veut pas mourir idiot

Source : notrevoie

Jeudi 30 Mai 2013
Vu (s) 997 fois



1.Posté par Fatim le 30/05/2013 12:01 (depuis mobile) | Alerter
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Eheee merci la bas cher frere! Ta contribution me fait chaud au coeur. Elle est de taille...

Bedie est fini, avancons sans lui. Merci

2.Posté par Filsdafric le 30/05/2013 12:38 | Alerter
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Très bon papier, très bonne plume ! Merci, merci, merci ,un grand merci à Séraphin Abdou Dagnono ! c'est un travail de vrai patriote.
Maintenant il y a une grosse couille dans le potage : EST-IL POSSIBLE DE DONNER DE L' EAU A UN ANE QUI N' A PAS SOIF ?
Cet ANE-là porte aujourd'hui le nom de ..BEDIE ,un vieil ivrogne qui n'est plus houphouettiste que de nom..C'est peut-être le fils de son père , mais IL N'EST PAS SON PERE....comme dans la pub sur le Canada Dry qui ressemblait à de l'alcool mais qui n'est pas de l'ALCOOL
Monsieur le Président BEDIE, pouvez-vous nous instruire honnêtement sur l'origine du concept de " l' IVOIRITE " ? De qui est-il ? De Monsieur GBAGBO ou de Monsieur BEDIE ?
Monsieur le Président BEDIE, où est passée VOTRE IVOIRITE lorsque vous fermez vos yeux pour ne pas voir la spoliation des IVOIRIENS par un dictateur qui ne dit pas son nom,
Que dites-vous maintenant que les TERRES ANCESTRALES DES EBURNEENS vont être " légalement " rédistribuées à des ressortissants du BURKINA, du MALI, du SENEGAL, de la GUINEE etc...,venus en COTE d' IVOIRE chercher fortune et qui y avaient été très fraternellement accueillis ?
Le vrai fossoyeur de la Cote d' Ivoire est-il réellement ALassane DRAMANE OUATTRA ou bien son complice, le Fils de HOUPHOUET-BOIGNY qui le regarde détruire l'oeuvre de son père avec des yeux de Chimène, passif, comme ANESTHESIE et SANS REACTION ?
Pour un " intellectuel " , Monsieur le Président , on était en droit d'attendre de vous une meilleure capacité d'analyse et d'adaptabilité politique, et surtout un peu plus de patriotisme, qui puisse traduire ou laisser deviner un certain attachement à la terre qui vous a vu naitre.
Avec tout mon respect....

3.Posté par KEKOULE le 30/05/2013 13:03 | Alerter
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Merci mon frère,
Le vieux BEDIE nous crée pas mal d'ennuis.
Ses alliances abyssales et ses sorties laconiques dans les médias nous mettent très mal à l'aise.
Les akan ne sont ni lâches, ni fumistes. Le baoulé encore moins.
L'histoire de la Côte d'Ivoire nous enseigne la résistance des baoulés à l'instar de nos frères de l'Ouest et de partout ailleurs.
Personne ne comprend d'où vient à M. BEDIE se comportement ambigu et incongru.
A tous les enfants de la terre d'Eburnie. Nous sommes UN et vivons le même calvaire sur la seule et unique terre que nous ont laissée nos ancêtres.
Ignorons les verbiages de ces intelligences réchauffées et combattons, chacun selon ses atouts, pour la liberté de notre peuple et surtout pour nos épouses et nos enfants : pour notre vie.
Courage à tous!

4.Posté par richka le 30/05/2013 15:57 | Alerter
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Ce qui me fait mal chez Bédié, c'est sa lâcheté et tout le temps en train d'être soûl. Le pays est en train de se flétrir à une vitesse vertigineuse et lui, ne pensant qu'à ses intérêts ne lève même pas le petit doigt pour crier au scandale pour toutes ces arrestations injustes, ces tortures sans nom qu'on fait subir à tous ces prisonniers politiques dont la seule erreur est d'avoir été dans le parti ou avoir pris parti pour celui-là que les vrais ivoiriens appelle "garçon!" parce qu'il aime son pays et ne fuit pas au premier petit bruit. Et certains militants Pdci à sa suite qui sonty là pour manzer, manzer au point de ne plus manger corerctement si ce n'est en buvant le sang de leur frère pour se nourrir de leur chair. IVOIRIENS, IVOIRIENNES, surtout restons soudés!!! que DIEU bénisse notre pays et nous délivre le plus tôt possible!

5.Posté par GUY FROTTO le 30/05/2013 19:51 | Alerter
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N'ZUEBA n'est pas le seul au pdci, si lui est aveugle (parce que saoule tout le temps) et les autres dignitaire du pdci que disent-ils ? Les membre du Comité Directeur ? où sont -ils. Les autres partis alliés au RHDP où sont-ils ? Tout ce monde reste sans parole et ADO et ses adorateurs détruisent le pays ! Pauvre Côte d'Ivoire !

6.Posté par Hermann N'da le 31/05/2013 20:51 | Alerter
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Chers amis de la RP, ce 31 mai, notre PR allume sa 68 eme bougie. Souhaitons-lui ensemble "JJOYEUX ANNIVERSAIRE MONSIEUR LE PRÉSIDENT "
Merci à tous.

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