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Alain Dogou, dernier ministre de la Défense de Gbagbo

le Mercredi 17 Avril 2013 à 06:38 | Lu 2549 fois



Alain Dogou, dernier ministre de la Défense de Gbagbo
Alain Dogou parle de Mangou, Kassaraté, Détoh, Konan Boniface...

Dans les notes mises en annexe de son ouvrage «Ma vérité sur le complot contre Laurent Gbagbo» publié chez Harmattan- Paris, Alain Dogou, le dernier ministre de la Défense de l’ancien chef d’Etat ivoirien apprécie chaque acteur et fait important de la crise post-électorale.

Laurent Gbagbo : Président de la République de Côte d’Ivoire de 2000 à 2010, déclaré vainqueur de l’élection présidentielle du 28 novembre 2010 par le conseil constitutionnel. Il devait assuré un nouveau mandat de 5 ans mais sa victoire a été violemment contestée par son adversaire Alassane Ouattara. Il a été chassé militairement du pouvoir par la France et l’Onu qui ont pris fait et cause pour Alassane Ouattara.

Alassane Ouattara : Candidat à l’élection présidentielle du 28 novembre 2010 en Côte d’Ivoire, il a contesté violemment la victoire de Laurent Gbagbo. Il est devenu chef de l’Etat de Côte d’Ivoire le 11 avril 2011, après l’arrestation du président Gbagbo suite à d’intenses bombardements sur sa résidence officielle, des jours durant, par l’armée française et les forces de l’Onu.

Ban ki Moon : Secrétaire général de l’Onu de 2007- 2011. Réélu pour un nouveau mandat jusqu’au 31 décembre 2016. C’est lui qui, au nom de l’organisation mondiale, a soutenu toutes les forfaitures de son compatriote et son représentant spécial Young-Jin Choi durant la crise ivoirienne.

ONU : L’Organisation des nations unies, dans toutes les résolutions précises par son Conseil de sécurité, n’a jamais condamné les mouvements rebelles qui ont attaqué la Côte d’Ivoire en septembre 2002. Elle a toujours considéré les (ex ?)-rebelles comme étant une partie au conflit ivoirien, si bien qu’elle les a toujours mis dans ses multiples résolutions, sur le même pied d’égalité que le gouvernement légitime du président Gbagbo. Puis dans la crise post-électorale de 2010, l‘Onu a considéré les mouvements rebelles comme la force régulière de l’Etat indépendant de Côte d’Ivoire.

Licorne : Force militaire française, en mission dite de paix en Côte d’Ivoire, sous mandat de l’Onu mais sous commandement français. Elle est distincte mais complémentaire de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (Onuci) dont elle constitue la force d’appui.

Henri Konan Bédié : Président du Pdci-Rda (opposition civile), ancien président de la République de Côte d’Ivoire de décembre 1993 au 24 décembre 1999, date à laquelle il a été renversé par un coup d’Etat militaire. Candidat malheureux au premier tour de l’élection présidentielle le 31 octobre 2010. Il a appelé ses partisans à accorder au deuxième tour, leurs suffrages à son ancien ennemi juré, Alassane Ouattara à qui il avait consacré un chapitre entier de son ouvrage «Les chemins de ma vie», dans lequel il le traitait d’étranger et par conséquent lui demandait de ne point se mêler des affaires de la Côte d’Ivoire.

Bakayoko Youssouf : Président de la Cei depuis février 2010, militant du Pdci-Rda (opposition civile), diplomate, ancien député, ancien ministre des Affaires étrangères dans le gouvernement d’union issu de l’Accord politique de Ouagadougou au titre de son parti politique. En proclamant, à l’insu de ses collègues, dans une chambre d’hôtel, des chiffres non validés, relatifs au scrutin du 28 novembre 2010, il a commis une forfaiture en violant le serment qu’il avait prêté d’appliquer la constitution, le code électoral et la loi portant création, organisation et fonctionnement de la Cei.

Soro Guillaume : Ancien leader d’un syndicat d’élèves et d’étudiants, il a revendiqué la paternité de l’attaque du 19 septembre 2002 contre les institutions de la Côte-d’Ivoire. Membre de plusieurs gouvernements d’union de 2003 à 2006, il est devenu Premier ministre au lendemain de la signature de l’Accord politique d’Ouagadougou de 2007 à 2010. Pendant la crise post-électorale, il a pris position pour Alassane Ouattara en mettant à sa disposition tous les mouvements rebelles qui occupaient la moitié nord de la Côte d’Ivoire depuis 2002. Il a été récompensé par son maintien au poste de premier ministre pendant une année.

Paul Yao N’dré : Président du Conseil constitutionnel ivoirien qui a proclamé Laurent Gbagbo vainqueur du 2è tour de l’élection présidentielle. Il était auparavant professeur agrégé de droit à l’université d’Abidjan, militant du Fpi (parti de Laurent Gbagbo), ancien ministre de l’Intérieur et ancien directeur général de l’Ecole nationale d’administration (Ena).

Aké N’gbo Gilbert-Marie : Premier ministre de Laurent Gbagbo après sa réélection en novembre 2010, homme de culture idéologique socialiste, professeur agrégé d’économie, doyen honoraire de la faculté des sciences économiques et président élu de l’université d’Abidjan. Le gouvernement qu’il a dirigé pendant 4 mois a résisté avec ingéniosité, à toutes les sanctions extérieures diplomatiques, économiques et financières prises contre les Ivoiriens jusqu’au 11 avril 2011.

Young-jin Choi : Représentant spécial du secrétaire général des Nations Unies en Côte d’Ivoire. C’est lui qui a trompé toute la communauté internationale en s’octroyant, au nom d’une pseudo certification, le droit de proclamer à titre définitif, le vainqueur de l’élection présidentielle et, autorisé la mise à disposition des moyens logistiques de l’Onuci au profit des mouvements rebelles des Fafn qui ont attaqué l’armée de Côte-d’Ivoire, les Fanci.

CCI : Unité mixte composée de soldats de l’armée régulière, les Fanci et des mouvements rebelles les Fafn. Elle avait la charge de réaliser le désarmement des ex-combattants, de sécuriser la zone de confiance et les élections. Les cérémonies officielles de désarmement organisées ont été un leurre et les rebelles des Fafn sont restés en armes pendant les élections, si bien que dans les régions centre, nord et ouest, avec les armes, ils ont orienté les suffrages des électeurs et brutalisé les représentants du candidat Laurent Gbagbo qui ont fini par déserter les bureaux de vote, permettant ainsi au candidat Ouattara d’y réaliser des scores soviétiques.

CNCA : Autorité administrative indépendante chargée de la régulation des chaînes de radio et de télévision en Côted’Ivoire. Pendant huit ans, son champ d’action s’est limité dans la zone sous contrôle des forces régulière, les Fanci. Les radios et télévisions des zones contrôlées par les Fafn n’obéissaient au respect d’aucun cahier de charges. Ainsi, leurs programmes faisaient une large place aux activités des mouvements rebelles et à l’apologie de leur parrain. Les plages musicales étaient des hymnes à la gloire exclusive de Alassane Ouattara et de ses thuriféraires.

ONUCI-FM : Radio de l’Opération des nations unies en Côte-d’Ivoire. Créée pour promouvoir des messages de paix, elle s’est révélée à la pratique, le portevoix des mouvements rebelles dans la partie sud du territoire.

FPI : Parti (socialiste) crée en 1990 par Laurent Gbagbo. Il a remporté l’élection présidentielle en octobre 2000. Son programme de gouvernement a été brusquement arrêté avec l’attaque de la Côted’Ivoire par des mouvements rebelles en septembre 2002. Il est devenu pour cause de recherche de paix, le parti minoritaire dans tous les gouvernements composés entre 2002 et 2010. Son programme initial a été remplacé par celui dit de sortie de crise qui faisait la part belle aux désidératas des mouvements rebelles et à l’opposition civile.

RDR : Parti d’opposition civile présidé par Alassane Ouattara. Parti politique allié aux mouvements rebelles qui ont attaqué la Côte-d’Ivoire en septembre 2002. Dans les 415 démembrements de la Cei, les représentants des mouvements rebelles (Mpci, Mjp, Mpigo) étaient tous des militants actifs du Rdr.

PIT : Parti de gauche, fondé en 1990 par l’universitaire Francis Wodié qui fut candidat aux élections présidentielles en 1995, 2000 et 2010. Eliminé au premier tour en octobre 2010 et malgré les divergences idéologique très marquées avec le parti libéral qu’est le Rdr, il a appelé ses disciples (13 409 électeurs soit 0,29% des suffrages exprimés) à voter pour Alassane Ouattara au 2è tour. En récompense, il a été nommé, en violation de la constitution ivoirienne, président du Conseil constitutionnel. Le mandat de son prédécesseur ayant été écourté après le coup d’Etat de la France contre Laurent Gbagbo.

Désiré Tagro : Ministre de l’Intérieur de 2007 à 2010, nommé secrétaire général de la présidence de la république après la réélection du président Laurent Gbagbo. Il a été abattu alors qu’il tenait un drapeau blanc à la main (signe de sa reddition) par les rebelles des Fafn/Frci, le jour de l’arrestation du président Laurent Gbagbo le 11 avril 2011.

Amadou Soumahoro : Secrétaire général par intérim du Rdr, représentant le parti d’Alassane Ouattara à la Cei où il occupait un poste de vice-président depuis février 2010. Au moment de la consolidation des résultats de l’élection présidentielle par la Commission centrale de la Cei, c’est lui, alternativement avec Gnénéma Coulibaly, qui présidait les travaux, en l’absence quasi permanente de Bakayoko Youssouf.

Bamba Yacouba : L’un des six représentants des mouvements rebelles des Forces nouvelles à la Cei. Secrétaire permanent-adjoint et porte-parole de la commission. Après avoir commis une première forfaiture, en rendant public certains résultats des votes à l’étranger qui n’avaient été validés, il a voulu récidiver en proclamant à l’insu de ses collègues d’autres résultats. Il en a été empêché devant les caméras et les journalistes par deux membres de la commission centrale de la Cei, qui représentaient les grands corps de l’Etat notamment, le Conseil supérieur de la magistrature et le ministère de l’Administration du territoire.

Gnénéma Coulibaly : Magistrat, «parent» de Guillaume Soro, il était l’un des six représentants des mouvements rebelles à la Cei. Membre du bureau en qualité de vice-président, il a assuré pendant les trois jours qu’avait la Cei de proclamer les résultats provisoires de l’élection présidentielle, la présidence des travaux de la commission centrale, alternativement avec le représentant du Rdr Amadou Soumahoro. Après le 11 avril 2011, il a été nommé ministre des Droits de l’homme puis, ministre de la Justice.

Philippe Mangou : Chef d’état-major des Fanci de 2004 à 2011. Au nom de toutes les composantes des armées, accompagné de tous les commandants des forces, membres du Conseil supérieur de défense, il a fait allégeance au président Laurent Gbagbo le jour même où le Conseil constitutionnel ivoirien l’a proclamé vainqueur à titre définitif de l’élection présidentielle de novembre 2010. Durant la crise, il a connu une grande frayeur du 31 mars au 3 avril 2011 où, face au retrait en cascade et sans combat, de tous les groupements tactiques des Fanci déployés sur la ligne de front et des check-point du système de défense du district d’Abidjan, il s’est abrité dans les locaux de l’ambassade de l’Afrique du sud en Côte-d’Ivoire.

Détoh Létho : Commandant des forces terrestres des Fanci de 2009 à 2011; il était durant la crise post-électorale, le coordonnateur en chef des opérations du système de défense du district d’Abidjan. Fin mars 2011, au moment de l’offensive générale des Fafn, il a fait défection pour se retrouver du coté des mouvements rebelles à l’hôtel du golf, d’où il lançait des messages de ralliement à Alassane Ouattara.

Vagba Faussignaux : Commandant des forces navales, son domicile a été pillé au début de la bataille d’Abidjan, si bien qu’il avait élu domicile à la résidence du président Laurent Gbagbo d’où il a été arrêté en même temps que lui le 11 Avril 2011.

Kassaraté Edouard : Commandant supérieur de la gendarmerie, malgré toutes les rumeurs le concernant, il est resté au milieu de ses troupes au camp d’Agban, au moment de la bataille d’Abidjan. Malgré son allégeance au président Gbagbo, il a préservé durant la crise ses relations personnelles et ses amitiés avec des cadres du Rhdp et des forces nouvelles.

Guai bi Poin : Commandant du Cecos, il est resté durant la crise, du coté de la légalité constitutionnelle incarnée par Laurent Gbagbo. Au début de l’offensive générale des Frci, et au regard de la faiblesse notoire des équipements des Fanci, il a procédé a un repli stratégique du coté de la frontière est de la Côte d’Ivoire.

Dogbo blé Brunot : Commandant de la Garde républicaine, il est resté constant tout le long du conflit aux coté de la légalité. Les équipements lourds dont disposaient son unité ont été entièrement détruits par les forces françaises durant les bombardements aériens par les hélicoptères français de types «Apache» et «Tigre».

Konan Boniface : Commandant des Fanci, en charge de la coordination des groupements tactiques déployés sur la ligne de front qui séparait les Fanci des Fafn de 2002 à 2010 (Com-théâtre). Au regard du déséquilibre affiché entre les équipements militaires des Fanci et ceux de la coalition Fafn, Onuci, Licorne et Cedeao, lui et ses hommes se sont repliés à Abidjan sans combattre. Ils se sont par la suite reconditionnés pour défendre la capitale économique, dans l’attente d’une issue politique à la crise.

Ibrahim Coulibaly dit IB : Ancien sergent chef des Fanci, l’un des auteurs du coup d’Etat de 1999 qui avait porté au pouvoir le général Guéi. Il était aussi le concepteur de la tentative du coup d’Etat de septembre 2002 contre le président Gbagbo. Il est entré dès 2003 en dissidence avec l’aile politique des forces nouvelles. Exilé depuis 10 ans, il est réapparu en janvier 2011dans la commune d’Abobo en revendiquant la paternité des terroristes du commando dit invisible.

Capitaine Allah : Officier subalterne de la gendarmerie nationale, ancien commandant d’un sous-groupement tactique de l’ouest de la Côte d’Ivoire au lendemain de l’attaque de 2002. Il avait été remplacé dans le cadre des relèves périodiques des Fanci déployés sur la ligne de front, et mis à la disposition du service chargé du personnel, pour emploi. Il a été le premier officier des Fanci en activité à rejoindre les rebelles des Fafn qui résidaient à l’hôtel du Golf pendant la crise post-électorale.

Adolphe Kadio Djidji : Militant du Pdci-Rda (opposition civile), nommé en janvier 2011, président de la Commission internationale d’enquêtes sur les évènements post-électoraux en Côte d’Ivoire. Sa commission a travaillé dans l’urgence dans un délai de deux mois. Elle s’apprêtait à rendre public le résultat de ses investigations lorsque le coup est intervenu le 11 avril 2011.

Hamadoun Touré : Porte-parole de l’Onuci qui, au nom de la mission onusienne, organisait chaque semaine une conférence de presse pour rendre compte des activités. Dans la période pré- électorale, où les représentants des candidats étaient régulièrement agressés dans la zone sous contrôle des mouvements rebelles, et à quelques jours du premier tour scrutin en octobre 2010, il a brusquement arrêté de publier l’indice hebdomadaire de sécurité qui était pourtant, l’un des baromètres d’appréciation par l’Onu, de l’environnement pour l’organisation d’élections apaisées, sécurisées et crédibles.

Patrick Achi : Militant du Pdci-Rda et du Rhdp (opposition civile). Il était ministre et porte-parole du gouvernement d’Alassane Ouattara localisé à l’hôtel du Golf. C’est en cette qualité qu’il a rencontré des experts de l’Onu en charge de l’évaluation de la mesure d’embargo sur les armes. Il a indiqué au cours d’un entretien rapporté par les experts onusiens qu’il reconnaissait la violation de l’embargo sur les armes dans le but d’attaquer les Fanci favorables à Laurent Gbagbo.

Joseph Koffigoh : Avocat, ancien Premier ministre de transition au Togo, il était le chef de la mission d’observateurs de l’Union africaine en Côte d’Ivoire pendant le scrutin du 28 novembre 2010. La mission a conclu de l’observation de fraudes massives dans les zones centre et nord de la Côte d’Ivoire qui étaient sous contrôle de la rébellion des Fafn. Son rapport a été ignoré par l’Union africaine dans sa recherche de solution politique à la crise ivoirienne. Après l’arrestation du président Laurent Gbagbo, il a repris sa toge d’avocat pour intégrer son équipe de défense.

Forêt classé du mont Péko : D’une superficie de 34 000 ha, situé à l’ouest de la Côte d’Ivoire, elle a été mise en culture de rente par les populations allogènes, majoritairement d’origine burkinabè. Pour assurer la sécurité de leurs plantations, les Burkinabè ont levé une armée privée de plus de 600 hommes entrainés par des instructeurs européens et dirigée par un sanguinaire répondant au nom d’Amandé Ouédraogo Rémi dit Ourémi, devenu supplétif des Fafn/Frci.

Addis-Abeba : Capitale de l’Etat d’Ethiopie qui abrite le siège de l’Union africaine. La plupart des membres du comité des experts du panel des chefs d’Etat de l’Union africaine étaient des diplomates en poste au siège de l’Union africaine qui, au vu des dépêches d’agences de presse et des Notes verbales, étaient convaincus de la victoire d’Alassane Ouattara avant d’être nommé comme experts de leur pays. A l’épreuve du terrain, certains parmi eux s’étaient rendu compte qu’ils avaient été manipulés à leur insu.

In «Ma vérité sur le complot contre Laurent Gbagbo» Harmattan, Paris, juin 2012.

Nouveau Courrier

Mercredi 17 Avril 2013
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1.Posté par papou le 17/04/2013 18:33 (depuis mobile) | Alerter
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C\'est le point de vue d\'un refondateur qui a la nostagie de la malgouvernace, verbe oh combien desuete de l\'imperialisme. Et puis ton chiffon Il est edite par l\'imperialiste. Mr le ministre, le reve est termine

2.Posté par le jour le 18/04/2013 14:28 | Alerter
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Papou!!!! si tu penses que c'est un rêve alors arrête de dormir car LE JOUR va très bientôt se lever. tu seras surpris tellement que tu ne t'en reviendras pas!!!! vous avez commencé, on va terminer et c'est la fin qui va faire pitié!!!

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